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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — irrecevabilite
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 17 janvier 2024 (n° A212/23) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de L2018024-proc-civil (art. 354.2), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (irrecevabilite).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de L2018024-proc-civil (art. 354.2) (irrecevabilite), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (12 800 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC.- 0000212/2023 ORIGEN: 1000187/2020 - 0
NIG: 5300542120180003129
PARTS:
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 18/2024 (ECLI:AD:TSJADAD:2024:18A), Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 17 janvier 2024
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 18/2024 (ECLI:AD:TSJADAD:2024:18A), Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 17 janvier 2024 (Lire sur source officielle)
Référence de recours : TSJC 0000212/2023 (recurs A212/23) ; origine : procédure 1000187/2020 ; NIG 5300542120180003129. Ponente : Alexandra Cornella Sola (nom orthographié « Cornelia Sola » dans les métadonnées). Décision : Aute 000012/2024.
Faits et procédure
Par une transaction judiciaire conclue le 15 juillet 2019 et homologuée par la sentence n° 117/2019, la société Narváez reconnaissait devoir à la société Benitez la somme de 30 000 EUR, payable par fractions. Le dernier versement, de 5 000 EUR, devait être acquitté le 15 novembre 2019. Le pacte quatrième prévoyait qu'en cas d'inexécution, le créancier pourrait déclarer l'intégralité de la dette échue, pour un montant indiqué dans la décision comme de 39 016 EUR, avec intérêts moratoires et dépens.
Selon la décision, les échéances des mois d'octobre et de novembre 2019 présentées au recouvrement par effet de commerce ont été rejetées. Le paiement d'octobre a pu être effectué par virement sur un compte bancaire espagnol. Le virement destiné au règlement de l'échéance de novembre, effectué le 20 novembre 2019, a été retourné, la cause du retour n'étant pas établie. Le débiteur a ensuite procédé à un dépôt de l'importe à la Batllia (tribunal d'instance). La décision mentionne à la fois une transfert du 12 décembre 2019 et un dépôt du 16 décembre suivant ; cette divergence de dates n'est pas levée par le texte.
Le 12 décembre 2019, la société Benitez a introduit une demande d'exécution, réclamant 14 016 EUR, les frais de retour de l'effet, des intérêts moratoires calculés au double de l'intérêt légal depuis le 15 novembre 2019, ainsi que les dépens. Le 28 octobre 2020, la société Narváez a formé un incident d'exécution, soutenant avoir consigné la somme à la Batllia. L'Acord d'execució de la Saig du 4 décembre 2020 a fait droit à l'exécution. Par Aute du 23 mai 2023, la Batlle d'instància a rejeté l'incident, confirmé l'acord d'exécution et mis les dépens à la charge de l'incidentant.
La société Narváez a interjeté appel, en soutenant avoir exécuté la transaction, la modification du mode de paiement ayant été convenue entre les parties, et la consignation ayant libéré le débiteur. La société Benitez a conclu à la confirmation.
Question de droit
La question posée était double. Il s'agissait d'abord de déterminer si le débiteur avait exécuté ou non ses obligations issues de la transaction homologuée, et en particulier si le mode de paiement avait été valablement modifié. Il s'agissait ensuite de savoir si un dépôt de fonds à la Batllia, effectué sans offre préalable de paiement et sans connaissance du créancier, produisait un effet libératoire au sens du droit de l'obligation.
Solution et dispositif
Le Tribunal supérieur rejette l'appel. Sur la modalité de paiement, il retient qu'aucun élément du dossier n'établit une modification du mode de paiement convenu, qui prévoyait la présentation des effets à l'encaissement aux échéances. Il relève que l'échéance du 15 novembre 2019 a été présentée au recouvrement sans être honorée, et que le virement effectué le 20 novembre 2019, hors délai et par une voie non convenue, ne pouvait suffire à exécuter l'obligation. Il ajoute qu'il n'est pas établi que le retour du virement soit imputable au créancier, et qu'on ne peut présumer un refus de réception de sa part.
