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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 31 mai 2024 (n° TSJP 0000021/2024) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 629 caractères)
Aute
Núm. de Rotlle: TSJP 0000021/2024
Núm. de Causa: Executòria 1080235/2023
AUTE 38-2024
PARTS:
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 56/2024 (ECLI:AD:TSJADAD:2024:56A)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 56/2024, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra (Sala Penal), 31 mai 2024, recours TSJP 0000021/2024 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Par ordonnance pénale du 24 décembre 2023, M. Raya a été déclaré coupable d'un délit mineur de conduite d'un véhicule automobile avec un taux d'alcoolémie supérieur à 0,8 g/l/s. Il a été condamné, notamment, à la privation du permis de conduire sur le territoire de la Principauté pour une durée de dix-huit mois. Aucune partie n'ayant formé opposition, cette décision est devenue définitive.
Le 11 janvier 2024, le condamné a demandé, par voie de diligence, l'autorisation de conduire pour des raisons professionnelles. Il produisait à l'appui un certificat de son employeur attestant qu'il exerçait les fonctions d'électromécanicien, réparant des machines d'hôtels et de restaurants, et qu'il devait se déplacer chaque jour et de manière continue sur l'ensemble du territoire. Il sollicitait une autorisation de conduire de 9 h à 13 h et de 15 h à 19 h, du lundi au vendredi.
Par aute du 16 janvier 2024, la Batlle instructora a rejeté cette demande. Le condamné a formé appel contre cette décision, en sollicitant sa révocation et l'autorisation de conduire aux horaires de travail indiqués. Le Ministère public s'est opposé au recours et a demandé la confirmation de l'aute, faisant valoir que l'intéressé avait déjà été contrôlé et placé en garde à vue à trois reprises sous l'effet de boissons alcoolisées.
La Sala Penal du Tribunal Superior de Justícia était saisie de l'appel contre l'aute du 16 janvier 2024. Le texte ne précise pas la date de la première demande d'autorisation au-delà de celle du 11 janvier 2024.
Question de droit
La décision pose, en substance, une double question. D'une part, il s'agit de déterminer si le batlle instructeur, ou le tribunal, dispose de la faculté d'autoriser une personne condamnée à la privation du permis de conduire à conduire pour les besoins de son travail. D'autre part, il convient d'apprécier si le refus fondé sur le seul taux d'alcoolémie relevé lors de l'infraction (2,79 g/l de sang) est juridiquement fondé, alors que la juridiction devait prendre en compte les autres circonstances de l'espèce.
Solution et dispositif
La Sala Penal retient, d'abord, que la combinaison de l'article 208, alinéa 1er, et de l'article 110, alinéa 2, lettre c), du Code de procédure pénale attribue au batlle ou au tribunal la faculté d'autoriser le condamné à conduire pour travailler. Elle qualifie cette faculté de discrétionnaire et précise qu'elle doit être exercée au regard de plusieurs éléments : le besoin professionnel du condamné, le risque pour la sécurité routière, la gravité de l'infraction et l'existence d'antécédents pour des délits contre la sécurité routière. Elle ajoute que les nécessités professionnelles ne sauraient prévaloir sur l'objectif de sécurité des usagers de la voie publique.
Sur le fond, la Cour estime que le refus ne pouvait reposer uniquement sur le taux d'alcoolémie. Si la conduite du condamné a effectivement exposé autrui et lui-même à un risque, ce risque abstrait ne s'est pas concrétisé en dommage ; l'intéressé a reconnu sa responsabilité ; et rien n'indique une dépendance à l'alcool. La Cour relève également que les antécédents invoqués par le Ministère public n'ont pas été retenus par le batlle et que, étant anciens et susceptibles d'annulation, ils ne sauraient avoir d'incidence négative sur un condamné ayant obtenu réhabilitation. Enfin, elle constate que l'activité professionnelle est établie depuis novembre 2019 et que la nécessité de conduire pour se rendre sur les lieux d'
Apel·lant: Sr. Raya
Advocat: Sr. Puga
Apel·lat : MINISTERI FISCAL
Presidenta: Sra. Anna Estragués Armengol
Andorra la Vella, trenta-ú de maig de dos mil vint-i-quatre.
