STSJAD 291/2014 (Tribunal superior de justícia d'Andorra, 12 décembre 2014)
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Décision commentée : STSJAD 291/2014, Tribunal superior de justícia d'Andorra, Sala Penal, 12 décembre 2014 (ECLI:AD:TSJADAD:2014:291) (Lire sur source officielle)
Note préalable sur les métadonnées. La référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») est incomplète. La référence retenue ci-dessus est celle qui figure dans le texte intégral. Le texte présente aussi une incohérence de date : les métadonnées indiquent le 12 décembre 2014, tandis que la formule finale mentionne « Andorra la Vella, vint-i-set de març del dos mil quinze » (27 mars 2015). La date retenue ici est celle des métadonnées, faute d'autre précision dans la décision.
Faits et procédure
Par sentence du 26 février 2014, le tribunal de Corts condamne M. Cano, de nationalité française, pour délit majeur d'escroquerie () au sens de l'ancien article 248 du Code pénal. La peine prononcée est de trois ans de prison, dont deux ans fermes, le reste étant assorti du sursis, une amende de 2 000 euros, une expulsion du Principat pour quinze ans, ainsi que les dépens. Il est également condamné à indemniser, à hauteur de 266 000 euros, les parties civiles, Mme Soriano et M. Girona, avec intérêts légaux depuis le dépôt de la plainte (). La sentence est rendue par défaut (). Un recours d'audience est formé, et le 29 octobre 2014 le tribunal de Corts ratifie la condamnation.
Citations & relations
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Graphe des citations (6)
Textes de loi cités
4 références à des textes normatifs — 4 rattachées au texte en base.
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 12 de desembre del 2014 - ROJ: STSJAD 291/2014 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11526591.
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Périmètre de cette publication
Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 12 décembre 2014 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Constitucio del Principat d'Andorra (1993), Constitucio del Principat d'Andorra (1993), Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 12 décembre 2014 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 12 de desembre del 2014 - ROJ: STSJAD 291/2014) précise les conditions d'application de Constitucio del Principat d'Andorra (1993), Constitucio del Principat d'Andorra (1993), Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 4 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Constitucio del Principat d'Andorra (1993), Constitucio del Principat d'Andorra (1993), Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 12 décembre 2014 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Constitucio del Principat d'Andorra (1993), Constitucio del Principat d'Andorra (1993), Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : <!DOCTYPE form PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd"> <form name="frmDocumentjurisprudencia" action="#" xmlns:autn="http://schemas.autonomy.com/aci/"> <input type="hidden" name="reference" value="11526591"><input…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 15)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 15)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (12 décembre 2014)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
💬 commenté
delicte major d'estafa
querella
en rebel·lia processal
Les faits établis sont les suivants. En 2002, les parties civiles, qui exercent une activité de gestion immobilière sur la Côte d'Azur (France), sont approchées par des personnes utilisant des identités fausses. Celles-ci prétendent représenter un groupe d'investisseurs fictifs souhaitant acquérir des biens immobiliers. Elles font état d'une solvabilité apparente, notamment par des rencontres dans des hôtels de luxe. Les victimes acquièrent une propriété pour le compte de ces acheteurs fictifs, puis sont invitées à avancer 750 000 euros pour des travaux. Ce montant est viré sur un compte ouvert auprès d'une banque andorrane, dont M. Cano est titulaire. Il est aussitôt retiré en espèces ou par chèques. Le compte est décrit comme un compte « pont », destiné à faire obstacle au traçage des fonds. M. Cano aurait ensuite produit un faux ordre de retour de fonds.
Le recours d'appel soulève quatre moyens principaux : la durée excessive de la procédure (droit à la juridiction), la violation de la vie privée et du secret bancaire (articles 14 et 15 de la Constitution), le caractère disproportionné de l'expulsion, et l'erreur dans l'appréciation des preuves ainsi que la mauvaise application de l'ancien article 248 du Code pénal, avec invocation d'un doute raisonnable.
Question de droit
La décision pose plusieurs questions juridiques distinctes.
La durée de la procédure constitue-t-elle une violation du droit à un procès dans un délai raisonnable ? Le tribunal rappelle le critère dégagé par la jurisprudence du Tribunal constitutionnel : la durée réelle, pondérée par la complexité de l'affaire, le comportement des parties et l'activité ou la passivité des juridictions.
Le secret bancaire a-t-il été violé par la divulgation de l'identité du titulaire du compte aux parties civiles ?
L'expulsion pour quinze ans répond-elle à une exigence de motivation suffisante et est-elle justifiée au regard de la situation de l'intéressé ?
**L'appréciation des preuves et la q
Dans l'espèce soumise à l'appréciation de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, le différend s'est noué autour de l'application des règles régissant le domaine jurisprudence au sein de l'ordre juridique de Principauté d'Andorre.
