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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 11 mars 2025 (n° 204/2020) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (9 102 caractères)
Aute
PARTS:
Apel·lant: Sr. Marcos
Advocat: Sr. JFS
Apel·lat: Sra. Soriano
Representant: Sra. Daza
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal Superior de Justícia d'Andorra (Sala Civil), aute du 11 mars 2025 : ATSJAD 94/2025
Identifiants figurant dans le texte : ROJ ATSJAD 94/2025 ; ECLI:AD:TSJADAD:2025:94A ; recours n° 204/2020 ; NIG 5300542120240000738 ; aute n° 000061/2025.
Juridiction : Tribunal Superior de Justícia, Sala Civil (Andorra la Vella). Composition : Jaume Tor Porta (président et magistrat rapporteur), Vincent Anière, Carles Cruz Moratones. Nature : aute (ordonnance) ; objet : mesure conservatoire tendant à la suspension de l'exécution.
Faits et procédure
Les faits, tels qu'exposés dans la décision, se déroulent en plusieurs temps. Un bien immobilier (un appartement) appartenait à deux co-indivisaires, dont M. Marcos. Une procédure d'exécution, engagée contre l'un des co-propriétaires, a conduit à une adjudication partielle au profit de Mme Soriano en 2019, puis à une action actio communi dividundo aboutissant à une sentence du 2 novembre 2022 ordonnant la vente aux enchères publiques du bien. La décision indique que la procédure s'est déroulée en défaut de M. Marcos, qui a ensuite formé une demande de rescission de la sentence, rejetée selon la décision par une sentence du 4 octobre 2024 du Batllia (dont la date exacte n'est pas précisée dans le texte de la décision de manière univoque, la mention figurant « selon toute apparence » dans les motifs).
Une adjudication provisoire est intervenue lors de la vente aux enchères du 12 septembre 2023. Le 27 mars 2024, M. Marcos a introduit une demande en nullité de l'acte notarié d'adjudication du 31 décembre 2020, assortie d'une demande urgente de suspension de l'adjudication. Par une ordonnance du Batllia, le juge a d'abord levé l'obligation de paiement des taxes judiciaires, puis refusé d'admettre la demande urgente de suspension, au motif de l'incompétence du tribunal saisi pour en connaître dans le cadre de la procédure ordinaire, et admis la demande principale en nullité sous la forme ordinaire.
M. Marcos a interjeté appel en sollicitant l'admission de la demande de suspension. Mme Soriano s'est opposée à l'appel et a demandé la confirmation de la décision attaquée, avec condamnation aux dépens.
Question de droit
La décision pose, en substance, deux questions liées :
Une mesure conservatoire peut-elle être sollicitée dans une instance en nullité d'acte pour obtenir la suspension de l'exécution forcée diligentée en vertu d'une décision judiciaire ferme, en dehors des cas limitativement prévus par la loi processuelle ?
Quel est l'organe compétent pour statuer sur une telle demande de suspension : le tribunal saisi de l'action au fond, ou l'organe chargé de la procédure d'exécution ?
Solution et dispositif
La Cour rejette l'appel et confirme l'ordonnance du Batllia. Elle s'appuie sur deux séries de motifs.
Sur la limitation des cas de suspension. Le Tribunal rappelle que l'exécution des décisions judiciaires fermes constitue la satisfaction effective du droit reconnu, et qu'elle relève du droit au procès consacré par l'article 10 de la Constitution. Il cite l'article 394.1 du Code de procédure civile (CPC), aux termes duquel « l'exécution forcée ne peut être suspendue que dans les cas où la présente loi ou d'autres lois applicables le prévoient expressément, ou lorsque toutes les parties présentes à l'instance en conviennent ». Il énumère les hypothèses prévues : révision, rescision et nullité des actes (art. 395), recours et contestations (art. 396), concours avec une procédure concursale (art. 397), prééminence pénale (art. 398). La prétention du demandeur n'entre dans aucune de ces hypothèses. La Cour y voit une tentative de contourner la sentence définitive, laquelle porte atteinte au principe de sécurité juridique.
Sur la compétence. Se référant à un arrêt antérieur (aute du 11 février 2025, rouleau TSJC-200/2023), le Tribunal retient une interprétation grammaticale et téléolog
Advocat: Sr. JRB
OBJECTE: Mesura cautelar, llera adequada per a sol·licitar la suspensió de l'execució.
AUTE 000061/2025
Andorra la Vella, 11 de març del 2025.
En nom del Poble Andorrà.-
Reunida la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions més amunt referenciades.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Jaume TOR PORTA, el qual expressa el parer del Tribunal.
