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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 29 novembre 2022 (n° 9/22) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 733 caractères)
Sentència
Núm. de Protocol: 2000048/2021 Núm. de Rotlle: TSJA-0000009/2022
SENTÈNCIA 88-2022
PARTS:
Apel·lant: GOVERN D'ANDORRA
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Décision commentée : Juridiction andorrane, STSJAD 270/2022, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 29 novembre 2022 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
La société Olmo était propriétaire de plusieurs unités immobilières composant un édifice, situé à une adresse non précisée dans la décision (« XXXX »). Le 25 janvier 2021, la Direction adjointe de gestion et d'attention au contribuable a délivré des certificats de valeur d'acquisition actualisée de ces unités. La société a formé un recours administratif contre ces certificats. Par résolution du 22 juin 2021, la Commission technique tributaire a rejeté ce recours.
La société a saisi le Tribunal de batlles. Par jugement du 1er décembre 2021, la Section administrative de ce tribunal a partiellement accueilli la demande et annulé la résolution, uniquement en ce qu'elle excluait du calcul de la valeur d'acquisition du terrain, au titre de l'impôt sur les plus-values des transmissions patrimoniales immobilières, un ensemble de factures classées sous la lettre B. Les quatre reçus émis par le Comú X., qui figuraient dans la même liste, étaient exceptés de cette annulation.
Le Govern d'Andorra a interjeté appel. Il soutenait que la société aurait pu produire les justificatifs des dépenses à la phase administrative et que, à défaut, seule sa négligence pouvait lui être imputée. Il soutenait également que l'Administration avait agi conformément au droit en refusant d'intégrer les factures du groupe B, faute d'identification de la promotion à laquelle elles se rattachaient. La société intimée a conclu à la confirmation intégrale du jugement. Elle exposait que l'Administration avait seulement estimé que les justificatifs lui faisaient défaut, qu'elle avait sollicité en vain la motivation des calculs, et qu'elle n'avait connu les raisons de l'exclusion qu'avec la résolution litigieuse.
À la demande des parties, l'audience a été remplacée par une procédure écrite de conclusions. La décision ne précise pas la date de réception de l'acte d'appel.
Question de droit
La Cour devait déterminer si l'Administration pouvait écarter des dépenses de promotion immobilière du calcul de la valeur d'acquisition actualisée au motif que les factures ne désignaient pas la promotion concernée, alors que le contribuable avait produit ces factures en phase administrative sans être informé des raisons de leur exclusion. Elle devait également apprécier la recevabilité et la portée des justificatifs produits pour la première fois devant le juge.
Le litige portait sur la seule partie du jugement de première instance relative aux factures du groupe B. La question de l'inclusion, dans la valeur d'acquisition du terrain, des dépenses liées à la promotion de l'édifice bâti sur ce terrain n'était plus contestée. Le Govern avait en effet consenti à la solution retenue en première instance, qui reprenait la doctrine de la Sala Administrativa exposée dans sa sentence n° 74-2021 du 9 novembre 2021. La décision ne reproduit pas le contenu de cette jurisprudence antérieure.
Solution et dispositif
La Cour rejette l'appel. Elle relève d'abord que l'Administration ne contestait pas, en appel, que les factures correspondaient aux travaux de la promotion litigieuse. Elle constate ensuite que la résolution administrative s'est bornée à indiquer que les factures n'avaient pas été retenues « perquè en la factura no s'identifica la promoció » (fol. 18), sans autre précision, alors que la société avait expressément demandé le détail des calculs et les motifs d'exclusion. La Cour retient que le recours administratif de la société, qui sollicitait ces informations, n'avait reçu aucune réponse, et que la société se trouvait « en un clar estat d'indefensió ».
