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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 07 octobre 2021 (n° 82/21) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (12 968 caractères)
Aute
TSJC.- 0000082/2021 ORIGEN: 6000145/2019 - 00
NIG: 5300542120190000874
PARTS:
Apel·lant: Sra. Carretero
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 241/2021
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 241/2021, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 7 octobre 2021 (ECLI:AD:TSJADAD:2021:241A) (Lire sur source officielle)
Référence canonique fournie : « Juridiction andorrane, — ». La référence utilisée ici est celle figurant dans le texte intégral (ROJ : ATSJAD 241/2021 ; recours n° 82/21 ; sentence n° 107-2021).
Faits et procédure
La requérante, Mme Carretero, a été salariée de la société Rius à compter d'avril 2017. Elle a été déclarée à la CASS (sécurité sociale andorrane) jusqu'en mai 2018 (non précisé dans la décision : la date exacte de la rupture et sa qualification).
Après avoir obtenu le bénéfice de l'aide juridictionnelle le 7 juin 2018, elle a introduit une première action prud'homale le 21 juin 2018, portant sur une indemnité pour licenciement injustifié et sur des salaires impayés. Cette procédure a été classée après que la demanderesse ne s'est pas présentée à l'audience de conciliation ou de jugement, le juge unipersonnel du Batlle la tenant pour désistée (19 septembre 2018, dossier 3000257/2018).
Une seconde action a été introduite le 18 mars 2019, limitée cette fois aux salaires impayés et au préavis, pour un montant de 2 273,12 euros. Par ordonnance du 6 juin 2019, la société Rius a été déclarée en rébellion processuelle, la procédure se poursuivant néanmoins.
Par jugement du 1er octobre 2020, le juge unipersonnel du Batlle a fait droit à la demande à hauteur de 888,17 euros bruts, assortis des intérêts légaux depuis le 8 mai 2018, et a mis les dépens à la charge de l'employeur.
Mme Carretero a interjeté appel, demandant la réformation partielle du jugement afin d'obtenir 2 273,12 euros et la condamnation de l'intimée aux dépens de première et de seconde instance. Elle soutenait que son salaire mensuel était de 1 100 euros, et non de 560 euros, et qu'il appartenait à l'employeur, en raison de sa rébellion, de prouver le paiement correct des salaires. La société Rius demeure en rébellion devant la juridiction d'appel.
Question de droit
La Cour devait répondre à trois questions :
Effets de la rébellion de l'employeur sur la charge de la preuve : la défaillance procédurale du défendeur dispense-t-elle le salarié de prouver ses prétentions, et dans quelle mesure ?
Fixation du salaire : le montant du salaire mensuel peut-il être retenu au-delà de celui résultant des éléments versés au dossier et des déclarations antérieures de la demanderesse ?
Cumul du préavis et de l'indemnité pour licenciement : le préavis peut-il être réclamé en même temps que l'indemnité pour licenciement injustifié ?
Solution et dispositif
La Cour rappelle d'abord sa doctrine relative à la rébellion processuelle, déjà posée dans ses décisions antérieures. Le droit andorran ne retient pas l'adage contra contumaces omnia iura clamat : la rébellion du défendeur n'emporte pas aveu fictif (ficta confessio) des faits allégués et n'exonère pas le demandeur de la charge de la preuve. Toutefois, l'organe juridictionnel ne saurait se placer en la position hypothétique du défendeur absent pour relever des insuffisances probatoires.
S'agissant du droit du travail, la Cour admet une flexibilisation des règles de la charge de la preuve, la loi mettant à la charge de l'employeur la démonstration du respect de certaines obligations. Cette flexibilisation suppose néanmoins que le salarié produise au minimum un commencement de preuve (« principi de prova ») rendant ses allégations plausibles.
Sur le fond, la Cour écarte successivement les prétentions de la demanderesse :
sur le préavis, elle confirme que le salarié ne peut récl
Advocat: Sr. Cepeda
Apel·lat: Rius
OBJECTE: Laboral- rebel·lia de l'empresari- prova
SENTÈNCIA 107-2021
Andorra la Vella, el 7 d'octubre del 2021. En nom del Poble Andorrà.-
Reunida la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions més amunt referenciades.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Vincent Anière, el qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
I.- Des de l'abril del 2017, la Sra. Carretero treballava com a assalariada pel compte de la societat Rius, qui la declarava a la CASS, i això fins al mes de maig del 2018.
