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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 25 septembre 2023 (n° A0052/23) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 503 caractères)
Aute
Rotlle núm.: TSJP 0000012/2023 Causa núm.: Comisos 6000162/2017
AUTE 12-2023
PARTS:
Apel·lant: Garzón
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD, Penal, 25 de setembre del 2023 (ROJ : ATSJAD 204/2023)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 204/2023 (ECLI:AD:TSJADAD:2023:204A), Tribunal superior de justícia d'Andorra, Sala penal, Aute du 25 septembre 2023, recours A0052/23 (Lire sur source officielle)
Note liminaire : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence retenue est celle figurant dans le texte intégral (ROJ et ECLI).
Faits et procédure
Le Tribunal de corts (juridiction de première instance andorrane) a, par un aute du 22 décembre 2022, ordonné le comís (confiscation) au profit de l'État andorran d'une somme de 152 917,74 livres sterling dont était titulaire M. Garzón. Le dispositif de cet aute, tel que reproduit dans la décision, est le suivant : « El comís en favor de l'Estat andorrà de la suma de 152.917,74 lliures esterlines de la que és titular el Sr. Garzón. »
Cette mesure s'inscrit dans l'exécution d'un ordre de confiscation d'actifs émis le 17 novembre 2016 par le Crown Court de Leeds (Royaume-Uni) à l'encontre de la personne concernée, en vertu d'une condamnation prononcée le 5 décembre 2014 pour des délits de conspiration en vue de l'importation de drogues contrôlées. L'exécution a été réalisée au titre d'une commission rogatoire internationale transmise par le Parquet général de l'État pour l'Angleterre et le pays de Galles, sur le fondement des articles 36, 38 et 39 de la Loi de coopération judiciaire internationale en matière pénale du 29 décembre 2000.
M. Garzón a interjeté appel. Il soutenait, d'une part, que la demande de comís n'était accompagnée d'aucune copie de la sentence de condamnation et ne précisait pas que les fonds provenaient d'une infraction, son client ayant au contraire établi l'origine licite de la somme (produit de la vente d'un immeuble, héritage de sa mère). D'autre part, il faisait valoir que le caractère actualisé du montant était incertain. Le Ministère public a conclu à la confirmation de la décision.
Plusieurs éléments de la décision ne sont pas homogènes et ne peuvent être tenus pour établis sans réserve : la date de l'ordre de confiscation est mentionnée tantôt comme le 17 novembre 2016 (fondement de droit 2), tantôt comme le 17 novembre 2017 (fondement de droit 6) ; le montant est indiqué comme 152 917,74 livres dans les antécédents et 152 917,14 livres dans les fondements ; la personne concernée est désignée tantôt par le nom de Garzón, tantôt par les initiales « V.D. ». Ces divergences matérielles n'affectent pas, en l'espèce, la solution retenue, mais la Cour ne les relève pas. La sentence de condamnation elle-même n'est pas versée au dossier (non précisé dans la décision quant à ses motifs de non-production, hors l'argument du Ministère public).
Question de droit
La question posée à la Sala penal était de savoir si, saisie d'un recours contre la décision d'exécution d'une confiscation prononcée par une juridiction étrangère, le juge andorran peut contrôler le bien-fondé de la mesure, à savoir la relation entre la somme confiscée et l'infraction ayant fondé la condamnation, l'origine licite des fonds alléguée par le requérant, ainsi que l'actualité du montant ordonné.
Corrélativement, se posait la question de la charge de la preuve : il revenait à la partie appelante d'établir que la créance de confiscation avait été modifiée, réduite ou soldée depuis l'ordre initial.
Solution et dispositif
La Cour a rejeté l'appel et confirmé intégralement l'aute entrepris. Elle a successivement retenu que :
la compétence du Tribunal de corts, en tant qu'organe chargé de l'exécution, se limite à vérifier, en l'absence de revendications de tiers, que la décision ordonnant le comís est définitive et exécutoire, et que la condition de la double incrimination posée par l'article 4 d) de la loi précitée est satisfaite, ces deux points n'ayant pas été contestés ;
l'article 36 de la loi permet l'exécution en Principauté des décisions de confiscation prononcées par des juridictions pénales étrangères, et l'article 38, second alinéa, interdit la révision par le juge andorran de la décision de confiscation de l'autorité étrangère ;
la relation entre la somme confiscée et l'infraction
Advocat: Sr. Esparza
Apel·lat: MINISTERI FISCAL
Andorra la Vella, el vint-i-cint de setembre del dos mil vint-i-tres.
En el recurs d'apel·lació interposat contra l'Aute de data 22 de desembre de 2022 dictat pel Tribunal de Corts en la causa núm. 6000162/2017, els components del Tribunal Superior de Justícia expressats al marge s'han constituït per a la vista i decisió, és ponent la Sra. Marie Conte
ANTECEDENTS DE FET
I.-RESULTANT: Que per Aute de data 22 de desembre de 2022, el Tribunal de Corts acordà:
"El comís en favor de l'Estat andorrà de la suma de 152.917,74 lliures esterlines de la que és titular el Sr. Garzón."
II.-RESULTANT: Que contra l'esmentat Aute interposà recurs d'apel·lació la representació del Sr. Garzón, exposant que no s'hauria d'haver acordat el comís, tota vegada que no hi ha en la petició de comís còpia de la sentència, ni es diu en la petició de confiscació que els diners objecte de confiscació provinguin de la realització de cap delicte, havent provat el seu client l'origen lícit d'aquests diners és a dir, la compravenda d'una casa, herència de la seva mare.
Afegeix així mateix que, es desconeix si la quantitat de diners determinada pel comís està actualitzada o no, si s'ha rebaixat o inclús si encara es demana dita quantitat.
