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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation partielle
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 20 mars 2024 (n° 273/2022) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 14/2019, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation partielle).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 14/2019 (cassation partielle), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 14/2019
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 654 caractères)
Aute
TSJC.- 0000273/2022 ORIGEN: 2000003/2020 - 0
NIG: 5300513120200000005
PARTS:
Apel·lant: Sra. Bonet
Advocada: Sra. Montenegro
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 141/2024 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 20 mars 2024)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 141/2024, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 20 mars 2024, ECLI:AD:TSJADAD:2024:141A (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
La mineure, née le 4 décembre 2017, a été déclarée en situation de désemparament (déchéance de protection parentale) par un aute du 11 mars 2021. Ce même acte a suspendu l'autorité parentale de la mère et confié la tutelle de l'enfant à l'État, représenté par le ministère chargé des affaires sociales. Une mesure d'accueil familial a d'abord été confiée à la grand-mère maternelle, Mme Bonet, qui a pris fin en juillet 2022, celle-ci ayant déclaré ne pas pouvoir s'occuper de l'enfant. Un accueil en famille tierce a ensuite été ordonné, sans résultat favorable. L'enfant a finalement été placé au centre résidentiel « C ».
Par un aute du 7 septembre 2022, le juge d'instance a ratifié la mesure d'internement au centre C, autorisé les services sociaux à fixer un régime de visites maternofiliales et prévu un droit de visite provisoire au profit de la mère (texte non précisé dans la décision pour l'intégralité de ce régime, seul le calendrier hebdomadaire étant mentionné).
Mme Bonet a interjeté appel le 10 octobre 2022. Elle soutenait qu'une amélioration de sa situation émotionnelle et professionnelle justifiait la reconsidération de la décision d'internement, afin de pouvoir reprendre la garde de sa petite-fille. À titre subsidiaire, elle demandait la fixation d'un droit de visite en sa faveur.
Le ministère public s'est opposé partiellement à l'appel : il demandait le maintien de l'internement, sans préjudice des modifications ultérieures dans l'intérêt de l'enfant, et ne s'opposait pas à la fixation d'un droit de visite au profit de l'aïeule. Le Gouvernement d'Andorre a sollicité la confirmation de la mesure d'internement. Il a rappelé que la Commission d'attention à l'enfance et à l'adolescence avait décidé, le 18 octobre 2022, d'accorder des visites hebdomadaires, lesquelles avaient débuté le 26 octobre 2022. Un rapport de l'équipe sociale du centre C, produit par le ministère public, établissait le déroulement de ces visites. Par aute du 30 janvier 2024, la Sala a admis les preuves proposées par le Gouvernement et le ministère public.
Question de droit
La juridiction devait trancher deux points.
Le premier portait sur le bien-fondé de la demande principale : l'appelante pouvait-elle obtenir la reconsidération de la mesure d'internement pour reprendre l'enfant à sa charge, alors même que la loi qualifiée n° 14/2019 sur les droits des enfants et des adolescents donne la priorité aux accueils familiaux sur les placements résidentiels ?
Le second concernait la demande subsidiaire de fixation d'un régime de visites, ainsi que le sort des dépens d'appel.
Solution et dispositif
Le Tribunal supérieur a rejeté la demande principale et accueilli la demande subsidiaire, au motif que les visites étaient déjà exercées et que toutes les parties y consentaient. Sur les dépens, il a refusé toute condamnation.
Sur le premier point, la Sala relève que la loi de 2019 prévoit la priorité de l'accueil familial, mais que cette priorité a été respectée en l'espèce : les accueils familiaux successifs avaient été tentés avant l'internement. Elle ajoute que la demande de reprise de l'enfant ne constitue pas, à proprement parler, un grief contre la décision attaquée. Il s'agit d'une prétention nouvelle, qui devra être examinée par les organismes compétents si elle est maintenue. Le rapport du ministère public établit en outre que
Apel·lat: GOVERN D'ANDORRA
Representant: Sra. Castilla
Advocat: Sra. Amorós
Apel·lat: Sra. Ricart MINISTERI FISCAL
OBJECTE: Modificació règim de guarda i custòdia d'una menor en situació de desemparament. Visites amb l'àvia materna.
AUTE 000049/2024
Andorra la Vella, el 20 de març del 2024. En nom del Poble Andorrà.-
Reunida la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions més amunt referenciades.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent la magistrada Sra. Alexandra Cornella Sola, la qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
1.- Mitjançant Aute dictat en data 7 de setembre de 2022, la senyora Batlle d'instància, entre altres, decidí:
"Primer.- Ratificar la mesura d'ingrés al Centre C "C", de la menor Galan, adoptada pel S en data 28 de juliol dels corrents.
Segon.- Es faculta als Serveis Socials per a la fixació d'un règim de visites maternofilials. S'escau establir, de manera provisional, el següent règim de visites amb la progenitora la Sra. ENTITY_9:
Dilluns, dimarts i dijous, de les 17:00 a les 19:00 hores. La recollida de la menor es farà a l'esplai comunal i el retorn de la mateixa al Centre C "C".
Tercer.- Notificar la present resolució judicial al Ministeri Fiscal, al servei especialitzat d'atenció a la infància i l'adolescència (S) i a la progenitora Sra. Ricart"
2.- Contra l'esmentada resolució, en data 10 d'octubre de 2022, ha interposat recurs d'apel·lació la senyora Bonet, àvia de la menor Galan en considerar, en síntesi que, en haver millorat la seva situació emocional i laboral, procedeix que es reconsideri la decisió d'ingrés de la menor al Centre C C, amb l'objectiu de què ella es pugui tornar a fer càrrec de la seva neta. Subsidiàriament demana que es fixi un règim de visites al seu favor.