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« <input type="hidden" name="t… »
B. Déroulement de l'instance et saisine de la juridiction
Saisie suivant les formes et délais prescrits par le droit processuel applicable devant les juridictions de Principauté d'Andorre, Tribunal Superior de Justícia d’Andorra devait vérifier la régularité des moyens soulevés ainsi que la qualification juridique exacte des faits constatés. La décision inscrite sous la référence STSJAD ANDORRA, a 12 de desembre del 2014 - ROJ: STSJAD 291/2014 s'inscrit dans la jurisprudence constante visant à garantir la sécurité juridique des sujets de droit et la prévisibilité du contrôle juridictionnel.
II. Problème de droit et fondements textuels mobilisés
A. La question juridique centrale soumise au juge
La question déterminante posée à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consistait à déterminer dans quelle mesure les constatations souveraines opérées au fond et l'interprétation des textes invoqués justifiaient la solution retenue (confirmation), au regard des exigences d'équilibre probatoire et de légalité matérielle.
B. Corpus normatif et textes de référence cités
L'analyse juridique s'articule autour des dispositions et références normatives suivantes :
Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 15) — mentionné sous « art. 15 de la Constitució en violació del secret bancari »
Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 14) — mentionné sous « article 14 de la Constitució respecte al dret fonamental a la intimitat i al dret a ser protegit contra les »
**Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
** (art. 248) — mentionné sous « article 248 del Codi Penal no es reuneixen »
**Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
** (art. 248) — mentionné sous « art. 248 del Codi Penal vigent a l'època de producció dels fets és més beneficiós que l'actual de »
III. Solution retenue et architecture de la motivation
A. L'articulation du syllogisme juridictionnel
Pour trancher le litige, Tribunal Superior de Justícia d’Andorra procède à une confrontation rigoureuse entre la règle de droit applicable et les éléments matériels versés aux débats :
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B. Dispositif et sens de la décision
Au terme de sa démonstration, la juridiction prononce son dispositif dans les termes suivants :
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Cette motivation met en évidence le soin apporté par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra à caractériser précisément les conditions d'application de la norme avant d'en tirer toutes les conséquences juridiques à l'égard des parties.
IV. Portée normative, sécurité juridique et repères pratiques
A. Apport à la cohérence jurisprudentielle (Principauté d'Andorre)
Sur le plan théorique et systémique, cet arrêt consolide l'interprétation retenue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra en matière de jurisprudence. Il offre un jalon fiable pour l'évaluation de la stabilité de la règle jurisprudentielle et s'intègre dans le référentiel comparé suivi par Korpus.
B. Recommandations opérationnelles pour les praticiens
Qualification préalable : vérifier systématiquement la réunion cumulative des critères factuels exigés par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra avant d'engager l'action ou de soulever le moyen ;
Traçabilité probatoire : documenter par écrit l'ensemble des pièces justificatives correspondant aux textes visés (4 référence(s) normative(s) identifiée(s)) ;
Anticipation procédurale : mobiliser cette décision du 12 décembre 2014 comme précédent pertinent dans les écritures portant sur un litige analogue en Principauté d'Andorre.
▸Texte intégral de la décision officielle (23 745 caractères)
Confiance : 88%
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Texte intégral vérifié (23 745 car.)
Sécurité juridiqueSourcé87▾
Clarté du dispositif et lisibilité des critères d'application de la règle posée.
Confiance : 85%
4 texte(s) normatif(s) rattaché(s)
Cohérence jurisprudentielleHybride86▾
Continuité méthodologique avec la jurisprudence établie de la juridiction (AD).
Confiance : 84%
Référentiel Korpus AD
Effet pratique & opérabilitéHybride85▾
Portée opérationnelle directe pour la rédaction des actes, contrats et conclusions contentieuses.
Confiance : 82%
Grille praticien Korpus
Maîtrise du risque contentieuxSourcé85▾
Décision de juridiction suprême purgeant définitivement ou encadrant strictement le point de droit.
Confiance : 80%
Juridiction suprême
Acceptabilité pour les partiesHybride81▾
Équilibre des droits procéduraux et proportionnalité de la solution retenue au fond.
Confiance : 76%
Équilibre processuel
sortante (cite par cet arret)entrante (cite cet arret)
Parcours procédural
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra
cassation
Sens : confirmation
Auteur h-index = 22 · A+
SS citations : 14
Analyse doctrinale comparée sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence et l'application de : Constitucio del Principat d'Andorra (1993).
Étude sur l'application de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Pr…82/100
Indexation Crossref DOI & Semantic Scholar — Revue à comité de lecture
Étude systémique sur la sécurité juridique, l'office du juge et le contrôle de motivation devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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