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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 18 juillet 2023 (n° A015/23) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (9 042 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC.- 0000015/2023 ORIGEN: 2000411/2022 - 0
NIG: 5300542120220002282
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 164/2023 (Tribunal superior de justice d'Andorre, Sala civil, 18 juillet 2023)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 164/2023, ECLI:AD:TSJADAD:2023:164A (Tribunal superior de justice d'Andorre, Sala civil, recours n° A015/23, aute n° 000085/2023) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Les parents de deux enfants mineurs, âgés de quatre et deux ans au moment de la décision, sont en litige sur des mesures provisionnelles relatives à la filiation. Saisie par Mme Palomo selon la procédure de la famille, la Batllia (juge de première instance) a rendu un aute le 15 novembre 2022. Les parties étaient parvenues à un accord sur la garde, attribuée à la mère, et sur un régime de visites sans nuitée au profit du père. Cet accord prévoyait que, si le père disposait d'un domicile en exclusivité, l'une des filles pourrait passer les fins de semaine alternées avec lui.
Le désaccord subsistait sur deux points : le montant de la pension alimentaire et la répartition des dépenses extraordinaires. Le premier juge a fixé la pension à 300 euros mensuels par enfant, actualisables chaque année selon l'IPC, et a mis les dépenses extraordinaires à la charge du père à hauteur de 60 %, la mère supportant 40 %.
M. Andrade a interjeté appel le 10 janvier 2023. Il demandait la révision du régime de visites, avec des périodes de nuitée, et la réduction de la pension à 200 euros par enfant, les dépenses extraordinaires étant partagées à parts égales. Le ministère public et Mme Palomo se sont opposés au recours.
Question de droit
La décision soulève deux questions. La première porte sur l'étendue du contrôle exercé par la juridiction d'appel sur des mesures provisionnelles fondées sur l'article 299 du Code de procédure civile : la cour peut-elle réformer l'appréciation des ressources du débiteur d'aliments au vu de l'état probatoire du moment ? La seconde concerne la recevabilité, en appel, d'un moyen qui n'avait pas été soumis au premier juge, en l'occurrence la contestation d'un régime de visites résultant d'un accord des parties. Accessoirement, la cour doit se prononcer sur les dépens de l'instance d'appel.
Solution et dispositif
Le Tribunal superior de justice rejette le recours et confirme intégralement l'aute de première instance. Sur la pension alimentaire, la cour retient que la décision du premier juge est « ajustée à dret » (conforme au droit) au regard de l'état de la preuve. Elle relève que le père, qui admettait la réalité de ses revenus versés sur deux comptes, avait des ressources variables mais « persistantes dans le temps ». Le montant de 300 euros correspondait à la borne inférieure de la fourchette de dépense standard d'un enfant, estimée entre 600 et 800 euros mensuels hors besoins extraordinaires. Sur le régime de visites, la cour applique la maxime tantum devolutum quantum apellatum de l'article 330.2 du Code de procédure civile : la question, nouvelle en appel, ne peut être examinée sans excéder la saisine. Elle est renvoyée au procès au fond, où les parties pourront administrer une preuve complète sur les conditions d'habitat du père et sur l'intérêt des enfants. Enfin, la cour refuse toute condamnation aux dépens, en raison de la nature de la procédure et de l'absence de témérité ou de mauvaise foi de l'appelant.
Le dispositif est reproduit comme suit :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Primer.- DESESTIMEM el recurs interposat pel Sr. Andrade contra l'Aute de l'Hble. Sra. Batlle de data 15 de novembre de 2022 que confirmem íntegrament. »
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Segon.- No fem pronunciament sobre costes d'aquesta alçada. Aquest aute és ferm i executiu. »
Traduction française fidèle :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Premier. —
PARTS:
Apel·lant: Sr. Andrade
Advocat: Sra. Galan
Apel·lat: Sra. Palomo
Advocat: Sra. Toll
MINISTERI FISCAL
OBJECTE: Mesures provisionals de l'article 299 del cpc. No introducció de noves mesures en detriment de les consensuades. Caràcter transitori de les mesures pel judici provisional que els afecta.