En el recurs d'apel·lació interposat contra l'aute de data16 de gener de 2024 dictat per la Batlle Instructora en la causa de referència, seguida per un delicte menor de conducció de vehicle automòbil amb un grau d'alcoholèmia superior a 0,8 g/l/s. Els components del Tribunal Superior de Justícia expressats al marge s'han constituït per a la vista i decisió, és ponent la Sra. Fátima Ramírez Souto.
ANTECEDENTS DE FET
I.- RESULTANT: que per Ordenança Penal de data 24 de desembre de 2023 es condemna a Raya com autor responsable d'un delicte menor de conducció de vehicle amb un grau d'alcoholèmia superior a 0,8 g/l/s, a la pena, entre altres, privació del permís de conduir al Principat d'Andorra per un període de divuit mesos.
Aquesta resolució va esdevenir ferma el dia en que es va dictar en no formular les parts oposició a la mateixa.
II.- RESULTANT: per diligència de data 11 de gener de 2024 el condemnat Raya sol·licita autorització per a conduir vehicles automòbils per raons laborals, aportant un certificat del seu lloc de treball, empresa xxx en el que s'acredita que realitza feines d'electromecànic, fent reparacions de maquinaria d'hotels i restaurants, havent-se de desplaçar diàriament i de forma continuada per tot el Principat, per tot el que necessita el seu permís de conduir de les 9 hores a les 13 hores i de les 15 hores a les 19 hores, de dilluns a divendres.
Per aute de data 16 de gener de 2024 la Batlle instructora decideix:
"No donar lloc al sol·licitat pel condemnat Raya per diligència de data 11 de gener de 2024"
III.- RESULTANT: que la representació lletrada de Raya formula recurs d'apel·lació contra l'esmentat aute de la Batlle instructora, sol·licitant la revocació del mateix i que s'autoritzi al seu representat a conduir en horari laboral d'acord amb la seva petició.
IV.-RESULTANT: que el Ministeri Fiscal s'oposa al recurs formulat, interessant la confirmació de l'aute objecte de recurs, en tant que el Sr. A. ja va ser controlat i detingut en tres ocasions sota els efectes de begudes alcohòliques, resultant evident que la conducció del mateix constitueix un greu perill per ell mateix i per la resta d'usuaris de la via pública.
FONAMENTS DE DRET
I.- CONSIDERANT: que l'article 208 apartat primer del Codi de Procediment Penal disposa que "El compliment a Andorra de les penes privatives i restrictives de llibertat s'ajusta al que disposen les lleis especials i els reglaments corresponents. En matèria de privació del permís de conduir, el tribunal o el batlle competent per executar la sentència o l'ordenança penal pot fer ús de les facultats que l'article 110.2.c atorga al batlle instructor."
L'article 110 apartat 2 lletra c) del mateix text legal disposa que "El batlle pot imposar l'obligació d'abstenir-se de conduir vehicles automòbils amb entrega del permís de conduir. En el cas que durant la instrucció de la causa es permeti a l'interessat conduir per treballar, cada dia ha de ser comptat com a mig dia de retirada del permís."
La combinació d'ambdós preceptes atribueix al batlle o tribunal la facultat d'autoritzar a conduir per treballar al condemnat a la pena de privació del permís de conduir.
Es tracta d'una facultat discrecional per a quin exercici s'ha de valorar no només la necessitat que tingui el condemnat de conduir per exercir el seu treball, sinó també altres circumstàncies, com el risc per a la seguretat vial que pot representar l'autorització per conduir deduïda, entre altres elements, de la gravetat de la conducta per la que ha estat condemnat o l'existència d'anteriors condemnes per delictes contra la seguretat del trànsit, tenint en compte que les necessitats laborals de l'autor dels fets no poden prevaldre sobre l'objectiu de garantir la seguretat dels usuaris de la via pública.
