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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 07 novembre 2024 (n° 68/2024) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 41), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 41) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
· art. 41
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (12 320 caractères)
Aute
TSJP.- Recurs General 0000068/2024
ORIGEN.- Executòries 2080202/2020 - 0
NIG: 5300516220200000494
AUTE 83-2024
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD Andorra, 7 novembre 2024, ROJ ATSJAD 183/2024 (ECLI:AD:TSJADAD:2024:183A)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD Andorra, 7 novembre 2024, ROJ ATSJAD 183/2024 (ECLI:AD:TSJADAD:2024:183A) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Par ordonnance pénale du 23 octobre 2020, D. Amador est condamné pour un délit mineur de conduite d'un véhicule automobile avec un taux d'alcoolémie supérieur à 0,8 gramme par litre de sang. La circonstance aggravante de récidive est retenue. La peine prononcée comprend deux mois d'arrêt nocturne conditionnel, assortis d'une évaluation initiale auprès d'une structure spécialisée et, le cas échéant, d'un traitement médical, ainsi que d'un délai de suspension de deux ans. Cette décision est devenue ferme faute d'opposition.
Postérieurement, le condamné commet un délit majeur d'agression sexuelle, les faits étant survenus un dimanche de février 2021, soit environ quatre mois après la première condamnation. Par ordonnance pénale du 13 décembre 2023, il est condamné à six mois de prison conditionnelle, avec interdiction de contact avec la victime pendant quatre ans et suivi médical.
Le 15 décembre 2023, le ministère public demande la révocation totale de la suspension de la peine initiale. Par un aute du 22 février 2024, le juge d'instruction (Batlle instructor) révoque seulement partiellement la suspension et fixe la durée d'exécution à un mois d'arrêt nocturne, à purger au centre pénitentiaire, en unité séparée, pendant dix heures consécutives.
L'aute est notifié au condamné le 6 mai 2024. Le recours d'appel est formé le 28 mai 2024, le ministère public concluant au rejet. La Sala Penal du Tribunal supérieur de justice est saisie en appel, la composition de la formation étant la suivante : Anna Estragués Armengol (rapporteure et présidente), Yves Picod et Jaume Tor Porta.
Les moyens de l'appelant sont de deux ordres. Premièrement, la notification serait intervenue plus de deux mois après le prononcé de la décision, en méconnaissance du délai de quinze jours prévu par l'article 185 du Code de procédure pénale, ce qui porterait atteinte aux droits fondamentaux et à la sécurité juridique. Deuxièmement, le condamné aurait un emploi stable, suivrait un traitement et serait réinséré, les faits nouveaux étant d'une nature différente de ceux ayant motivé la première condamnation. L'appelant sollicite en conséquence une révocation partielle ne dépassant pas quinze jours.
Question de droit
La décision soulève deux questions distinctes.
La première porte sur l'incidence d'un retard de notification de la décision du juge d'instruction sur la validité ou l'efficacité de celle-ci, au regard du délai de quinze jours de l'article 185 du Code de procédure pénale et des droits fondamentaux invoqués.
La seconde, centrale, concerne l'étendue de la révocation de la suspension de la peine en application de l'article 64.3 du Code pénal, lorsque le condamné a commis une nouvelle infraction pendant le délai d'épreuve. Il s'agit de déterminer les critères permettant de choisir entre révocation totale, révocation partielle et maintien de la suspension, et de vérifier si la durée retenue est proportionnée.
Solution et dispositif
La Sala Penal rejette l'appel et confirme intégralement l'aute.
Sur le retard de notification. La Cour juge que le retard, à le supposer établi, n'a causé aucune indéfense matérielle et n'a porté atteinte à aucun droit fondamental. Le délai de recours n'a couru qu'à compter du lendemain de la notification, de sorte que le droit à la juridiction et à la défense a été préservé. La sécurité juridique n'a pas davantage été affectée, la révocation ayant été prononcée « de conformitat amb el termini i procediment legalment establerts ». Le moyen, soulevé pour la première fois en appel, est examiné au regard de l'invocation de droits fondamentaux, mais il est jugé dépourvu de portée utile.