Sur le dépôt à la Batllia, le Tribunal reprend la motivation de sa sentence du 22 avril 2004 (rouleau TSJC 173/03) : la consignation n'est libératoire que si elle est précédée d'une offre réelle de paiement, laquelle n'a pas été effectuée en l'espèce. Il ajoute qu'il ne saurait être exigé de la Batllia qu'elle
Apel·lant: Narváez
Representant: Sra. Daza
Advocat: Sr. Talavera
Apel·lat: Benitez
Representant: Sra. Oller
Advocat: Sra. Ferrer
OBJECTE: EXECUCIÓ: oposició per pretès pagament en haver dipositat a la Batllia l'import reclamat. Requisits dels dipòsits judicials per obtenir un efecte alliberador de l'obligació de pagament
AUTE 000012/2024
Andorra la Vella, el 17 de gener del 2024. En nom del Poble Andorrà.-
Reunida la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions més amunt referenciades.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent la magistrada Sra. Alexandra Cornella Sola, la qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
1.- En data 12 de desembre de 2019, la representació processal de la societat Benitez interposà demanda d'execució de la Sentència número 117/2019 d'homologació de la transacció judicial atorgada entre les parts en data 15 de juliol de 2019, en no haver satisfet la societat Narváez l'últim dels pagaments compromesos, d'un import de 5.000 EUR; tot sol·licitant que es procedís a l'execució de la suma de 14.016 EUR, juntament amb les despeses de retorn del pagaré i amb els interessos moratoris corresponents segons la Llei de la morositat, en concret el doble de l'interès legal des de la data de l'incompliment, 15 de novembre de 2019, i amb la imposició de les costes processals derivades del procediment d'execució, amb inclusió dels honoraris d'advocat, procurador i eventuals perits.
2.- En data 28 d'octubre de 2020, la societat Narváez formulà incident d'execució a la demanda d'execució contra ella interposada, tot afirmant haver procedit immediatament i després de què l'adversa no acceptés la transferència efectuada el mes de novembre de 2019, a dipositar l'import pendent de pagament a la Batllia, a la seva disposició; tot sol·licitant el rebuig de les pretensions de la part executant i la seva condemna a satisfer els danys i perjudicis que li fossin ocasionats i acreditats, així com el pagament de les despeses judicials i extrajudicials, inclosos els honoraris d'advocat i procurador.
3.- En data 23 de maig de 2023, la senyora Batlle d'instància dictà Aute amb, entre altres, la següent part dispositiva:
"DECIDEIX:
Primer.- No donar lloc a la demanda d'incident d'execució formulada per la societat Narváez mitjançant escrit de data 28.10.2020, havent-se de confirmar l'Acord d'execució dictat per la Saig, senyora S en data 04.12.2020.
Segon.- Imposar les costes processals a la part agent incidental.
Tercer.- Notificar la present resolució a les parts interessades."
4.- Contra l'esmentada resolució ha interposat recurs d'apel·lació la representació lletrada de la societat Narváez, en considerar, a mode de síntesi, que va complir amb els pactes de la transacció homologada judicialment. Insisteix en què el canvi de la forma de pagament inicialment previst va ser acordat entre les mateixes parts i en no haver volgut acceptar la darrera transferència efectuada, evidencia la seva mala fe. També insisteix en què la consignació efectuada al mes de novembre de 2019 a la Batllia de l'import endeutat la va alliberar de la seva obligació de pagament, tot afirmant que no se li pot recriminar que l'import dipositat no arribés a l'oficina judicial de la senyora Batlle ni que la consignació no es realitzés correctament. Entén que el resguard acreditatiu de la realització de la transferència bancària a favor de la Batllia és suficient. En cas contrari, la Batllia l'havia d'haver requerit per esmenar l'error que hagués comés i que ell mateix insisteix en negar. Sol·licita la revocació de la resolució recorreguda, que s'estimi la seva oposició a l'execució instada per la contrària i que se li imposi el pagament de les costes processals i extraprocessals d'ambdues instàncies, inclosos els honoraris d'advocat i procurador.
5.- La representació processal de la societat Benitez s'oposa al recurs d'apel·lació interposat i sol·licita la íntegra confirmació de la resolució impugnada i la imposició de les costes derivades del recurs d'apel·lació a la part recurrent, inclosos els honoraris d'advocat i procurador.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- La resolució d'instància conclou que la societat Narváez va incomplir amb els pactes de la transacció judicial en no haver satisfet l'import compromès el mes de novembre de 2019, en haver estat retornada la transferència efectuada i malgrat el dipòsit que per aquest import efectuà a la Batllia el dia 16 de desembre següent, ja que ningú, ni tan sols l'oficina judicial no en va tenir coneixement, en no haver manifestat el dipositant que el mateix fos ofert en pagament. Desestima, per tant, la demanda d'incident d'execució formulada i confirma l'Acord d'execució dictat per la Saig, senyora S, tot imposant les costes a l'agent incidental.
