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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 18 avril 2023 (n° A227/22) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de art. 8 del Decret de 4-10-1969, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de art. 8 del Decret de 4-10-1969 (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Jurisprudence · Reproduction exacteart. 8 del Decret de 4-10-1969 · art. 8
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (9 653 caractères)
Aute
TRIBUNPulido SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC.- 0000227/2022 ORIGEN: 5000597/2021 - 00
NIG: 5300542120210002920
PARTS:
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, aute n° 053-2023, 18 avril 2023 (ROJ : ATSJAD 91/2023)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 18 avril 2023, ATSJAD 91/2023, ECLI:AD:TSJADAD:2023:91A (Lire sur source officielle)
Note : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence ci-dessus a été reconstituée à partir des seules mentions figurant dans le texte intégral.
Faits et procédure
Deux associés de la société Villegas, MM. Castilla et Pulido, ont saisi le Batlle d'une demande de déclaration judiciaire de cessation de paiements et de faillite de cette société, le 10 décembre 2021. Les participations sociales étaient réparties entre trois associés : M. Duque (58 %), M. Castilla (30 %) et M. Pulido (12 %). Le texte indique que les demandeurs se trouvaient dans un contexte familial conflictuel, le couple étant engagé dans une procédure de divorce, et que l'administrateur unique de la société avait été désigné lors de l'assemblée générale du 22 juin 2020, en remplacement des administrateurs solidaires précédents.
Par aute du 16 août 2022, le Batlle a déclaré la demande irrecevable (« inadmetre a tràmit »). Il a retenu que les demandeurs n'avaient pas établi l'existence d'une créance, de sorte que « les conditions objectives » de l'ouverture de la procédure faisaient défaut. Il a en outre condamné les demandeurs aux dépens.
Les demandeurs ont interjeté appel. Leur recours ne portait que sur le chef relatif aux dépens, et non sur le fond. Ils soutenaient qu'une justa causa de litigar existait : la société était alors en difficulté de paiement, la créance était réelle à la date de la saisine, et la demande était le seul moyen de faire examiner leurs prétentions contradictoirement. La société intimée a conclu au rejet du recours et à la condamnation des appelants aux dépens d'appel.
Le 16 janvier 2023, la Sala Civil a par ailleurs écarté une demande de preuve formée par l'intimée.
Question de droit
La Sala Civil était saisie de deux questions distinctes.
La première est de nature procédurale : la décision de première instance pouvait-elle, sans rectification, prononcer une simple inadmission alors que son motif tenait à l'absence de créance, c'est-à-dire à un défaut de fond ?
La seconde concerne la répartition des dépens. Il s'agissait de déterminer si la condamnation aux dépens des auteurs d'une demande de cessation de paiements irrecevable était justifiée, au regard du principe du vencimiento objetivo (succombance objective) et de la notion de justa causa de litigar, ou si cette condamnation devait être écartée.
Solution et dispositif
La Sala Civil a estimé le recours et a statué en ces termes, traduits du catalan :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« ESTIMER le recours d'appel formé par la représentation processuelle des Srs. Castilla i Pulido contre l'Aute rendu par le Batlle en date du 16-8-2022, en révoquant le point second de son dispositif et en disposant à la place qu'il n'y a pas lieu à statuer sur les dépens exposés dans l'instance. Toutefois, il y a lieu de rectifier l'erreur matérielle affectant son point premier, en prononçant le rejet de la demande au lieu de son irrecevabilité. Il n'y a pas lieu à statuer sur les dépens exposés dans la présente instance d'appel. »
Traduction fidèle de l'original catalan, établie pour les besoins du présent commentaire.
La décision ajoute que l'aute est « ferme et exécutoire » et que, en application de l'article 354.2 du Code de procédure civile, l'issue favorable du recours dispense de statuer sur les dépens d'appel.
Sur le fond, la juridiction retient trois séries de motifs.
a) Sur la qualification du rejet. Le motif de première instance, t
Apel·lant: Srs. Castilla i Pulido
Representant: Sra. Elías
Advocat: Sr. Gomila
Apel·lat: Villegas
Representant: Sra. Castrillo
Advocat: Sr. Ruiz
OBJECTE: costes derivades de la inadmissió d'una demanda de cessació de pagaments i fallida per socis d'una societat, criteri de la justa causa de litigar.
AUTE 053-2023
Andorra la Vella, el 18 d'abril del 2023. En nom del Poble Andorrà.-
Reunida la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions més amunt referenciades.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Jaume Tor Porta, el qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
1.- La representació processal dels Srs. Castilla i Pulido va interposar demanda de declaració judicial de cessació de pagaments i fallida de la societat Villegas.