Antecedents de fet
ANTECEDENTS DE FET
1.- El 27 de març del 2024, el Sr. Marcos formulava demanda de nul·litat d'escriptura notarial d'adjudicació d'una unitat immobiliària, sol·licitant per altressí, que amb urgència s'acordés la suspensió de l'adjudicació al pis dels eventuals beneficiaris de la subhasta de 12 de setembre del 2023.
2.- El 13 de juny del 2023, requeia aute amb la següent part decisòria:
"Primer.- Deixar sense efecte el requeriment efectuat de pagament de les
taxes judicials, a la part demandant.
Segon.- No admetre a tràmit la petició urgent continguda en la demanda formulada pel Sr. Marcos contra la Sra. Soriano, i consistent en que la saig Sra. Guerrero, suspengui l'adjudicació del mencionat pis als adjudicataris de la subhasta celebrada el 12 de setembre del 2023, per apreciar que concorre en aquest Tribunal la falta de competència, per conèixer de la mateixa, en el present procediment ordinari.
Tercer.- Admetre la demanda formulada pel Sr. Marcos contra la Sra. Soriano, a tramitar pel procediment ordinari, amb les precisions contingudes al segon fonament de dret de la present resolució judicial, i donar-ne trasllat a la Sra. Soriano, mitjançant còpia, juntament amb l'escrit d'esmena presentat el 8 de maig del 2024 a fi que comparegui en el procés i contesti la demanda en el termini de VINT (20) DIES HÀBILS, amb l'advertiment que, en cas de no comparèixer, serà declarada en rebel·lia processal.
Quart.- Notificar la present resolució a les parts interessades".
3.- El Sr. Marcos formula recurs d'apel·lació contra aquesta decisió, demanant es dicti en aquesta alçada resolució que revocant-la parcialment, admeti a tràmit la sol·licitud de suspensió continguda en la demanda formulada pel Sr. Marcos contra la Sra. Soriano, i consistent en que la saig, Sra. Criado, suspengui l'adjudicació del mencionat pis als adjudicataris de la subhasta celebrada el 12 de setembre del 2023.
4.- La representació processal de la Sra. Soriano s'ha oposat al recurs d'apel·lació articulat de contrari, demanant es dictés resolució confirmant en tots els seus extrems la resolució impugnada, amb imposició a la part recurrent de les costes causades.
Fonaments de dret
FONAMENTS DE DRET
Primer.- En el recurs d'apel·lació articulat, el Sr. Marcos, pretén la revocació parcial de la resolució dictada per la batlle, i en el seu lloc s'accedeixi a la suspensió de l'adjudicació resultant de la subhasta pública efectuada respecte de la XXXX
La resolució adoptada per la batlle desestima aquesta pretensió, considerant que no era competent per a resoldre aquesta pretensió.
El Sr. Marcos s'alça contra aquesta decisió defensant, que la seva petició reunia tots els requisits necessaris a l'adopció de la mesura que se sol·licitava atès que facilitaria l'execució de la sentència que pogués recaure i, en canvi, la decisió de la batlle, frustrava el pronunciament posterior que pogués recaure, ocasionant perjudicis de difícil o impossible reparació al sol·licitant. D'altra part, recordava que ostentava la plena possessió del bé i considera que l'escriptura atorgada pel notari Sr. NOT era nul·la de ple dret. Finalment, recordava que havia articulat una petició de rescissió de Sentència que havia estat desestimada per la Batllia i contra quina decisió va formular recurs d'apel·lació.
Segon.- Antecedents d'interès
El 4 de desembre del 2000, els Srs. Machado i Marcos adquirien l'XXXX No obstant això, en execució de la Sentència recaiguda en el procediment 6100572/2012 instat per un tercer contra la Sra. Machado, el 27 de setembre del 2016, la saig dictava un acord el 27 d'octubre del 2019, pel qual s'adjudicava a favor de la Sra. Soriano, la meitat indivisa del pis de referència que pertanyia a la Sra. Machado pel preu de 44.726,25.- EUR que adquiria en pública subhasta.
