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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 16 octobre 2024 (n° 145/2024) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de L2018024-proc-civil (art. 354.2), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de L2018024-proc-civil (art. 354.2) (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (13 083 caractères)
Aute
PARTS:
Apel·lant: ORG_0
Representant: Sra. Talavera
Advocat: Sra. Mercader
Apel·lat: Sra. Corbacho
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 225/2024 (ECLI:AD:TSJADAD:2024:225A)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 225/2024 (ECLI:AD:TSJADAD:2024:225A), Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, Aute 000169/2024, 16 octobre 2024, recours n° 145/2024 (Lire sur source officielle)
Note liminaire : la référence canonique fournie dans la fiche de saisie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence retenue ci-dessus est celle figurant dans le texte intégral de la décision (ROJ et ECLI).
Faits et procédure
Une société (ORG_0) a introduit, le 17 janvier 2023, une action en paiement de 231 000 EUR contre les héritiers inconnus de M. Amador et contre sa succession jacente. Elle sollicitait en parallèle un embargo préventif sur les biens mobiliers et immobiliers du défunt, la désignation d'un curateur de la succession jacente, ainsi que la condamnation aux dépens. Selon l'exposé des antécédents, la mesure était fondée sur l'article 88 du Code de procédure civile (CPC), en raison de l'urgence tenant à l'ignorance de l'identité des héritiers. Les fondements de droit de la décision visent en revanche l'article 83 CPC.
Par un aute du 18 mai 2023, la juge d'instance a refusé la mesure sans audience, faute de preuve de la vacance de la succession ou de l'absence d'héritier connu. Le recours en reposición a été rejeté le 11 mars 2024. Par un aute du 24 avril 2024 (la date du 23 avril figure dans le dispositif, sans que la décision ne précise la raison de cet écart), la juge d'instance a décidé de ne pas accorder les mesures cautelaires sollicitées.
La société a interjeté appel. Elle soutenait que la décision n'avait pas tenu compte de faits nouveaux, à savoir : le délai de quatre mois mis par l'héritière universelle, Mme Corbacho, pour justifier sa qualité ; l'acceptation de la succession à bénéfice d'inventaire ; la liquidation de dettes du défunt, qu'elle qualifiait de dilapidation ; et la nécessité de notifier la procédure à deux autres héritiers résidant en France, par commission rogatoire internationale. Elle invoquait en outre l'incongruence de la décision, qui ne se prononçait pas sur son impossibilité de fournir la caution légale. L'héritière universelle s'est opposée à l'appel.
Question de droit
La Sala Civil devait trancher deux questions :
Les conditions de l'article 83 CPC étaient-elles réunies, à savoir le periculum in mora (péril tenant à la durée de la procédure), la vraisemblance du droit (fumus boni iuris) et, le cas échéant, la caution ?
La décision de première instance était-elle incongrue ou insuffisamment motivée pour ne pas avoir statué sur les arguments nouveaux et sur la dispense de caution ?
Solution et dispositif
La Cour rejette l'appel sur le premier point. Elle confirme que seule l'apparence de bon droit est établie, le péril pour la mise en œuvre de la décision n'étant pas démontré. Sur le second point, elle juge que la décision n'est pas incongrue. Le dispositif est ainsi rédigé (traduction fidèle du catalan) :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« PREMIER.- REJETER le recours d'appel formé par la représentation processuelle de la société ORG_0 contre l'Aute rendu le 23 avril 2024 par Mme la juge d'instance, que nous confirmons.
SECOND.- METTRE à la charge de la partie appelante les dépens de la présente instance.
Le présent aute est définitif et exécutoire. »
Portée et enseignement pratique
1. Une exigence de péril concret, distinct de la simple opposition au fond. La Cour rappelle que « le risque que la mesure cautelaire entend conjurer ne doit pas être un risque abstrait », mais « un risque ou péril concret et évaluable ». Elle estime que la simple opposition de l'héritier à la demande constitue un péril abstrait, insuffisant à justifier la mesure. Ce raisonnement exclut donc, en pratique, que le seul contentieux en cours
Representant: Sra. Canals
Advocat: Sra. Sandoval
OBJECTE: Mesura cautelar: embargament preventiu. Requisits que han de concórrer.
AUTE 000169/2024
Andorra la Vella, 16 d'octubre del 2024.