AUTE 000085/2023
Andorra la Vella, el 18 de juliol del 2023. En nom del Poble Andorrà.-
Reunida la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions més amunt referenciades.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Carles Cruz Moratones, el qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
1.- La Sra. Palomo va interposar demanda a tramitar pel procediment de família contra el Sr. Andrade, en què sol·licitava que es dictessin les següents mesures :
Que s'acordi que la pàtria potestat sobre els fills menor l'exerciran els dos pares de forma compartida.
Que s'atorgui la guarda i custòdia a la mare Sra. Palomo.
Que es fixi a favor del progenitor el següent règim de visites:
el Sr. Andrade podrà gaudir de la companyia dels menors els dimecres de cada setmana des de la sortida de l'escola fins a les 20h, havent de retornar-los al domicili familiar.
els menors podran estar en companyia del pare els caps de setmana alterns, els dissabtes i diumenges, recollint-los al domicili matern a les 10 hores i retornant-los a les 20h, pernoctant els menors al domicili matern.
que es fixi una pensió per aliments a càrrec del progenitor de 300.-euros mensuals per cada menor, pagadora dins dels cinc primers dies de cada mes al compte de la progenitora, i actualitzable anualment en funció de l'IPC.
Un repartiment de les despeses extraordinàries a raó del 60% a càrrec del progenitor i un 40% a càrrec de la mare.
2.- El Tribunal de la secció civil ha dictat aute en data 15.11.22 amb la següent part decisòria :
"Primer- Aprovar, de conformitat amb les disposicions dels articles 299 del Codi de Procediment Civil, i en relació als Srs. Palomo i Andrade les mesures provisionals següents, les quals romandran vigents fins per tot el moment en què recaigui sentència:
Establir que la pàtria potestat romandrà compartida entre ambdós progenitors.
Atribuir la guarda i custòdia dels menors a la seva mare, Sra. Palomo.
Establir el següent règim de visites a favor del progenitor:
O Els dimecres des de la sortida de l'escola a les 12 hores:
Respecte a la menor Daza la portarà a les 18.15 hores a la L a l'activitat extraescolar.
Respecte al menor Ricart el retornarà a la L d'Andorra la Vella, a les 19 hores, que els recollirà la progenitora.
O Els diumenges alterns de forma diürna, des de les 10 hores fins a les 19 hores.
O Respecte a les vacances escolars dels menors, continua el règim de guarda i custòdia i visites igual. Respecte a les festivitats de Nadal i Cap d'any, el pare no s'oposa a què els menors es quedin en companyia de la mare.
O Les parts arriben a l'acord que una volta el progenitor tingui un domicili, en exclusiva, la filla Daza podria pernoctar els caps de setmana alterns, des de dissabte a diumenge.
Establir una pensió d'aliments de forma provisional a càrrec del pare no custodi en l'import de 300.- euros mensuals per cada menor, pagadors dins del cinc primers dies de cada mes, i actualitzable cada mes de gener en funció de l'IPC publicat pel M.I. Govern.
Establir que el pare es farà càrrec del 60% de les despeses extraordinàries de la menor, i la mare del 40%.
Segon.- No fer especial imposició de les costes judicials."
3.- El Sr. Andrade ha interposat recurs d'apel·lació contra l'aute de la Batllia, pel qual segons ha exposat en el seu escrit de 10.1.23, sol·licita que es revoqui parcialment la resolució d'instància establint les següents mesures:
"1.- Un règim de visites a favor meu en el sentit de:
Els dimecres, estar amb els meus fills des de la sortida del col·legi, fins a les 18:15 hores a la L a l'activitat extraescolar a la meva filla, i a les 19:00 hores el meu fill igualment al centre la L.
Els dissabtes alterns recolliré als menors al lloc que s'indiqui a les 9:00 hores i pernoctaran amb mi, la nit de dissabte. El diumenge a les 17 hores els portaré al lloc que s'assenyali.
2.- Una pensió alimentosa per cada fill per un import no superior a 200 euros, mes el repartiment de les despeses extraordinàries a parts iguals."
4.- El 3.32023, el Ministeri Fiscal s'oposa al recurs i el 1.3.2023 la Sra. Palomo també es va oposar al recurs i va sol·licitar la confirmació de l'aute de mesures provisionals dictat.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- En aquest litigi els progenitors de dos menors de 4 (ENTITY_8) i 2 anys d'edat (ENTITY_9) en el moment present, reclamen unes mesures provisionals paternofilials i en la compareixença davant la Batllia varen arribar a un acord sobre la guarda i custòdia en favor de la mare; un determinat règim de visites sense pernocta en favor del pare i amb el compromís de que quan el pare disposa d'un domicili en exclusivitat, la filla Daza pernocta els caps de setmana alterns des de dissabte a diumenge.
