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PROCEDURES PROCEDURE CIVILE · COUR-REVISION-CIVILE — Principauté de Monaco — Cour d'appel de Monaco — Contrôle de qualification et de motivation — irrecevabilite
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 24 janvier 2017 par Cour d'appel de Monaco (Principauté de Monaco), statuant au visa de article 445 du Code procédure civile, que l'application des règles régissant le domaine « procedures procedure civile · cour-revision-civile » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de révision en droit (ou d’appréciation de conformité constitutionnelle au Titre III de la Constitution du 17 décembre 1962) propre aux juridictions souveraines de la Principauté (irrecevabilite).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Cour d'appel de Monaco consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de article 445 du Code procédure civile (irrecevabilite), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté de Monaco.
Cour d'appel de Monaco (MC) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de procedures procedure civile · cour-revision-civile.
▸Texte intégral de la décision officielle (4 220 caractères)
Sommaire
Pourvoi en révision
Requête (non)
Déchéance du pourvoi
Désistement (non)
Faits et procédure
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer les écritures devant le Tribunal de première instance, la Cour d’appel et la Cour de révision, ainsi que les statuts de SAM/SCI et actes régis par le droit international privé monégasque (Loi n° 1.448) afférents au domaine procedures procedure civile · cour-revision-civile.
Cour de Révision de Monaco, 16 octobre 2017, n° 16435
Par un arrêt rendu le 24 janvier 2017, la Cour d'appel de Monaco a statué en matière civile. Le 23 mars 2017, Maître Patricia REY, avocat-défenseur, a déclaré au greffe général, au nom de Mme m. c. HE. LO., se pourvoir en révision contre cet arrêt. Aucune requête en révision n'a été déposée.
Le 24 avril 2017, le même avocat a déposé au greffe général une déclaration de désistement, signifiée le même jour. Le certificat de clôture, établi par le Greffier en Chef le 12 mai 2017, atteste que tous les délais légaux sont expirés. Les conclusions du Ministère Public, datées du 16 mai 2017, sont postérieures à ce certificat. L'affaire a été appelée à l'audience du 4 octobre 2017, sur le rapport du Conseiller Serge PETIT. L'arrêt a été prononcé le 16 octobre 2017 par une formation composée du Premier Président Cécile CHATEL-PETIT et des Conseillers François-Xavier LUCAS et Serge PETIT.
Les défendeurs en révision sont la société anonyme monégasque TRINITY, anciennement S.A.M. BANQUE PASCHE MONACO, en liquidation, ainsi que son liquidateur, M. m. SZ, qui a été remplacé par M. c. PE. du SE. aux termes d'une assemblée générale ordinaire du 8 octobre 2015. La demanderesse a élu domicile en l'étude de Maître REY.
Le texte fourni ne précise pas l'objet du litige ayant donné lieu à l'arrêt du 24 janvier 2017, ni les moyens soulevés devant la Cour d'appel (non précisé dans la décision). Il ne mentionne pas non plus le délai dans lequel la requête en révision devait être déposée (non précisé dans la décision).
Question de droit
La Cour de révision devait répondre à deux questions liées. La première porte sur la conséquence, pour un pourvoi en révision formé par simple déclaration au greffe, de l'absence de dépôt d'une requête en révision. La seconde porte sur l'effet d'un désistement intervenu après la déclaration de pourvoi, mais sans requête déposée.
Le raisonnement tient en une proposition. Selon les motifs, Mme m. c. HE. LO. « encourt la déchéance de son pourvoi par application de l'article 445 du Code procédure civile, ce qui a pour conséquence de rendre irrecevable son désistement en date du 24 avril 2017 ». La question est donc de savoir si l'absence de requête entraîne la déchéance du pourvoi, et si cette déchéance a pour effet de priver le désistement de tout effet utile.
Le texte de l'article 445 n'est pas reproduit dans la décision. L'analyse qui suit se limite donc à la lecture des motifs et du dispositif.
Solution et dispositif
La Cour a retenu que la demanderesse n'avait pas déposé de requête en révision et qu'elle encourait, de ce fait, la déchéance de son pourvoi. Elle en a déduit que le désistement du 24 avril 2017 était irrecevable.