Segon.- L'origen de la demanda d'execució plantejada per la societat Benitez es troba en la transacció que juntament amb la societat Narváez van atorgar en data 15 de juliol de 2019 i que fou homologada judicialment. Perquè en el seu Pacte primer la societat Narváez va reconèixer deure i voler pagar a la primera l'import de 30.000 EUR, que s'obligava a abonar fraccionadament, essent el darrer pagament compromès de 5.000 EUR i que, per tot, s'havia de pagar el 15 de novembre de 2019.
En el seu Pacte quart s'establia, a més, que en cas d'incompliment de les obligacions de pagament assumides per Narváez, ja fos en relació al temps o a la quantitat estipulats, la societat creditora podria declarar vençuda la totalitat del deute per import de 39.016 EUR, en la part que pogués quedar pendent de pagament, juntament amb els interessos moratoris corresponents i les costes judicials derivades de l'execució de la transacció.
Tercer.- Mentre que la societat Benitez afirma que la societat Narváez va incomplir els termes de la transacció, aquesta nega un tal incompliment tot afirmant que fou la societat avui executant qui, amb mala fe, es va oposar a rebre la transferència bancària que li efectuà al compte bancari espanyol des del que se li havien remés prèviament els diners a la part avui deutora, tot i haver acceptat el pagament corresponent al mes d'octubre anterior per la mateixa via. Entén, doncs, que si no va poder pagar en aquell moment fou per la voluntat de la part creditora de no acceptar la transferència remesa i que, en tot cas, ho va salvar consignant els diners a la Batllia, complint el dit dipòsit les condicions per alliberar-la de la seva obligació de pagament.
Quart.- D'una banda i en relació a la modalitat de pagament acordada per les parts, no consta en autes acreditat que aquesta hagués estat modificada. Les parts van acordar, i així es deriva del contingut de la transacció, que els pagaments s'efectuarien presentant els pagarés a cobrament en la data acordada de cada respectiu venciment. I, de fet, així consta també acreditat que es va realitzar, tot i que els pagarés corresponents als mesos d'octubre i de novembre foren retornats. I tot i ser cert que el pagament corresponent al mes d'octubre va poder ser abonat per transferència bancària a un compte d'una entitat bancària espanyola, de cap manera no s'ha acreditat que aquesta fos la voluntat de les parts, als efectes d'efectuar la resta de pagaments compromesos. Noti's que la part executada afirma que el va efectuar perquè és el mateix compte des de el que se li van ingressar els diners que ara havia de retornar però no dona cap altra explicació més enllà d'un pretès acord que la part executant nega de forma taxativa, tot manifestat que el compte bancari en qüestió no es trobava gairebé operatiu.
En tot cas, consta acreditat (foli 72) que el pagaré amb venciment el dia 15 de novembre de 2019 i per un import de 5.000 EUR fou presentat a cobrament, no havent pogut ser atès. I que la transferència realitzada per satisfer aquest import, s'efectuà en data 20 de novembre 2019, passat doncs el termini acordat i per una via no consensuada. Per tant, en puritat en aquest moment ja s'havia incomplert la transacció, sense perjudici de si la transferència va arribar a bon terme o el motiu pel qual aquest no fou el cas.
Tot i així, el cert és que no s'ha acreditat el motiu de retorn de la transferència, ni que aquest no fos per causa de la mateixa entitat bancària com afirma la part executant, no podent-se presumir una negativa a percebre-la per part del creditor que ja havia rebut l'anterior per la mateixa via.
Cinquè.- D'altra banda i en relació a la transferència que en data 12 de desembre de 2019, és a dir, gairebé 1 mes després de la data de pagament establerta, la societat executada va efectuar a favor de la Batllia d'Andorra, cal posar de relleu que no es pot considerar que la dita transferència fos suficient per tenir els efectes alliberadors de l'obligació que es pretén, perquè no només ningú, ni tan sols la Batllia -com s'afirma en la resolució impugnada-, no en va tenir coneixement, sinó que en cap moment es va efectuar l'imprescindible oferiment, als efectes de què el mateix no només fos alliberador pel deutor, sinó també satisfactori pel creditor.
