Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 30 novembre 2021, n° 196/21
Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 30 novembre 2021, n° 196/21, ROJ : STSJAD 318/2021 (Lire sur source officielle)
⁂
I. Le contexte factuel et procédural
A. Les faits à l'origine du litige
Le litige s'inscrit au sein d'une relation contractuelle de longue durée nouée dans le secteur du déménagement. M. Benitez, né en 1953, a été engagé le 9 janvier 2001 par la société Manso en qualité de déménageur (mosso de mudances), dans le cadre d'un contrat de travail à durée indéterminée. Son dernier salaire mensuel s'élevait à la somme de 1 470 euros. Parvenu à l'âge de la retraite, le salarié a continué d'exercer ses fonctions au sein de l'entreprise tout en percevant, à compter du mois d'avril 2018, une pension de vieillesse d'un montant mensuel approchant 750 euros.
Le 14 mai 2018, l'intéressé a été placé en arrêt de travail pour raison médicale (). Cette période d'incapacité temporaire a fait l'objet de prolongations successives jusqu'au 28 février 2019. À cette date, la Caisse andorrane de sécurité sociale (, CASS), se fondant sur les conclusions d'une révision médicale intervenue le 19 février 2019, a constaté la consolidation de son état de santé. En conséquence, l'organisme social a décidé de lui accorder la reprise médicale du travail () à compter du 5 mars 2019, emportant l'extinction concomitante du versement des indemnités journalières au titre de l'incapacité temporaire. Néanmoins, l'expertise médicale a mis en évidence une diminution permanente d'au moins 60 % de sa capacité de gain — fixée précisément à 69,36 % —, ouvrant en principe droit au bénéfice d'une pension d'invalidité équivalente à 50 % de sa pension théorique de retraite. En application des règles de non-cumul édictées par les articles 173.1 et 175.2 de la loi 17/2008 du 3 octobre sur la sécurité sociale (), la CASS a notifié au salarié qu'il ne pourrait prétendre au versement effectif de la rente d'invalidité, seule la pension de retraite préalablement liquidée continuant à lui être servie. Cette décision ordonnant la reprise du travail a été officiellement portée à la connaissance de l'employeur par une correspondance en date du 1er mars 2019.
Citations & relations
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 30 novembre 2021 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Diari de Sessions del Consell General núm. 35/2018 — Debat i aprovació de la Llei 31/2018, del 6 de desembre, de relacions laborals (Codi de relacions laborals), Llei 17/2008, Llei 31/2018.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 30 novembre 2021 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 30 de novembre del 2021 - ROJ: STSJAD 318/2021) précise les conditions d'application de Diari de Sessions del Consell General núm. 35/2018 — Debat i aprovació de la Llei 31/2018, del 6 de desembre, de relacions laborals (Codi de relacions laborals), Llei 17/2008, Llei 31/2018 devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 3 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Diari de Sessions del Consell General núm. 35/2018 — Debat i aprovació de la Llei 31/2018, del 6 de desembre, de relacions laborals (Codi de relacions laborals), Llei 17/2008, Llei 31/2018.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 30 novembre 2021 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Diari de Sessions del Consell General núm. 35/2018 — Debat i aprovació de la Llei 31/2018, del 6 de desembre, de relacions laborals (Codi de relacions laborals), Llei 17/2008, Llei 31/2018 ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : <!DOCTYPE form PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd"> <form name="frmDocumentjurisprudencia" action="#" xmlns:autn="http://schemas.autonomy.com/aci/"> <input type="hidden" name="reference" value="11537779"><input…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Diari de Sessions del Consell General núm. 35/2018 — Debat i aprovació de la Llei 31/2018, del 6 de desembre, de relacions laborals (Codi de relacions laborals) (art. Sessió Plenària)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Diari de Sessions del Consell General núm. 35/2018 — Debat i aprovació de la Llei 31/2018, del 6 de desembre, de relacions laborals (Codi de relacions laborals) (art. Sessió Plenària)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (30 novembre 2021)
4
baixa mèdica
Caixa Andorrana de Seguretat Social
alta mèdica
Llei 17/2008, del 3 d'octubre, de la seguretat social
Le 5 mars 2019, date fixée pour sa réincorporation, M. Benitez s'est rendu dans les locaux de la société Manso. Il s'y est entretenu avec du personnel administratif — nommément M. Alvarado et la secrétaire Mme Vélez —, évoquant la notification de la CASS et son incapacité de gain de 69,36 %, tout en sollicitant expressément une entrevue avec M. Esparza, dirigeant de l'entreprise et par ailleurs son cousin, afin de faire le point sur sa situation contractuelle. Constatant l'indisponibilité de ce dernier, le travailleur s'est présenté au siège social au moins à deux autres reprises, sans toutefois parvenir à rencontrer la direction ni reprendre matériellement l'exécution des manutentions inhérentes à son poste.