II.- Després d'haver obtingut el benefici de justícia gratuïta el 07-06-2018, la Sra. Carretero, per escrit de data del registre 21-06-2018, va presentar demanda laboral en contra de la societat Rius, demanant la seva condemna a satisfer-li en concepte d'indemnització per acomiadament improcedent i d'havers laborals impagats, l'import total de 3.922,83.-euros, més els interessos, i les costes processals causades.
Però, per Aute del 19-09-2018, el Tribunal Unipersonal del Batlle, constatant que cap de les parts havia comparegut al tràmit de conciliació i/o contesta, va decidir tenir com a desistida a la demandant, i en conseqüent arxiu dels Autes (3000257/2018).
III.- Per escrit de data del registre 18-03-2019, la Sra. Carretero va presentar una nova demanda laboral en contra de la societat Rius, demanant aquesta vegada la seva condemna a satisfer-li, i només en concepte d'havers laborals impagats i preavís, l'import de 2.273,12.-euros, més els interessos legals, i les costes processals causades (Autes 6000145/19).
IV.- Per Aute del 06-06-2019 es va declarar a la societat demanda en rebel·lia processal i es va decidir prosseguir la tramitació dels autes.
V.- El Tribunal Unipersonal del Batlle va dictar Sentència, de data 01-10- 2020, decidint :
"Primer.- Estimar de forma substancial la demanda formulada per la Sra. Carretero contra la societat Rius, i condemnar a aquesta darrera a satisfer la suma total bruta de 888,17.-euros en concepte d'havers salarials impagats, majorada dels interessos legals meritats des de la data en què havia de ser lliurada quitança el dia 8 de maig del 2018.
Segon.- Fer imposició a l'empresari del pagament de les costes judicials ocasionades, en la forma prevista al V. Fonament de dret de la present resolució judicial.".
VI.- Contra aquesta resolució ha interposat recurs d'apel·lació la Sra. Carretero. Demana la seva revocació parcial en el sentit de condemnar a l'adversa al pagament de l'import de 2.273,12.-euros així com al pagament de la totalitat de les costes del judici tant de primera instància com de segona instància.
De forma resumida, els greuges que exposa són que malgrat reconèixer l'existència d'una relació laboral i que l'acomiadament s'ha realitzat contravenint les obligacions laborals, només se li reconeix el dret a percebre els havers laborals indeguts per un import de 888,17.-euros quan també s'havien de comptabilitzar el preavís, les vacances i el salari d'abril del 2018 per 1.100.-euros més els 7 dies del mes de maig ; que malgrat reconèixer que ella no podia fer un esforç probatori més important i que pertanyia a l'empresa acreditar que havia liquidat correctament els havers salarials, la sentència conclou que els havers salarials han de ser calculats sobre la base de 560.-euros ; que al mes de maig del 2017, va percebre un salari de 1.100.-euros i que al mes de d'agost del 2017 va ser declarat dues vegades l'import de 560.-euros ; que en realitat percebia la meitat del seu salari en negre ; que al mes de maig del 2018, la demandada no va presentar cap mena de declaració de salari, quan en realitat ella va treballar ; que era a la part adversa sobre qui pesava l'obligació probatòria de la realitat de la seva declaració a la CASS ; que si la adversa no hagués optat per la rebel·lia processal, hauria tingut que aportar el llibre d'hores efectuades, i ara ella es veu perjudicada per l'obstrucció de la demandada quan l'empresa es veu recompensada en la seva actitud de desinterès, i finalment que la prova del que ha realment cobrat és superior a allò que la adversa declara a la CASS és una tasca probatòria que es impossible realitzar si l'adversa no aporta els elements probatoris que l'obliga la Llei a tenir a disposició del treballador.
VII.- La societat Rius segueix en rebel·lia processal.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- Escau per començar recordar la Doctrina en relació a les conseqüències de la rebel·lia processal.
