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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 03 mars 2023 (n° 54/22) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Codi Administracio (art. 59), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Codi Administracio (art. 59) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (9 785 caractères)
Sentència
Núm. de Protocol: 1000065/2021 Núm. de Rotlle: TSJA-0000054/2022
SENTÈNCIA 8-2023
PARTS:
Apel·lant: Sra. Ruiz
Representant: ídem
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 79/2023 (ECLI:AD:TSJADAD:2023:79)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorre, Sala Administrativa, 3 mars 2023, recours n° 54/22, STSJAD 79/2023 (ECLI:AD:TSJADAD:2023:79) (Lire sur source officielle)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Note : la référence canonique fournie dans la saisine (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence retenue ci-dessus est celle qui figure dans le texte de la décision (ROJ et ECLI).
Faits et procédure
Une ressortissante, Mme Ruiz, ayant été reconnue victime de violences de genre, a bénéficié de prestations économiques accordées par l'administration par deux résolutions des 22 janvier et 13 mai 2020. Elle a ensuite formé une action en responsabilité patrimoniale de l'administration, qui a été rejetée par une décision du ministère des Affaires sociales, du Logement et de la Jeunesse du 12 mai 2021. Le recours contre cette décision a été rejeté par un accord du Gouvernement d'Andorre du 15 septembre 2021.
Saisi d'un recours contre cet accord, le Tribunal des Batlles (section administrative) a, par jugement du 10 mai 2022, rejeté la demande et déclaré la résolution attaquée conforme au droit.
L'intéressée a interjeté appel. Elle soutenait, en substance :
qu'elle n'avait pas pleinement consenti à la résolution du 22 janvier 2020, dès lors qu'elle avait formé un recours devant le Gouvernement ;
que les dépenses qu'elle réclame sont postérieures à cette résolution et que, à l'époque, elle n'avait pas invoqué la responsabilité patrimonial de l'administration ;
que la législation sur l'éradication de la violence domestique et de genre n'avait pas été appliquée, la protection intégrale garantie par celle-ci ne lui ayant pas été offerte ;
qu'elle n'avait pas été informée de la nécessité de l'intervention du Service d'assistance aux victimes de violence de genre (SAVVG), alors qu'elle souhaitait rester suivie par l'Association des femmes d'Andorre (ADA) ;
qu'elle devait être remboursée du coût d'un rapport d'expertise psychiatrique.
Le Gouvernement a conclu à la confirmation intégrale du jugement. Il faisait valoir que l'action se fondait sur la résolution du 13 mai 2020, qui n'avait pas été contestée et était devenue ferme ; que la fermeté de l'acte s'étendait à ses conséquences logiques, dont les nouvelles dépenses ; que les victimes doivent entrer volontairement dans le circuit public d'assistance intégrale ; et que le rapport psychiatrique n'avait pas été sollicité au titre de l'aide juridictionnelle gratuite mais à l'initiative de l'intéressée.
La substitution de l'audience orale par une procédure écrite ayant été ordonnée, les parties ont développé leurs écritures.
Question de droit
La question posée au Tribunal était double.
1. Une action en responsabilité patrimoniale de l'administration peut-elle prospérer lorsqu'elle repose sur des actes administratifs devenus fermes, faute d'avoir été attaqués dans les délais, et dont l'intéressé a expressément consenti le contenu ?
2. Les conditions de la responsabilité définies à l'article 59 du Code de l'administration (1989), notamment la faute de service (falta de servei) et le fonctionnement anormal du service public, sont-elles réunies en l'espèce ?
Le Tribunal y ajoute une question subsidiaire relative à la réclamation du coût du rapport d'expertise, qu'il rattache à la procédure dans laquelle ce rapport a été produit.
Solution et dispositif
Le Tribunal rejette l'appel et confirme le jugement en ses propres termes. Il tranche chacune des questions de la manière suivante.
Sur la fermeté des actes antérieurs. Le Tribunal constate que l'intéressée a consenti aux résolutions des 22 janvier et 13 mai 2020, qui ont statué sur l'octroi des aides auxquelles elle pouvait prétendre. Il en déduit qu'elle « ne peut reproduire ce déb
Advocada: Sra. Bermudez
Apel·lat: GOVERN D'ANDORRA
Representant: Sra. Luís
Advocada: Sra. Gaya
Magistrades: Sra. Elsa Puig Muñoz
Sra. Alexandra Cornella Sola
Andorra la Vella, el 3 de març de 2023.