La Cour en déduit que « aquestes circumstàncies justifiquen que la societat agent adjuntés a la seva demanda la documentació acreditativa » (fondement n° 10). Elle écarte en conséquence les « raonaments formals » de l'appelant et confirme le jugement en ses propres termes. Sur les dépens, elle juge qu'aucune « especial temeritat ni mala fe » ne justifie leur mise à la char
Representant: Sra. Aguilar
Advocada: Sra. Farré
Apel·lat: Olmo
Representant: Sra. Carranza
Advocada: Sra. Tejera
Magistrades: Sra. Elsa Puig Muñoz
Sra. Alexandra Cornella Sola
Andorra la Vella, el 29 de novembre de 2022.
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número 2000048/2021.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Albert Andrés Pereira, el qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
1.- La representació de l'entitat Olmo va interposar demanda contra el GOVERN D'ANDORRA, en què impugnava la resolució de 22 de juny de 2021 de la Comissió Tècnica Tributària, que va desestimar el recurs formulat contra els certificats del valor d'adquisició actualitzat de les diverses unitats immobiliàries que conformen l'edifici LC, ubicat al XXXX, que havien estat emesos per la Direcció adjunta de Gestió i Atenció al Contribuent en data 25 de gener de 2021.
La sentència d'1 de desembre de 2021 de la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles ha estimat parcialment la demanda i ha anul·lat la resolució impugnada, únicament pel que fa a la no inclusió del conjunt de factures que aquesta darrera classifica amb la lletra B, a l'hora de determinar el valor d'adquisició del terreny afectat a efectes del càlcul de l'impost sobre les plusvàlues en les transmissions patrimonials immobiliàries, amb l'excepció dels 4 rebuts emesos pel Comú X. que també s'inclouen en aquella relació.
2.- La representació del GOVERN D'ANDORRA ha interposat recurs d'apel·lació contra la referida sentència del Tribunal de Batlles, el qual es fonamenta en les següents al·legacions:
La societat agent hagués pogut aportar en via administrativa els documents acreditatius de les despeses associades a la promoció immobiliària i, si no ho va fer així, només a ella mateixa li és imputable per manca de diligència.
L'Administració va actuar conforme a dret en no admetre la inclusió dels imports de les factures del grup B, ja que no s'identificava la promoció a què corresponien, i va resoldre d'acord amb les dades de què disposava en aquell moment.
3.- La part agent s'ha oposat al recurs i ha sol·licitat que es confirmi íntegrament la sentència apel·lada, en base als següents arguments:
El GOVERN D'ANDORRA no discuteix que les despeses corresponguessin a aquesta concreta promoció immobiliària, sinó que es limita a invocar un argument formal, com és que la societat hagués pogut aportar els documents acreditatius en fase administrativa.
L'entitat agent va aportar les factures en el seu moment, però l'Administració va considerar que li mancava informació. En tot cas, la societat desconeixia els motius que van determinar el valor d'adquisició consignat en els certificats, i va sol·licitar expressament que es justifiquessin aquests càlculs. No va ser fins a la resolució de la Comissió Tècnica Tributària que va conèixer les raons per les quals no es van tenir en compte aquestes factures i, en conseqüència, va haver d'aportar les justificacions documentals necessàries en el moment de presentar la demanda jurisdiccional.
4.- En haver estat acordada la substitució de la vista oral pel tràmit de conclusions, les parts van presentar els escrits corresponents, en els quals van reproduir substancialment les al·legacions que anteriorment havien formulat.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- L'objecte d'aquest procés versa sobre l'examen de la legalitat de l'acord de la Comissió Tècnica Tributària de 22 de juny de 2021 que va desestimar el recurs formulat contra els certificats del valor d'adquisició actualitzat de les diverses unitats immobiliàries que conformen l'edifici LC, ubicat al XXXX, que havien estat emesos per la Direcció adjunta de Gestió i Atenció al Contribuent en data 25 de gener de 2021.
La sentència apel·lada ha considerat ajustada a dret la resolució administrativa impugnada, en la part en què va confirmar l'addició al valor d'adquisició del terreny de l'import de les despeses associades a la promoció de l'edifici que es va bastir sobre el mateix. Recull sobre aquest punt la doctrina continguda en la sentència d'aquesta Sala núm. 74-2021, de 9 de novembre, i aquesta qüestió ja no es torna a plantejar en aquesta instància, atès que la part agent ha consentit aquest pronunciament del Tribunal de Batlles.