Recordàvem en la nostra Sentència del 27-11-2014 (105/14) que :
"malgrat el defenent havia estat declarat en rebel·lia, això no exonerava a l'agent de la càrrega de la prova, encara que no l'obligués a un esforç probatori que no es donaria dintre d'una relació processal normalment integrada i constituïda, en la qual la seva dinàmica de contradicció la facilitaria.".
I més recentment (TSJSC 413/18 del 26-02-2019) vam confirmar la síntesi que s'havia fet en la Sentència de data 30-11-2017 (TSJC-142/2017) : "Cal reiterar la doctrina dels tribunals andorrans (la darrera la recull la STJC 220/2017) relatiu a que el fonament sobre la rebel·lia processal en el dret romà, no equival en dret andorrà vigent, a l’aplanament i consegüent triomf del compareixent, per no regir l’aforisme que establia que "contra contumaces, omnia iura clamat", a tenor del qual s’entenia que els absents i els rebels estaven sempre mancats de raó. Aquesta doctrina ja venia contradita pel propi text del Digest (5, 1, 68, 69 i 70, "de iudiciïs"), segons el qual la rebel·lia del defenent no implica, per si sola, el reconeixement que l’actor invoca, doncs si no justifica la seva acció, la demanda ha d’ésser rebutjada ja que la incompareixença del defenent no autoritza a tenir per confessats ("ficta confessio") els fets establerts per l’agent, seguint així el nostre ordenament jurídic el sistema dels països llatins veïns, enfront del sistema germànic, en el qual s’estableix que si el defenent no compareix, es tenen per confessades les al·legacions i es falla d’acord amb les mateixes si es justifiquen les pretensions del demandant.
La doctrina transcrita aplicada pels nostres tribunals impedeix el triomf de les pretensions no emparades en l’ordenament jurídic o que manquin del més mínim suport probatori, tot i la incompareixença del defenent rebel, però no ha de portar en si mateixa, una major exigència probatòria per al litigant que no té oposició en el judici, doncs aquesta oposició és el que converteix a un fet al·legat en controvertit i per tant necessari de prova, de manera que en definitiva, quan el defenent hagi restat en rebel·lia serà exigible la demostració dels fets bàsics en que fundi la pretensió, però l’òrgan jurisdiccional no podrà col·locar-se en la posició hipotètica del defenent no comparegut per a ressaltar insuficiències probatòries. Que en definitiva, recordant la sentència del M.I. Tribunal Superior de 14 de setembre de 1995, la rebel·lia del demandat, no ha d’ésser interpretada com a beneficiosa per qui voluntàriament deixa d’entrar en el procés, cosa que impedeix que es converteixi en un privilegi en el sentit d’obligar a l’agent a un esforç probatori que no es donaria dintre d’una relació processal normalment integrada i constituïda en la qual la seva dinàmica de contradicció la facilitaria".
A més, és veritat que la peculiaritat de la matèria laboral implica certes regles específiques en matèria de prova doncs pertany a l'empresari provar que ha respectat certes obligacions que la llei posa al seu càrrec, i que per tant, el fet de trobar-se en posició de rebel·lia processal podria privar l'assalariat de les proves en qüestió.
Tot i així, la flexibilització de les regles de l'onus probandi que tal situació justifica, sempre l'empleat demandant té d'aportar com a mínim un principi de prova per permetre considerar com a plausible les seves al·legacions i per obligar l'empresari a aportar una prova destinada a combatre la presumpció que l'empleat ha pogut establir (veure per exemple la jurisprudència relativa a les hores extraordinàries).
Segon.- Dita això, aquestes consideracions no poden portar a la revocació de la sentència d'instància.
En efecte, s'ha d'explicar que el tribunal, constatant l'existència d'una relació laboral, ha considerat, justament en aplicació de les normes en cas de rebel·lia i pel fet que la manca de justificació del compliment de les obligacions al càrrec de l'empresa només podia perjudicar a aquesta, que s'havia de donar lloc a les pretensions de l'assalariada en concepte de salari dels mesos d'abril i maig, i en concepte de vacances.
Però, ho va fer en base a un salari mensual de 560.-euros i no pas de 1.100.-euros com ho pretenia la demandant. Tampoc va donar lloc a la pretensió en concepte de preavís.