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número 1000065/2021.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Albert Andrés Pereira, el qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
1.- La Sra. Ruiz va interposar demanda contra el GOVERN D'ANDORRA, en què impugnava l'acord de 15 de setembre de 2021, que va desestimar el recurs formulat contra la resolució del Ministeri d'Afers Socials, Habitatge i Joventut de 12 de maig de 2021, denegatòria de l'acció de responsabilitat que havia plantejat l'agent en relació amb unes resolucions anteriors de 22 de gener i 13 de maig de 2020, per vulneració dels drets relatius a la condició de víctima de violència de gènere.
La sentència de 10 de maig de 2022 de la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles va desestimar la demanda i va declarar que la resolució impugnada era ajustada a dret i als fins que legitimen l'activitat administrativa.
2.- L'agent ha interposat recurs d'apel·lació contra la referida sentència de la Batllia, el qual es fonamenta, en síntesi, en les següents al·legacions:
No va consentir plenament la resolució administrativa de 22 de gener de 2020, ja que va interposar recurs contra la mateixa davant de Govern.
Les despeses que reclama són posteriors a l'esmentada resolució de 22 de gener de 2020, al temps que, en aquell moment, no va fer cap referència a la responsabilitat patrimonial de l'Administració.
L'acció que exercita la recurrent es basa en la manca d'aplicació de la legislació en matèria d'eradicació de la violència domèstica i de gènere, ja que no li van oferir la protecció integral que garanteix aquella.
No va ser informada de la necessitat d'intervenció del Servei d'Atenció a Víctimes de Violència de Gènere (SAVVG), quan va manifestar que desitjava continuar sent atesa per l'Associació de Dones d'Andorra (ADA).
Va precisar l'obtenció d'un informe pericial psiquiàtric, l'import del qual li ha de reembossar l'Administració.
3.- La representació del Govern s'ha oposat al recurs i ha sol·licitat que es confirmi íntegrament la sentència apel·lada, en base als següents arguments:
L'acció de responsabilitat es basa en el suposat dany produït per la resolució de 13 de maig de 2020, que no va ser recorreguda per l'agent i, en conseqüència, va guanyar fermesa.
La fermesa de l'acte s'estén no només al seu contingut, sinó també a les seves conseqüències lògiques, com són les noves despeses sofertes per causa de la mateixa resolució de 13 de maig de 2020.
Les víctimes de violència de gènere han d'entrar voluntàriament al circuït públic que li ofereix una atenció integral, mentre que l'agent va rebutjar la intervenció del SAVVG.
L'informe pericial psiquiàtric no va ser sol·licitat en el marc de l'assistència jurídica gratuïta, sinó que la interessada el va demanar pel seu compte.
4.- En haver estat acordada la substitució de la vista oral pel tràmit de conclusions, les parts van presentar els escrits corresponents, en els quals van reproduir substancialment les al·legacions que anteriorment havien formulat.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- L'objecte d'aquest procés versa sobre la procedència de l'acció de responsabilitat patrimonial de l'Administració, que exerceix l'agent en considerar que no ha rebut la protecció integral que predica la legislació en matèria d'eradicació de la violència domèstica i de gènere.
La sentència apel·lada ha considerat que la interessada ja va veure reconegudes unes ajudes econòmiques, mitjançant les resolucions de 22 de gener i 13 de maig de 2020, que no van ser impugnades per l'agent, de manera que no es pot reproduir el debat, en tractar-se d'uns actes consentits i ferms. D'altra banda, es conclou que tampoc concorre cap dels supòsits determinants de la responsabilitat administrativa que preveu l'article 59 del Codi de l'Administració i, pel que fa a la reclamació de l'import d'un informe psiquiàtric, s'havia de resoldre sobre aquest punt en el marc del procés on es va aportar.
Tercer.- La reclamació en via administrativa que es troba en la base d'aquest procés es fonamenta en les prèvies resolucions de 22 de gener i 13 de maig de 2020, com afirma explícitament la pròpia part agent (folis 15 i següents de les actuacions):
"L'acció de responsabilitat patrimonial administrativa s'interposa dins el termini d'un any d'ençà la data en què es va produir l'acte del M.I. Govern d'Andorra que motiva dita acció de responsabilitat, d'acord amb el que disposa l'article 61 del Decret legislatiu del 3 de juliol del 2019, de publicació del text refós del Codi de l'Administració, del 29 de març de 1989.