Sur l'étendue de la révocation. La Cour rappelle la jurisprudence constante du
PARTS:
Apel·lant: Sr. D.Amador
Advocada: Sra. Pina
Apel·lat: MINISTERI FISCAL
Presidenta: Sra. Anna ESTRAGUÉS ARMENGOL
Andorra la Vella, a set de novembre de dos mil vint-i-quatre.
En el recurs d'apel·lació interposat contra l'aute de data 22 de febrer del 2024 dictat pel Batlle Instructor en la causa de referència, seguida per un delicte menor de conducció de vehicle automòbil amb un grau d'alcoholèmia superior a 0'8 grams d'alcohol per litre de sang, els components del Tribunal Superior de Justícia expressats al marge s'han constituït per a la vista i decisió. És ponent la magistrada Sra. Anna ESTRAGUÉS ARMENGOL.
Antecedents de fet
ANTECEDENTS DE FET
I.- RESULTANT: Per Ordenança Penal de data 23 d'octubre del 2020, es condemnà D.Amador, com autor responsable d'un delicte menor de conducció de vehicle automòbil amb un grau d'alcoholèmia superior al 0'8 grams d'alcohol per litre de sang, concorrent la circumstància modificativa agreujant de la responsabilitat penal de reincidència, a entre altres, la pena de dos mesos d'arrest nocturn condicional qualificat a realitzar una primera valoració prop de l'ORG_0 i tractament mèdic si s'escau, fins l'alta mèdica o amb un termini màxim de dos anys, amb un termini de suspensió de la condemna de dos anys.
Aquesta resolució va esdevenir ferma el dia en què es va dictar, en no haver formulat les parts oposició a la mateixa.
II.- RESULTANT: Per escrit presentat en data 15 de desembre del 2023, el Ministeri Fiscal interessà la revocació total de la suspensió de la pena de privació de llibertat imposada amb caràcter condicional a D.Amador dictant el Batlle instructor aute en data 22 de febrer del 2024, amb la següent part dispositiva:
"Primer.-Revocar parcialment la condemna de dos mesos d'arrest nocturn condicional imposada a D.Amador, per Ordenança Penal dictada el 23 d'octubre del 2020, fixant-se el termini de compliment de dita pena en UN (1) MES D'ARREST NOCTURN, a complir al Centre Penitenciari, en unitat separada, durant deu hores seguides."
Aquesta resolució fou notificada a l'interessat, assistit del seu lletrat, en data 6 de maig del 2024.
III.- RESULTANT: Per escrit de data 28 de maig del 2024, la lletrada Sra. Pina, advocada del condemnat, formulà recurs contra aquest aute exposant essencialment que:
l'aute impugnat li fou notificat dos mesos i mig després d'haver estat dictat, contravenint així el termini màxim de 15 dies que l'article 185 del Codi de procediment penal preveu per les notificacions, el que afecta els seus drets fonamentals i al principi de seguretat jurídica.
el seu defensat té una feina estable, segueix tractament a l'ORG_0 i es troba reinserit a la societat, no havent tingut cap altre problema d'ençà els fets ocorreguts aquell diumenge de 2021, d'altra part de naturalesa totalment diferent als d'autes.
L'anteriorment exposat justifica, junt amb una de les finalitats de la pena que és la prevenció especial, una revocació parcial per un període no superior a 15 dies, i en aquest sentit demana la revocació de l'aute impugnat.
IV.-RESULTANT: En el seu informe de data 21 de juny del 2024, el Ministeri Fiscal s'oposa al recurs, en estimar que la decisió adoptada és adequada a les circumstàncies d'autes.
En aquest sentit, recorda la reiteració delictiva de Caro i la imposició d'una pena privativa de llibertat en el termini de suspensió de la pena imposada en el marc de la present causa, pel que, de conformitat amb l'apartat 3 de l'article 64 del Codi penal, s'ha d'acordar la revocació de la suspensió de la pena imposada.
Així mateix, posa de relleu que Caro ha estat condemnat en set ocasions en el transcurs de la seva vida, i cinc d'aquestes condemnes estan motivades per la seva comissió de delictes de conducció de vehicles automòbils amb un grau d'alcoholèmia superior a 0,8 g/l de sang. Precisa que tot i no ser els dos darrers delictes pels qual ha estat condemnat Caro, de la mateixa naturalesa (conducció sota els efectes de l'alcohol i agressió sexual), els fets de la darrera condemna van ser comesos tant sols 4 mesos després de la condemna imposada en el marc de la present causa, del que es desprèn una clara tendència a la repetició de fets delictius, i un absolut menyspreu per les lleis i les resolucions judicials, que impedeixen tenir en compte la reinserció social del condemnat el qual havia a més, de conèixer les conseqüències en cas que delinquís novament dins el període de suspensió.