Precisament, respecte dels efectes alliberadors de la consignació, vam posar de en relleu en la Sentència de data 22 d'abril de 2004, rotlle TSJC- 173/03:
"II.- En segon terme, i per resoldre aquest litigi, s'ha de posar de manifest que la part que efectua el dipòsit esdevé deutora d'una prestació de donar a favor de la part agent. I com a deutora la forma d'aconseguir alliberar-se de la seva situació de subjecció, extingir el deute i satisfer l'interès del creditor no és altra que la de portar a terme el pagament o solutio. Si, per el contrari, desitja procedir a la consignació com a subrogat del pagament(STSJA 22-9-2000), per tal que tingui lloc un efecte alliberatori cal que concorrin els pressupòsits de l'esmentat subrogat del pagament. I en aquest ordre d'idees, s'ha d'assenyalar que la consignació requereix per a desenvolupar el seu efecte alliberatori que vagi precedida de l'oportú oferiment de pagament, de tal manera que la consignació, precedida de l'oferiment de pagament, esdevé possible quan el creditor no coopera amb el deutor per a possibilitar l'alliberament d'aquest darrer. És en aquests casos on el creditor incompleix la seva càrrega de cooperació, que el deutor pot alliberar-se oferint, en primer terme la totalitat del que es deu (Codi 8,43,9), i, solament, quan no s'accepta l'oferiment, consignant la prestació deguda. Aleshores, si concorren els dos pressupòsits, el deutor s'allibera de la seva prestació i trasllada el risc de la pèrdua o destrucció del bé al creditor, a l'igual que no es col·loca en situació de morositat (Digest 13,5,17).
Per consegüent, en aquest cas s'ha procedit a la consignació sense el previ oferiment i sense que es constati el rebuig al cobrament per part del creditor, per la qual cosa s'ha d'entendre que la quantitat dipositada en concepte de principal no pot deixar de meritar interessos fins al seu lliurament al creditor, i, per tant, s'escau estimar el recurs d'apel·lació i donar lloc a les pretensions sol·licitades per la part recurrent i executant."
Essent, a més, inadmissible en el present supòsit que es pretengui per part del deutor que la Batllia hagués de corregir els defectes de la seva pretesa consignació, sobre tot perquè no era més que una transferència dinerària l'objecte de la qual només ell podia conèixer. A banda de què ningú, insistim, no en va tenir coneixement i, per tant, ningú no podia ni tan sols valorar la seva procedència o plantejar-se dubtes al respecte.
Sisè.- En conseqüència, l'Acord d'execució de la Saig és correcte i procedeix la seva confirmació, així com la desestimació de l'incident d'execució plantejat, segons recull la resolució d'instància que ha de ser íntegrament confirmada.
Setè.- La desestimació del recurs ha de comportar la imposició de les costes generades en aquesta alçada a la part apel·lant, de conformitat amb el contingut de l'article 354.2 del Codi de procediment civil.
Decisio
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Civil,
DECIDEIX
Primer.- DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de la societat Narváez contra l'Aute dictat en data 23 de maig de 2023 per la senyora Batlle d'instància, que confirmem íntegrament.
Segon.- Imposar el pagament de les costes processals generades en aquesta alçada a la part apel·lant.
Aquest aute és ferm i executiu.
Així, per aquest nostre aute, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (irrecevabilite) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A212/23.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 17 janvier 2024 en matière de jurisprudence, au regard notamment de L2018024-proc-civil.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 17 janvier 2024 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 17 de gener del 2024 - ROJ: ATSJAD 18/2024) précise les conditions d'application de L2018024-proc-civil devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : L2018024-proc-civil.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 17 janvier 2024 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de L2018024-proc-civil ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Andorra la Vella, el 17 de gener del 2024. En nom del Poble Andorrà.-
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (L2018024-proc-civil (art. 354.2)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : L2018024-proc-civil (art. 354.2)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (17 janvier 2024)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (irrecevabilite) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 17 de gener del 2024 - ROJ: ATSJAD 18/2024
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : L2018024-proc-civil.