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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 04 mars 2022 (n° 325/21) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 705 caractères)
Sentència
TSJC.- 0000325/2021 ORIGEN: 3000176/2019 - 00
NIG: 5300542120190001104
PARTS:
Apel·lant: Sr. Ricart
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Identifiants figurant dans le texte : ROJ STSJAD 69/2022 ; ECLI:AD:TSJADAD:2022:69 ; recours n° 325/21.
Juridiction : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil (Andorre-la-Vieille)
Date : 4 mars 2022
Type : Sentence (arrêt d'appel)
Objet : modification des mesures relatives à l'enfant (garde et droit de visite d'un mineur de dix-sept ans)
✦ ⁂ ✦
Faits et procédure
Deux parents se disputent la garde de leur fils, né le 7 avril 2004. Des mesures parentales avaient été fixées par une sentence du 10 janvier 2017, qui instituait une garde partagée et répartissait les frais ordinaires et extraordinaires de l'enfant.
Le 22 mai 2019, le père a introduit une demande de modification de ces mesures selon la procédure abrégée. Il sollicitait la garde exclusive de l'enfant, l'absence de droit de visite de la mère jusqu'à l'obtention d'un rapport d'expertise ou d'une audition du mineur, et une pension alimentaire de 300 euros mensuels à la charge de la mère. Le 5 juin 2019, la mère s'est opposée à la demande et a formé une demande reconventionnelle tendant à l'obtention de la garde, à fixer un droit de visite et d'hébergement au profit du père, ainsi qu'au versement d'une pension de 300 euros. À titre subsidiaire, elle demandait le maintien de la garde partagée.
Par sentence du 1er septembre 2021, le juge unipersonnel de première instance a rejeté la demande du père, accueilli la reconventionnelle et confié la garde à la mère. La décision a également statué sur le droit de visite et sur la pension due par le parent non gardien.
Le père a interjeté appel. Il soutenait qu'il était dans l'intérêt de l'enfant de lui confier la garde, ou à titre subsidiaire de maintenir la garde partagée, sans rétablissement progressif des contacts avec la mère. Le ministère public s'est opposé à l'appel en se fondant sur la volonté exprimée par le mineur, âgé de dix-sept ans et demi. La mère a également conclu au rejet de l'appel, avec demande de condamnation aux dépens pour témérité et mauvaise foi.
✦ ⁂ ✦
Question de droit
Le litige pose deux questions principales :
Garde et résidence d'un adolescent proche de la majorité. Dans quelle mesure la volonté exprimée par le mineur, combinée aux conclusions d'un rapport d'expertise antérieur, doit-elle déterminer le mode de garde lorsque l'enfant est presque majeur ?
Droit de visite du parent non gardien. Le juge peut-il, au regard de l'intérêt du mineur, renoncer à fixer un droit de visite progressif alors que la relation entre l'enfant et ce parent est qualifiée de correcte et que le mineur souhaite maintenir ce lien ?
La décision ne cite aucun texte légal ou réglementaire andorran à l'appui de ces points. Le raisonnement repose sur les éléments de fait, sur un rapport d'expertise psychologique et sur la jurisprudence de la même chambre (sentence du 30 novembre 2017, rouleau TSJC 338/2017). Les dispositions du droit interne applicables ne figurent donc pas dans le texte fourni (non précisé dans la décision).
✦ ⁂ ✦
Solution et dispositif
La Sala Civil confirme la décision de première instance en tous ses points.
