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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 02 avril 2025 (n° 136/2024) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 64.3), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 64.3) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
· art. 64.3
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 417 caractères)
Aute
AUTE 27-2025
PARTS:
Apel·lant: Sr. Seco
Advocada: Sra. Águila
Apel·lat : MINISTERI FISCAL
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 185/2025 (ECLI:AD:TSJADAD:2025:185A)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 185/2025, Tribunal Superior de Justicia d'Andorra, Sala Penal, 2 avril 2025, n° de recours 136/2024 (ECLI:AD:TSJADAD:2025:185A) (Lire sur source officielle)
Note d'identification : la référence canonique indiquée dans les métadonnées de saisie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence retenue ci-dessus est celle figurant dans le texte intégral (ROJ et ECLI).
Faits et procédure
Le condamné, M. Seco, a fait l'objet d'une ordonnance pénale du 1er juin 2023 le condamnant, en qualité d'auteur, à une peine unique de huit mois d'emprisonnement avec sursis, assortie d'une interdiction de contact avec une personne déterminée pendant quatre ans et d'un délai de suspension de quatre ans. Les infractions retenues sont une agression sexuelle majeure (article 144 du Code pénal) et une violation de domicile mineure (article 194), avec la circonstance aggravante de l'article 158. Cette ordonnance est devenue ferme et exécutoire le jour même, faute d'opposition.
Par réquisitoire du 8 août 2024, le ministère public a sollicité la révocation totale du sursis, le condamné ayant été à nouveau condamné par ordonnance pénale pour une autre infraction (conduite en état d'alcoolémie supérieure à 0,8 g/l). Par décision du 15 novembre 2024, notifiée le 28 novembre 2024, la juge d'instruction a révoqué partiellement le sursis : trente jours d'emprisonnement ferme ont été ordonnés, avec un régime de semi-liberté si le condamné justifie préalablement d'un horaire de travail, le sursis étant maintenu sur le surplus de la condamnation.
Le condamné a interjeté appel. Il demandait, à titre principal, qu'aucune peine ferme ne soit prononcée et, à titre subsidiaire, une révocation partielle limitée à sept jours d'emprisonnement ferme, à exécuter pendant les vacances ou un arrêt de travail. Le ministère public s'est opposé au recours.
Observation sur le dossier : le texte mentionne tantôt une ordonnance pénale du 4 août 2024, tantôt un réquisitoire du 8 août 2024 ; la date de la décision de révocation est indiquée comme 15 novembre 2024 dans l'exposé des antécédents, tandis que l'en-tête de l'appel vise l'ordonnance du 1er juin 2023. Le résumé automatique de la décision évoque par ailleurs une décision « d'avril 2025 », ce qui est erroné au regard du texte. Ces divergences ne modifient pas l'analyse mais doivent être relevées.
Question de droit
La cour devait déterminer si la révocation partielle du sursis, fondée sur la commission d'une infraction distincte pendant le délai d'épreuve, pouvait être limitée à une peine ferme de faible durée, et si la demande principale tendant à l'absence totale d'exécution ferme pouvait être accueillie.
Le cadre normatif est fourni par les articles 64.3 et 64.4 du Code pénal. Selon le premier, lorsque le condamné est condamné à une nouvelle peine privative de liberté pour une infraction commise pendant le délai de suspension, le tribunal doit ordonner l'exécution totale ou partielle de la peine suspendue. Selon le second, en cas de manquement aux conditions de la suspension, le tribunal, d'office ou à la demande du ministère public, peut ordonner la révocation partielle ou totale de la suspension ou la modification de ses conditions.
Solution et dispositif
La cour écarte d'abord la demande principale. Elle relève « le redactat molt precís » de l'article 64.3, qui impose la mise à exécution totale ou partielle de la peine suspendue dès lors qu'une nouvelle condamnation privative de liberté intervient pendant le délai d'épreuve : la révocation n'étant pas facultative dans son principe, l'absence totale de peine ferme ne peut être retenue.
S'agiss
Presidenta: Sra. Anna ESTRAGUÉS ARMENGOL
Objecte: Execució ordenança penal; revocació parcial de la suspensió de la condemna privativa de llibertat condicional.
Andorra la vella, a dos d'abril de dos mil vint-i-cinc.
En el recurs d'apel·lació interposat contra l'aute de data 01.06.2023 dictat pel Batlle de guàrdia en la causa de referència, seguida per un del delicte major d'agressió sexual i d'altre delicte menor de violació de domicili, concorrent la circumstància agreujant de la responsabilitat penal contemplada en l'article 158 del Codi Penal, els components del Tribunal Superior de Justícia expressats al marge s'han constituït per a la vista i decisió. És ponent El Sr. Yves PICOD.
Antecedents de fet
ANTECEDENTS DE FET
I.- RESULTANT. Per Ordenança Penal de data 01/06/2023 es condemnà a Seco, en els termes següents:
"Segon. Condemnar a Seco, com autor responsable d'un delicte major d'agressió sexual i d'altre delicte menor de violació de domicili, tipificats i penats, respectivament als articles 144 i 194 del Codi penal, concorrent la circumstància agreujant de la responsabilitat penal contemplada en l'article 158 del Codi Penal, a la pena única de VUIT (8) mesos de presó condicional qualificat a no entrar en contacte amb ORG_0 durant un termini de quatre anys, amb un termini de suspensió de la condemna de quatre anys.
Tercer.- Condemnar a Seco al pagament de les despeses processals causades."