Per tot l'exposat, considera que la revocació parcial acordada per l'Hble. Batlle en l'aute recorregut ja és prou benvolent i demana la confirmació de l'Aute recorregut per ésser ajustat a Dret.
Fonaments de dret
FONAMENTS DE DRET
I.- CONSIDERANT: L'objecte del present recurs d'apel·lació és l'extensió de la revocació de la suspensió de l'execució de la pena de dos mesos d'arrest nocturn imposada a D.Amador per ordenança penal de data 23 d'octubre del 2020 que el batlle decidí fixar en un mes, en la resolució objecte de recurs, i que la part recurrent demana s'estableixi en un màxim de quinze dies, tenint en compte la demora en la notificació de la resolució recorreguda, i les circumstàncies del cas i personals del condemnat.
II.- CONSIDERANT: De l'examen de les actuacions resulta acreditat i no controvertit, que D.Amador va ser condemnat:
Per fets ocorreguts en data 23 d'octubre de 2020, mitjançant Ordenança Penal de la mateixa data, com autor responsable, d'un delicte menor de conducció de vehicle automòbil amb un grau d'alcoholèmia superior a 0,8 g/l de sang, concorrent la circumstància modificativa de la responsabilitat penal de reincidència, a la pena, entre d'altres, de 2 mesos d'arrest nocturn condicional, qualificat a una primera valoració prop de la ORG_0 i tractament mèdic si s'escau fins a l'alta mèdica o amb un termini màxim de 2 anys, amb un termini de suspensió de la condemna de 2 anys, en el marc de la causa amb núm. d'executòria 2080202/2020.
Per fets ocorreguts un diumenge del mes de febrer de 2021, mitjançant Ordenança Penal de data 13 de desembre de 2023, com autor responsable, com autor responsable del delicte major d'agressió sexual, concorrent la circumstància modificativa de la responsabilitat penal agreujant de l'article 158.1 d) del codi penal, a la pena, de 6 mesos de presó condicional qualificada a la prohibició d'entrar en contacte amb la víctima durant 4 anys i al seguiment de tractament mèdic prop de la unitat de conductes addictives durant 4 anys o fins l'alta mèdica amb un termini de suspensió de la condemna de 4 anys, en el marc de la causa amb núm. 1000503/2021.
En aquestes circumstàncies, és obvi que D.Amador ha estat condemnat a una altra pena de privació de llibertat per raó d'un delicte comès dins el període de suspensió de la pena imposada en el marc de la present causa, motiu pel quin, en aplicació de l'article 64.3 del Codi penal, s'havia d'ordenar que s'executés totalment o parcialment la pena suspesa.
III.- CONSIDERANT: Per decidir sobre l'extensió de la revocació, és constant la jurisprudència d'aquest Tribunal segons la qual s'ha de valorar el nombre de delictes comesos durant el període de suspensió, la seva naturalesa i també el temps transcorregut entre la seva comissió i la data de concessió de la suspensió, perquè aquestes circumstàncies posen de manifest que l'expectativa en què es va fonamentar la suspensió de l'execució de la pena -la reinserció social del condemnat- ja no pot ser mantinguda i revelen la perillositat criminal de l'autor per la seva tendència a la repetició de fets delictius. També constitueix un element a considerar, l'actual situació del condemnat, sobre tot en aquells supòsits en què ha transcorregut molt de temps entre el fet que motiva la revocació i la resolució en què s'acorda, per determinar si el pronòstic sobre el seu comportament futur que pot efectuar-se pel seu historial delictiu, es pot o no confirmar per les seves actuals circumstàncies personals, socials i familiars.
La part recurrent impugna l'extensió de la revocació acordada, al·legant en primer lloc, un retard en la notificació de la mateixa, que excedeix el termini de quinze dies previst a tal efecte per l'article 185 del Codi de procediment penal, el que entén, afecta directament als drets fonamentals del seu mandant i suposa un motiu clar per estimar el recurs.
