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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 26 janvier 2024 (n° TSJP 00000081/2023) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 283), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 283) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
· art. 283
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 681 caractères)
Sentència
Núm. de Rotlle: TSJP 00000081/2023 Núm. de Causa: 6000080/2023
SENTÈNCIA 2-2024
PARTS:
Apel·lant: Sr. Marcos
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 33/2024 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Penal, 26 janvier 2024)
Le 18 mars 2023, aux alentours de 5 h 15, un ressortissant (M. Marcos) est contrôlé par des agents du Service de police à la sortie d'un établissement nocturne d'Andorra-la-Vieille, où il était arrivé vers 1 h du matin. À la vue des agents, il jette un emballage contenant 0,5 gramme de cocaïne. La fouille révèle une petite quantité de haschich (0,3 gramme brut), 145 euros en espèces et, dissimulés dans sa jambe gauche, 29 autres emballages de cocaïne, pour un poids brut total de 27,8 grammes. Les faits retenus par la juridiction de première instance précisent que ces substances étaient destinées à la vente à l'intérieur de l'établissement.
Par sentence du 20 septembre 2023 (date mentionnée dans le corps de la décision ; la date de 11 octobre 2023 figure également dans le texte, voir infra), le Tribunal de Corts a condamné l'intéressé :
pour un délit majeur de possession de stupéfiants en vue de la vente, à cinq ans d'emprisonnement, dont dix-huit mois à purger en établissement pénitentiaire, le reliquat étant substitué par quinze ans d'expulsion, et à une amende de 4 000 euros ;
pour une contravention pénale de possession de haschich pour usage personnel, à un mois d'arrêt domiciliaire conditionnel et à une amende de 500 euros.
La défense interjette appel. Elle ne conteste pas la qualification juridique des faits ni la finalité de vente retenue en première instance à l'audience. Elle soutient que le tribunal aurait mal apprécié les faits et les preuves, et sollicite la réduction de la peine à quatre ans d'emprisonnement, dont douze mois fermes, le reliquat étant substitué par dix ans d'expulsion, l'amende étant maintenue à 4 000 euros. Le Ministère public conclut au rejet intégral de l'appel, estimant la preuve de la commission des faits largement motivée.
Question de droit
La Cour est saisie de deux questions :
Le juge d'appel peut-il substituer sa propre appréciation à celle du premier juge en ce qui concerne la finalité de détention des stupéfiants, lorsque la défense allègue une erreur d'appréciation probatoire tout en ne contestant pas la qualification ?
La peine prononcée, comprenant une part d'emprisonnement ferme et une substitution par une mesure d'expulsion, est-elle proportionnée à la gravité des faits et à la situation personnelle du condamné ?
La décision ne traite pas de la contravention de possession de haschich, qui n'est pas contestée en appel.
Solution et dispositif
La Sala Penal rejette l'appel. Sur la première question, elle relève que la défense n'a pas contesté la qualification de délit majeur et a elle-même admis, à l'audience, la finalité de vente. L'argument selon lequel les emballages auraient été découverts dans les toilettes de l'établissement est écarté : la Cour le juge invraisemblable au regard de l'expérience commune, compte tenu de la valeur économique de la drogue (1 698 euros selon la décision), de la quantité (28,3 grammes, excédant un usage personnel) et de l'absence de consommation alléguée. La répartition de la cocaïne en trente emballages préparés, la tentative de dissimulation, et les comportements constatés par les caméras de surveillance (appels répétés, séjours prolongés aux toilettes, gestes près d'une glacière sur la terrasse) sont retenus comme des indices concordants. Le tribunal ne relève pas la preuve d'une vente effective, mais estime que la finalité de distribution est établie.
Sur la seconde question, la Cour considère que la peine de cinq ans, comprise entre les bornes légales de quatre à dix ans pour le délit en cause, est proportionnée à la quantité saisie et aux circonstances personnelles du prévenu, « absolue falta d'arrelament » au Principat
Advocada: Sra. Plana
Apel·lat: MINISTERI FISCAL
Magistrades: Sra. Fátima Ramírez Souto
Sra. Alexandra Cornella Sola
Andorra la Vella, vint-i-sis de gener de dos mil vint-i-quatre.
En el recurs d'apel·lació interposat contra la sentència de data 11 d'octubre del 2023 dictada pel Tribunal de Corts en la Causa i Rotlle de referència, delicte major de possessió per a la venda de droga tòxica cocaïna en centre d'esbarjo i per una contravenció penal de possessió d'haixix pel propi consum. Els components del Tribunal Superior de Justícia expressats al marge s'han constituït per a la vista i decisió, és ponent la Sra. Fátima Ramírez Souto.
