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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 30 avril 2021 (n° A319/20) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 88), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 88) (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (12 146 caractères)
Aute
TSJC.- 0000319/2020 ORIGEN: 2000516/2016 - 00
NIG: 5300542120150002190
PARTS:
Apel·lant : A Sra. Garzón
Procurador : Sra. Garzón
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra (Sala Civil), Aute du 30 avril 2021, ROJ ATSJAD 118/2021, ECLI:AD:TSJADAD:2021:118A (Lire sur source officielle)
Note liminaire : la référence canonique fournie dans les métadonnées (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence ci-dessus est reconstituée à partir de l'intitulé et de l'identifiant ECLI figurant dans le texte intégral.
ATSJAD 118/2021 (TSJ Andorre, Sala Civil, 30 avril 2021)
Faits et procédure
Un sinistre a endommagé plusieurs immeubles, dont les édifices désignés dans la décision comme E II, E III et F. La responsabilité civile de la société d'assurances A était garantie par une police dont le plafond de couverture était fixé à 600 000 euros.
Par un arrêt du 26 janvier 2016, la Sala Civil du Tribunal Superior de Justícia a statué sur l'appel formé contre le jugement de première instance du 28 janvier 2015. Elle a notamment jugé que « le sinistre est le même » pour les deux immeubles, que le plafond de 600 000 euros « agit dans les deux causes » et que ce plafond « doit être pris en compte en phase d'exécution de la sentence ». L'arrêt ne se prononçait pas expressément sur la déduction d'une somme de 37 619,75 euros que l'assureur avait versée antérieurement, en 1995, au titre d'un autre dommage.
Une procédure d'exécution a été engagée en 2016. L'assureur a consigné 562 380,25 euros, estimant que le plafond avait déjà été partiellement absorbé par son paiement antérieur. Un incident d'exécution a été ouvert en 2019, après un incident de nullité. Par un Aute du 18 février 2020, le juge d'instance a décidé de requérir la société A du paiement de la somme de 37 619,75 euros et a mis à sa charge les dépens de l'incident.
La société A a interjeté appel. Elle sollicitait la réformation des points 3 et 4 de l'Aute, la déclaration de libération de sa dette et la condamnation des promoteurs de l'incident aux dépens. Les défendeurs à l'incident ont conclu au rejet de l'appel.
L'Aute attaqué est rendu sous la forme d'un Aute, désigné dans le texte sous le numéro « Aute 120-2021 », par une formation composée de MM. Vincent Anière (président), Jaume Tor Porta et Mme Alexandra Cornelia Sola (rapporteure).
Question de droit
La question posée était de savoir si, en phase d'exécution d'une décision passée en force de chose jugée, le juge pouvait déduire du plafond de garantie de 600 000 euros, fixé par cette décision, une somme déjà versée par l'assureur, alors que la décision elle-même n'avait pas statué sur cette déduction. Se posait ainsi la question de la frontière entre l'interprétation d'une décision définitive et sa modification, prohibée par le principe de l'autorité de la chose jugée tel que rattaché par la juridiction à l'article 88 de la Constitution.
Accessoirement, la décision devait trancher la question des dépens de l'incident d'exécution et de l'instance d'appel.