II.- CONSIDERANT: que en el cas enjudiciat el Batlle denega a Raya l'autorització per conduir en horari laboral per a garantir la seguretat dels usuaris de la via, pel perill que representa l'exercici de la conducció per aquell, el qual sustenta en l'elevat grau d'alcoholèmia que tenia en el moment de ser controlat -2,79 g/l de sang- sense tenir en compte altres circumstàncies, i, per tant, la Sala només ha de valorar si efectivament pot sustentar-se només en aquest fet la denegació de l'autorització per conduir.
Efectivament la conducta de Raya va afectar la seguretat vial, produint-se una situació de risc per la seva conducció sota els efectes d'un grau molt alt d'alcohol en el seu cos per a la resta d'usuaris de la via i per a sí mateix.
Però d'aquesta conducta no es pot deduir directament que el Sr. Raya torni a posar en risc la seguretat vial si és autoritzat a conduir per a realitzar la seva feina, tenint en compte que el perill abstracte que va produir la seva conducció no va arribar a concretar-se en cap resultat danyós ni lesiu, que ha reconegut la seva responsabilitat i que no consta que tingui problemes d'addicció a l'alcohol, el que fa que la possibilitat de que torni a reincidir no es presenti com de probable concurrència. És cert que, como al·legà el Ministeri Fiscal, el Sr. A. té antecedents penals pel mateix delicte, però aquests antecedents no han estat considerats pel Batlle per denegar l'autorització per conduir, molt probablement perquè són antics i són susceptibles de cancel·lació i el recurrent té dret a que els seus antecedents, si ha obtingut la rehabilitació, no tinguin una incidència negativa per ell.
No obstant, s'ha de considerar que el fet de que s'autoritzi al Sr. Raya a conduir en horari laboral no significa que no es pugui modificar la decisió en cas de que, incomplint les expectatives i confiança de que no tornarà a conduir sota els efectes de l'alcohol, torni a reincidir en la mateixa conducta.
El Sr. A. ha acreditat que treballa de tècnic de maquinaria d'hostaleria des de novembre de l'any 2019. També que per les característiques de la seva feina necessita conduir el vehicle per a desplaçar-se als llocs on hagi de fer reparacions i serveis de manteniment i portar les eines per fer la seva feina.
Tanmateix ha acreditat que el seu horari laboral és de 9 h a 13 h i de 15 h a 19 h de dilluns a divendres.
Procedeix, en conseqüència autoritzar a Raya a conduir en aquest horari.
Cal observar que aquest autorització li permet treballar sense buidar la pena del seu contingut, tota vegada que cada dia compta com a mig dia de pena de retirada de permís .
III.- CONSIDERANT: Que el recurs ha de ser estimat i declarar d'ofici les despeses processals causades.
Decisio
Vistes la Constitució, El Codi Penal, el Codi de Procediment Penal, la jurisprudència d'aplicació, i altres fonts del Dret del Principat d'Andorra,
DECISIÓ
La Sala Penal del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, en nom del poble andorrà, decideix:
1.- ESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació lletrada del Sr. Raya.
2.- Revocar l'aute de data 16 de gener de 2024 dictat per l'Hble. Batlle instructora en el marc de l'execució de la causa de referència i, en conseqüència, autoritzar a Raya a conduir per treballar de 9 h a 13 h i de 15 h a 19 h de dilluns a divendres.
3.- Declarar d'ofici les despeses processals causades pel recurs. Aquest Aute és ferm i executiu.
Així, per aquesta nostra resolució, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision TSJP 0000021/2024.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 31 de maig del 2024 - ROJ: ATSJAD 56/2024 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11519283.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 31 mai 2024 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 31 mai 2024 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 31 de maig del 2024 - ROJ: ATSJAD 56/2024) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 31 mai 2024 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : En el recurs d'apel·lació interposat contra l'aute de data16 de gener de 2024 dictat per la Batlle Instructora en la causa de referència, seguida per un delicte menor de conducció de vehicle automòbil amb un grau d'alcoholèmia superior a 0,8 g/l/s. Els components del Tribunal Sup…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (31 mai 2024)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 31 de maig del 2024 - ROJ: ATSJAD 56/2024
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.