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PENAL INFRACTIONS CONTRE LES BIENS · PROFESSIONS PROFESSIONS GENERAL · COUR-APPEL-PENALE — Principauté de Monaco — Cour d'appel de la Principauté de Monaco — Contrôle de qualification et de motivation — cassation partielle
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 15 janvier 2007 par Cour d'appel de la Principauté de Monaco (Principauté de Monaco), statuant au visa de Vu les articles 989, 1002 et 1229 du Code civil monégasque et l'article 199 du Code de procédure civile, que l'application des règles régissant le domaine « penal infractions contre les biens · professions professions general · cour-appel-penale » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de révision en droit (ou d’appréciation de conformité constitutionnelle au Titre III de la Constitution du 17 décembre 1962) propre aux juridictions souveraines de la Principauté (cassation partielle).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Cour d'appel de la Principauté de Monaco consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vu les articles 989, 1002 et 1229 du Code civil monégasque et l'article 199 du Code de procédure civile (cassation partielle), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVu les articles 989, 1002 et 1229 du Code civil monégasque et l'article 199 du Code de procédure civile · art. 989
Cour d'appel de la Principauté de Monaco (MC) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de penal infractions contre les biens · professions professions general · cour-appel-penale.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 246 caractères)
Faits et procédure
Usurpation de titres ou de fonctions
Titre d'expert - Absences de protection légale - Qualité octroyée par une autorité publique sans indication sur le sens que le législateur a voulu donner à celle-ci - Inapplicabilité de l'article 203, alinéa 2 du Code pénal, d'où usurpation de cet titre infondée
L'article 203, alinéa 2 du Code pénal dispose : « Sera puni de la même peine celui qui, sans remplir les conditions exigées, aura fait usage ou se sera réclamé d'un titre attaché à une profession légalement réglementée, d'un diplôme officiel ou d'une qualité dont l'octroi relève d'une autorité publique » ;
Le titre d'expert n'entre pas dans la catégorie des professions protégées, ni des diplômes protégés, mais paraît relever de la catégorie des « qualités octroyées par une autorité publique » ;
À Monaco, la qualité d'expert est octroyée affaire par affaire par la juridiction de jugement ou par le juge d'instruction dûment autorisé par le premier président au technicien qu'ils désignent, lequel expert ainsi désigné, prête serment après avoir accepté la mission définie par le magistrat mandant ;
La qualité d'expert près les tribunaux ne bénéficie pas à Monaco d'une protection légale ;
L'exposé des motifs du Code de pénal ne donne pas d'indication sur le sens que le législateur a voulu donner à « l'autorité publique » susceptible d'octroyer une telle qualité ;
Le droit pénal est d'application stricte et qu'il ne peut être déduit par analogie avec d'autres dispositions spécifiques de droit pénal monégasque que le législateur a entendu par l'article 203, alinéa 2, protéger des qualités octroyées par une autorité publique étrangère ;
I. K. qui a par ailleurs réalisé à Monaco et en France des expertises pour plusieurs juridictions, et est inscrite sur la liste des experts près de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence depuis janvier 2004, n'a pas usurpé à Monaco le titre d'expert près les Tribunaux ;
Le jugement doit être réformé et I. K. renvoyé des fins de la poursuite.
La Cour d'appel correctionnelle,
Après en avoir délibéré conformément à la loi ;
La Cour statue sur les appels d'I. K. et du Ministère public en date du 29 juin 2006 d'un jugement par lequel le Tribunal correctionnel a condamnée I. K. de la peine de 500 euros d'amende avec sursis pour usurpation de titres ou de fonctions.
Principauté de Monaco
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer les écritures devant le Tribunal de première instance, la Cour d’appel et la Cour de révision, ainsi que les statuts de SAM/SCI et actes régis par le droit international privé monégasque (Loi n° 1.448) afférents au domaine penal infractions contre les biens · professions professions general · cour-appel-penale.
Le 7 mai 2004, Corinne P. a déposé plainte avec constitution de partie civile contre I. K. Elle reprochait à celle-ci d'avoir fait usage du titre d'expert en graphologie « près les tribunaux » dans un rapport d'expertise remis au juge d'instruction le 28 novembre 2003.
Il n'est pas contesté que, à la date de ce rapport, I. K. ne figurait pas sur la liste des experts de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence. Elle soutenait avoir accompli de nombreuses expertises pour plusieurs magistrats français, devant lesquels elle avait prêté, à chaque intervention, le serment prévu par la loi française.
Le Tribunal correctionnel a déclaré I. K. coupable d'usurpation de titres ou de fonctions et l'a condamnée à 500 euros d'amende avec sursis. Il a retenu que l'article 203, alinéa 2, du Code pénal protégeait les titres étrangers et a relevé que la jurisprudence française sanctionnait l'usage du titre d'expert devant les tribunaux, dès lors qu'il pouvait engendrer une confusion avec le titre protégé d'expert près la cour d'appel.