Solution et dispositif
La Sala Civil relève que l'arrêt de 2016 n'a pas expressément tranché la déduction de la somme de 37 619,75 euros, mais qu'il a jugé que le plafond de 600 000 euros constituait le montant total à la charge de l'assureur pour le même sinistre. Elle en déduit qu'un paiement antérieur, reconnu par toutes les parties, ne peut être répété sans dépasser ce plafond, « convertissant » la décision en incohérente. Elle juge que cette solution ne méconnaît pas l'autorité de la chose jugée, dès lors que le dispositif de la décision de 2016 a été maintenu dans son contenu, la Cour s'
Advocat : Sra. Puig
Apel·lat : COMUNITAT DE PROPIETARIS DE L'EDIFICI E II, ORG_2
Procurador : Sra. Álvarez
Advocat : Sr. Herrera
Apel·lat : Sr. Badía
Procurador : Sr. Vara
Advocat : Sr. Daza
Apel·lat : B SA
Apel·lat : Srs. LMP i AAB
Apel·lat : IGNORATS HEREUS DEL Sr. Catalá
AUTE 120-2021
Andorra la Vella, el 30 d'abril del 2021. En nom del Poble Andorrà.-
ANTECEDENTS DE FET
Primer.- En data 26 de gener de 2016, la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia resolvent el recurs d'apel·lació interposat contra la resolució dictada en data 28 de gener de 2015 per la instància, en el marc dels autes civils número 2100484/2008, dictà Sentència quina part dispositiva estableix:
"ESTIMAR els recursos interposats per la representació processal del Sr. Badía, de l'asseguradora A i de la Comunitat de propietaris agent contra la sentència de data 28-01-2015, dictada per l'Hble. Tribunal de Batlles i revocar la seva par decisòria, en el sentit de reduir la condemna pels danys a l'edifici E III en l'import de 3.515,92 EUR, incrementar a 30.000.- euros la compensació per danys moral per l'edifici E II i 30.000.- euros per l'edifici E III, així com establir que el límit de 600.000.- euros de la pòlissa de responsabilitat civil actua a les dues causes (2100484/2008 i 2100022/2009) atès que el sinistre és el mateix i que aquest extrem s'ha de tenir en compte en seu d'execució de sentència. S'ha de mantenir la resta de pronunciaments de la part dispositiva que no resten afectats pels anteriors canvis. No escau imposar les costes processals d'aquesta alçada."
Segon.- La representació processal de la ORG_1, ORG_0, en data 22 de febrer de 2016 va formular demanda d'execució de Sentència, havent-se dictat en data 4 d'abril de 2016 l'Aute d'execució pel que es requeria als condemnats solidaris per a què en el termini de 15 dies abonessin la quantitat de 638.359,93 EUR.
Així, el dia 28 d'abril de 2016, la representació processal de la companyia d'assegurances A, procedí a dipositar la suma de 562.380,25.- euros en concepte de pagament de les sumes adeutades, entenent que la suma de 600.000 EUR ja havia estat liquidada amb anterioritat per la mateixa societat, formulant en data 10 de maig de 2016 contesta a l'Aute d'execució i obrint-se finalment l'incident d'execució en data 2 d'abril de 2019 (entre mig es va resoldre un incident de nul·litat en ambdues instàncies), quin fou resolt per Aute de data 18 de febrer de 2020, quina part dispositiva estableix:
"ACORDA
Primer.- No admetre a tràmit la pretensió exercida per les representacions processals de la ORG_1, ORG_0 i del Sr. Badía, respectivament, referent a la reclamació de 1.012,10 .- euros en concepte de conversió en euros de la suma de 100.000.000.- ptes. (límit màxim cobert per la pòlissa) equivalent a l'import de 601.012.- euros
Segon.- No admetre a tràmit la pretensió exercida per les representacions processals de la ORG_1, ORG_2 i del Sr. Badía, referent al pagament de la quantitat dipositada en el marc dels autes penals registrats amb el número DM-018-5/2016, sense perjudici que dita petició sigui formulada en tràmit d'execució i no en tràmit incidental d'execució.
Tercer.- Estimar les pretensions exercides pel Sr. Badía i la representació processal de les ORG_3, ORG_0 en el sentit de requerir a la companyia A el pagament de la quantitat de 37.619,75.- euros.
Quart.- Imposar les costes processals causades del present incident d'execució a la societat A"
Tercer.- No conforme amb el contingut de l'esmentada resolució, la societat A interposà recurs d'apel·lació contra els arguments continguts en el III Considerant i en els Acords ORG_0 de la mateixa, tot sol·licitant en les conclusions evacuades en data 23 de desembre de 2020, que es resolgui a favor de la companyia A, donant per liquidada la part que li correspon abonar, arxivar les actuacions i modificar els Acords Tercer i Quart en el sentit interessat, tot absolent-la de les pretensions dels promotors incidentals i de les costes processals causades per l'incident d'execució, condemnant als promotors del mateix a la totalitat de les costes sofertes i derivades del procediment incidental d'execució.
