Par une sentence rendue le 21 juin 2018 dans la cause n° 6000154/2017, le Tribunal de Corts (Andorre-la-Vieille), statuant en matière pénale, a eu à connaître de poursuites engagées pour délit mineur continué de création et d'usage de document privé inauthentique contre une prévenue désignée dans la décision comme « M. I. Giner ».
Les faits tenus pour établis sont les suivants. Le 13 juin 2015, la prévenue a reproduit par photocopie une ordonnance médicale qui lui avait été délivrée le 24 avril 2015 par un médecin, prescrivant deux médicaments (alprazolam et zolpidem). Elle en a modifié la date, en la portant au 24 juillet 2015, ainsi que le nom du patient, et a confié la nouvelle ordonnance ainsi établie à son fils mineur afin qu'il retire la médication en pharmacie. Elle a procédé selon le même mode opératoire avec deux autres ordonnances, émanant de deux médecins différents, en ajoutant sur chacune la mention « 2 meses » (ou « 2 mesos »), puis les a présentées en officine pour obtenir les médicaments prescrits.
Citations & relations
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Korpus Éditorial, « STCOR ANDORRA, a 21 de juny del 2018 - ROJ: STCOR 58/2018 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stcor-11529946.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) le 21 juin 2018 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal de Corts.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal de Corts le 21 juin 2018 ?
Cette décision (STCOR ANDORRA, a 21 de juny del 2018 - ROJ: STCOR 58/2018) précise les conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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devant Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 5 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 21 juin 2018 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal de Corts.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : <!DOCTYPE form PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd"> <form name="frmDocumentjurisprudencia" action="#" xmlns:autn="http://schemas.autonomy.com/aci/"> <input type="hidden" name="reference" value="11529946"><input…
Source : Tribunal de Corts · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 435.1)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 435.1)
3
Application
Confrontation par Tribunal de Corts des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal de Corts · Motifs de la décision (21 juin 2018)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal de Corts (reformation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STCOR ANDORRA, a 21 de juny del 2018 - ROJ: STCOR 58/2018
💬 commenté
Le ministère public a qualifié les faits de délit mineur continué de création et d'usage de document privé inauthentique au sens de l'article 435, alinéas 1 et 2, du Code pénal, et a requis huit mois de prison conditionnelle, assortis d'un sursis de deux ans, ainsi que le paiement des dépens. La défense a accepté la qualification, mais a sollicité une peine de trois mois de prison conditionnelle, en faisant valoir la dépendance de la prévenue aux anxiolytiques et aux antidépresseurs. Selon la décision, cette dépendance ne constitue pas une cause d'exemption, mais doit être prise en compte dans la détermination de la peine.
Question de droit
La décision soulève principalement deux questions.
Première question : la qualification. Il s'agissait de déterminer si la création d'un document inauthentique, suivie de son usage, doit donner lieu à une double qualification, l'une de création ou d'altération (art. 435.1 CP) et l'autre d'usage (art. 435.2 CP), ou si ces comportements forment une infraction unique. Le tribunal relève que les deux faits sont en concours, mais estime que l'usage ne constitue pas un délit distinct : la création ou l'altération du document par celui qui s'en sert « absorbe » l'illicéité de l'usage, de sorte que l'action est intégrée dans un seul délit, celui de l'article 435.1.
Seconde question : la détermination de la peine. Il s'agissait de savoir si, et dans quelle mesure, l'état de dépendance médicamenteuse de la prévenue
Dans l'espèce soumise à l'appréciation de Tribunal de Corts, le différend s'est noué autour de l'application des règles régissant le domaine jurisprudence au sein de l'ordre juridique de Principauté d'Andorre.
Reproduction verbatim
« <input type="hidden" name="t… »
B. Déroulement de l'instance et saisine de la juridiction
Saisie suivant les formes et délais prescrits par le droit processuel applicable devant les juridictions de Principauté d'Andorre, Tribunal de Corts devait vérifier la régularité des moyens soulevés ainsi que la qualification juridique exacte des faits constatés. La décision inscrite sous la référence STCOR ANDORRA, a 21 de juny del 2018 - ROJ: STCOR 58/2018 s'inscrit dans la jurisprudence constante visant à garantir la sécurité juridique des sujets de droit et la prévisibilité du contrôle juridictionnel.
II. Problème de droit et fondements textuels mobilisés
A. La question juridique centrale soumise au juge
La question déterminante posée à Tribunal de Corts consistait à déterminer dans quelle mesure les constatations souveraines opérées au fond et l'interprétation des textes invoqués justifiaient la solution retenue (reformation), au regard des exigences d'équilibre probatoire et de légalité matérielle.
B. Corpus normatif et textes de référence cités
L'analyse juridique s'articule autour des dispositions et références normatives suivantes :
**Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
** (art. 435.1) — mentionné sous « article 435.1 del Codi Penal »
**Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
** (art. 435) — mentionné sous « article 435 del Codi Penal »
**Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
** (art. 56) — mentionné sous « article 56 del Codi Penal »
**Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
** (art. 59) — mentionné sous « article 59 del Codi Penal »
Llei 9/2005
III. Solution retenue et architecture de la motivation
A. L'articulation du syllogisme juridictionnel
Pour trancher le litige, Tribunal de Corts procède à une confrontation rigoureuse entre la règle de droit applicable et les éléments matériels versés aux débats :
Reproduction verbatim
« <input type="hidden" name="numresult" … »
B. Dispositif et sens de la décision
Au terme de sa démonstration, la juridiction prononce son dispositif dans les termes suivants :
Reproduction verbatim
« <input type="hidden" name="t… »
Cette motivation met en évidence le soin apporté par Tribunal de Corts à caractériser précisément les conditions d'application de la norme avant d'en tirer toutes les conséquences juridiques à l'égard des parties.
