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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — irrecevabilite
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 30 juin 2025 (n° 28/2025) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 435), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (irrecevabilite).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 435) (irrecevabilite), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
· art. 435
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (11 231 caractères)
Aute
AUTE 46-2025
PARTS:
Apel·lant: Sra. Pera
Advocat: Sr. Plana
Apel·lat: MINISTERI FISCAL
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 204/2025 (ECLI:AD:TSJADAD:2025:204A), Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, 30 juin 2025
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 204/2025 (ECLI:AD:TSJADAD:2025:204A), Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Penal, Aute 46-2025, recours n° 28/2025 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Dans le cadre de diligences préalables (n° 2000047/24) ouvertes contre Mme Pera pour le délit mineur de création, usage et commercialisation de document inauthentique (article 435 du Code pénal), la représentation de la partie querellante sollicita, par écrit du 19 décembre 2024, la nullité d'une diligence du 17 juin 2024 (la décision mentionne également le 14 juin 2024 au fondement n° 12, date non harmonisée dans le texte). Cette diligence avait consisté en la ratification de la dénonciation et de la plainte par un témoin, M. Azorin (également désigné Pulido dans certains passages), et en son audition. La demande reposait sur l'article 18 bis 4.c) de la Loi transitoire de procédures judiciaires (LTPJ) et sur la violation alléguée de l'article 39.3 et de l'article 46 du Code de procédure pénale (CPP) : audition avant admission de la plainte, et absence de notification à l'avocat de la partie mise en cause, privant celle-ci du principe de contradiction.
Par ordonnance du 3 février 2025, le Batlle instructeur refusa de donner suite à l'incident, estimant que la personne concernée avait été convoquée pour ratifier et non pour déposer, que le CPP autorise des diligences avant l'admission de la plainte, et que la déclaration du plaignant peut être réalisée à tout moment, la partie adverse pouvant y assister et y participer.
Par écrit du 21 février 2025, la défense de Mme Pera forma un incident de nullité contre cette ordonnance sur le fondement de l'article 18 quater de la LTPJ, qualifiant l'ordonnance de résolution ferme, en raison de son caractère non susceptible de recours et de l'incongruité omissive du juge.
Par ordonnance du 30 mars 2025, le Batlle instructeur n'admit pas l'incident. Il releva que l'ordonnance du 3 février 2025 n'était pas définitive, car la déclaration du plaignant pouvait être reproduite tout au long de la procédure. Il requalifia la demande au regard de l'article 18 ter de la LTPJ et jugea qu'aucun droit n'était lésé. Il précisa que cette décision n'était pas susceptible d'appel.
Un recours d'appel fut formé le 15 avril 2025 contre cette seconde ordonnance, au motif que la première était une résolution ferme et que la seconde violait le principe de légalité ainsi que le droit à la tutelle judiciaire effective (article 10.1 de la Constitution). Le Tribunal superior était saisi de la recevabilité de ce recours.
Question de droit
La question posée était de savoir si une ordonnance refusant la nullité d'une diligence d'instruction constitue une « résolution ferme » au sens de l'article 18 quater de la LTPJ, ouvrant la voie de l'appel contre l'ordonnance qui rejette l'incident de nullité, ou si elle relève du régime des résolutions non fermes régi par l'article 18 ter, lequel exclut tout recours immédiat.
Une question connexe, relative à l'omission de notification de la diligence à l'avocat de la partie mise en cause, n'était pas traitée sur le fond, le Tribunal ayant écarté la voie procédurale retenue.
Solution et dispositif
Le Tribunal superior de Justícia d'Andorra déclare le recours irrecevable. Il retient que l'ordonnance du 3 février 2025 n'a pas le caractère de résolution ferme au sens de la jurisprudence du Tribunal constitutionnel, la demande de nullité d'une diligence d'instruction pouvant être reproduite au cours de la procédure et devant la juridiction de jugement, ainsi que dans le cadre du recours contre la décision au fond. Dès lors, la demande doit être requalifiée sous l'empire de l'article 18 ter, et l'ordonnance qui la rejette n'est pas susceptible d'appel.
Le dispositif est ainsi rédigé :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« 1.- INADMETRE el recurs d'apel·lació interposat per la representació lletrada de Pera contra l'Aute dictat pel Batlle instructor en data 30 de març de 2025.