Sur la garde. La Cour relève que la relation de l'adolescent avec ses deux parents a été marquée par une forte instabilité. Un rapport psychologique du 25 mars 2021 préconisait que le mineur vive avec son père, avec un rétablissement progressif des visites avec la mère. Mais à l'audition du 3 juin 2021, l'enfant a déclaré vouloir vivre avec sa mère, chez qui il résidait depuis avril 2021, tout en souhaitant conserver
Representant: Sra. Castilla
Advocat: Sra. Benitez
Apel·lat: Sra. Daza
Advocat: Sra. Gibert
Part : MINISTERI FISCAL
OBJECTE: Modificació mesures paternofilials. Guarda i custòdia menor de 17 anys. Costes
SENTÈNCIA 051-2022
Andorra la Vella, el 4 de març del 2022 En nom del Poble Andorrà.-
Reunida la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions més amunt referenciades.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent la magistrada Sra. Alexandra Cornella Sola, la qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
1.- En data 22 de maig de 2019, la representació processal del senyor Ricart, interposà demanda de modificació de mesures paternofilials a substanciar pel procediment abreujat, contra la senyora Daza, tot sol·licitant que es dictés Sentència que modifiqués les mesures paternofilials aprovades per Sentència de data 10 de gener de 2017 i establís la guarda i custòdia del menor Téllez al pare; no es fixés cap règim de visites a favor de la progenitora fins l'obtenció del corresponent informe pericial i/o exploració del menor i la imposició d'una pensió d'aliments a càrrec de la progenitora d'un import de 300 EUR mensuals a actualitzar anyalment amb l'IPC i el repartiment per meitats de les despeses extraordinàries generades pel menor.
2.- El dia 5 de juny de 2019, la senyora Daza contestà la demanda articulada de contrari oposant-se a la mateixa i interposant demanda reconvencional, tot sol·licitant la desestimació de la demanda i l'estimació de la reconvencional interessant principalment que li fos atribuïda la guarda i custòdia del menor, la fixació del règim de visites, vacances, comunicació i companyia del menor amb el pare que detallava en el mencionat escrit, l'establiment d'una pensió d'aliments a favor del menor i a càrrec del pare d'un import de 300 EUR mensuals revisables anyalment segons la variació de l'IPC i, subsidiàriament, el manteniment del règim de guarda i custòdia compartida vigent en aquell moment.
3.- En data 1 de setembre de 2021 va recaure Sentència d'instància en quina part dispositiva, entre altres, s'estableix:
"DECIDEIX:
Primer.- que ha de desestimar i desestima íntegrament la demanda de modificació de les mesures paternofilials interessada pel Sr. Ricart contra la Sra. Daza, donant lloc a la reconvenció i per tant fixant la guarda i custòdia de l'adolescent Téllez a favor de la seva progenitora i aquells altres extrems - pel que fa al dret de visites a proveir i la determinació de la pensió d'aliments a càrrec del progenitor no custodi- segons s'ha motivat en els fonaments de dret de la present resolució. Tot plegat sense efectuar especial condemna en costes processals d'aquesta instància a cap dels litigants".
4.- Contra l'esmentada resolució ha interposat recurs d'apel·lació la representació processal del senyor Ricart en base, en síntesi, a considerar que el més convenient pel menor és que ell mateix n'ostenti la guarda i custòdia o, subsidiàriament, mantenir el règim de guarda i custòdia compartida fixat per la Sentència de 10 de gener de 2017, sense que procedeixi un restabliment dels contactes paternofiials progressius per l'assoliment del dret de visites més idoni; tot sol·licitant l'estimació de la seva demanda, la revocació de la Sentència d'instància i la desestimació de la demanda reconvencional formulada per la senyora ENTITY_7; i subsidiàriament i donat el canvi de circumstàncies que van motivar la demanda, que es modifiqui la Sentència i s'estimi la demanda reconvencional només en el sentit de què es mantingui el règim de guarda i custòdia compartida entre ambdós progenitors.
5.- El Magnífic Ministeri Fiscal s'oposa al recurs interposat , donada la voluntat expressada pel propi menor, que compta amb 17 anys i mig d'edat.
6.- La senyora Daza també s'oposa al recurs d'apel·lació interposat de contrari, tot sol·licitant la seva desestimació i la íntegra confirmació de la resolució recorreguda, amb imposició de les costes processals a l'adversa per la seva temeritat i manifesta mala fe.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- L'objecte del present litigi radica en la modificació de les mesures paternofilials vigents des del 10 de gener de 2017 en relació al Téllez, nascut en data 7 d'abril de 2004, i consistents en el règim de guarda i custòdia compartida del menor amb els seus progenitors, i l'obligació de cadascun d'ells d'assumir les despeses ordinàries del mateix, de la forma pactada i les extraordinàries per meitats. En el marc del present procediment cadascun dels progenitors interessa principalment que se li atorgui la guarda i custòdia sobre el menor i la fixació d'una pensió d'aliments per un import de 300 EUR mensuals a favor del menor i a càrrec del progenitor no custodi.