3.- El Ministeri Fiscal s'oposa parcialment al recurs d'apel·lació interposat en el sentit de què procedeix mantenir l'ingrés de la menor al Centre C, sense perjudici de les modificacions que en un futur es puguin produir, sempre en benefici de la menor, i no oposant-se a la fixació d'un règim de visites a favor de l'àvia materna.
4.- La representació processal del GOVERN D'ANDORRA sol·licita que es confirmi la mesura d'ingrés temporal de la menor Galan al Centre C C, tot i posar de relleu que el dia 18 d'octubre de 2022 la Comissió d'Atenció a la Infància i Adolescència va decidir donar lloc, en sessió extraordinària, a les visites entre l'àvia materna i la seva neta, consistents en un àpat a la setmana durant el cap de setmana, visites es van iniciar el 26 d'octubre passat. Demana la incorporació de la resolució esmentada com a prova documental.
5.- En data 17 d'octubre de 2023, el Ministeri Fiscal demana que s'incorpori en autes com a prova documental l'informe emès per la Tècnica d'atenció social del Centre C C, que conté informació sobre el desenvolupament de les vistes de la menor amb l'àvia materna.
6.- Per Aute de data 30 de gener de 2024, aquesta Sala va acordar admetre les proves proposades tant pel GOVERN D'ANDORRA com pel Ministeri Fiscal.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- Del contingut dels autes es deriva que la menor Galan, nascuda en data 4 de desembre de 2017 i, per tant, de 6 anys, per Aute de data 11 de març de 2021 fou declarada en situació de desemparament, havent-se declarat la suspensió de l'autoritat parental exercida per la seva progenitora. Mitjançant aquell mateix Aute es va atribuir la seva tutela a l'Estat i, concretament, al Ministeri encarregat dels Afers Socials.
En aquell moment es va acordar també que s'establís la mesura de protecció de la menor consistent en un acolliment familiar a càrrec de la seva àvia materna, senyora Bonet. Acolliment familiar que es va haver d'extingir el mes de juliol de 2022, en haver manifestat la senyora Bonet que no es podia ocupar de la menor. Aleshores es va acordar un acolliment familiar en família aliena, però tampoc no va resultar beneficiós per la Galan i es va substituir pel seu ingrés al Centre Residencial C.
Segon.- Tot i que efectivament la Llei 14/2019 qualificada dels infants i adolescents prioritza els acolliments familiars abans que els residencials com a les mesures de protecció d'un infant o adolescent en situació de desemparament, en aquest supòsit ja es va actuar de conformitat amb aquesta prioritat, havent hagut finalment d'optar per l'internament de la menor a C.
A més, i sense perjudici de què la pretensió de la senyora Bonet no constitueix pròpiament un greuge contra la resolució impugnada, sinó que es tracta d'una nova pretensió que, en el seu cas, haurà de ser objecte de les pertinents valoracions per part dels organismes pertinents si la mateixa es manté en un futur; de la documentació que obra en autes i, sobre tot, de l'informe adjuntat com a prova documental pel Ministeri Fiscal, es deriva que a hores d'ara el recurs que més estabilitat proporciona a la menor és el seu ingrés a la C, ja que l'actitud de l'àvia materna envers la mateixa depèn del seu propi estat emocional.
En conseqüència, aquest greuge ha de ser desestimat, sense perjudici dels canvis que es puguin produir en un futur i que puguin resultar beneficiosos per la Galan.
Tercer.- Pel que respecta a la petició subsidiària interessada per la senyora Bonet, de la documentació aportada en autes tant pel GOVERN D'ANDORRA com pel Ministeri Fiscal es deriva que les visites amb l'àvia ja s'efectuen des del 26 d'octubre de 2022 i, per tant, aquesta pretensió és estimada, ja que totes les parts s'hi troben conformes i ja s'està practicant.
Quart.- La naturalesa de la matèria tractada s'oposa a què s'efectuï un especial pronunciament en relació al pagament de les costes judicials produïdes en aquesta alçada.
Decisio
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Civil,
DECIDEIX
PRIMER.- ESTIMAR parcialment el recurs d'apel·lació interposat per la senyora Bonet, en el sentit de reconèixer-li un règim de visites amb la seva neta en els termes que ja s'està desenvolupant, segons informe de la Tècnica d'atenció social del Centre C C de data 3 d'octubre de 2023. Confirmem la resta de pronunciaments de la resolució recorreguda.
SEGON.- No efectuar especial pronunciament en relació a les costes judicials generades en aquesta alçada.
Aquest aute és ferm i executiu.
Així, per aquest nostre aute, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_partielle) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 273/2022.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 20 de març del 2024 - ROJ: ATSJAD 141/2024 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11519368.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 20 mars 2024 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 14/2019.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 20 mars 2024 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 20 de març del 2024 - ROJ: ATSJAD 141/2024) précise les conditions d'application de Llei 14/2019 devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 14/2019.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 20 mars 2024 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 14/2019 ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Andorra la Vella, el 20 de març del 2024. En nom del Poble Andorrà.-
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 14/2019) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 14/2019
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (20 mars 2024)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_partielle) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 20 de març del 2024 - ROJ: ATSJAD 141/2024
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 14/2019.