Dita ordenança penal va esdevenir ferma i executòria el mateix dia en què fou dictada, en no formular les parts oposició a la mateixa.
II.- RESULTANT. Per informe de data 08/08/2024, el Ministeri Fiscal interessava la revocació total de la suspensió condicional de la condemna privativa de llibertat condicional imposada a Seco, en el marc de la present causa, per quant aquest ha estat novament condemnat per Ordenança Penal en el marc dels autes registrats amb el número 1080143/2024.
III.- RESULTANT. Per aute de data 15.11.2024, notificat el 28.11.2024 la Batlle instructora decidí:
"Primer.- REVOCAR parcialment la suspensió condicional de la condemna privativa de llibertat condicional imposada per Ordenança Penal de data 01/06/2023 a Seco, en el marc de la present causa, acordant el compliment de la següent pena: imposant trenta (30) dies de presó ferma, i acordant el règim de semillibertat, pel cas que acrediti prèviament davant del tribunal que ha de complir amb l'horari d'una ocupació laboral. Es manté la suspensió condicional sobre la resta de la seva condemna, durant el termini previst a la condemna sota la condició de mantenir bona conducta la resta del període de suspensió.
Segon.- La notificació de la present resolució a les parts i al Mgfc. Ministeri Fiscal. "
IV.- RESULTANT. Ha formulat recurs d'apel·lació la representació lletrada del condemnat la qual es va oposar a la decisió, sol·licitant que no s'imposi una pena de presó ferma i subsidiàriament, la revocació parcial consistent en set dies de presó ferma durant les vacances o durant la baixa mèdica de Seco
V.-RESULTANT . El Ministeri fiscal s'oposa al recurs.
Fonaments de dret
FONAMENTS DE DRET
I.- CONSIDERANT.- L'article 64.3 del Codi Penal estableix que si el reu és condemnat a una altra pena de privació de llibertat, per raó d'un delicte comès dins el període de suspensió, el tribunal ha d'ordenar que s'executi totalment o parcialment la pena suspesa.
Així mateix l'article 64.4 del mateix text legal estableix que en cas d'incompliment de les condicions de la suspensió el tribunal, d'ofici o a instància del Ministeri Fiscal, pot acordar la revocació parcial o total de la suspensió de la condemna o la modificació de les condicions.
II.- CONSIDERANT.- La petició principal no pot en conseqüència presa en consideració, tenint en compte el redactat molt precís de l'apartat 3 del text precitat.
En quant a la petició subsidiària relativa al quantum, subscrivim totalment a l'escrit del fiscal quan estima que la revocació ha sigut parcial i suficientment moderada. En efecte, la batlle ha posat en relació la nova infracció amb la condemna objecte de la present causa: constata que consisteixen en infraccions diferents per quan, per Ordenança Penal de data 01/06/2023 es va condemnar a Seco per un delicte major d'agressió sexual i un delicte menor de violació de domicili, mentre que per Ordenança Penal de data 04/08/2024 se'l va condemnar a un delicte menor de conducció de vehicle automòbil amb un grau d'alcoholèmia superior a 0,8 grams d'alcohol per l/s, a una pena d'arrest condiciona, set mesos de privació del permís de conduir i dos-cents euros de multa.
La gravetat i les conseqüències penals d'aquest segon delicte, no tenint connexió amb el primer delicte, la revocació pronunciada no va superar 30 dies de presó ferma, pena molt equilibrada. A més, el batlle va acordar el règim de semillibertat, pel cas que hagi de complir amb l'horari d'una ocupació laboral, donat que actualment Sanz presta els seus serveis a una empresa, malgrat es troba de baixa mèdica i en els pròxims mesos serà intervingut quirúrgicament. Podem constatar que la batlle va prendre en consideració precisament les circumstàncies laborals del condemnat.
L'aute recorregut està doncs perfectament motivat i adaptat a les circumstàncies d'autes, la reducció sol·licitada no té justificació suficient.
III.- CONSIDERANT: La desestimació del recurs determina la imposició a la part recurrent, de les despeses processals causades en aquesta segona instància, en aplicació de l'article 174 i següents del Codi de procediment penal i 354.2 del Codi de procediment Civil, aplicable de manera supletòria.
Vistes la Constitució, El Codi Penal, el Codi de Procediment Penal, la jurisprudència d'aplicació, i altres fonts del Dret del Principat d'Andorra,
La Sala Penal del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, en nom del poble andorrà,
Decisio
DECIDEIX
1.- DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació lletrada de Seco contra l'aute de data 01.06.2023 dictat per la instructora.
2.- CONFIRMAR l'aute objecte de recurs.
3.- IMPOSAR a la part recurrent les despeses processals causades en aquesta segona instància..
Aquest Aute és ferm i executiu.
Així, per aquesta nostra resolució, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 136/2024.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 02 d'abril del 2025 - ROJ: ATSJAD 185/2025 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-136-2024.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 02 avril 2025 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 02 avril 2025 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 02 d'abril del 2025 - ROJ: ATSJAD 185/2025) précise les conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 2 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 02 avril 2025 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : En el recurs d'apel·lació interposat contra l'aute de data 01.06.2023 dictat pel Batlle de guàrdia en la causa de referència, seguida per un del delicte major d'agressió sexual i d'altre delicte menor de violació de domicili, concorrent la circumstància agreujant de la responsabi…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 64.3)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 64.3)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (02 avril 2025)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 02 d'abril del 2025 - ROJ: ATSJAD 185/2025
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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