Le dispositif est ainsi rédigé :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Constate la déchéance du pourvoi,
Déclare le désistement sans effet,
Condamne Mme m. c. HE. LO. aux dépens de la présente instance. »
Deux points de rédaction méritent d'être relevés. D'abord, les motifs emploient le verbe « encourir » (« encourt la déchéance »), alors que le dispositif constate la déchéance de manière affirmative. La Cour a donc sanctionné une cause de déchéance qu'elle a elle-même constatée, sans que la motivation distingue nettement le moment où la déchéance est encourue de celui où elle est prononcée.
Ensuite, les motifs qualifient le désistement d'« irrecevable », tandis que le dispositif le déclare « sans effet ». La formule du dispositif paraît plus exacte, dans la
Maître Patricia REY, avocat-défenseur, a déclaré, au nom de Mme m. c. HE. LO., se pourvoir en révision contre un arrêt prononcé par la Cour d'appel le 24 janvier 2017 ; qu'elle n'a pas déposé de requête en révision. De ce fait, Mme m. c. HE. LO. encourt la déchéance de son pourvoi par application de l'article 445 du Code procédure civile, ce qui a pour conséquence de rendre irrecevable son désistement en date du 24 avril 2017.
Pourvoi N° 2017-23 en session
Civile
COUR DE RÉVISION
ARRET DU 16 OCTOBRE 2017
En la cause de :
Madame m. c. HE. LO., née le 11 septembre 1958 à Tampico, Tamaulipas, (Mexique), de nationalité mexicaine, ingénieur système, demeurant et domiciliée X1, Texas 77019, (États Unis d'Amérique) ;
Ayant élu domicile en l'étude de Maître Patricia REY, avocat-défenseur près la Cour d'Appel de Monaco, et plaidant par ledit avocat-défenseur ;
DEMANDERESSE EN REVISION,
d'une part,
Contre :
La Société Anonyme Monégasque TRINITY, anciennement S. A. M. BANQUE PASCHE MONACO, en liquidation, au capital de 5.600.000 euros, inscrite au Registre du Commerce et de l'Industrie de Monaco sous le n° 56 S 00105, ayant siège social au « Monte-Carlo Palace », 3-7, boulevard des Moulins à Monaco, prise successivement en la personne de son liquidateur Monsieur m. SZ, nommé en cette qualité aux termes d'une assemblée générale extraordinaire du 28 novembre 2014, demeurant et domicilié en cette qualité au siège de la liquidation, sis à Monaco, 20, boulevard Princesse Charlotte, puis de Monsieur c. PE. du SE., nommé en cette qualité aux termes d'une assemblée générale ordinaire en date du 8 octobre 2015 ;
Monsieur m. SZ, ès qualité de liquidateur de la S. A. M. TRINITY, anciennement S. A. M. BANQUE PASCHE MONACO, désigné suivant assemblée générale en date du 28 novembre 2014, demeurant et domicilié au siège de la liquidation, sis 20 boulevard Princesse Charlotte à Monaco, Cabinet DL CORPORATE & REGULATORY ;
Ayant élu domicile en l'étude de Maître Didier ESCAUT, avocat-défenseur près la Cour d'Appel de Monaco, et ayant comme avocat plaidant Maître Gilbert MANCEAU, avocat au barreau de Paris ;
DEFENDEURS EN REVISION,
d'autre part,
LA COUR DE RÉVISION,
VU :
l'arrêt rendu le 24 janvier 2017 par la Cour d'appel, statuant en civile ;
la déclaration de pourvoi souscrite au greffe général, le 23
mars 2017, par Maître Patricia REY, avocat-défenseur, au nom de Mme m. c. HE. LO. ;
la déclaration de désistement déposée le 24 avril 2017 au greffe général, par Maître Patricia REY, avocat-défenseur, au nom de Mme m. c. HE. LO., signifiée le même jour ;
les conclusions du Ministère Public en date du 16 mai 2017 ;
le certificat de clôture établi le 12 mai 2017, par le Greffier en Chef attestant que tous les délais de la loi sont expirés ;
Ensemble le dossier de la procédure,
A l'audience du 4 octobre 2017 sur le rapport de Monsieur Serge PETIT, Conseiller,
Après avoir entendu les conseils des parties ;
Ouï Monsieur le Procureur Général;
La Cour,
Après en avoir délibéré conformément à la loi,
Motifs
Attendu que, le 23 mars 2017, Maître Patricia REY, avocat-défenseur, a déclaré, au nom de Mme m. c. HE. LO., se pourvoir en révision contre un arrêt prononcé par la Cour d'appel le 24 janvier 2017 ; qu'elle n'a pas déposé de requête en révision ; que, de ce fait, Mme m. c. HE. LO. encourt la déchéance de son pourvoi par application de l'article 445 du code procédure civile, ce qui a pour conséquence de rendre irrecevable son désistement en date du 24 avril 2017 ;
Dispositif
PAR CES MOTIFS,
Constate la déchéance du pourvoi,
Déclare le désistement sans effet,
Condamne Mme m. c. HE. LO. aux dépens de la présente instance.