Quart.- Les representacions processals del senyor Badía i de la ORG_4, ORG_0, s'oposen al recurs interposat i sol·liciten la íntegra desestimació de les pretensions de la companyia asseguradora A i la seva condemna a satisfer les costes judicials, inclosos els honoraris d'advocat i procurador.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- Els arguments en què la companyia A fonamenta el recurs interposat són que del límit màxim de 600.000 .- euros que ha de suportar per aquest sinistre, l'11 de desembre de 1995 ja en va abonar 37.6190,75 EUR, que han de ser descomptats del límit mencionat, havent per tant de satisfer en l'actualitat els 562.380,25 EUR que ja va procedir a dipositar a la Batllia. Aquesta limitació consta a la pòlissa 8.958.928-J que coneixen totes les parts per trobar-se adjuntada als autes. Que el pagament dels 37.619,75 EUR que estableix l'Aute recorregut comportaria un pagament per sobre del límit contractat per pòlissa. Que en la Sentència d'aquesta Sala de data 26 de gener de 2016, vam posar de relleu que el límit de cobertura de la pòlissa era i és de 600.000 EUR. No critica el principi d'immodificabilitat de les resolucions judicial fermes, però considera que aquest s'ha de connectar amb el de seguretat jurídica i que de no reduir- se l'import ja abonat del límit màxim reconegut judicialment també a la pòlissa, la resolució seria incongruent.
Segon.- L'Aute d'instància, per la seva banda, diu en el III.- Considerant (desprès d'establir en el I.- amb caràcter general que en període d'execució el Tribunal executant no pot realitzar modificacions de les sentències, ja que això comportaria una alteració del principi de cosa jutjada previst a l'article 88 de la Constitució) que la Sentència d'aquesta Sala de data 26 de gener de 2016 no fa cap menció en relació a la reducció de l'import de 37.619,75 EUR del límit de 600.000.- euros de la pòlissa d'assegurança; que el sinistre que donà lloc als danys de l'Edifici F i E és el mateix, que aquesta Sala resol la qüestió de l'import a pagar per la companyia d'assegurances de constant referència en 600.000.- euros i no en 562.380,25 euros i, finalment, tenint les sentències del M.I. Tribunal Superior efectes de cosa jutjada de conformitat amb l'article 88 de la Constitució, resol desestimar la pretensió de la companyia asseguradora.
Tercer.- Així, mentre que la Sentència d'instància de 28 de gener de 2015, suara referida, establia en la part final del seu III.- Fonament de Dret literalment que "Cal afegir que la responsabilitat de la companyia d'assegurances A, és fins al límit de 601.012,10.- euros, sense que sigui procedent descomptar els 37.619,75.- euros que va satisfer pels danys causats en l'edifici F per tractar-se d'un sinistre diferent. (...)".
Per la seva banda, la Sentència dictada per aquesta Sala en data 26 de gener de 2016, objecte del present incident d'execució, diu en el 13è paràgraf del seu III.- Fonament de Dret "Per tant, no hi ha dubte que, en seu d'execució de sentència, s'haurà de tenir en compte el límit màxim de cobertura de les indemnitzacions fixades a càrrec de l'asseguradora front a G, ORG_5 i a la comunitat de propietaris E II, ORG_0. I això perquè es tracta no d'una clàusula limitativa de drets sinó una delimitació de cobertura, de manera que, a diferència de la primera, no esdevé una excepció personal de l'assegurador front l'assegurat, de manera que pot ésser oposat front al perjudicat, ja que la suma assegurada constituirà aleshores el límit màxim de la indemnització a abonar.
Per tant, la Sala considera que el sinistre que dona lloc als danys a l'edifici F i E és el mateix, mentre que la sentència d'instància no descompta la indemnització de 37.619,75 euros abonats per l'asseguradora. Però aquest extrem de la deducció de la suma de 37.619,75 euros no ha estat objecte de recurs per l'asseguradora, sinó que sol·licita que es tingui en compte el límit màxim de 600.000 euros en relació a les dues causes existents, la iniciada per Soriano, ORG_5 i per la comunitat de propietaris agent, de manera que, malgrat el manteniment de la sentència quant a la seva part decisòria en aquest punt, sí s'ha de determinar que el límit de 600.000 euros actua a les dues causes atès que el sinistre és el mateix i que aquest extrem s'ha de tenir en compte en seu d'execució de sentència".