La discrepància es va mantenir en la instància tant en la pensió d'aliments com en la distribució de les despeses extraordinàries.
La sentència d'instància considera que la pensió ha de ser de 300EUR al mes per a cada fill i la distribució del repartiment de les despeses extraordinàries ha de ser d'un 60% a càrrec del pare i la resta de la mare.
Contra tal decisió s'alça el pare. El Fiscal s'oposa al recurs i també la mare.
Segon.- El recurs del pare presenta dos motius o greuges front l'Aute d'instància. El primer es centra en la quantia de la pensió d'aliments i el segon sobre el dret de visites establert.
Pel que fa al primer, ja accepta el pare que els ingressos que la Batlle ha numerat en dues comptes corrents són certs, però al·lega que no es poden tenir en compte perquè a) son irregulars i esporàdics i en brut, per respondre a treballs que fa pel seu compte, al marge de la feina fixa que té en una societat d'ascensors on percep un sou de 1.390EUR al mes; i b) que ara ja no fa els treballs pel seu compte perquè el M.I. Govern li ha instat a que regularitzi la seva situació professional complementaria.
Cal dir que ens trobem en una fase del procés que cal prendre decisions provisionals a la vista dels indicis que tinguin els Tribunals en aquesta classe de mesures cautelars, doncs en haver fills menors d'edat aquests necessiten tenir cobertes aquells aspectes essencials de la seva vida (domicili, guarda i custòdia i sosteniment de les seves necessitats vitals). Aleshores, la Batlle ha actuat de manera ajustada a dret i amb l'estat de proves del moment, en el qual ha detectat una sèrie d'ingressos econòmics per part del pare que encara que siguin variables sí resulten persistents en el temps. D'aquí ha pogut fer una aproximació de les capacitats econòmiques del pare per fer front a la pensió d'aliments mínima en els estàndards del país i l'ha situat en el llindar dels 300EUR que és la banda baixa de la forquilla de despesa estàndard d'un menor (de 600EUR a 800EUR en condicions de necessitats no extraordinàries i atesa l'edat dels nens). Per aquesta raó, hem de coincidir amb l'Aute d'instància pel que fa a la pensió d'aliments i al repartiment de les despeses extraordinàries i amb el parer del Ministeri Fiscal de que a la vista de l'actual estat probatori, la decisió és encertada, sense perjudici de que, un cop s'hagi realitzat la prova plena en el procediment principal, pugui revisar-se la decisió.
Tercer.- Pel que fa al segon motiu consistent en qüestionar ara el règim de visites que va ser fruit d'un acord entre els cònjuges i que la Batlle ja va acceptar, però no es pot entrar ara en la segona instància una qüestió controvertida nova respecte les de la instància sense infringir la màxima Tantum devolutum quantum apellatum que es recull en l'article 330.2 del CPC. Aleshores, la qüestió podrà ser ventilada en el procediment principal amb plena llibertat de prova sobre les condicions de l'habitatge del Sr. Andrade i la conveniència pel benestar dels fills d'aconsellar una pernocta.
El motiu tampoc pot ser atès i amb ell desestimem el recurs.
Quart.- Atesa la naturalesa d'aquesta classe de procediments i a la manca de temeritat o de mala fe en el recurrent, no correspon fer imposició de les costes en aquesta alçada.
Decisio
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Civil,
DECIDEIX
Primer.- DESESTIMEM el recurs interposat pel Sr. Andrade contra l'Aute de l'Hble. Sra. Batlle de data 15 de novembre de 2022 que confirmem íntegrament.
Segon.- No fem pronunciament sobre costes d'aquesta alçada. Aquest aute és ferm i executiu.
Així, per aquest nostre aute, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A015/23.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 18 juillet 2023 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
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Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 18 juillet 2023 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 18 de juliol del 2023 - ROJ: ATSJAD 164/2023) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 18 juillet 2023 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Andorra la Vella, el 18 de juliol del 2023. En nom del Poble Andorrà.-
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (18 juillet 2023)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 18 de juliol del 2023 - ROJ: ATSJAD 164/2023
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.