En nom del Poble Andorrà.-
Reunida la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions més amunt referenciades.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent la magistrada Sra. Alexandra CORNELLA SOLÀ, la qual expressa el parer del Tribunal.
Antecedents de fet
ANTECEDENTS DE FET
1.- En data 17 de gener de 2023, la representació processal de la societat ORG_0 interposà demanda en reclamació de quantitat contra els ignorats hereus del senyor Amador i l'herència jacent del mateix, així com demanda d'embargament preventiu dels béns de la dita herència jacent pel cas de què encara no constés nomenament d'hereu o acceptació d'herència i demanda de nomenament d'un curador de l'herència jacent, tot sol·licitant, entre altres, l'adopció de la mesura cautelar interessada sobre els béns mobles i immobles del difunt senyor Amador per assegurar l'execució de la Sentència que en el seu dia pogués recaure. Fonamentava la seva adopció en l'article 88 del Codi de procediment civil, basada en la urgència per no conèixer els hereus. A més, demanava també la seva condemna a abonar-li 231.000 EUR i les costes processals causades, inclosos els honoraris d'advocat i procurador, i els interessos des de la contesta a la demanda.
2.- Per Aute de data 18 de maig de 2023 es denegà la petició de mesura cautelar sense audiència, en no haver acreditat la situació de jacència de l'herència ni que es trobés sense titular conegut.
3.- En data 8 de juny de 2023, la representació processal de la societat ORG_0 formulà recurs de reposició contra l'anterior resolució, tot insistint en la seva pretensió i posant de relleu la impossibilitat de prestar caució.
Contra el mateix hi va manifestar la seva oposició la representació processal de l'hereva universal del difunt, tot posant de relleu entre altres arguments que la seva compareixença feia decaure la seva pretensió.
4.- Per Aute de data 11 de març de 2024 es desestimà el recurs de reposició interposat contra l'Aute de data 18 de maig de 2023.
5.- En data 24 d'abril de 2024, la senyora Batlle d'instància dictà Aute amb, entre altres, la següent part dispositiva:
"Primer.- No donar lloc a les mesures cautelars sol·licitades per la societat ORG_0 el 17 de gener del 2023.
Segon.- Notificar la present resolució a les parts interessades."
6.- Contra l'esmentada resolució ha interposat recurs d'apel·lació la representació processal de la societat ORG_0, en considerar que la mateixa no es troba degudament fonamentada en Dret. Resumidament es basa en què la resolució no hauria pres en consideració tots els fets de nova notícia per ella invocats en l'audiència de mesures cautelars, vulnerant així el principi de congruència i el seu dret a la jurisdicció. Aquests fets nous els concreta en què l'hereva universal va trigar un temps anormal (4 mesos -segons el revers del foli 3-) per justificar la seva successió processal; que la mateixa no reconeix l'import reclamat, havent acceptat l'herència a benefici d'inventari; i que endemés ha començat a liquidar deutes del difunt entenent que aquest fet es pot considerar dilapidació del patrimoni, que la pot perjudicar en cas d'obtenir sentència favorable als seus interessos. Afegeix que la manca de pronunciament de la resolució impugnada sobre la seva impossibilitat d'aportar la caució legalment exigida, confirma la manca de congruència i motivació de la resolució. Es refereix finalment a què a l'abril de 2024 s'havia acordat notificar la litispendència del procediment a dos altres hereus del pare del senyor Elías, als que també podria afectar la resolució que pogués recaure i que resideixen a França, amb la dilació temporal que aquesta notificació que caldria efectuar per Comissió Rogatòria Internacional, produiria en el present procés, extrem que considera que justifica més la necessitat de protegir els seus interessos i acordar-se la mesura cautelar interessada. Demana la revocació de la resolució impugnada i l'estimació de la demanda d'embargament preventiu de l'herència del senyor Luís en quantia suficient per cobrir l'import reclamat de 231.000 EUR, tot eximint-lo de la necessitat d'aportar la caució legalment establerta.
7.- La representació processal de l'hereva universal del senyor Amador, senyora Corbacho, s'oposa al recurs d'apel·lació articulat de contrari sol·licitant la seva desestimació amb imposició de les costes processals a la part recurrent.