Pel que fa a la qüestió del preavís hem de confirmar la resposta del tribunal que la demandant només podia demanar una indemnització per acomiadament improcedent. Tal resposta és conforme a la Llei i a la jurisprudència de la Sala segons la qual no es pot reclamar alhora el preavís i la indemnització per acomiadament.
Ara bé, la Sra. Carretero ja va presentar aquesta demanda al 2018 però la mateixa va resultar arxivada com a conseqüència de la seva no compareixença.
És de veure com aquesta problemàtica no té res a veure amb la de la rebel·lia de l'empresari i de la càrrega de la prova.
Pel que fa a la qüestió cabdal que queda per resoldre, és a dir la de l'import del salari, tampoc es pot considerar que és la situació de rebel·lia de l'empresari que ha portat a la desestimació de la demanda de fixar el salari en 1.100.-euros.
Efectivament, i en primer lloc, només podem constatar que l'esforç probatori de l'assalariada ha quedat molt limitat.
Concretament, va aportar en tot i per tot dos documents :
el seu extracte de punts de jubilació al febrer del 2019, que permet constatar que l'empresa la va declarar només fins al mes de maig del 2018,
el seu extracte de compte bancari pel període entre el 21-08-2017 i el 21-02-2019, és a dir un període posterior al període de cotització.
Va sol·licitar la pràctica de dos testificals, la del Sr. Sanz, qui va manifestar que no podia confirmar res doncs no havia sigut company de feina seu sinó un subministrador de mercaderia, i la de la Sra. Hoyos, que es va declarar impracticable.
Finalment, la Sra. Batlle va acceptar admetre per a millor proveir la prova proposada per l'actora en el seu escrit de conclusions i consistent en aportar per corda fluixa l'expedient obert arran de la seva primera demanda en el marc del qual només havia aportat el seu extracte de punts de jubilació al juliol del 2018.
És de precisar que el referit escrit de demanda, com en l'escrit de demanda del present judici, anunciava que es sol·licitaria unes testificals en la persona d'un Sr. Talavera i d'una Sra. Macias, però que no va sol·licitar dites proves suposadament destinades a demostrar que l'empresària havia acomiadat diverses persones el mateix dia.
Hom ha de constatar com aquests elements són insuficients quan, per exemple li era del tot possible aportar més elements per establir que cobrava part del salari en efectiu com ho pretenia.
D'altre banda, i en segon lloc, la recurrent invoca el fet que en dues ocasions s'ha cotitzat un import superior a l'import mensual de 560.-euros, però la Sala no pot ignorar com en l'Aute del 07-06-2018 que acorda el benefici de justícia gratuïta a la Sra. Carretero i adjuntat a l'escrit de demanda, es precisa que la mateixa va indicar en la seva petició que només percebia un sou de l'ordre de 560.-euros, el que correspon justament al total d'ingressos de 6.760.-euros ressortint de l'extracte de punts per període 05/2017-04/2018 que el Batlle ha tingut en compte per acordar-li el benefici de justícia gratuïta per la demanda laboral en contra de la societat Rius.
Tal afirmació feta en seu judicial no permet considerar ara que el salari no era de 560.-euros sinó del doble.
Tercer.- Així les coses el recurs s'ha de desestimar íntegrament i la sentència d'instància s'ha de confirmar.
Quart- La desestimació íntegra del recurs comporta la imposició de les costes a l'apel·lant.
Decisio
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Civil, en nom del poble andorrà,
DECIDEIX
Primer.- DESESTIMAR el recurs de la Sra. Carretero contra la Sentència de l'Hble. Tribunal Unipersonal del Batlle de data 01-10-2020 que confirmem íntegrament.
Segon.- IMPOSAR a la Sra. Carretero les costes judicials de segona instància.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 82/21.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 07 octobre 2021 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 07 octobre 2021 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 07 d'octubre del 2021 - ROJ: ATSJAD 241/2021) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 07 octobre 2021 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Andorra la Vella, el 7 d'octubre del 2021. En nom del Poble Andorrà.-
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (07 octobre 2021)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 07 d'octubre del 2021 - ROJ: ATSJAD 241/2021
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.