2.- En data 16-8-2022, requeia Aute amb la següent part decisòria:
"Primer.- Inadmetre a tràmit la demanda de declaració judicial de cessació de pagaments i fallida de la societat Villegas presentada per la representació processal dels Srs. Castilla i Pulido en data 10 de desembre del 2021.
Segon.- Condemnar en costes a la part agent".
3.- La representació processal dels Srs. Castilla i Pulido ha interposat recurs d'apel·lació contra l'aute de la Batllia, sol·licitant la seva revocació i que en el seu lloc es dicti nova resolució en aquesta alçada, revocant el pronunciament adoptat respecte de les costes processals.
4.- La representació processal de la societat Villegas ha contestat el recurs d'apel·lació articulat, interessant la seva desestimació amb imposició a la part recurrent de les costes ocasionades en aquesta alçada.
5.- Per aute de 16-1-2023, es decidia no admetre la prova proposada per la part apel·lada en aquesta alçada.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- En el present procediment, la representació processal dels Srs. Castilla i Pulido pretenia es declarés la cessació de pagaments en la modalitat de fallida de la societat Villegas.
Per aute de 16-8-2022, l'Òrgan "a quo" inadmetia la demanda, sostenint que els promotors del procediment no havent acreditat opportunament l'existència de cap deute, "no donant-se els pressupòsits objectius per a sol·licitar l'obertura del procediment de cessació de pagaments i fallida", imposant-los el pagament de les costes ocasionades.
Contra aquesta resolució, la representació processal dels Srs. Castilla i Pulido formula recurs d'apel·lació, criticant només la decisió adoptada respecte de les costes que considera injusta, especialment quant al seu criteri existia justa causa de litigar.
Segon.- Després de realitzar una descripció sobre l'objecte social, distribució del capital social entre els seus socis i modalitat d'administració els recurrents sustenten que quan es presentava la sol·licitud rectora, la societat Villegas es trobava en una situació econòmica delicada en què no podia complir habitualment amb els seus pagaments i que si bé des d'aquesta societat s'havia justificat documentalment que no existia cap deute, la interposició de la sol·licitud inicial havia resultat necessària perquè la part agent pogués veure les seves pretensions examinades de manera concreta a través de la contesta de l'adversa. Considera que en aquest supòsit concorria una justa causa de litigar, especialment quan els seus representats justificaven la realitat del deute que existia quan es presentava la sol·licitud inicial, realitat aquesta que calia conjuminar amb la manipulació que el soci majoritari realitzava en detriment dels socis minoritaris, el que faria que en cas de condemna en costes dels agents aquests pagarien dues vegades pel mateix concepte. En darrer lloc, referia que l'aute apel·lat en cap moment ha desestimat la pretensió de l'agent, simplement decidia inadmetre a tràmit la demanda essent aquesta circumstància discrecional.
Tercer.- El recurs articulat per la part recurrent es limita al pronunciament adoptat en relació amb la imposició de les costes processals decidida, sense qüestionar-se el pronunciament de fons adoptat.
La resolució d'instància es fonamenta en la inexistència de cap mena de deute que pugui justificar de la declaració de cessació de pagaments de la societat des de la perspectiva de l'art. 8 del Decret de 4-10-1969. Tractant- se d'un argument de fons, el seu rebuig s'havia de traduir per la desestimació de la demanda, però no podia adoptar-se a través de la seva inadmissió, extrem aquest que sense que tingui eficàcia revocatòria haurà de ser rectificat.
Al marge d'aquesta precisió formal, i pel que es refereix als concrets motius de recurs que s'articulen, hem establert amb caràcter general que "... la condemna en costes és "un dret que estableix la resolució judicial a favor de la part litigant que ha obtingut un resultat favorable..." ( TSJC 22-06-2000 nº 1392). En aquesta òptica, el que resisteix a una demanda fefaent i fonamentada en dret ha de suportar el pagament de les costes processals per tal, finalment, d'assegurar un reconeixement complert i efectiu del dret del vencent.
Així, és conegut que en el dret andorrà, la imposició de costes no es regeix pel criteri subjectiu de la temeritat sinó per l'objectiu del venciment. No és precisa la temeritat per a la imposició de costes, és suficient el venciment perquè sigui preceptiva la imposició, tret que circumstàncies especials permetin al Tribunal fer ús de les facultats d'excepció que li confereix la NOVEL.LA 82 Capítol 10. Tanmateix, la mala fe i la temeritat poden actuar com argument de reforç de la condemna en costes.