No obstant, aquest argument - que no va ser invocat davant del Batlle Instructor en l'escrit presentat pel Sr. Caro contestant la petició de revocació del Ministeri Fiscal i serà tot i així, examinat en aquest alçada, atesa la vulneració de drets fonamentals invocada - no té cap transcendència als efectes pretesos ni justifica per si sol l'estimació del recurs, ja que malgrat el retard en la notificació de la resolució impugnada, el mateix no ha causat cap indefensió material al Sr. Caro ni li ha vulnerat cap dels seus drets fonamentals, com invoca la seva defensa de manera genèrica, ja que no fou fins l'endemà de la notificació que començà a córrer el termini per la interposició del recurs, efectivament presentat en data 28 de maig del 2024, havent quedat així plenament garantit el seu dret a la jurisdicció i a la defensa, no veient-se tampoc afectada de cap manera la seguretat jurídica, en haver-se revocat la suspensió de la pena imposada en el seu dia, de conformitat amb el termini i procediment legalment establerts.
Pel que al segon motiu de recurs i la concreta situació personal del Sr. Caro, la Sala considera que ha estat correctament valorada en la resolució recorreguda, en la qual el Batlle, per acordar la revocació parcial i no total de la suspensió de la pena, com demanava el Ministeri Fiscal, ha tingut en compte no només la comissió d'un nou delicte durant el període de suspensió de la pena, sinó també el fet que el condemnat està seguint tractament prop de l'ORG_0, trobant-se abstinent del consum d'alcohol i tòxics, el que permet, junt amb el temps transcorregut, mantenir una expectativa favorable de reinserció, malgrat la comissió dels nous fets delictius a l'origen de la revocació, tingués lloc només quatre mesos després de la primera condemna i per uns fets d'especial gravetat i constitutius d'un delicte major d'agressió sexual.
Així, el termini de compliment imposat pel batlle instructor apareix adequat a les circumstàncies dels fets i del seu autor, i necessari per a que el Sr. Caro prengui consciència de les conseqüències de l'incompliment de les condicions de la suspensió.
Fixar un termini més curt de compliment suposaria deixar pràcticament sense efecte aquestes conseqüències, havent-se de remarcar a més, que la modalitat de pena imposada, arrest nocturn, permetrà al condemnat D.Amador seguir complint amb les seves obligacions laborals i no trencar el seu procés de reinserció, ja que, de conformitat amb el que disposa l'article 41 del Codi penal, l'arrest nocturn o arrest parcial diari, s'executa dins un establiment penitenciari especial o en unitat separada, durant deu hores seguides diàries, segons l'horari fixat pel tribunal, tot a fi de facilitar la reinserció, motiu pel quin els horaris de compliment podran ser fixats en funció de les necessitats laborals i terapèutiques del condemnat, prèvia l'acreditació corresponent.
Per tot l'exposat, escau la desestimació del recurs i la confirmació íntegra de l'aute recorregut.
IV.- CONSIDERANT: La desestimació del recurs determina la imposició a la part recurrent de les despeses processals causades en aquesta segona instància.
Vistes la Constitució, El Codi Penal, el Codi de Procediment Penal, la jurisprudència d'aplicació, i altres fonts del Dret del Principat d'Andorra,
La Sala Penal del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, en nom del poble andorrà,
Decisio
DECIDEIX
1.- DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació de D.Amador contra l'aute de data 22 de febrer del 2024 dictat pel Batlle Instructor.
2.- CONFIRMAR l'aute objecte de recurs.
3.- IMPOSAR a la part recurrent les despeses processals causades en aquesta segona instància.
Aquest Aute és ferm i executiu.
Així, per aquesta nostra resolució, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 68/2024.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 07 novembre 2024 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 07 novembre 2024 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 07 de novembre del 2024 - ROJ: ATSJAD 183/2024) précise les conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 5 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 07 novembre 2024 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : En el recurs d'apel·lació interposat contra l'aute de data 22 de febrer del 2024 dictat pel Batlle Instructor en la causa de referència, seguida per un delicte menor de conducció de vehicle automòbil amb un grau d'alcoholèmia superior a 0'8 grams d'alcohol per litre de sang, els …
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 41)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 41)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (07 novembre 2024)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 07 de novembre del 2024 - ROJ: ATSJAD 183/2024
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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