Fonaments de dret
FONAMENTS DE DRET
Primer.- L'objecte del recurs d'apel·lació interposat radica en determinar si procedeix acordar la mesura d'embargament preventiu sobre els béns de l'herència del difunt senyor Amador, acceptada a títol de benefici d'inventari per la seva hereva universal, senyora Corbacho, i als efectes de garantir el resultat de la demanda interposada per la part recurrent i per la que reclama el pagament de la suma de 231.000 EUR de principal.
Segon.- La resolució impugnada considera que no concorre un dels requisits legalment establerts per poder acordar la mesura cautelar sol·licitada, com és el de la mora processal i, en conseqüència, desestima la seva pretensió, sense entrar a valorar l'exempció d'aportació de la caució sol·licitada per la part agent i avui recurrent ja en la instància.
Contra la mateixa s'alça la part recurrent, en considerar que sí que es compleixen els requisits per la concurrència del perill per la mora processal, que justifiquen la seva necessària adopció.
Tercer.- Començarem per fer referència a la pretesa manca de congruència de la resolució impugnada que, segons la part recurrent, es produeix i li vulnera el seu dret a la jurisdicció per quant la Batlle a quo no es va pronunciar sobre tots i cadascun dels arguments -que qualifica de nous- en què la part recurrent fonamentava el recurs interposat, ni tampoc va donar resposta a la seva impossibilitat de prestar la caució legalment establerta.
Al respecte, constitueix ja doctrina constant del Tribunal Constitucional, la fixada per exemple en la causa 2022-48-RE, on s'estableix:
"El principi de congruència, íntimament relacionat amb el principi dispositiu i el principi de contradicció, exigeix que els tribunals es pronunciïn en la seva resolució sobre totes les pretensions contingudes en la demanda o en l'escrit iniciador del procediment. Sobre totes les pretensions, no sobre tots aquells extrems que les parts desitgin. Una pretensió implica un subjecte que la promou, un altre que la resisteix i s'hi oposa, un objecte i una causa. La congruència comporta que l'òrgan judicial ha de resoldre iuxta allegata et probata, és a dir, sobre les pretensions de les parts i no pot deixar de respondre a cada una d'elles, no pot donar el silenci per resposta, no pot atendre pretensions no formulades, ni pot resoldre-les ni infra petita ni ultra petita.".
És a dir, els Tribunals no tenen l'obligació de pronunciar-se sobre tots i cadascun dels arguments invocats per les parts, sinó de resoldre les seves pretensions sense donar més ni menys del que les mateixes sol·liciten en base també al principi dispositiu que regeix el procediment civil.
En tot cas, l'argumentació continguda en la resolució d'instància, tot i que no faci expressa referència a algun dels arguments de la part apel·lant, aquests resten subsumits en l'explicació que efectua consistent en què el risc que es pretén conjurar amb la mesura cautelar no ha de ser un risc abstracte -com seria, per exemple, afegim nosaltres, que l'hereva no reconegui des d'un primer moment el deute que se li reclama, oposant-se a la demanda-, sinó un risc o perill concret i valorable. En tot cas, la simple oposició a una pretensió constitueix un perill abstracte, al que tot seguit ens referirem, i de cap manera justifica l'establiment d'una mesura cautelar. I el mateix succeeix amb el fet relatiu a la durada del procés -la part apel·lant afirma que l'hereva va trigar un temps anormal en justificar la successió processal-, pretenent raonar així la necessitat de la mesura cautelar. Al respecte, la resolució d'instància afirma que la simple invocació del perill d'inefectivitat de la tutela judicial conseqüència inevitable de la durada del procés on es presta, no és suficient per a concedir una cautela. I menys encara -afegim nosaltres-, en un supòsit com el present en el que el temps "anormal" al que es refereix la part apel·lant es limita a 4 mesos, en els que tal i com justifica la part apel·lada, va donar resposta a tot i cadascun dels requeriments judicials que li foren tramesos.
En relació a què la part demandada estaria organitzant la seva insolvència, poc més es pot afegir a l'establert per la resolució impugnada: no només no ha restat acreditat com es va liquidar el deute al que es refereix i que va extreure del BOPA -de fet la part apel·lant no va interessar cap prova al respecte-, sinó que del fet que l'hereva universal estigui -si és el cas- ocupant-se de liquidar deutes que ja sembla que són objecte d'execució, de cap manera es pot qualificar de dilapidació del patrimoni ni tampoc ha de tenir per conseqüència d'ineficàcia futura d'una sentència estimatòria. Cap prova obra en autes d'un mal ús dels béns de l'herència per part de la senyora Corbacho, que poguessin justificar la concurrència del requisit de perill per la mora processal.