Aquesta imputació de les costes no es fa de manera mecànica, sinó que el fet de considerar si s'ha estimat substancialment o no una demanda és una decisió que pren l'òrgan jurisdiccional en funció de les circumstàncies del cas.
Entre altres criteris, també s'ha de valorar la conducta prèvia de les parts i en particular la del defenent.
Al respecte, el criteri cabdal i subjacent és de determinar si l'agent es va trobar obligat a litigar en raó de l'actitud del defenent. També s'ha de valorar si l'oposició del defenent era justificada o si al contrari la seva actitud es pot titllar de passiva, obstructiva, o fins i tot de temerària o de mala fe.
És des d'aquesta òptica que l'existència d'un requeriment previ a l'acció judicial té una gran importància, tota vegada que permet oferir al deutor, un cop plenament informat del crèdit reclamat, de liquidar el seu deute per tal d'evitar un procés judicial.
Fins i tot, és doctrina constant d'aquesta Sala que, per regla general, no procedeix efectuar especial condemna en costes quan el defenent s'aplana i no ha estat objecte d'un requeriment extrajudicial previ.
És també en la mateixa lògica que es considera que si es desestimen en part les pretensions de l'agent, s'està necessàriament reconeixent el dret del defenent a oposar-se al seu requeriment." (Sentència de 5-2-15, rotlle 244/14)
Des d'aquesta perspectiva, sembla oportú recordar que les participacions de la societat Villegas es divideixen entre el matrimoni format pels Srs. Duque (58%), Castilla (30%) i el seu fill Pulido (12%). També s'infereix de les actuacions practicades en la instància, que el matrimoni es troba immers en un procediment de divorci i que l'espòs, en el decurs de l'assemblea general de 22-6-2020 cessava la seva esposa i fill, del càrrec d'administradors solidaris, instituint-se com a administrador únic. En aquest context, el dia 10-12-2021, els Srs. i Pulido articulaven la petició de declaració de cessació de pagaments i fallida de la societat, resultant incontrovertit que quan aquesta petició s'articulava, la societat travessava dificultats econòmiques. Tanmateix, s'observa com no va ser fins que es va traslladar la petició de cessació de pagaments i fallida articulada, que l'administrador únic de la societat liquidava els actius de la societat per a satisfer els deutes pendents de pagament i denunciava el contracte d'arrendament existent.
Des d'aquesta perspectiva convenim amb la part recurrent que la presentació d'un escrit sol·licitant la declaració de cessació de pagaments de la societat es trobava justificada des d'una perspectiva objectiva, provocant que l'administrador de la societat efectués les operacions escaients per a regularitzar el passiu que presentava. En aquesta eventualitat, compartim amb la part recurrent que concorria una justa causa de litigar que impedia fer imposició de les costes als promotors de l'expedient (Novel·la 82, cap X).
Quart.- L'èxit del recurs articulat, comportarà que no hagi de fer-se tampoc pronunciament respecte de les costes ocasionades en aquesta alçada (art. 354.2 del CPC).
Decisio
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Civil,
DECIDEIX
ESTIMAR el recurs d'apel·lació articulat per la representació processal dels Srs. Castilla i Pulido contra l'Aute dictat pel Batlle en data 16-8-2022, revocant-se el punt segon de la seva part decisòria, disposant en el seu lloc que no ha de fer-se pronunciament respecte de les costes ocasionades en la instància. Tanmateix, escau rectificar l'error material existent en el seu punt primer disposant la desestimació de la demanda en lloc de la seva inadmissió. No escau fer pronunciament respecte de les costes ocasionades en aquesta alçada.
Aquest aute és ferm i executiu.
Així, per aquest nostre aute, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A227/22.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 18 d'abril del 2023 - ROJ: ATSJAD 91/2023 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11539004.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 18 avril 2023 en matière de jurisprudence, au regard notamment de art. 8 del Decret de 4-10-1969.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 18 avril 2023 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 18 d'abril del 2023 - ROJ: ATSJAD 91/2023) précise les conditions d'application de art. 8 del Decret de 4-10-1969 devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : art. 8 del Decret de 4-10-1969.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 18 avril 2023 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de art. 8 del Decret de 4-10-1969 ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Andorra la Vella, el 18 d'abril del 2023. En nom del Poble Andorrà.-
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (art. 8 del Decret de 4-10-1969 (art. 8)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : art. 8 del Decret de 4-10-1969 (art. 8)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (18 avril 2023)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 18 d'abril del 2023 - ROJ: ATSJAD 91/2023
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
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