2.- No fer especial pronunciament en matèria de costes processals.
Contra aquest aute no es pot interposar cap recurs,
Presidenta: Sra. Anna ESTRAGUÉS ARMENGOL
Andorra la Vella, a trenta de juny de dos mil vint-i-cinc.???
?
Reunida la Sala competent del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra. És ponent la magistrada Sra. Fàtima RAMÍREZ SOUTO, la qual expressa el parer del Tribunal.
Antecedents de fet
ANTECEDENTS DE FET
I.- RESULTANT: En el marc de les Diligències Prèvies núm. 2000047/24, seguides contra Pera pel delicte menor de creació, ús i comercialització de document inautèntic de l'article 435 del Codi Penal, la representació lletrada de la Sra. Herrera sol·licità, per escrit de data 19 de desembre de 2024, la nul·litat, en base a l'article 18 bis 4.c) de la Llei Transitòria de Procediments Judicials, de la diligència de data de 17 de juny de 2024 en la que Pulido es va ratificar en la denúncia i la querella presentada contra la Sra. Herrera La nul·litat es sustentà en la vulneració de l'article 39.3 del Codi de Procediment Penal, en haver-se dut a terme la declaració del Sr. Azorin sense haver-se encara admès la querella i en la vulneració de l'article 46 de la mateixa llei processal en no haver-se comunicat al lletrat de la Sra. Herrera, tot i estar personat en la causa, la pràctica de la diligència de declaració del Sr. Azorin per poder assistir-hi i exercir el principi de contradicció, amb la conseqüent vulneració del dret al procés degut i del dret a la defensa.
II.- RESULTANT: Per aute de data 3 de febrer de 2025 el Batlle decidí no donar lloc a l'incident de nul·litat d'actuacions, considerant que no s'havien vulnerat normes essencials del procediment perquè el Sr. Azorin va ser convocat per ratificar la denúncia i la querella i no per a declarar i perquè el Codi de Procediment Penal permet la pràctica de diligències abans d'admetre la querella, exposant que no s'havia produït cap indefensió perquè la declaració del querellant es pot dur a terme en qualsevol moment del procediment i la part querellada, si és del seu interès, pot demanar la declaració del querellant i intervenir-hi.
III.- RESULTANT: Per escrit de data 21 de febrer de 2025 la representació lletrada de Pera interposà incident de nul·litat d'actuacions contra l'aute de data 3 de febrer de 2025.
Fonamentà el seu incident en l'article 18 quater de la Llei transitòria de procediments judicials, en estimar que l'aute de data 3 de febrer de 2025 és una resolució ferma perquè no pot ser recorreguda i vulnera el seu dret fonamental a obtenir una decisió fonamentada en dret perquè el Batlle, incorrent en incongruència, no ha resolt la qüestió plantejada sobre la raó per la qual no es va informar al lletrat de la part denunciada de la pràctica de la diligència de declaració del Sr. Azorin, tenint en compte que no es va produir una mera ratificació de la querella sinó que se li van fer preguntes i demana la nul·litat de l'aute i la retroacció d'actuacions al moment previ a la declaració del Sr. Azorin perquè pugui ser notificada la pràctica d'aquesta diligència al lletrat de la denunciada.
IV.- RESULTANT: Per aute de data 30 de març de 2025 el Batlle instructor decidí:
"Primer.- No admetre a tràmit ni donar lloc a l'incident de nul·litat d'actuacions formulat per la representació de Pera d'acord amb l'apartat 1 de l'article 18 quater de la Llei Transitòria de Procediments Judicials contra l'aute de data 3 de febrer de 2025. (...)
Tercer.- La present resolució no és susceptible de recurs d'apel·lació en mèrits del que disposa la Llei Transitòria de Procediments Judicials".
Considera el Batlle que l'aute de data 3 de febrer de 2025 no és una resolució ferma, en el sentit de definitiva, perquè la declaració del querellant pot ser reproduïda al llarg de tot el procediment, fins i tot a instància del querellant i, per tant, la via de l'article 18 quater de la Llei Transitòria de Procediments Judicials no és l'adequada per tramitar l'incident i entén que l'aute no vulnera cap dret de la part, ja que no està desproveït de motivació ni afectat de cap defecte formal.