III.-RESULTANT: que el Ministeri Fiscal s'oposa al recurs formulat i interessa la confirmació de l'aute recorregut.
Entén que no correspon la revisió ni de la resolució de la confiscació emesa pel Tribunal de la Corona de Leeds de data 17 de novembre de 2016, ni de la Sentència de la qual deriva aquesta decisió de confiscació, de tal manera que no es fa necessari disposar de la còpia de la referida sentència, que el recurrent tanmateix declarà conèixer a la vista oral.
Remarca que ni l'autoritat estrangera que va dictar l'ordre de comís, ni el propi recurrent, no han enviat ni aportat cap documentació que demostri que la suma que va originar la petició de comís ha estat saldada o rebaixada.
FONAMENTS DE DRET
I.- CONSIDERANT: Que la representació d'Garzón impugna la decisió del Tribunal de Corts d'acordar el comís a favor de l'Estat andorrà de la suma de 152.917,14 lliures esterlines de la que és titular el Sr. V.D.
La decisió d'acordar el referit comís s'ha adoptat pel Tribunal de Corts en execució de l'ordre de confiscació d'actius emesa en data 17 de novembre de 2016 contra el Sr. V.D. pel Tribunal de la Corona (Crown Court) de Leeds, en virtut de la condemna d'aquell de data 5 de desembre de 2014, per delictes de conspiració per evadir la importació de drogues controlades, donant així compliment a la Comissió Rogatòria Internacional lliurada per la Fiscalia General de l'Estat per Anglaterra i Gal·les en aplicació dels articles 36, 38 i 39 de la Llei de Cooperació Judicial Internacional en matèria penal de 29 de desembre del 2000 i les seves posteriors modificacions.
Tal com s'exposa en la resolució recorreguda, d'acord amb l'article 36 de l'esmentada Llei de Cooperació Penal Internacional, les sentències estrangeres dictades per tribunals penals són executòries al Principat pel que fa a les decisions de comís dels instruments o productes del delicte comès a l'estranger que es trobin en territori andorrà, i l'article 38, segon paràgraf de la mateixa llei, impedeix que la decisió de comís acordada per l'autoritat judicial estrangera pugui ser revisada per l'andorrana.
Per això, la competència del Tribunal de Corts, com a òrgan judicial a qui s'encomana l'execució del comís, s'ha limitat a comprovar, no havent reivindicacions de tercers, que la resolució que acorda el comís és ferma i executiva, circumstància que no resulta qüestionada, i que es compleix el requisit de la doble incriminació establert a l'article 4. d) de la Llei de Cooperació Judicial Internacional en matèria penal, requisit aquest que tampoc discuteix la part recurrent.
II.- CONSIDERANT: Que els motius d'impugnació formulats per la part recurrent no poden ser atesos per la Sala perquè:
la decisió d'acordar el comís de la suma de 152.917,14 lliures esterlines de la que és titular el Sr. V.D. resulta del reconeixement de la resolució de confiscació emesa en data 17 de novembre de 2017 contra el Sr. V.D. pel Tribunal de la Corona (Crown Court) de Leeds, resolució que modifica una altra anterior de data 22 de setembre de 2016 i que consta aportada a la causa. L'ordre de confiscació és conseqüència de la Sentència dictada pel Tribunal de la Corona (Crown Court) de Leeds en data 5 de desembre de 2014 que condemna al recurrent per delictes de conspiració per evadir la importació de drogues controlades, en considerar-se la quantitat confiscada relacionada amb la seva activitat delictiva. Aquesta Sentència, tot i no constar aportada a la causa, la seva existència i la realitat de la condemna no ha estat qüestionada per la part recurrent i no és competència de les Autoritats Judicials Andorranes la revisió de la relació de la suma confiscada amb el delicte pel qual va ser condemnat el recurrent, tal com ja ha quedat exposat;
la vigència de l'ordre de confiscació i de la seva quantia, malgrat el temps transcorregut, no consta que hagi experimentat cap modificació, doncs cap comunicació al respecte ha estat realitzada per les Autoritats Angleses i la part recurrent no ha aportat cap prova d'aquesta modificació, la qual, per tant no constitueix més que una suposició sense cap prova que l'avali.
El recurs, per tot el que s'ha exposat es desestima.
III.- CONSIDERANT: Que havent estat desestimat íntegrament el recurs, procedeix imposar a la part apel·lant les despeses processals causades en aquesta segona instància.
Decisio
Vistes la Constitució, El Codi Penal, el Codi de Procediment Penal, la jurisprudència d'aplicació, i altres fonts del Dret del Principat d'Andorra,
DECISIÓ
La Sala Penal del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, en nom del poble andorrà, decideix:
1.- DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal d'Garzón contra l'Aute de data 22 de desembre de 2022 dictat pel Tribunal de Corts en la causa núm. 6000162/2017.
2.- CONFIRMAR íntegrament l'Aute de data 22 de desembre de 2022.
3.- Imposar a la part apel·lant les despeses processals causades pel recurs.
Aquest aute és ferm i executiu.
Així, per aquesta nostra resolució, definitivament jutjant, ho manem i signem
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A0052/23.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 25 de setembre del 2023 - ROJ: ATSJAD 204/2023 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11539118.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 25 septembre 2023 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 25 septembre 2023 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 25 de setembre del 2023 - ROJ: ATSJAD 204/2023) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 25 septembre 2023 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Andorra la Vella, el vint-i-cint de setembre del dos mil vint-i-tres.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (25 septembre 2023)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 25 de setembre del 2023 - ROJ: ATSJAD 204/2023
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.