Le 18 mars 2019, soit treize jours après la première visite du salarié, M. Esparza a pris l'initiative d'organiser une visite médicale de reprise pour le 19 mars 2019, au motif, exprimé lors de sa déposition judiciaire, qu'il le trouvait « très confus » (el veia molt confús). Toutefois, à la suite d'un désaccord émis par son associé, l'employeur a unilatéralement annulé cette visite médicale obligatoire et en a informé le travailleur.
Dès le lendemain, le 19 mars 2019, la société Manso a notifié à M. Benitez, par lettre recommandée confiée le 20 mars 2019 à une entreprise d'acheminement postal, la rupture immédiate de son contrat de travail pour motif disciplinaire. L'employeur lui reprochait la commission de l'infraction très grave prévue à l'article 99.1.l de la loi 31/2018 du 6 décembre sur les relations de travail (Llei 31/2018, del 6 de desembre, de relacions laborals), pour défaut de réintégration dans l'entreprise à l'issue d'un délai de trois jours ouvrables suivant l'expiration de la suspension du contrat pour cause de congé de maladie. L'employeur arguait que le salarié aurait manifesté verbalement le 5 mars 2019 son souhait de rompre le lien d'emploi (desistir de la relació laboral) en raison de son invalidité, sans jamais réintégrer matériellement son poste ni exécuter sa prestation de travail. Le 22 mars 2019, la société a consigné la somme de 1 140,72 euros au titre du reçu pour solde de tout compte (quitança), acceptée par l'employé à valoir comme simple acompte. Le recours formé le 28 mars 2019 par M. Benitez contre la décision de la CASS a été rejeté le 10 mai 2019.
B. Le parcours procédural et les prétentions des parties
Contestant la légitimité de son éviction, M. Benitez a assigné la société Manso devant la juridiction prud'homale de première instance en réclamant une indemnité pour licenciement disciplinaire injustifié (acomiadament disciplinari injustificat).
Par un jugement prononcé le 30 avril 2021 (Autes laborals 1000178/19), le tribunal unipersonnel de première instance (Tribunal Unipersonal del Batlle, Secció Civil) a fait droit aux prétentions du requérant. La juridiction a qualifié le licenciement d'injustifié et a condamné la société défenderesse à verser à M. Benitez la somme de 23 887,50 euros bruts à titre d'indemnité de licenciement indu, assortie des intérêts légaux à compter du caractère exécutoire de la décision, ainsi qu'à régulariser la cotisation légale de 3 % auprès de la CASS sur ce montant. La société a également été condamnée aux entiers dépens, incluant les frais et honoraires d'avocat et de procureur (procurador). Pour statuer ainsi, le premier juge a retenu que la mesure de licenciement prise à l'égard d'un salarié comptant plus de 18 ans d'ancienneté, sortant d'une longue incapacité temporaire assortie d'une invalidité substantielle, revêtait un caractère disproportionné au regard des circonstances d'espèce et de la passivité de l'employeur.
La société Manso a relevé appel de cette décision devant la chambre civile du Tribunal supérieur de justice d'Andorre (Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra). Au soutien de son recours, l'appelante a conclu à la réformation intégrale du jugement et au débouté de l'ensemble des demandes de l'intimé, avec charge des dépens d'appel. Elle invoquait une erreur manifeste dans l'appréciation des éléments probatoires ainsi qu'une mauvaise application du droit positif et de la jurisprudence. La société soutenait que la cause du licenciement procédait d'une matérialité incontestable : averti de son alta mèdica, le salarié ne s'était jamais réincorporé physiquement à son poste et n'avait fourni aucun justificatif pour expliquer son absence prolongée. Elle affirmait que M. Benitez avait explicitement déclaré à plusieurs préposés son refus de continuer à travailler du fait de la reconnaissance de son invalidité, n'attendant qu'une entrevue avec le gérant pour lui exposer ses motifs personnels de rupture. Réfutant toute déloyauté, l'employeur prétendait que l'inaction observée entre le 5 et le 19 mars 2019 était exclusivement imputable à la négligence de l'intéressé et que la gravité de la défection caractérisait la faute légale, excluant tout caractère disproportionné de la sanction.