ANTECEDENTS DE FET
I.- RESULTANT: que el Tribunal de Corts va dictar Sentència de data 20 de setembre de 2023 amb la següent part dispositiva:
"D E C I D E I X:
d'un delicte major de possessió per a la venda de droga tòxica cocaïna en centre d'esbarjo, sense la concurrència de circumstàncies modificatives de la responsabilitat criminal, a la pena de CINC (5) ANYS DE PRESÓ, DELS QUALS DIVUIT
(18) MESOS A COMPLIR AL CENTRE PENITENCIARI I LA RESTA A SUBSTITUIR
PER QUINZE (15) ANYS D'EXPULSIÓ del país, i multa en la quantia de QUATRE MIL (4.000,00) EUROS.
-d'una contravenció penal de possessió de haixix pel propi consum a la pena d'UN (1) MES D'ARREST DOMICILIARI CONDICIONAL amb un termini de suspensió de la pena d'un mes, i multa en la quantia de CINCCENTS (500) EUROS. Imposar a
Marcos el pagament de les despeses processals causades.
Acordar el comís i destrucció de la substància estupefaent intervinguda. No donar lloc al comís dels diners intervinguts a l'acusat.
No donar lloc al comís dels diners intervinguts als acusats."
II.- RESULTANT: que la Sentència es recolza en els següents fets provats:
"que en data 18 de març de 2023 sobre les 05h15, el processat Marcos fou controlat per Agents del Servei de Policia, a la sortida del local nocturn xxx d'Andorra la Vella, on havia arribat vers la 01H00 d'aquella mateixa matinada. En veure als Agents,
Marcos va llençar un embolcall que duia a la butxaca del pantaló i que resultà contenir 0,5 grams de droga tòxica cocaïna. Efectuat el corresponent escorcoll, Marcos fou trobat en possessió d'una petita porció d'haixix d'un pes brut de 0,3 grams, 145 EUR en efectiu i, amagats a l'interior del seu mitjó esquerre, altres 29 embolcalls de cocaïna, d'un pes brut total de 27,8 grams, que destinava a la venda, a l'interior del mateix local nocturn".
III.- RESULTANT: La defensa d'Marcos formula recurs d'apel·lació en considerar que la condemna pronunciada i sol·licita la reducció de la mateixa a 4 anys de presó, dels quals 12 mesos ferms i la resta a substituir per 10 anys d'expulsió i multa en la quantia de 4.000 euros.
Exposa la defensa que el Tribunal de Corts no ha fet una valoració adequada dels fets ni de la prova que consta en autes.
IV.-RESULTANT: El Ministeri Fiscal s'oposa al recurs formulat i interessa que sigui íntegrament confirmada la sentència objecte de recurs. Considera el Ministeri públic que la prova de la comissió dels fets resta extensament motivada per la resolució objecte de recurs.
FONAMENTS DE DRET
I.- CONSIDERANT: que impugna la representació d'Marcos la sentència que el condemna com autor d'un delicte major de possessió per la venda de droga tòxica cocaïna en un centre d'esbarjo, per demanar una reducció de les penes imposades.
La sentència condemna al recurrent a les penes de cinc anys de presó, dels quals divuit mesos a complir al centre penitenciari i la resta a substituir per quinze anys d'expulsió del país i multa en la quantia de quatre mil euros i la part recurrent demana que les penes siguin substituïdes per les de quatre anys de presó, dels quals dotze mesos a complir al centre penitenciari i la resta a substituir per deu anys d'expulsió, mantenint-se la mateixa quantia de la multa.
No qüestiona la part recurrent la qualificació jurídica dels fets, acceptant, com ja va fer a l'acte del judici, que la possessió pel Sr. Marcos de la cocaïna que li va ser intervinguda, estava destinada a la seva venda en la discoteca i, per això resulta sorprenent que en el cos del recurs es qüestioni la finalitat amb la qual el recurrent posseïa la droga, al·legant una errònia valoració de les proves per part del Tribunal de Corts, per acabar demanant una pena de presó inferior en un any a la imposada en la sentència, però dintre de l'atribuïda al subtipus qualificat de l'article 283 del Codi Penal.
En qualsevol cas, no s'ha produït l'al·legat error d'apreciació probatòria en relació a la intenció amb la que el recurrent posseïa la droga tòxica cocaïna intervinguda.
