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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 17 octobre 2025 (n° 192/2025) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de L2018024-proc-civil (art. 334.4), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de L2018024-proc-civil (art. 334.4) (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (5 728 caractères)
Aute
AUTE 000183-2025 DE 17/10/2025
Data : 17/10/2025
Sala : Tribunal Superior de Justícia - Sala Civil
Referència : TSJC.- 0000192/2025
Nig : 5300542120190003384
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 272/2025 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 17 octobre 2025)
Note éditoriale : la référence canonique fournie en entrée (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence retenue est celle figurant dans le texte intégral de la décision (ROJ et ECLI).
Faits et procédure
Dans le cadre d'une procédure de faillite concernant deux sociétés (ORG_0 et CARLEMANY SA), le saig (officier de justice chargé de l'exécution) a publié, le 16 juin 2025, un édit annonçant la première vente publique aux enchères de plusieurs unités immobilières.
Des personnes physiques, présentées comme liées aux sociétés en faillite et agissant à titre personnel et en qualité de représentants des sociétés avant leur déclaration en faillite, ont contesté cet édit. Par une ordonnance (aute) de la Batllia du 14 juillet 2025, la demande des personnes en faillite a été rejetée. Les intéressés ont formé appel contre cette ordonnance le 17 septembre 2025.
Le texte ne précise pas les moyens précis soulevés par les appelants au soutien de leur recours. La décision indique seulement que l'appel visait à obtenir l'annulation de l'édit du saig.
Le président de la Sala Civil du Tribunal Superior de Justícia a rendu, le 17 octobre 2025, un aute (ordonnance) d'inadmissibilité. Les intimées sont l'Autoritat Financera Andorrana et le co-administrateur judiciaire désigné.
Question de droit
La question posée est de savoir si une ordonnance de la Batllia rejetant une demande d'annulation d'un édit du saig relatif à une vente aux enchères, dans le cadre d'une procédure concursale, peut faire l'objet d'un appel devant le Tribunal Superior de Justícia, ou si la voie de recours appropriée est un recours en reposition devant le saig lui-même.
Cette question engage la distinction, posée par l'article 393 du Code de procédure civile (CPC), entre les actes de l'exécution forcée susceptibles d'être contestés par les voies de droit spécifiques et les décisions du saig susceptibles d'un recours juridictionnel.
Solution et dispositif
Le président de la Sala Civil juge que le recours d'appel est inadmissible. Le raisonnement tient en quatre étapes.
1. Le texte applicable. Le juge cite le premier alinéa de l'article 393 CPC, qui dispose que les parties à une procédure d'exécution forcée ne peuvent contester les actes d'exécution que par les moyens et recours prévus par le Code, la loi sur le saig et la loi sur la saisie. Le deuxième alinéa ouvre une voie de contestation spécifique contre les « acords » du saig, dans les conditions de l'article 376, avec un appel sans effet suspensif contre l'aute qui tranche cette contestation. Le quatrième alinéa prévoit que la contestation des « actuacions » ou « diligències » du saig se traite devant le saig lui-même, selon l'article 328, avec un recours devant le tribunal ayant rendu la décision exécutée, dans un délai de treize jours ouvrables.
2. La qualification de l'acte attaqué. L'édit du 16 juin 2025 n'est pas, selon le juge, un acord d'exécution au sens de l'article 376, points a) et b), dès lors qu'aucune contestation préalable n'avait été formée contre des actes antérieurs. Il ne peut donc être rattaché à la voie d'appel ouverte contre les décisions relatives aux acords du saig.
3. La voie de recours adéquate. Si les appelants entendaient obtenir l'annulation de l'édit, ils devaient former un recours en reposition directement devant le saig, et non devant les tribunaux.
4. Le sort de l'appel et des dépens. L'appel est déclaré inadmissible. Le juge relève toutefois que la décision de première instance avait, par erreur, laissé subsister une mention ouvrant un recours, ce qui justifie l'absence de condamnation aux dépens.
Le dispositif est reproduit ci-dessous (traduction fidèle du catalan) :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Primer.- No admetre el recurs d'apel·lació presentat el 17/09/2025.
Segon.- No fer imposició de les costes processals.
Tercer.- Notificar la present resolució judicial a les parts interessades. »
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Aquesta resolució no és ferma i contra la mateixa es pot interposar un recurs de reposició davant d'aquest mateix tribunal (article 334.4 de la Llei 22/2021, del 17 de setembre, de text consolidat del Codi de procediment civil). »
Traduction du dispositif :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Premièrement : ne pas admettre le recours d'appel présenté le 17/09
IU : ECLI : AD:TSJC:2025:00183A
AUTE 000183/2025
PARTS
APEL.LANT:
Sr. Vaquero, a títol personal i també com representant de CARLEMANY SA abans de la seva declaració en fallida;
Sr. Plaza, a títol personal i també com representant de ORG_0 abans de la seva declaració en fallida;
Sra. Olmo
Representant: Sr. Arcos
Advocats: Srs. Alfaro i Soriano
APEL.LADES:
Co-administradora judicial:
AUTORITAT FINANCERA ANDORRANA
Representant: Sra. Duque
Advocat: Sr. Tejada
Co-administrador judicial: Sr. Coll
PRESIDENT DEL TSJ I DE LA SALA CIVIL: Sr. Jaume TOR PORTA
OBJECTE : Inadmissió recurs d'apel·lació presentat contra les diligències o actes que derivi d'acord d'execució i/o d'embargament previ i degudament notificat.
En nom del Poble Andorrà.-
Andorra la Vella, el 17 d'octubre del 2025.
