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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 21 mai 2021 (n° A0017/21) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 174), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 174) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
· art. 174
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 459 caractères)
Aute
Núm. de Rotlle: TSJP 0000017/2021
Núm. de Causa: Executòria 2080182/2020
AUTE 38-2021
PARTS:
Apel·lant : Sr. Miró
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 99/2021 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, 21 mai 2021)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD, Penal, 21 de maig del 2021 (ROJ : ATSJAD 99/2021 ; ECLI:AD:TSJADAD:2021:99A) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Par une ordonnance pénale (ordenança penal) du 16 septembre 2020, le Batlle a déclaré M. Miró coupable de deux délits mineurs : un délit de bris de condamnation (crebantament de condemna) de privation du permis de conduire, prévu à l'article 428.6 du Code pénal, et un délit de refus de se soumettre à l'épreuve d'alcoolémie, prévu à l'article 269 du même code. Il a été condamné à trois mois d'arrêts nocturnes fermes et à une peine complémentaire de dix-huit mois de privation du permis de conduire pour chacune des infractions. L'ordonnance a également ordonné la confiscation (comís) du véhicule Peugeot 308 immatriculé en Andorre. Elle est devenue ferme à la date de sa notification, faute d'opposition des parties.
Dans le cadre de l'exécution de cette décision, le condamné a sollicité, par écrit du 14 décembre 2020, la levée de la confiscation. Le Batlle a rejeté cette demande et a établi que le véhicule confisqué était acquis au profit de l'État. M. Miró a interjeté appel contre cette décision, dont la date est fixée au 18 janvier 2021 (aute). Il sollicitait la révocation de la décision et la restitution du véhicule. Il soutenait que l'ordonnance pénale ne déterminait pas le sort du véhicule au sens de l'article 174 du Code de procédure pénale, que cette carence l'avait privé de la possibilité de s'opposer à l'ordonnance, que la mesure était disproportionnée au regard de la gravité des faits, et que la vente du véhicule ne servirait à indemniser aucune victime, aucune condamnation pécuniaire n'ayant été prononcée.
Le ministère public s'est opposé à l'appel, en invoquant l'autorité de la chose jugée et la conformité de la confiscation aux articles 70 et 272 du Code pénal ainsi qu'à l'article 174 du Code de procédure pénale.
La Sala Penal du Tribunal Superior de Justícia, composée de Mmes Marie Conte (rapporteure), Fátima Ramírez Souto et de M. Yves Picod (président), a statué en appel.
Question de droit
Le litige posait deux questions. La première était procédurale : un moyen tiré de l'absence, dans l'ordonnance pénale, d'une décision sur le sort du véhicule saisi peut-il être soulevé à l'occasion de l'exécution de cette ordonnance, alors que celle-ci est devenue définitive ? La seconde était substantielle : la confiscation du véhicule, instrument du délit de bris de condamnation, était-elle régulière au regard des articles 70 et 272 du Code pénal et de l'article 174 du Code de procédure pénale, et proportionnée à la gravité des faits ?
Solution et dispositif
Le tribunal rejette l'appel. Il retient que l'ordonnance pénale comporte l'ensemble des pronostics exigés par l'article 174, et qu'aucune omission ne pouvait être corrigée en période d'exécution. Il énonce que le juge n'a pas à préciser, dans l'ordonnance, le sort de l'objet confisqué, qui est déjà légalement prévu par l'article 238 bis du Code de procédure pénale, mais seulement le sort de l'objet saisi, lequel résulte de la décision elle-même.
Le dispositif, traduit fidèlement du catalan, est le suivant :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« DESESTIMAR le recours d'appel interjeté par la représentation de M. Miró contre l'aute rendu le 18 janvier 2021. »
« Confirmer intégralement l'aute objet du recours. »
« Imposer à M. Miró le paiement des dépens exposés. »
« Cet Aute est ferme et exécutoire. »
Portée et enseignement pratique
1. L'autorité de la chose jugée contre le contrôle de l'exécution. La décision repose sur l'idée que l'ordonnance pénale non frappée d'opposition acquiert un caractère définitif. Le tribunal rattache ce caractère au principe d'autorité de la chose jugée, fondé sur la sécurité juridique. Il en résulte qu'un moyen qui tend, sous couvert de contestation de l'exécution, à remettre en cause le contenu d'une décision définitive est irrecevable. Pour le praticien, la conséquence est nette : les moyens relatifs au cont
Advocada: Sra. Ferreras
Apel·lat: MINISTERI FISCAL
Magistrades: Sra. Marie Conte
Sra. Fátima Ramírez Souto
Andorra la Vella, a vint-i-ú de maig de dos mil vint-i-ú.
En el recurs d'apel·lació interposat contra l'aute de data 18 de gener de 2021 dictat pel Batlle instructor en la causa de referència, seguida per uns delictes menors de crebantament de condemna de privació del permís de conduir i refús de sotmetre's a la prova d'alcoholèmia. Els components del Tribunal Superior de Justícia expressats al marge s'han constituït per a la vista i decisió, és ponent la Sra. Marie Conte.
ANTECEDENTS DE FET
I.- RESULTANT: que Ordenança Penal de data 16-09-2020 es decideix condemnar Miró com autor responsable d'un delicte menor de crebantament de condemna de privació de permís de conduir previst i penat a l'article 428.6 del Codi penal, a una pena de 3 mesos d'arrest nocturn ferm i la pena complementària de 18 mesos de privació del permís de conduir.
Condemnar a Miró com autor responsable d'un delicte menor de refús sotmetre's a la prova d'alcoholèmia previst i penat a l'article 269 del Codi penal, a una pena de 18 mesos de privació del permís de conduir.
El comís del vehicle marca Peugeot 308 matrícula andorrana xxx.