Sosté la part recurrent que els 30 embolcalls amb cocaïna intervinguts al Sr. Marcos els havia trobat aquella mateixa nit al lavabo de la discoteca i que aquesta versió no resulta contradita per altres proves, ja que ningú el va veure ni les càmeres el van gravar fent alguna transacció amb la droga.
Malgrat que, efectivament, no va quedar acreditat que el recurrent hagués fet alguna venda de droga aquella nit, tal com considera el Tribunal de Corts en el sisè considerant de la sentència, això no impedeix considerar provat que era posseïda per distribuir-la a terceres persones en la discoteca perquè:
La versió del recurrent sobre la troballa de la droga al lavabo és considerada en la sentència inversemblant, el que efectivament és així perquè no resulta lògic i és contrari al que l'experiència ensenya que constitueix la forma normal d'actuar de les persones, que algú que tingui tal quantitat de droga amb un valor econòmic considerable -1.698 euros)- no tingui cura de la mateixa i la deixi oblidada o la llenci al terra del lavabo;
La quantitat de cocaïna intervinguda -28,3 grams- excedia de la que podria estar destinada al consum propi i no consta que el recurrent fos consumidor d'aquesta substància, consum que, d'altra banda mai ha al·legat;
la droga estava distribuïda en 30 embolcalls preparats, per tant, en dosis disposades per la seva venda al consumidor final, amagant 29 d'ells dintre d'un dels mitjons i tractant-se de desvincular-se de l'embolcall que portava a la butxaca davant la presència policial;
la actitud del recurrent durant la nit en la discoteca, parlant contínuament per un telèfon mòbil que no se'l va trobar, romanent llargues estones al lavabo -fins a 17 minuts una de les vegades- al que va acudir fins en tres ocasions i anant diverses vegades darrera d'una nevera situada a la terrassa on s'ajupia com per amagar alguna cosa o recollir quelcom, segons revelen les gravacions de les càmeres de l'establiment, són actuacions compatibles amb l'intent de contactar amb possibles compradors de la droga, sense que el recurrent hagi ofert una explicació alternativa igualment raonable a aquest conjunt d'actuacions.
La conclusió sobre el destí de la droga tòxica cocaïna posseïda pel Sr.
Marcos sustentada en els fets abans esmentats resulta lògica i raonable i ha de ser confirmada.
II.- CONSIDERANT: que la pena de presó de cinc anys imposada - tenint en compte els seus límits mínim i màxim -de quatre a deu anys- resulta perfectament proporcionada a la gravetat dels fets, davant la important quantitat de cocaïna posseïda, i a les circumstàncies personals del recurrent, en acordar- se la substitució de part de la pena per l'expulsió del Principat, on no té cap arrelament, durant quinze anys, període adequat a aquesta absoluta falta d'arrelament i a la naturalesa del delicte comés. D'altra banda, la part ferma de la pena ha de tenir la suficient entitat per complir les finalitats de prevenció especial i general de les penes, considerant la Sala que divuit mesos de presó ferma compleix aquestes finalitats.
III.- CONSIDERANT: Que la sentència recorreguda ha de ser confirmada, amb la imposició de les costes processals causades al recurrent.
Decisio
Vistes la Constitució, El Codi Penal, el Codi de Procediment Penal, la jurisprudència d'aplicació, i altres fonts del Dret del Principat d'Andorra,
DECIDIM
La Sala Penal del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, en nom del poble andorrà, decideix:
1.- DESESTIMAR el recurs interposat per la representació lletrada d'Marcos.
2.- CONFIRMAR la sentència dictada pel Tribunal de Corts en data 11 d'octubre de 2023 en la causa TC- 0000081/23.
3.- Imposar al recurrent el pagament de les despeses processals causades pel recurs.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision TSJP 00000081/2023.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 26 de gener del 2024 - ROJ: STSJAD 33/2024 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11519024.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 26 janvier 2024 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 26 janvier 2024 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 26 de gener del 2024 - ROJ: STSJAD 33/2024) précise les conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 26 janvier 2024 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : En el recurs d'apel·lació interposat contra la sentència de data 11 d'octubre del 2023 dictada pel Tribunal de Corts en la Causa i Rotlle de referència, delicte major de possessió per a la venda de droga tòxica cocaïna en centre d'esbarjo i per una contravenció penal de possessió…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 283)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 283)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (26 janvier 2024)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 26 de gener del 2024 - ROJ: STSJAD 33/2024
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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