Tanmateix, la sentència impugnada ha estimat parcialment la demanda, en la mesura en què considera que s'ha d'incloure en el càlcul el valor d'adquisició actualitzat de l'immoble l'import de diverses factures que la resolució de la Comissió Tècnica Tributària enumera amb la lletra B, amb l'excepció de 4 rebuts emesos pel Comú X. L'Administració va considerar que no havia quedat justificat que aquelles factures corresponguessin a la promoció immobiliària de referència, mentre que la sentència conclou que la documentació incorporada a les actuacions acredita de forma suficient que es tracta de despeses vinculades a la promoció de l'edifici.
Tercer.- L'examen de les actuacions de la instància, i especialment dels documents acompanyats a la demanda, permeten apreciar que el Tribunal a quo ha valorat adequadament la prova practicada, ja que de les certificacions incorporades com a prova documental es desprèn clarament que les factures discutides corresponen a treballs corresponents a la promoció immobiliària de què es tracta.
De fet, l'Administració recurrent no discuteix aquest extrem, sinó que es limita a al·legar que l'agent hauria hagut d'aportar les justificacions en via administrativa, i que va resoldre segons les dades de què disposava en aquell moment.
Ara bé, el cert és que les factures ja es van aportar inicialment, i que, quan es van emetre els certificats del valor d'adquisició actualitzat de les diverses unitats immobiliàries de l'edifici, no es van indicar a l'agent els motius pels quals no havien estat acceptades aquelles factures. De fet, la pròpia societat ja va indicar en el seu recurs administratiu (foli 61) que:
"(...) va sol·licitar que aquesta Administració volgués acreditar documentalment a aquesta part els càlculs efectuats per tal d'arribar als valors copsats en els diferents certificats adjuntats, tot i demanant igualment que vulgui especificar a més dels càlculs efectuats, quines factures inclou i quines no inclou de les que ja va aportar en el seu moment aquesta part, i per quins motius als efectes de determinar la base de tributació corresponent. El GOVERN D'ANDORRA no ha contestat encara a dia d'avui aquesta petició, posant a la meva mandant en un clar estat d'indefensió, atenent que desconeixem els càlculs efectuats per GOVERN D'ANDORRA".
En conseqüència, va ser la resolució impugnada de la Comissió Tècnica Tributària la que va precisar que les factures classificades sota la lletra B no s'havien tingut en compte "perquè en la factura no s'identifica la promoció" (foli 18).
Aquestes circumstàncies justifiquen que la societat agent adjuntés a la seva demanda la documentació acreditativa de que les despeses discutides es referien a aquesta promoció immobiliària, ja que anteriorment no havia pogut conèixer les raons que havien determinat la seva exclusió.
No es poden compartir, doncs, els raonaments formals en què es basa el recurs d'apel·lació, de manera que s'ha de confirmar la sentència impugnada en els seus propis termes.
Quart.- No s'aprecia una especial temeritat ni mala fe que justifiqui la imposició de les costes causades en aquesta instància.
DECISIÓ
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
Primer.- Desestimar el recurs d'apel·lació que interposa el GOVERN D'ANDORRA contra la sentència dictada l'1 de desembre de 2021 per la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles, la qual es confirma íntegrament.
Segon.- No efectuar un especial pronunciament sobre les costes causades.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
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Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Analyse doctrinale de référence précisant la portée de l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2022:270 rendu par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 29 de novembre del 2022 - ROJ: STSJAD 270/2022 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11538392.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 29 novembre 2022 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 29 novembre 2022 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 29 de novembre del 2022 - ROJ: STSJAD 270/2022) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
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Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número 2000048/2021.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (29 novembre 2022)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 29 de novembre del 2022 - ROJ: STSJAD 270/2022
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94/100
Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).