Aquesta resolució va esdevenir ferma el dia de la seva notificació en no formular les parts oposició a la mateixa.
II.- RESULTANT: que en el marc de l'execució de dita resolució, subsegüent a la demanada formulada per la representació lletrada del condemnat per escrit de data 14-12-2020, es decideix: no donar lloc a la petició efectuada per la representació lletrada de Miró d'aixecament del comís decretat respecte del vehicle Peugeot 308 matrícula andorrana xxx, i establir que el comís decretat és a favor de l'estat.
III.-RESULTANT: que contra l'esmentat aute interposa recurs d'apel·lació l'advocada de Miró, sol·licitant que es revoqui dita resolució en el sentit d'aixecar el comís del vehicle propietat del recurrent i per tant retornar al seu propietari la possessió del mateix.
Al·lega que:
L'ordenança penal de data 16-09-2020 no modifica per res el destí que dona al comís decretat sobre el referit vehicle, en total vulneració a les disposicions de l'article 174 del Codi de procediment penal i per tant s'ha d'ordenar l'immediat aixecament del comís de dit vehicle.
Aquesta mancança comporta la vulneració a un procés degut del seu defensat, que no ha pogut saber que perdria definitivament la propietat del vehicle i per tant no ha fet oposició acceptant l'ordenança penal.
El fet de deixar pel període d'execució de sentència el pronunciament del Batlle sobre el destí que dona al bé comissat deixa al Sr. L. en una posició d'indefensió.
En relació a l'aplicació de la norma prevista a l'article 272 del Codi penal, el Batlle que va ordenat el comís no va fer cap judici de proporcionalitat de la mesura acordada, d'acord amb la gravetat de la infracció imputada.
La mesura acordada és totalment desproporcionada. La venda del vehicle no servirà per rescabalar eventuals víctimes o l'Estat, atès que l'interessat no ha estat condemnat al pagament de cap import.
IV.-RESULTANT: que el Ministeri Fiscal s'oposa al recurs manifestant en particular que, el principi d'autoritat de cosa jutjada s'oposa a l'admissió de la demanda i que el comís dictat ho fou de conformitat amb les disposicions dels articles 272, 70 del Codi Penal i 174 del Codi de Procediment Penal.
FONAMENTS DE DRET
I.- CONSIDERANT: que l'ordenança penal de data 16-12-2020 ha estat notificada el mateix dia a Miró en presència de la seva lletrada, amb la qual doncs ha pogut conversar i obtenir precisions en quant a les conseqüències de dita resolució. En no formular les parts oposició a l'ordenança penal, dita resolució ha esdevingut ferma i definitiva. El principi d'autoritat de la cosa jutjada, basat sobre la finalitat de garantir la seguretat jurídica, s'oposa doncs a l'admissió d'una demanda consistent en al·legar una pretesa qüestió d'execució per intentar modificar una decisió jurisdiccional definitiva.
En efecte, i contràriament al què pretén l'avui recurrent, l'ordenança penal de data 16-12-2020 comporta tots els pronunciaments exigits per l'article 174 del Codi penal, cap mancança susceptible de ser resolta en període d'execució de sentència. El comís de vehicle Peugeot 308 ha estat acordat en aplicació dels Articles 70 i 272 del Codi penal, essent dit vehicle considerat com a l'instrument del delicte de crebantament de condemna de privació del permís de conduir per un període de 28 mesos, comés pel seu propietari Miró que ja havia estat condemnat (pel que fa a la proporcionalitat de la mesura) varies vegades (10) per conducció amb una taxa d'alcoholèmia superior a 0,8 g/ls i crebantament de pena de privació del permís de conduir.
L'article 174 del Codi de procediment penal disposa que en tots els autes o les sentències cal resoldre sobre el pagament de les despeses processals i sobre el destí dels objectes intervinguts d'acord amb l'article 70 del Codi penal.
L'ordenança penal d'autes que acorda el comís del vehicle litigiós, ha resolt precisament sobre el "destí de l'objecte intervingut", el qual hauria pogut ser, també, el retorn de dit vehicle al seu propietari.
El Tribunal o el Batlle instructor quan dicta ordenança penal no ha de concretar el destí de l'objecte comissat, el qual ja és legalment previst per l'article 238 bis del Codi procediment penal, sinó només el destí de l'objecte intervingut, el qual desprèn de la seva decisió.
II.- CONSIDERANT: que procedeix desestimar el recurs, imposant al recurrent el pagament de les despeses processals relatives a aquesta segona instància.
Decisio
Vistes la Constitució, El Codi Penal, el Codi de Procediment Penal, la jurisprudència d'aplicació, i altres fonts del Dret del Principat d'Andorra,
DECISIÓ
La Sala Penal del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, en nom del poble andorrà, decideix:
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació lletrada de Miró contra l'aute dictat en data 18 de gener de 2021.
Confirmar íntegrament l'aute objecte de recurs.
Imposar a Miró el pagament de les despeses processals causades.
Aquest Aute és ferm i executiu.
Així, per aquesta nostra resolució, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A0017/21.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 21 de maig del 2021 - ROJ: ATSJAD 99/2021 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11537914.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 21 mai 2021 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 21 mai 2021 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 21 de maig del 2021 - ROJ: ATSJAD 99/2021) précise les conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 8 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 21 mai 2021 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : En el recurs d'apel·lació interposat contra l'aute de data 18 de gener de 2021 dictat pel Batlle instructor en la causa de referència, seguida per uns delictes menors de crebantament de condemna de privació del permís de conduir i refús de sotmetre's a la prova d'alcoholèmia. Els…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 174)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 174)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (21 mai 2021)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 21 de maig del 2021 - ROJ: ATSJAD 99/2021
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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