Efectivament, el trencament de la igualtat davant la llei i el funcionament en condicions il·legals per part del M.I. Govern d'Andorra deriva d'una resolució de dit organisme del dia 13 de maig de 2020, núm. 2815550/2020, notificada a la Sra. PDF el dia 25 de maig del 2020".
En aquestes condicions, s'ha de confirmar íntegrament la conclusió a què arriba la sentència apel·lada. En efecte, si l'agent va consentir el contingut de les resolucions administratives de 22 de gener i 13 de maig de 2020, que van resoldre sobre la concessió dels ajuts que li corresponien d'acord amb el Reglament de les prestacions econòmiques de serveis socials i sociosanitaris, és evident que no pot reproduir ara aquesta discussió des de la perspectiva de la responsabilitat patrimonial de l'Administració. Com diu, entre moltes altres, la sentència d'aquesta Sala núm. 1-2015, de 29 de gener, "la sol·licitud del 24 de gener de 2013 no podia ser resolta en presència d'un acte anterior plenament consentit". I, en el mateix sentit, la sentència 14-2006, de 15 de març, afirma que "aquesta Sala ha declarat que un cop ha guanyat fermesa un acte administratiu no és admissible la impugnació jurisdiccional dels que en siguin la seva reproducció o confirmació (sentència 2000-10, de 13 de març de 2000, 2000-26, de 20 de juny de 2000 i 2002-09, d'11 de març de 2002)".
Quart.- En qualsevol cas, tampoc concorreria cap dels supòsits determinants de la responsabilitat patrimonial de l'Administració. La recurrent afirma que reclama l'import d'unes noves despeses produïdes després de la data de les anteriors resolucions administratives. Ara bé, això és contradictori amb el fet de basar la reclamació en el contingut d'aquests darrers actes, com va fer l'agent en la seva petició inicial, tal com s'ha exposat abans.
De tota manera, no es podria apreciar l'existència d'una falta de servei, en el sentit de l'article 59.1 del Codi de l'Administració, ja que no es pot afirmar que s'hagi produït un funcionament dels serveis administratius en condicions il·legals o tècnicament defectuoses. Un cop consentides les anteriors resolucions de 22 de gener i 13 de maig de 2020, no consta que la recurrent hagués sol·licitat la concessió de noves prestacions per les despeses posteriors, com procedia, sinó que directament ha plantejat l'existència d'una falta de servei. Ara bé, és evident que l'Administració no podia haver donat resposta a allò que no se li havia demanat, per la qual cosa no es pot apreciar cap funcionament anormal del servei públic. I, encara un altre cop, la hipotètica denegació d'aquestes noves prestacions hagués pogut donar lloc al plantejament dels recursos pertinents, però no a una improcedent reclamació de responsabilitat patrimonial, que es fonamenta en altres bases jurídiques.
Cinquè.- En darrer terme, la interessada havia d'haver demanant l'emissió de l'informe pericial psiquiàtric, del qual reclama l'import corresponent, en el marc del procediment en què havia de produir els seus efectes, i d'acord amb les normes reguladores de l'assistència jurídica gratuïta. Ben al contrari, la recurrent va sol·licitar aquest informe pel seu compte, per la qual cosa tampoc es pot apreciar l'existència d'una falta de servei que pugui donar lloc a la responsabilitat patrimonial de l'Administració. La reclamació corresponent s'haurà de fer, en el seu cas, dins del procediment en què es va presentar aquest dictamen.
Per tot això, s'ha de desestimar el recurs i confirmar íntegrament la sentència apel·lada.
Sisè.- No s'aprecia una especial temeritat ni mala fe que justifiqui la imposició de les costes causades en aquesta instància.
DECISIÓ
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
Primer.- Desestimar el recurs d'apel·lació que interposa la Sra. Ruiz contra la sentència dictada el 10 de maig de 2022 per la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles, la qual es confirma en els seus propis termes.
Segon.- No efectuar un especial pronunciament sobre les costes causades.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 54/22.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 03 de març del 2023 - ROJ: STSJAD 79/2023 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11538730.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 03 mars 2023 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Codi Administracio, Codi Administracio, Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 03 mars 2023 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 03 de març del 2023 - ROJ: STSJAD 79/2023) précise les conditions d'application de Codi Administracio, Codi Administracio, Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 5 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Codi Administracio, Codi Administracio, Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 03 mars 2023 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Codi Administracio, Codi Administracio, Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número 1000065/2021.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Codi Administracio (art. 59)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Codi Administracio (art. 59)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (03 mars 2023)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 03 de març del 2023 - ROJ: STSJAD 79/2023
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Codi Administracio.