V.- RESULTANT: Per escrit de data 15 d'abril de 2025 la representació lletrada de Pera, interposà recurs contra aquest darrer aute al·legant que: a) l'aute de data 3 de febrer de 2025 és una resolució ferma perquè no es pot interposar contra la mateixa cap recurs i, per tant, la via de l'article 18 quater de la Llei transitòria de procediments judicials era l'adequada per demanar la seva nul·litat i contra l'aute de data 30 de març es pot interposar recurs d'apel·lació i aquest aute ha vulnerat el principi de legalitat; i b) els autes de dates 3 de febrer i 30 de març de 2025 no resolen la qüestió plantejada relativa a la manca de comunicació a la part denunciada de la diligència de declaració del querellant, incorrent en falta de motivació per incongruència omissiva amb vulneració del dret a la tutela judicial efectiva i demana que es declari la nul·litat de l'aute de data 30 de març de 2025 i s'estimi la petició de nul·litat de l'aute de data 3 de febrer de 2025 per vulneració de l'article 10.1 de la Constitució per manca d'aplicació de l'article 46 del Codi de Procediment Penal i per la seva incongruència omissiva.
Fonaments de dret
FONAMENTS DE DRET
I.-CONSIDERANT: La Llei transitòria de procediments judicials estableix dues vies i procediments diferents per a l'incident de nul·litat, en funció de si la resolució que es pretén anul·lar és ferma (Art. 18 quater) o no ho és (Art. 18 ter).
Així, l'article 18 ter en el seu apartat primer, disposa que la nul·litat de les resolucions no fermes es planteja en el procés de conformitat amb les normes següents:
A instància de part, per mitjà dels recursos establerts legalment contra la resolució de què es tracti.
Per part del batlle o tribunal, d'ofici o a petició de part, en qualsevol moment abans de dictar la sentència o la resolució que finalitzi el procés en la instància.
El mateix article en el seu apartat segon, estableix que fora dels supòsits previstos en l'apartat anterior, no s'admeten els incidents de nul·litat formulats contra les resolucions no fermes, sense perjudici que es pugui plantejar la nul·litat a través dels recursos o altres mitjans que siguin procedents contra la resolució definitiva.
Finalment, en el seu apartat tercer, el mateix article disposa que contra l'aute que no admet o que resol la nul·litat d'actuacions, no es pot interposar cap recurs, sense prejudici que es pugui reproduir la qüestió en virtut dels recursos o altres mitjans que escaiguin contra la sentència o la resolució definitiva.
Per contra, l'article 18 quater de la mateixa Llei, admet la possibilitat de demanar per aquest mitjà excepcional que és l'incident de nul·litat d'actuacions, la nul·litat d'una sentència o altra resolució ferma, per tal de corregir vulneracions de drets fonamentals per infraccions processals o defectes de forma que hagin causat indefensió, o per incongruència de la sentència o de la resolució. El mateix article disposa que contra l'aute que no admet o que resol l'incident de nul·litat en primera instància, es pot interposar un recurs d'apel·lació en el termini de tretze dies hàbils davant la sala competent del Tribunal Superior de Justícia, que pot no admetre'l si considera, motivadament, que no té cap fonament.
Per discernir el que és una resolució ferma del que no ho és, existeix una consolidada doctrina del Tribunal Constitucional, que ha establert que resolució ferma "no vol dir que contra ella no es pugui interposar cap recurs, sinó que s'utilitza en el sentit de definitiva, és a dir, que esgoti la totalitat del procediment o una part significativa i dotada d'un cert caràcter autònom respecte d'ell, susceptible de rebre una solució que esgoti el seu tractament." (2021-83-RE de 22-11-2021; 2021-98-RE de 17.01.2022 entre altres).