Le Ministère public et I. K. ont interjeté appel. Le Ministère public a requis l'application de la loi. I. K., assistée de Me Joëlle Pastor-Bensa, avocat-défenseur, et plaidant par Me Jean-Claude Bensa, avocat au barreau de Nice, a sollicité son renvoi des fins de la poursuite.
Précision sur les dates : la décision indique que l'appel porte sur un jugement « en date du 29 juin 2006 », alors que les motifs et le dispositif visent un jugement « en date du 20 juin 2006 ». Le texte fourni ne permet pas de trancher cette divergence, qui relève vraisemblablement d'une erreur matérielle (date du jugement de première instance non précisée de manière certaine dans la décision).
Question de droit
La question posée à la Cour d'appel correctionnelle était de savoir si l'usage du titre d'expert « près les tribunaux », sans inscription sur une liste française, entrait dans les prévisions de l'article 203, alinéa 2, du Code pénal monégasque, aux termes duquel :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Sera puni de la même peine celui qui, sans remplir les conditions exigées, aura fait usage ou se sera réclamé d'un titre attaché à une profession légalement réglementée, d'un diplôme officiel ou d'une qualité dont l'octroi relève d'une autorité publique ».
Plus précisément, deux interrogations se combinaient : d'une part, le titre d'expert relève-t-il de l'une des trois catégories visées par le texte (profession réglementée, diplôme officiel, qualité octroyée par une autorité publique) ; d'autre part, la qualité octroyée par une autorité publique étrangère, en l'occurrence la liste des experts d'une cour d'appel française, est-elle protégée par ce texte ?
Solution et dispositif
La Cour écarte la qualification retenue par les premiers juges. Son raisonnement comporte six étapes :
Qualification du titre. Le titre d'expert « n'entre pas dans la catégorie des professions protégées, ni des diplômes protégés, mais paraît relever de la catégorie des "qualités octroyées par une autorité publique" ».
Mode d'octroi à Monaco. La qualité d'expert est conférée « affaire par affaire » par la juridiction de jugement ou par le juge d'instruction, dûment autorisé par le premier président, au technicien qu'ils désignent. Ce dernier prête serment après avoir accepté la mission définie par
Motifs
Considérant les faits suivants :
Le 7 mai 2004, Corinne P. a déposé plainte avec constitution de partie-civile à l'encontre d'I. K. à laquelle elle reprochait d'avoir utilisé le titre d'expert en graphologie près les tribunaux dans le rapport d'expertise remis au juge d'instruction le 28 novembre 2003.
Corinne P. faisait valoir qu'à la date de ce rapport, I. K. n'était pas inscrite sur la liste des experts de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence, ce dont I. K. convenait, en soutenant qu'elle avait à cette date accompli de nombreuses expertises pour plusieurs magistrats français auprès desquels elle avait pour chaque intervention prêté le serment prévu par la loi française.
Pour déclarer I. K. coupable, le Tribunal correctionnel a retenu que l'article 203, alinéa 2 protégeait les titres étrangers et que la jurisprudence française retenait en France dans les liens de la prévention ceux qui utilisaient le titre d'expert devant les tribunaux, ce titre pouvant entraîner la confusion avec le titre protégé d'expert près la Cour d'appel.
l'audience de la Cour d'appel, le Ministère public a requis l'application de la loi.
I. K. a comparu, assistée de Maître Joëlle Pastor-Bensa, avocat-défenseur et plaidant par Maître Jean-Claude Bensa, avocat au barreau de Nice. Elle a sollicité son renvoi des fins de la poursuite.
Sur quoi,
Considérant que l'article 203, alinéa 2 du Code pénal dispose : « Sera puni de la même peine celui qui, sans remplir les conditions exigées, aura fait usage ou se sera réclamé d'un titre attaché à une profession légalement réglementée, d'un diplôme officiel ou d'une qualité dont l'octroi relève d'une autorité publique » ;
Considérant que le titre d'expert n'entre pas dans la catégorie des professions protégées, ni des diplômes protégés, mais paraît relever de la catégorie des « qualités octroyées par une autorité publique » ;
Considérant qu'à Monaco, la qualité d'expert est octroyée affaire par affaire par le juridiction de jugement ou par le juge d'instruction dûment autorisé par le premier président au technicien au technicien qu'ils désignent, lequel expert ainsi désigné prête serment après avoir accepté la mission définie par le magistrat mandant ;
Considérant que la qualité d'expert près les tribunaux ne bénéficie pas à Monaco d'une protection légale ; Considérant que l'exposé des motifs du Code pénal ne donne pas d'indication sur le sens que le législateur a voulu donner à « l'autorité publique » susceptible d'octroyer une telle qualité ;
Considérant que le droit pénal est d'application stricte et qu'il ne peut être déduit par analogie avec d'autres dispositions spécifiques de droit pénal monégasque que le législateur a entendu par l'article 203, alinéa 2 protéger les qualités octroyées par une autorité publique étrangère ;
Considérant qu'I. K. qui a par ailleurs réalisé à Monaco et en France des expertises pour plusieurs juridictions, et est inscrite sur la liste des experts près la Cour d'appel d'Aix-en-Provence depuis janvier 2004, n'a pas usurpé à Monaco le titre d'expert près les Tribunaux ;
Considérant que le jugement doit être réformé et I. K. renvoyé des fins de la poursuite ;
Dispositif
PAR CES MOTIFS,
LA COUR D'APPEL DE LA PRINCIPAUTÉ DE MONACO, statuant contradictoirement en matière correctionnelle,
Reçoit les appels d'I. K. et du Ministère public,
Réformant le jugement du Tribunal correctionnel en date du 20 juin 2006,
Renvoie I. K. des fins de la poursuite,
Laisse les frais à la charge du Trésor.
