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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 30 avril 2021 (n° 382/20) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 541 caractères)
Sentència
TSJC.- 0000382/2020 ORIGEN: 5000397/2018 - 00
NIG: 5300542120180002884
PARTS:
Apel·lant : A SL
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 140/2021 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 30 avril 2021)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 30 avril 2021, STSJAD 140/2021, ECLI:AD:TSJADAD:2021:140, recours n° 382/20 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
La société A, SL, agence immobilière exerçant sous le nom commercial B, avait reçu un mandat de vente, daté du 12 octobre 2016, portant sur un appartement, un emplacement de stationnement et un cellier. Le prix de vente stipulé était de 162 000 euros.
Selon la demanderesse, la vente avait été conclue pour 150 000 euros avec des acquéreurs qui avaient versé une réservation de 15 000 euros, mais le vendeur, le mari de Mme Porras, aurait indiqué que le bien avait déjà été vendu. La société a restitué la réservation et adressé à la défenderesse une facture d'honoraires de 11 578,60 euros, au motif que le mandant ne pouvait se soustraire à son engagement.
Le Tribunal unipersonnel du Batlle, par jugement du 14 octobre 2020, a rejeté la demande et condamné la société aux dépens. La société A, SL a interjeté appel, en contestant l'appréciation des preuves. Elle a sollicité la révocation du jugement, la condamnation de l'intimée aux dépens d'appel, y compris les honoraires d'avocat, de procureur et de saig, pour témérité et mauvaise foi. Mme Porras a conclu à la confirmation intégrale du jugement et à la condamnation de l'appelante aux dépens.
La Sala Civil du Tribunal Superior de Justícia était composée de MM. Vincent Anière (président), Carles Cruz Moratones (ponent) et Jaume Tor Porta.
Question de droit
La question centrale est de savoir si la société demanderesse a apporté la preuve suffisante de l'accord de la mandante sur une réduction du prix de vente, et donc de l'existence d'un engagement justifiant le paiement de ses honoraires. Le litige ne porte pas sur l'interprétation d'une règle de droit substantielle, mais sur la valeur probante des pièces produites.
La décision s'articule autour de deux éléments :
La preuve directe : un « annexe au mandat d'exclusivité » daté du 6 mars 2017, attribué à Mme Porras, autorisant une baisse du prix à 138 000 euros. Ce document, transmis par courriel, n'avait été ni ratifié par son supposé auteur, ni reconnu par la défenderesse, qui n'avait pas été citée comme témoin. Il concernait en outre un bien situé à La Massana, distinct de celui objet du litige. La expertise a conclu à une « burda imitació » (grossière imitation) de la signature.
La preuve périphérique : un document du 25 juillet 2017, destiné à établir que des acquéreurs existaient déjà. Il avait été signé par une autre société, C, SL, exerçant sous le nom commercial D, dotée d'un numéro d'identification différent, mais partageant le même domicile que la demanderesse. Le propriétaire y était désigné comme M. Escudero, mari de la défenderesse, qui avait signé la même date un mandat de vente portant sur un autre bien dans le même immeuble.
Le Tribunal relève que l'appelante reconnaissait elle-même, dans son recours, qu'elle assumait sa responsabilité professionnelle « à défaut de preuve contraire » en cas d'erreur. Il retient que « l'objet du consentement » se détermine essentiellement par la preuve documentaire lorsque celle-ci matérialise l'engagement des parties, et qu'en présence d'une chaîne d'imprécisions documentaires, il ne reste à l'appelante que les conséquences d'une gestion défaillante de deux sociétés distinctes, exerçant le même objet social.
La décision ne précise pas les dispositions du droit des obligations ou du droit de la preuve sur lesquelles le raisonnement s'appuie (non précisé dans la décision). Elle se fonde sur l'appréciation souveraine des éléments du dossier.
Solution et dispositif
Le recours a été rejeté et le jugement de première instance confirmé. Le dispositif est rédigé en catalan. Traduction fidèle :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« DESES
Procurador : Sra. Suárez
Advocat : Sr. Gomila
Apel·lat : Sra. Porras
Procurador : Sra. Miró
Advocat : Sra. Galván
SENTÈNCIA 088-2021
Andorra la Vella, el 30 d'abril del 2021. En nom del Poble Andorrà.-
Reunida la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions més amunt referenciades.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Carles Cruz Moratones, el qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
Primer.- En data 14-10-2020 el Tribunal Unipersonal del Batlle va dictar sentència amb la següent decisió:
"PRIMER.- Desestimar la demanda presentada per part de la societat A, SL contra la Sra. Porras.
SEGON.- Condemnar en costes a la societat demandant d'acord amb l'establert al fonament de dret CINQUÈ."
Segon.- Contra l'esmentada sentència, la representació processal de la societat ORG_0 va interposar recurs d'apel·lació.
Per escrit de data 14-1-2021 la part apel·lant va presentat el seu escrit de conclusions i en virtut de les consideracions que s'hi exposen demana que es revoqui la sentència d'instància i que es condemni a la part apel·lada al pagament de les costes processals ocasionades en la segona instància incloent els honoraris d'advocat, procurador i saig per la seva temeritat i mala fe.
Tercer.- En data 23-2-2021 la representació processal de la Sra. Porras va formular el corresponent escrit de contesta a la conclusions, i segons els que s'hi exposa sol·licita que es confirmi íntegrament la sentència apel·lada i es condemni a la part recurrent al pagament de costes judicials d'aquesta segona instància incloent els honoraris d'advocat i procurador.