II.- CONSIDERANT: L'aute inicial objecte de l'incident de nul·litat interposat per la part avui recurrent en base a l'article 18 quater de la Llei transitòria de procediments judicials, és el dictat pel batlle instructor en data 3 de febrer de 2025 pel qual decideix no donar lloc a l'incident de nul·litat d'actuacions plantejat per la representació de Pera contra la diligència de declaració d'Pulido
La petició de nul·litat d'una diligència instructora pot ser reproduïda al llarg del procediment i, d'altra banda, la compareixença del Sr. Azorin pot ser igualment reproduïda durant la instrucció de la causa, pel que l'aute de data 3 de febrer de 2025, denegant la pretesa nul·litat de la diligència no es pot considerar una resolució ferma en el sentit de definitiva abans exposat.
Així, l'aute que denega la nul·litat de la diligència de data 14 de juny de 2024 no té el caràcter ferm en el sentit de definitiu, exigit per l'article 18 quater de la Llei transitòria de procediments judicials en la interpretació que ha fet el Tribunal Constitucional, ja que, com s'ha dit, aquesta petició es pot reproduir davant del òrgan encarregat de l'enjudiciament de la causa i també, en el seu cas, a través del recurs que pugui interposar contra la sentència la part avui recurrent, com igualment es pot demanar durant la fase instructora la declaració del querellant. Per això, l'incident de nul·litat no es podia plantejar en virtut de l'article 18 quater de la Llei transitòria de procediments judicials, tal com considera el Batlle en l'aute de data 30 de març de 2025 i per això, tot i que no es digui expressament, recondueix la sol·licitud de nul·litat a l'article 18 ter de la Llei -en aplicació de la doctrina del Tribunal Constitucional (Causa 2019-90-RE)- i no dona lloc a l'incident perquè considera que l'aute no vulnera cap dret de la part, ja que no està desproveït de motivació ni afectat de cap defecte formal i disposa que la resolució no és susceptible de recurs.
Efectivament, contra l'aute que no admet, o que la resol, la nul·litat d'actuacions no es pot interposar cap recurs, de conformitat amb el disposat per l'article 18 ter apartat tercer de la referida Llei.
En conseqüència, el recurs d'apel·lació interposat contra l'aute de data 30 de març de 2025 per la via de l'article 18 quater de la Llei transitòria de procediments judicials no pot ser admès a tràmit.
III.- CONSIDERANT: En no haver estat admès a tràmit el recurs d'apel·lació, no escau fer cap pronunciament sobre costes processals.
Vistes la Constitució, la Llei Transitòria de procediments judicials, el Codi Penal, el Codi de Procediment Penal, la jurisprudència d'aplicació, i altres fonts del Dret del Principat d'Andorra,
Decisio
DECISIÓ
La Sala competent del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, en nom del poble andorrà, decideix:
1.- INADMETRE el recurs d'apel·lació interposat per la representació lletrada de Pera contra l'Aute dictat pel Batlle instructor en data 30 de març de 2025.
2.- No fer especial pronunciament en matèria de costes processals.
Contra aquest aute no es pot interposar cap recurs, de conformitat amb el què disposa l'article 18 quater apartat 5 de la Llei transitòria de procediments judicials.
Aquest Aute és ferm i executiu.
Així, per aquesta nostra resolució, ho decidim, manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (irrecevabilite) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 28/2025.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
Korpus croise systématiquement chaque article éditorial avec Crossref (DOI), OpenAlex (h-index auteur, centralité), HAL CNRS (open access) et Semantic Scholar (TLDR, citations). Aucun éditeur traditionnel n'expose ces signaux automatiquement. Voir le comparatif.
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 30 de juny del 2025 - ROJ: ATSJAD 204/2025 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-28-2025.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 30 juin 2025 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Codi de procediment penal (text refós), Constitucio del Principat d'Andorra (1993).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 30 juin 2025 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 30 de juny del 2025 - ROJ: ATSJAD 204/2025) précise les conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Codi de procediment penal (text refós), Constitucio del Principat d'Andorra (1993) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 4 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Codi de procediment penal (text refós), Constitucio del Principat d'Andorra (1993).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 30 juin 2025 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Codi de procediment penal (text refós), Constitucio del Principat d'Andorra (1993) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala competent del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra. És ponent la magistrada Sra. Fàtima RAMÍREZ SOUTO, la qual expressa el parer del Tribunal.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 435)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 435)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (30 juin 2025)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (irrecevabilite) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 30 de juny del 2025 - ROJ: ATSJAD 204/2025
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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