Antecedents de fet
ANTECEDENT DE FET
Únic.- En data 17/09/2025, la representació processal dels Srs. Vaquero, Plaza i Olmo formula recurs d'apel·lació contra l'aute de la Batllia dictat en data 14/07/2025 amb el qual no es dona lloc a la petició formulada per les persones en fallida, en el marc d'una impugnació de l'edicte del saig en data 16/06/2025 pel qual s'anuncia la primera pública subhasta d'unes unitats immobiliàries: XXXX, Era Gabriel i unitats 26 i 6 de l'edifici Bon Sol (expedient Fallida de les societats ORG_0 i CARLEMANY SA).
Fonaments de dret
FONAMENTS DE DRET
Primer.- L'article 393 CPC relatiu a la impugnació dels actes d'execució que pertany al Capítol Quart sobre l'oposició a l'execució forçosa i la impugnació del actes d'execució del Títol I del Llibre Quart (Disposicions generals en matèria d'execució forçosa) disposa :
"1.- Les parts del procés en període d'execució forçosa només poden impugnar els actes d'execució mitjançant els mitjans processals i els recursos previstos en aquesta Llei, la Llei del saig i la Llei de l'embargament.
2.- Sense perjudici del que estableix l'apartat anterior, les parts del procés en període d'execució forçosa poden impugnar els acords que dicta el saig, d'acord amb el que estableix l'article 376. Contra l'aute que resol aquesta impugnació es pot interposar un recurs d'apel·lació, sense efectes suspensius.
3.- En els casos que preveu l'apartat anterior, la part que impugni l'acord del saig pot demanar la suspensió dels actes d'execució concrets impugnats. El tribunal pot suspendre aquests actes si es presta una caució suficient a criteri seu per respondre dels danys i perjudicis que es puguin ocasionar a l'altra part.
4.- La impugnació de les actuacions o les diligències que hagi portat a terme el saig durant la tramitació del procés en període d'execució forçosa es tramita i es resol davant el mateix saig, d'acord amb les normes que estableix l'article 328, en el que siguin aplicables. L'acord que resol aquesta impugnació es pot impugnar al seu torn davant el tribunal que ha dictat la resolució judicial que s'està executant, dins el termini de tretze dies hàbils des del dia en què es notifica l'acord esmentat."
L'article 376 CPC tracta de la competència dels tribunals en casos d'impugnació en període d'execució forçosa. L'edicte del saig de data 16/06/2025 emès dins de l'expedient de Fallida de les societats ORG_0 i CARLEMANY SA no és un acord d'execució en el sentit ni del punt a) del referit article, ni tampoc en el sentit del seu punt b) que es refereix a la impugnació dels acords del saig en que aquest darrer resol la impugnació prèvia de les actuacions o les diligències que hagi portat a terme, doncs no consta aquí cap impugnació prèvia.
Per tant, de les disposicions legals esmentades se'n desprèn que el que la part pot impugnar son els acords dictats pel saig, i no pas les diligències o actes que derivi d'aquell acord d'execució i/o d'embargament previ i degudament notificat.
Si el que la part apel·lant pretén és anul·lar l'edicte del saig ho hauria d'haver articulat amb la presentació del pertinent recurs de reposició directament davant del mateix saig i no davant dels tribunals.
Conseqüència de l'anterior és la inadmissió del recurs d'apel·lació interposat per la representació processal dels Srs. Vaquero, Plaza i Olmo en data 17/09/2025.
I això sense perjudici de què, per error, en la resolució d'instància s'hagi mantingut un peu de recurs en el sentit de permetre la seva interposició.
Segon.- Pel que fa al pagament de les costes, en no haver-se efectuat una adequada indicació de les vies de recurs en la resolució impugnada, no hi ha lloc a efectuar un especial pronunciament en relació al seu pagament.
De conformitat amb tot el que s'ha exposat, el President del Tribunal Superior de Justícia i de la Sala Civil,
Decisio
DECIDEIX
Primer.- No admetre el recurs d'apel·lació presentat el 17/09/2025.
Segon.- No fer imposició de les costes processals.
Tercer.- Notificar la present resolució judicial a les parts interessades.
Aquesta resolució no és ferma i contra la mateixa es pot interposar un recurs de reposició davant d'aquest mateix tribunal (article 334.4 de la Llei 22/2021, del 17 de setembre, de text consolidat del Codi de procediment civil). El recurs de reposició s'ha d'interposar en el termini dels tretze dies hàbils següents al dia en què es notifica la resolució objecte de recurs, mitjançant un escrit en què ha de constar la fonamentació del recurs, i s'hi ha d'adjuntar una còpia de la resolució objecte de recurs (article 325 de la Llei 22/2021, del 17 de setembre, de text consolidat del Codi de procediment civil).
Així ho disposo i signo.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 192/2025.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 17 d'octubre del 2025 - ROJ: ATSJAD 272/2025 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-192-2025.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 17 octobre 2025 en matière de jurisprudence, au regard notamment de L2018024-proc-civil, L2018024-proc-civil, Llei 22/2021.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 17 octobre 2025 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 17 d'octubre del 2025 - ROJ: ATSJAD 272/2025) précise les conditions d'application de L2018024-proc-civil, L2018024-proc-civil, Llei 22/2021 devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 3 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : L2018024-proc-civil, L2018024-proc-civil, Llei 22/2021.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 17 octobre 2025 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de L2018024-proc-civil, L2018024-proc-civil, Llei 22/2021 ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : - Sr. Vaquero, a títol personal i també com representant de CARLEMANY SA abans de la seva declaració en fallida;
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (L2018024-proc-civil (art. 334.4)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : L2018024-proc-civil (art. 334.4)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (17 octobre 2025)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 17 d'octubre del 2025 - ROJ: ATSJAD 272/2025
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94/100
Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : L2018024-proc-civil.