FONAMENTS DE DRET
PRIMER.- En el present procediment, la part agent A,SL (que gira sota el nom comercial de B) reclama front la part defenent, Sra. Porras, en demanda en la que sosté una petició de condemna de quantitat per manca de pagament dels seus serveis.
La sentència d'instància desestima la demanda amb imposició de les costes a la part demandada.
Contra tal decisió s'alça la part vençuda.
SEGON.- La raó per la qual la part agent interposa recurs d'apel·lació contra la sentència d'instància rau en la valoració de la prova que no comparteix.
Recordem que la part agent va rebre un mandat de venda en 12.10.16 respecte un apartament en la XXXX, juntament amb una plaça d'aparcament 00 i del traster número 00. El preu de venda acordat era el de 162.000EUR.
Quan l'agència va tenir emparaulada la venda per 150.000EUR , es va posar en contacte amb la part venedora (el marit de la Sra. Porras, Sr. ENTITY_9) i aquesta part li va comunicar que ja havia venut la unitat immobiliària esmentada. Afirma la part agent que va tenir que tornar la reserva de 15.000EUR que havien transferit els interessats compradors. I posteriorment va trametre la factura dels seus honoraris per la intermediació per import d'11.578,60EUR per estimar que la part desdit s'havia del seu compromís i ara calia que pagués els honoraris estipulats.
La primera qüestió està en que l'oferta rebuda de compra era inferior a l'acordada en el contracte de 12.10.16. Sobre aquesta qüestió rellevant, la part agent aporta un document denominat "annex al mandat d'exclusiva" de data 6.3.17 atribuït a la Sra. Porras en el qual aquesta ja autoritzava a rebaixar el preu de venda a 138.000EUR. Aquest document (17 de la proposició de proves de la demandant) tramés per mail, l'atribueix la part agent al marit de la Sra. Porras, però no ha estat ratificat o desmentit pel seu suposat autor, doncs no ha estat cridat com a testimoni ni ha estat reconegut per la part defenent.
Doncs bé, observat aquest document es constata com a primer inconvenient per la part agent que es refereix a una unitat immobiliària que no és la que aquí ens ocupa i que ja hem especificat. Ara el document es refereix a una altra unitat situada a la Massana. Per tant, no pot servir al fi que pretén la part agent. Si això no fos suficient, la signatura atribuïda a la Sra. Porras del dit annex, la prova pericial ja ho descarta amb rotunditat i fins i tot per un profà es pot constatar que es tracta d'una burda imitació, de la qual ens desconeixem l'autoria, però que no havia de passar desapercebuda a la pròpia immobiliària.
És a dir, de la prova directa en que es fonamenta la pretensió de l'agent, no ens serveix.
TERCER.- Però tampoc la prova perifèrica que ens podria permetre titllar d'errades materials en el document essencial per la part agent, acompanya a l'argumentació de la demandant. En efecte, per justificar que ja tenia uns compradors sobre la unitat immobiliària objecte del contracte, aporta el document 4-5 (foli 37) datat en el dia 25.7.17, però tampoc l'ajuda doncs la immobiliària que el signa no és l'agent, sinó una altra societat C, SL que gira sota el nom comercial D, amb NRT diferent, tot i que amb el mateix domicili que la part agent. I per acabar-ho de complicar més es diu que el propietari és el Sr. Escudero, que és el marit de la senyora Porras. Només coincideix amb que la unitat immobiliària era la mateixa, però això tampoc ens serveix de gaire, doncs el Sr. Escudero també tenia signat un mandat de venda en la mateixa data (12.10.16) sobre una altra unitat immobiliària pròpia en la mateixa Pleta de X, però en el bloc D planta 0, porta 0 però no amb la immobiliària agent sinó amb la C, SL (D).
En conclusió, el grau de confusió entre les dues immobiliàries es patent i ja reconeix la recurrent en el recurs "aquesta part és completament conscient de la seva responsabilitat professional, la qual a defecte de prova contrària, l'ha de perjudicar en cas d'error com el que es va produir", però de manera sorprenent -malgrat l'argumentació de la sentència d'instància- continua insistint en que l'objecte del consentiment de les parts era reduir a la baixa el preu de la unitat immobiliària objecte d'aquest plet. Però "l'objecte del consentiment" es determina essencialment per la prova documental quan aquesta configura el compromís de les parts contractants i quan es tal el grau encadenat d'imprecisions en els successius documents, només cal assumir les conseqüències d'una gestió deficient de dues societats diferents que es dediquen al mateix objecte social, però que comparteixen domicili (i raonablement cal suposar, els mateixos serveis administratius).
Conseqüentment, el recurs ha de decaure i confirmada la sentència d'instància que ha valorat correctament la prova practicada.
QUART.- En resultar desestimat el recurs procedeix imposar les costes per ell generades a la part recurrent, de conformitat amb el que disposa el Codi 7,51,5.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas, la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, ha pres la següent
DECISIÓ
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de A, SL contra la Sentència dictada per l'Hble. Tribunal unipersonal de Batlle en data 14 d'octubre de 2020, que confirmem íntegrament.
Imposem el pagament de les costes causades en aquesta alçada a la part apel·lant.
Aquesta resolució és ferma i executiva.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.-
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 382/20.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 30 d'abril del 2021 - ROJ: STSJAD 140/2021 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11537612.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 30 avril 2021 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 30 avril 2021 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 30 d'abril del 2021 - ROJ: STSJAD 140/2021) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 30 avril 2021 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Andorra la Vella, el 30 d'abril del 2021. En nom del Poble Andorrà.-
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (30 avril 2021)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 30 d'abril del 2021 - ROJ: STSJAD 140/2021
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.