M. Adam, v.-prés. ; Mme Brunet-Fuster, proc. gén. ; Me Pastor-Bensa, av. déf.
Cet arrêt réforme le jugement du Tribunal correctionnel en date du 20 juin 2006 qui avait condamné la personne prévue d'usurpation de titre ou de fonction (titre d'expert en graphologie) et à la peine de 500 euros d'amende avec sursis.
Décision sélectionnée par la Revue de Droit Monégasque pour son intérêt jurisprudentiel, Revue de Droit Monégasque, 2007, n° 9, p. 218 et 219.
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeOrdonnance, art. 5
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:MC:COURREV:1942:25238276C6DF0, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:MC:COURREV:2024:20240315C74C5677 (issue : rejet), la juridiction (Tribunal Suprême de Monaco) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Confirmation solennelle de principeCode civil, art. 1832
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:MC:COURREV:1948:165648673984E, issue : irrecevabilite), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:MC:COURREV:2025:31069D5992223 (issue : rejet), la juridiction (Cour de Révision de la Principauté de Monaco) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Cour d'appel de la Principauté de Monaco, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_partielle) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Cour d'appel de la Principauté de Monaco.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 27235.
Chronique de jurisprudence comparée — Cour d'appel de la Principauté de Monaco (Principauté de Monaco), « Cour d'appel, …
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Korpus Éditorial, « Cour d'appel, 15 janvier 2007, I. K. c/ Ministère public », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/monaco-cour-appel-2007-01-15-27235.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Cour d'appel de la Principauté de Monaco (Principauté de Monaco) le 15 janvier 2007 en matière de penal infractions contre les biens · professions professions general · cour-appel-penale, au regard notamment de Vu les articles 989, 1002 et 1229 du Code civil monégasque et l'article 199 du Code de procédure civile.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté de Monaco uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Cour d'appel de la Principauté de Monaco.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Cour d'appel de la Principauté de Monaco le 15 janvier 2007 ?
Cette décision (Cour d'appel, 15 janvier 2007, I. K. c/ Ministère public) précise les conditions d'application de Vu les articles 989, 1002 et 1229 du Code civil monégasque et l'article 199 du Code de procédure civile devant Cour d'appel de la Principauté de Monaco (Principauté de Monaco). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de penal infractions contre les biens · professions professions general · cour-appel-penale.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vu les articles 989, 1002 et 1229 du Code civil monégasque et l'article 199 du Code de procédure civile.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté de Monaco ?
Rendue par Cour d'appel de la Principauté de Monaco, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 15 janvier 2007 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté de Monaco (penal infractions contre les biens · professions professions general · cour-appel-penale) et porte sur l'interprétation de Vu les articles 989, 1002 et 1229 du Code civil monégasque et l'article 199 du Code de procédure civile ou sur le contrôle de motivation opéré par Cour d'appel de la Principauté de Monaco.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Usurpation de titres ou de fonctions Titre d'expert - Absences de protection légale - Qualité octroyée par une autorité publique sans indication sur le sens que le législateur a voulu donner à celle-ci - Inapplicabilité de l'article 203, alinéa 2 du Code pénal, d'où usurpation de…
Source : Cour d'appel de la Principauté de Monaco · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vu les articles 989, 1002 et 1229 du Code civil monégasque et l'article 199 du Code de procédure civile (art. 989)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vu les articles 989, 1002 et 1229 du Code civil monégasque et l'article 199 du Code de procédure civile (art. 989)
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Application
Confrontation par Cour d'appel de la Principauté de Monaco des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Cour d'appel de la Principauté de Monaco · Motifs de la décision (15 janvier 2007)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Cour d'appel de la Principauté de Monaco (cassation_partielle) tranchant le point de droit soulevé.
Source : Cour d'appel, 15 janvier 2007, I. K. c/ Ministère public
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté de Monaco)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Cour d'appel de la Principauté de Monaco (Principauté de Monaco) en matière de penal infractions contre les biens · professions professions general · cour-appel-penale, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vu les articles 989, 1002 et 1229 du Code civil monégasque et l'article 199 du Code de procédure civile.