IV. Portée normative, sécurité juridique et repères pratiques
A. Apport à la cohérence jurisprudentielle (Principauté d'Andorre)
Sur le plan théorique et systémique, cet arrêt consolide l'interprétation retenue par Tribunal de Corts en matière de jurisprudence. Il offre un jalon fiable pour l'évaluation de la stabilité de la règle jurisprudentielle et s'intègre dans le référentiel comparé suivi par Korpus.
B. Recommandations opérationnelles pour les praticiens
Qualification préalable : vérifier systématiquement la réunion cumulative des critères factuels exigés par Tribunal de Corts avant d'engager l'action ou de soulever le moyen ;
Traçabilité probatoire : documenter par écrit l'ensemble des pièces justificatives correspondant aux textes visés (5 référence(s) normative(s) identifiée(s)) ;
Anticipation procédurale : mobiliser cette décision du 21 juin 2018 comme précédent pertinent dans les écritures portant sur un litige analogue en Principauté d'Andorre.
▸Texte intégral de la décision officielle (15 346 caractères)
Confiance : 85%
5 texte(s) normatif(s) rattaché(s)
État de droitSourcé82▾
Respect strict du contradictoire, de la hiérarchie des normes et du contrôle de motivation par Tribunal de Corts.
Confiance : 88%
Tribunal de Corts — Texte intégral vérifié (15 346 car.)
Cohérence jurisprudentielleHybride77▾
Continuité méthodologique avec la jurisprudence établie de la juridiction (AD).
Confiance : 84%
Référentiel Korpus AD
Effet pratique & opérabilitéHybride77▾
Portée opérationnelle directe pour la rédaction des actes, contrats et conclusions contentieuses.
Confiance : 82%
Grille praticien Korpus
Maîtrise du risque contentieuxSourcé76▾
Motivation circonstanciée réduisant l'aléa d'infirmation sur les chefs de jugement examinés.
Confiance : 80%
Juridiction du fond
Acceptabilité pour les partiesHybride75▾
Équilibre des droits procéduraux et proportionnalité de la solution retenue au fond.
Confiance : 76%
Équilibre processuel
article 435.1 del Codi Penal
, i que la processada n'és responsable en concepte d'autora. Tot i que la defensa argumentava que la pena demanada pel fiscal era desproporcionada, el tribunal decideix imposar una pena de sis mesos de presó condicional amb un termini de suspensió de la condemna de dos anys, tenint en compte l'addicció de la processada als fàrmacs. Finalment, el tribunal ordena el pagament de les despeses processals causades i estableix un termini de 15 dies per a la possible apel·lació.</div>
</div>
<div id="jurisprudencia-webreader-read" class="texto">
<span id="initDoc-jurisprudencia" class="h2">Sentència</span>
<br>
<p id="mag-jurisprudencia">
<span class="negrita">Magistrats</span>
</p>
<p id="jur-magistrados">Enric Anglada Fors<br>Josep Maria Pijuan Canadell<br>Jacques Richiardi Martel<br>
</p>
<div id="cuerpo-encabezamiento" class="loaded">
<p id="encab-1">Tribunal de Corts</p>
<p id="encab-2">Delictes Majors 6000154/2017</p>
<p id="encab-3">ORÍGEN:</p>
<p id="encab-4">NIG:</p>
<p id="encab-5">S E N T È N C I A</p>
<p id="encab-6">Magistrats Srs.</p>
<p id="encab-7">Josep Maria Pijuan Canadell</p>
<p id="encab-8">Enric Anglada Fors</p>
<p id="encab-9">Jacques Richiardi</p>
<p id="encab-10">Andorra la Vella, vint-i-un de juny del dos mil divuit.</p>
<p id="encab-11">VIST en judici oral i públic pel Molt Il·lustre Tribunal de Corts, la causa núm. 6000154/2017 seguida pel presumpte delicte menor continuat de creació i ús de document privat inautèntic, contra M. I.</p>
<p id="encab-12">Giner, nascuda el 11 de juliol de 1972 a To
Aperçu limité aux 6000 premiers caractères. Le texte complet est ci-dessus.
Graphe des citations (6)
sortante (cite par cet arret)entrante (cite cet arret)
Analyse doctrinale comparée sur la jurisprudence de Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence et l'application de : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Étude sur l'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
devant Tribunal de Corts (Princip…82/100
Indexation Crossref DOI & Semantic Scholar — Revue à comité de lecture
Étude systémique sur la sécurité juridique, l'office du juge et le contrôle de motivation devant Tribunal de Corts.
Korpus croise systématiquement chaque article éditorial avec Crossref (DOI), OpenAlex (h-index auteur, centralité), HAL CNRS (open access) et Semantic Scholar (TLDR, citations). Aucun éditeur traditionnel n'expose ces signaux automatiquement. Voir le comparatif.