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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 18 juillet 2024 (n° 16/2024) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de article 10 del text constitucional, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de article 10 del text constitucional (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Jurisprudence · Reproduction exactearticle 10 del text constitucional · art. 10
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (5 081 caractères)
Aute
Tribunal Superior de Justícia
Sala Administrativa
TSJA.- 0000016/2024 ORIGEN.- 2000061/2023 - 0
NIG: 5300545320230000102
AUTE 11-2024
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 30/2024 (18 juillet 2024)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 30/2024, Tribunal Superior de Justícia d'Andorre, Sala Administrativa, 18 juillet 2024 (ECLI:AD:TSJADAD:2024:30A) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Par une sentence n° 18/2024 du 22 avril 2024, la Sala Administrativa du Tribunal Superior de Justícia a rejeté l'appel formé contre le jugement du Batlle du 9 janvier 2024. Ce dernier avait rejeté le recours dirigé contre l'accord du Gouvernement du 19 juillet 2023, qui confirmait une résolution du ministère de la Justice et de l'Intérieur du 18 avril 2023. Cette résolution refusait le renouvellement de l'autorisation de résidence de l'intéressé, M. Daza.
Le requérant a formé un incident de nullité d'actuacions contre cette sentence. Il soutenait qu'elle méconnaissait l'article 10 de la Constitution, dans sa dimension du droit à obtenir une décision motivée en droit. Le Gouvernement d'Andorre s'est opposé à l'incident. Il a fait valoir qu'aucune atteinte à un droit fondamental n'était établie et que l'incident ne faisait que reproduire les moyens déjà examinés dans la décision attaquée.
La formation de jugement était composée de MM. Albert Andrés Pereira (président et rapporteur), ainsi que de Mmes Elsa Puig Muñoz et Alexandra Cornelia Sola. Le texte, rendu sous la forme d'un aute (ordonnance), ne comporte pas de développements sur les pièces produites ni sur la nature exacte des moyens de fond initialement soulevés. Ces éléments ne sont pas précisés dans la décision.
Question de droit
La question posée était de savoir si l'incident de nullité d'actuacions prévu par l'article 18 quater de la Llei transitòria de procediments judicials peut servir à remettre en cause une décision définitive lorsque le demandeur se borne à reprendre des arguments déjà tranchés, et s'il suffit d'un désaccord avec le contenu d'une décision pour établir une violation du droit à la juridiction.
Deux points de droit se dégagent donc :
La nature de l'incident. L'incident est-il une voie de recours supplémentaire, ou un remède extraordinaire limité ?
Le contenu du droit à la juridiction. Ce droit implique-t-il l'obtention d'une décision favorable, ou seulement un examen et une résolution conformes au droit ?
Solution et dispositif
Le Tribunal rejette l'incident. Il rappelle d'abord que l'incident de nullité ne constitue pas « une nova instància processal » permettant de réexaminer les pronunciamientos de la décision attaquée. Il s'agit d'« un remei extraordinari » destiné à corriger les atteintes au droit fondamental à la juridiction survenues dans une procédure close par une décision ferme.
Le Tribunal relève ensuite que l'article 18 quater, paragraphe 1, n'ouvre l'incident que lorsque la personne concernée « no hagi pogut denunciar aquesta vulneració anteriorment ». Or le requérant se limitait à reproduire des arguments déjà examinés. La sentence attaquée avait répondu aux questions relatives à l'appréciation des preuves sur la résidence du demandeur en Andorre, de sorte qu'aucune incongruité omissive ne pouvait être retenue.
Enfin, le Tribunal précise que le désaccord du requérant avec le contenu de la sentence ne suffit pas à caractériser une violation du droit à la juridiction. Celui-ci « no garanteix obtenir un pronunciament favorable » mais garantit que les prétentions soient « examinades i resoltes conforme a dret, en sentit estimatori o desestimatori ».
Le dispositif est ainsi rédigé (traduction française fidèle du texte catalan) :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Unique.- Rejeter l'incident de nullité formé par M. Daza contre la sentence n° 18/2024, rendue par cette Chambre le 22 avril 2024. Sans dépens. »
Le Tribunal ajoute que « no s'aprecia una especial temeritat ni mala fe » justifiant la condamnation aux dépens. Il indique par ailleurs que l'aute est susceptible d'un recours d'appel
PARTS:
Demandant incidental: Sr. Daza
Representant: Sr. Sarabia
Advocat: ídem
Demandat incidental: GOVERN D'ANDORRA
Representant: Sra. Hoyos
Advocada: Sra. Salcedo
Magistrades: Sra. Elsa Puig Muñoz
Sra. Alexandra Cornella Sola
Andorra la Vella, el 18 de juliol de 2024.
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist l'incident de nul·litat plantejat a les actuacions número TSJA-016/2024, havent estat observades les prescripcions legals.