Ainsi jugé et prononcé le seize octobre deux mille dix-sept, par la Cour de Révision de la Principauté de Monaco, composée de Madame Cécile CHATEL-PETIT, Premier Président, Chevalier de l'Ordre de Saint-Charles, Messieurs François-Xavier LUCAS, Conseiller, Chevalier de l'Ordre de Saint Charles et Serge PETIT, Conseiller, rapporteur, en présence du Ministère Public, assistés de Madame Béatrice BARDY, Greffier en Chef, Chevalier de l'Ordre de Saint-Charles.
Le Greffier en Chef, Le Premier Président,
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeOrdonnance, art. 5
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:MC:COURREV:1942:25238276C6DF0, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:MC:COURREV:2024:20240315C74C5677 (issue : rejet), la juridiction (Tribunal Suprême de Monaco) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Confirmation solennelle de principeCode civil, art. 1832
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:MC:COURREV:1948:165648673984E, issue : irrecevabilite), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:MC:COURREV:2025:31069D5992223 (issue : rejet), la juridiction (Cour de Révision de la Principauté de Monaco) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Cour d'appel de Monaco, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (irrecevabilite) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Cour d'appel de Monaco.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 16435.
Chronique de jurisprudence comparée — Cour d'appel de Monaco (Principauté de Monaco), « Cour de révision, 16 octobre 201…
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Korpus Éditorial, « Cour de révision, 16 octobre 2017, Madame m. c/ HE. LO. », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/monaco-cour-revision-2017-10-16-16435.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Cour d'appel de Monaco (Principauté de Monaco) le 24 janvier 2017 en matière de procedures procedure civile · cour-revision-civile, au regard notamment de article 445 du Code procédure civile.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté de Monaco uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Cour d'appel de Monaco.
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Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Cour d'appel de Monaco le 24 janvier 2017 ?
Cette décision (Cour de révision, 16 octobre 2017, Madame m. c/ HE. LO.) précise les conditions d'application de article 445 du Code procédure civile devant Cour d'appel de Monaco (Principauté de Monaco). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de procedures procedure civile · cour-revision-civile.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : article 445 du Code procédure civile.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté de Monaco ?
Rendue par Cour d'appel de Monaco, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 24 janvier 2017 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté de Monaco (procedures procedure civile · cour-revision-civile) et porte sur l'interprétation de article 445 du Code procédure civile ou sur le contrôle de motivation opéré par Cour d'appel de Monaco.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Pourvoi en révision - Requête (non) - Déchéance du pourvoi - Désistement (non) Maître Patricia REY, avocat-défenseur, a déclaré, au nom de Mme m. c. HE. LO., se pourvoir en révision contre un arrêt prononcé par la Cour d'appel le 24 janvier 2017 ; qu'elle n'a pas déposé de requêt…
Source : Cour d'appel de Monaco · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (article 445 du Code procédure civile (art. 445)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : article 445 du Code procédure civile (art. 445)
3
Application
Confrontation par Cour d'appel de Monaco des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Cour d'appel de Monaco · Motifs de la décision (24 janvier 2017)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Cour d'appel de Monaco (irrecevabilite) tranchant le point de droit soulevé.
Source : Cour de révision, 16 octobre 2017, Madame m. c/ HE. LO.
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté de Monaco)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Cour d'appel de Monaco (Principauté de Monaco) en matière de procedures procedure civile · cour-revision-civile, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : article 445 du Code procédure civile.