De l'exposat es deriva que l'Aute impugnat no adoleix d'incongruència.
Quart.- A banda dels greuges oposats per la part apel·lant i que hem procedit a analitzar en el Fonament de dret anterior, la representació processal de la societat ORG_0 afegeix encara que la manca de pronunciament de la resolució impugnada sobre la seva impossibilitat d'aportar la caució legalment exigida, confirma la manca de congruència i motivació de la resolució.
Argument que no podem compartir.
L'article 83 del Codi de procediment civil estableix que l'adopció de les mesures cautelars pel tribunal resta condicionada a la justificació pel demandant de la concurrència de perill per la mora processal i de l'aparença de bon dret i, si escau, també a la prestació d'una caució.
En el supòsit que ens ocupa, la part agent i avui apel·lant únicament ha justificat l'aparença de bon dret. Ja es va posar de relleu en la instància i nosaltres acabem de confirmar que la concurrència del requisit de perill per la mora processal no ha restat acreditat, havent-se intentat justificar amb arguments genèrics i abstractes.
Per tant, si un dels dos requisits legalment exigits ja no concorre, no procedeix haver d'analitzar la concurrència del tercer, essent l'únic que legalment es possibilita al tribunal valorar la seva pertinença. Conseqüència de l'anterior és que de cap manera es pot considerar que la resolució d'instància és incongruent per no haver-se pronunciant sobre l'exempció del pagament de la caució demanada per la part agent, quan ja s'havia posat de relleu la manca de concurrència d'un dels requisits necessaris per poder fixar la mesura cautelar sol·licitada.
Procedeix, en conseqüència, desestimar el recurs d'apel·lació interposat, sense perjudici de les accions de les parts per garantir una liquidació ordenada dels pagaments a efectuar a càrrec de l'herència acceptada a benefici d'inventari.
Cinquè.- Finalment, en relació a l'argument consistent en què a l'abril de 2024 s'havia acordat notificar la litispendència del procediment a dos altres hereus del pare del senyor Elías, als que també podria afectar la resolució que recaigui, i que resideixen a França, amb la dilació temporal que aquesta notificació que caldrà efectuar per Comissió Rogatòria Internacional, comportarà en relació al present procediment i tractant novament de justificar en base a aquesta pretesa i futura dilació temporal, l'acolliment de l'embargament preventiu interessat, cal posar de relleu que aquesta pretensió va ser desistida per la part que la sol·licitava no podent, en conseqüència, afectar al plet principal.
Sisè.- La desestimació del recurs d'apel·lació interposat ha de comportar la imposició del pagament de les costes processals ocasionades en aquesta alçada a la part recurrent, de conformitat amb l'article 354.2 del codi de procediment civil.
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Civil,
Decisio
DECIDEIX
PRIMER.- DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de la societat ORG_0 contra l'Aute dictat en data 23 d'abril de 2024 per la senyora Batlle d'instància, que confirmem.
SEGON.- IMPOSAR el pagament de les costes processal ocasionades en aquesta alçada a la part recurrent.
Aquest aute és ferm i executiu.
Així, per aquest nostre aute, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 145/2024.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 16 d'octubre del 2024 - ROJ: ATSJAD 225/2024 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11696390.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 16 octobre 2024 en matière de jurisprudence, au regard notamment de L2018024-proc-civil, L2018024-proc-civil, L2018024-proc-civil.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 16 octobre 2024 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 16 d'octubre del 2024 - ROJ: ATSJAD 225/2024) précise les conditions d'application de L2018024-proc-civil, L2018024-proc-civil, L2018024-proc-civil devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 3 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : L2018024-proc-civil, L2018024-proc-civil, L2018024-proc-civil.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 16 octobre 2024 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de L2018024-proc-civil, L2018024-proc-civil, L2018024-proc-civil ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions més amunt referenciades.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (L2018024-proc-civil (art. 354.2)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : L2018024-proc-civil (art. 354.2)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (16 octobre 2024)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 16 d'octubre del 2024 - ROJ: ATSJAD 225/2024
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : L2018024-proc-civil.