Segon.- En Téllez actualment té 17 anys i el proper mes d'abril en farà 18. De l'estudi dels autes es deriva que la seva relació amb els seus progenitors ha estat força inestable, havent conviscut i mantingut un major contacte amb cadascun d'ells en funció de l'evolució de la seva relació personal amb els mateixos.
Tercer.- Tot i que l'informe pericial efectuat en data 25 de març de 2021 per la psicòloga, senyora Quesada, aconsella que el menor convisqui amb el seu pare amb un restabliment progressiu de les visites amb la mare, des d'aquella data i fins a l'actualitat, la situació del Téllez amb el pare ha tornat a evolucionar fins al punt de què en l'exploració efectuada en data 3 de juny de 2021 va manifestar expressament voler conviure amb la seva mare, amb la que ja convivia des de finals del mes d'abril de 2021, volent però també mantenir relació amb el seu pare.
Voluntat del menor que en trobar-se a les portes de la majoria d'edat i tenint en compte que de l'informe psicològic referit no es deriva que la convivència del mateix amb un o altre progenitor li pugui resultar perjudicial, ostentant els dos capacitats per assumir-ne la custòdia, procedeix confirmar, tal i com efectua la resolució d'instància i exigeix la necessitat d'adequar la realitat fàctica actual a la jurídica. Noti's que la guarda i custòdia compartida no permetria aquesta adequació.
En tot cas procedeix destacar la voluntat del menor de mantenir relació amb cadascun dels dos progenitors -amb independència d'aquell amb qui convisqui-, volent la Sala encoratjar als mateixos a què fomentin aquesta situació i facin el possible per mantenir una bona relació paterno i maternofilial, que de ben segur beneficiarà a en Téllez.
Quart.- Pel que respecta però al règim de visites que estableix la resolució recorreguda en relació al senyor Ricart, tal i com diu la seva representació processal la relació entre ambdós és correcta, el menor - amb un edat molt propera a la majoria-, vol continuar tenint contactes amb el mateix i, per tant, no procedirà que es fixi cap règim de visites entre ambdós, ni molt menys l'establiment d'un règim de visites progressiu amb d'intervenció d'un terapeuta -que només procediria en cas (no essent el que ens ocupa) que fos necessari per facilitar la represa de contactes i ambdós ho desitgessin.
Al respecte ja vam dir en la Sentència de data 30 de novembre de 2017, rotlle número TSJC- 338/2017 que amb aquestes edats (allà parlàvem de 14 -15 anys) ens trobem amb menors que ja reuneixen un grau important de maduresa i de raciocini i que són capaços d'adoptar decisions en el seu àmbit més personal, i que imposar a un menor de 17 anys un règim de contactes que no desitja atemptaria contra la seva dignitat personal i no afavoriria el seu interès.
En relació a la pensió d'aliments fixada per la resolució d'instància, en no haver-se impugnat no procedirà que s'efectuï cap pronunciament al respecte.
Cinquè.- Procedeix en conseqüència la íntegra desestimació del recurs d'apel·lació interposat.
Atesa la naturalesa familiar dels interessos objecte de debat, no procedeix efectuar especial imposició de costes en aquesta alçada.
Decisio
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Civil,
DECIDEIX
Primer.- DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal del senyor Ricart contra la Sentència dicta en data 1 de setembre de 2021 per l'Hble. Tribunal unipersonal d'instància, que confirmem.
Segon.- NO FER especial pronunciament en relació a les costes processals generades en aquesta alçada.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 325/21.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 04 de març del 2022 - ROJ: STSJAD 69/2022 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11538184.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 04 mars 2022 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 04 mars 2022 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 04 de març del 2022 - ROJ: STSJAD 69/2022) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 04 mars 2022 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Andorra la Vella, el 4 de març del 2022 En nom del Poble Andorrà.-
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (04 mars 2022)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 04 de març del 2022 - ROJ: STSJAD 69/2022
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.