És ponent el magistrat Sr. Albert Andrés Pereira, el qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
1.- La sentència d'aquesta Sala núm. 18/2024, de 22 d'abril de 2024, va desestimar el recurs d'apel·lació formulat contra la sentència del Tribunal unipersonal del Batlle de data 9 de gener de 2024, que, al seu torn, havia desestimat la demanda promoguda per l'agent contra l'acord de Govern de 19 de juliol de 2023, que havia confirmat una prèvia resolució del Ministeri de Justícia i Interior de 18 d'abril de 2023, mitjançant la qual es va denegar la renovació de l'autorització de residència de l'interessat.
2.- La representació de la part agent ha formulat incident de nul·litat d'actuacions contra la sentència esmentada d'aquesta Sala, en considerar que la mateixa incorre en vulneració de l'article 10 del text constitucional, en la seva vessant del dret a obtenir una decisió motivada en dret.
3.- La representació de la demandada s'ha oposat a les pretensions de l'agent, en considerar que no s'ha produït cap vulneració d'un dret fonamental i que les argumentacions que s'articulen en l'incident no fan més que reproduir les que ja van ser objecte d'examen en la sentència impugnada.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- En termes generals, convé recordar que l'incident de nul·litat d'actuacions que regula l'article 18 quater de la Llei transitòria de procediments judicials no constitueix una nova instància processal, on es puguin revisar els pronunciaments de la resolució impugnada, sinó un remei extraordinari encaminat a esmenar les vulneracions del dret fonamental a la jurisdicció que s'hagin produït en un procediment conclòs mitjançant sentència o altra resolució ferma.
Més en concret, l'esmentat precepte estableix que l'incident s'ha de fonamentar en la vulneració de drets processals o defectes de forma que hagin causat indefensió, o en la incongruència de la sentència o la resolució, sempre que qui sol·licita la nul·litat no hagi pogut denunciar aquesta vulneració anteriorment.
Segon.- En aquest cas, la part agent no fa sinó replantejar les qüestions que ja van ser resoltes en la sentència impugnada, relatives a la valoració de la prova practicada en el procés, sobre l'acreditació de la seva residència a Andorra durant la vigència de l'autorització de residència que pretén renovar.
La sentència dona resposta a aquestes qüestions, de manera que s'ha de descartar l'existència de qualsevol incongruència omissiva. El fet que el recurrent estigui disconforme amb el contingut de la sentència no suposa, evidentment, que s'hagi vulnerat el dret fonamental a la jurisdicció, ja que el text constitucional no garanteix que s'obtingui un pronunciament favorable a les respectives pretensions de les parts, sinó que aquestes siguin examinades i resoltes conforme a dret, en sentit estimatori o desestimatori.
Convé insistir en el fet de que l'article 18 quater, apartat 1, de la Llei transitòria de procediments judicials només contempla l'incident de nul·litat d'actuacions per als supòsits en què la persona afectada per la vulneració del dret fonamental a la jurisdicció "no hagi pogut denunciar aquesta vulneració anteriorment". En conseqüència, resulta clara la improcedència d'aquest incident, atès que l'interessat es limita a reproduir les argumentacions que ja van ser objecte de la sentència que va posar terme al procés.
Les conclusions a què ha arribat la sentència sobre aquests punts no són evidentment compartides pel recurrent, però això no suposa òbviament que s'hagi vulnerat el dret a la jurisdicció, que, com abans s'ha dit, no garanteix obtenir un pronunciament favorable a les pretensions de la part.
Per tot això, s'ha de desestimar íntegrament l'incident de nul·litat que formula la part agent.
Tercer.- No s'aprecia una especial temeritat ni mala fe que justifiqui la imposició de les costes causades.
DECISIÓ
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, acorda:
Únic.- Desestimar l'incident de nul·litat que planteja el Sr. Daza contra la sentència núm. 18/2024, dictada per aquesta Sala el 22 d'abril de 2024. Sense costes.
Contra aquest Aute es pot interposar recurs d'apel·lació davant d'aquest Tribunal Superior de Justícia, en el termini de tretze dies hàbils comptats a partir del dia següent a la seva notificació.
Així per aquesta nostra resolució, ho acordem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 16/2024.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 18 de juliol del 2024 - ROJ: ATSJAD 30/2024 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11519257.
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Périmètre de cette publication
Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 18 juillet 2024 en matière de jurisprudence, au regard notamment de article 10 del text constitucional.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 18 juillet 2024 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 18 de juliol del 2024 - ROJ: ATSJAD 30/2024) précise les conditions d'application de article 10 del text constitucional devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : article 10 del text constitucional.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 18 juillet 2024 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de article 10 del text constitucional ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist l'incident de nul·litat plantejat a les actuacions número TSJA-016/2024, havent estat observades les prescripcions legals.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (article 10 del text constitucional (art. 10)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : article 10 del text constitucional (art. 10)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (18 juillet 2024)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 18 de juliol del 2024 - ROJ: ATSJAD 30/2024
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : article 10 del text constitucional.