Més endavant, la Sra. Soriano articulava una actio communi dividundo, contra el Sr. Marcos que cloïa per Sentència de 2 de novembre del 2022 que declarava la procedència de la venda en subhasta pública del bé immoble referit i que el preu resultant es repartís entre els condominis en proporció a la seva quota en la comunitat, prèvia liquidació dels drets que terceres persones poguessin ostentar sobre els béns referits. Aquest procediment, es va seguir en rebel·lia processal del Sr. Marcos i per aquest motiu, aquest darrer va introduir una petició de rescissió de Sentència fonamentada en les previsions dels art. 144 i ss del CPC que va ser rebutjada, segons sembla, per Sentència de 4 d'octubre del 2024 dictada per la Batllia. Entretemps, i segons s'infereix de les indicacions de la part recurrent, el 12 de setembre del 2023, s'hauria celebrat la subhasta assenyalada havent-se adjudicat provisionalment el pis.
En el present litigi, el 27 de març del 2024 el Sr. Marcos introduïa la demanda en què pretén es declari la nul·litat de l'escriptura d'adjudicació del notari Sr. NOT de 31 de desembre del 2020, amb restitució de les prestacions recíproques satisfetes, demanant l'adopció d'una mesura cautelar consistent en la suspensió de l'adjudicació resultant de la subhasta en pública subhasta del pis.
Tercer.- La mesura cautelar sol·licitada pel Sr. Marcos consisteix en la suspensió dels actes d'execució a efectuar en el procediment 6000222/2023, una volta realitzada la subhasta judicial decidida per Sentència ferma de la Batllia.
Ja hem pogut pronunciar-nos respecte de la viabilitat de la mesura cautelar de suspensió de l'execució d'una sentència ferma dictada en altre procediment judicial, indicant:
"L'execució de les resolucions judicials fermes suposa la satisfacció efectiva de la part que ha vist el seu dret reconegut en una resolució judicial definitiva obtinguda en un procediment judicial contradictori amb plenes garanties per a les parts, i com a tal incorpora el dret al procés degut de l'art. 10 de la Constitució. Per això, l'art 394.1 del CPC contempla unes modalitats limitades de suspensió de l'execució, preveient: "L'execució forçosa només es pot suspendre en els casos en què aquesta Llei o les altres lleis aplicables ho estableixin expressament, o quan totes les parts personades en el procés ho convinguin".
La pretensió articulada per la part recurrent no s'encabeix en cap dels supòsits previstos per la vigent norma processal per a suspendre l'execució forçosa (recordem que fan referència a la revisió, rescissió i nul·litat d'actuacions -art. 395-; a recursos i impugnacions -art. 396-; concurrència amb un procediment concursal - art. 397- i finalment prejudicialitat penal -art. 398-). En realitat mitjançant la mesura cautelar que es demana el que pretén és que el Tribunal empari un frau de llei, atropellant un principi estructural del nostre Estat de Dret, com és el de la seguretat jurídica derivada d'una Sentència definitiva anterior" (Aute d'11-2-2025, rotlle TSJC-200/2023).
En la mateixa resolució i respecte de la competència sosteníem: "partint d'una interpretació fonamentada en els elements gramaticals i teleològics de la norma, i més precisament dels articles que regulen els diferents supòsits de suspensió de l'execució conjuminada amb la regulació de l'art. 63 respecte de la competència funcional, que aquesta decisió recau en l'òrgan (sigui el Tribunal o el Saig) que coneix del procediment executori, sense que un òrgan diferent pugui resoldre respecte d'aquesta qüestió."
Quart.- Des d'aquesta perspectiva hem de confirmar la resolució de la batlle quan considera que la decisió de suspensió de l'execució s'ha de canalitzar en el procediment executori en curs (6000222/2023), sense que es pugui introduir com una mesura cautelar en l'àmbit d'un nou procediment.
Escaurà, per tant, desestimar el recurs d'apel·lació articulat pel Sr. Marcos contra l'aute de la Batllia de 13 de juny del 2024 que confirmem íntegrament.
Cinquè.- costes
En mèrits de les previsions de l'art. 354.2 del CPC i atesa la desestimació del recurs articulat, s'ha d'imposar a la part recurrent el pagament de les costes causades en aquesta alçada.
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Civil,
Decisio
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació formulat pel Sr. Marcos contra l'aute de la Batllia de data 16 de juny del 2024 que confirmem íntegrament. Imposem a la part recurrent el pagament de les costes ocasionades.
Aquest aute és ferm i executiu.
Així, per aquest nostre aute, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 204/2020.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 11 mars 2025 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Constitucio del Principat d'Andorra (1993).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 11 mars 2025 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 11 de març del 2025 - ROJ: ATSJAD 94/2025) précise les conditions d'application de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Constitucio del Principat d'Andorra (1993).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 11 mars 2025 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions més amunt referenciades.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (11 mars 2025)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 11 de març del 2025 - ROJ: ATSJAD 94/2025
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Constitucio del Principat d'Andorra (1993).