És a dir, la decisió d'aquesta Sala al 2016 fou la de determinar que es tractava d'un mateix sinistre -no de dos diferents com es deia en la instància- i que, per tant, el límit màxim de la cobertura de l'assegurança, de 600.000 euros, havia de cobrir els danys ocasionats pel sinistre en ambdós edificis.
I així s'establí en el seu fallo: "(...) així com establir que el límit de 600.000 euros de la pòlissa civil actua a les dues causes (2100484/2008 i 2100022/2009) atès que el sinistre és el mateix i que aquest extrem s'ha de tenir en compte en seu d'execució de sentència. S'ha de mantenir la resta de pronunciaments de la part dispositiva que no resten afectats pels anteriors canvis. No s'escau imposar les costes processals d'aquesta alçada."
En conseqüència, en establir-se en la Sentència que el límit màxim de la cobertura de l'assegurança pel danys ocasionats en els dos edificis pel sinistre d'autes era de 600.000.- euros, resulta evident que aquest és l'import total que s'ha de fer abonar a la companyia per causa del mateix.
Per tant, si al desembre de 1995 la companyia va abonar 37.619,75 EUR - com reconeixen totes i cadascuna de les parts en litigi-, aquests no s'han de tornar a abonar, hagut compte que en cas contrari es superaria el límit màxim que estableix la tan repetida resolució d'aquesta Sala, convertint la mateixa en incongruent.
Quart.- I sense que es pugui afirmar que aquest fet vulnera el principi de cosa jutjada que evita la modificació del contingut de la Sentències fermes, perquè el seu contingut s'ha mantingut, sense perjudici de la interpretació que de la mateixa s'hagi efectuat en la instància i per les parts. D'una banda, tot i no haver-se pronunciat sobre el descompte dels 37.619,75 EUR, la Sala sí que es va pronunciar sobre el límit màxim de l'import a abonar per l'asseguradora -600.000 EUR-. I d'altra banda, perquè entendre la resolució d'una altra manera la convertiria en incongruent, per quant no es compliria amb el seu propi contingut. Noti's que els canvis als que es refereix el seu fallo són l'aplicació del màxim dels 600.000 EUR als dos sinistres que, ja de per sí, comportava que es tinguessin en compte la totalitat dels diners ja abonats pel sinistre garantit.
Cinquè.- L'estimació del recurs comporta que no s'hagi de fer pronunciament respecte del pagament de les costes generades en aquesta alçada, procedint però que les de la instància derivades de l'incident d'execució siguin imposades al promotor de l'execució.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas, la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, ha pres la següent
DECISIÓ
Primer.- ESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de la societat A contra l'Aute dictat en data 18 de febrer de 2020 per l'Hble. Batlle d'instància, quina part decisòria revoquem en el sentit de què no es requereixi a la part apel·lant per a què aboni cap altra quantitat, així com el pronunciament respecte a les costes generades en la instància respecte a l'incident d'execució, que correspondrà abonar al promotor de l'execució.
Segon.- NO fer especial imposició de les costes processals ocasionades en aquesta alçada.
Aquesta resolució és ferma i executiva.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.-
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A319/20.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 30 avril 2021 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Constitucio del Principat d'Andorra (1993).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 30 avril 2021 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 30 d'abril del 2021 - ROJ: ATSJAD 118/2021) précise les conditions d'application de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Constitucio del Principat d'Andorra (1993).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 30 avril 2021 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Andorra la Vella, el 30 d'abril del 2021. En nom del Poble Andorrà.-
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 88)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 88)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (30 avril 2021)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 30 d'abril del 2021 - ROJ: ATSJAD 118/2021
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Constitucio del Principat d'Andorra (1993).