À l'opposé, M. Benitez a sollicité la confirmation pure et simple du jugement attaqué ainsi que la condamnation de l'appelante aux dépens d'instance. Il soutenait que le recours se bornait à reprendre une argumentation déjà rejetée en première instance sans caractériser d'erreur de droit. L'intimé soulignait son état d'extrême vulnérabilité consécutif à 18 années de pénibilité corporelle au service de l'entreprise ayant dégradé sa santé. Il démentait vigoureusement avoir manifesté l'intention de démissionner ou de renoncer à son poste, insistant sur le fait que la perte de son emploi le privait de revenus indispensables en le cantonnant à une maigre retraite. Il arguait enfin qu'à l'issue d'un arrêt de travail supérieur à six mois, l'employeur avait l'obligation légale impérative de diligenter une visite médicale de reprise avant toute réaffectation, obligation délibérément éludée par la société dans le dessein exclusif de fabriquer un motif disciplinaire artificiel.
⁂
II. La question de droit et la solution de la juridiction
A. Le problème juridique posé
Le Tribunal supérieur de justice d'Andorre était confronté, pour la première fois depuis l'entrée en vigueur de la loi 31/2018 du 6 décembre, à la portée et aux conditions d'application de l'article 99.1.l de ce texte, érigeant en faute contractuelle très grave :
Reproduction verbatim
« Le fait de ne pas réintégrer l'entreprise à l'issue de trois
▸Texte intégral de la décision officielle (26 787 caractères)
Décision de juridiction suprême purgeant définitivement ou encadrant strictement le point de droit.
Confiance : 80%
Juridiction suprême
Sécurité juridiqueSourcé89▾
Clarté du dispositif et lisibilité des critères d'application de la règle posée.
Confiance : 85%
3 texte(s) normatif(s) rattaché(s)
État de droitSourcé86▾
Respect strict du contradictoire, de la hiérarchie des normes et du contrôle de motivation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Confiance : 88%
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Texte intégral vérifié (26 787 car.)
Cohérence jurisprudentielleHybride84▾
Continuité méthodologique avec la jurisprudence établie de la juridiction (AD).
Confiance : 84%
Référentiel Korpus AD
Effet pratique & opérabilitéHybride83▾
Portée opérationnelle directe pour la rédaction des actes, contrats et conclusions contentieuses.
Confiance : 82%
Grille praticien Korpus
Acceptabilité pour les partiesHybride76▾
Équilibre des droits procéduraux et proportionnalité de la solution retenue au fond.
Confiance : 76%
Équilibre processuel
, del 3 d'octubre, de la seguretat social. article 173.1</a>
</li>
<li>
<a target="_blank" href="https://www.bopa.ad/Legislacio/Detall?doc=57282">Llei 17/2008, del 3 d'octubre, de la seguretat social. article 175.2</a>
</li>
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<div class="title addcomment" id="jur-titulo">STSJAD,
Civil
del 30 de novembre del 2021 ( ROJ: <strong>STSJAD 318/2021</strong> - ECLI:AD:TSJADAD:2021:318 )
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<li>Òrgan: <b>Tribunal Superior de Justicia</b>
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<li>Seu: <b>Andorra la Vella</b>
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<li>Recurs: <b>196/21</b>
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<li>Data resolució: <b>30/11/2021</b>
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<li>NIG: <b>5300542120190001100</b>
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<li>Ponent: <b>Vincent Aniére</b>
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<li>Tipus de resolució: <b>Sentència</b>
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<li>Títol: <b>Laboral - Acomiadament disciplinari injustificat - 99.1.I (1000178/2019)</b>
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<li class="tooltips valid_2" data-placement="top" title=" DRET DEL TREBALL, RELACIÓ LABORAL, FINALITZACIÓ DE LA RELACIÓ LABORAL, LIQUIDACIÓ DE LA RELACIÓ LABORAL "> QUITANÇA </li>
<li class="tooltips valid_2" data-placement="top" title=" DRET DEL TREBALL, RELACIÓ LABORAL, FINALITZACIÓ DE LA RELACIÓ LABORAL "> PRESCRIPCIÓ (RELACIÓ LABORAL) </li>
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<li class="tooltips valid_2" data-placement="top" title=" DRET DEL TREBALL, SEGURETAT SOCIAL, PRESTACIONS (SEGURETAT SOCIAL), BRANCA GENERAL (SEGURETAT SOCIAL), PRESTACIONS D'INVALIDESA "> INCAPACITAT TEMPORAL </li>
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<h4 class="titresumen">Resum I.A.</h4>
<div id="cuerpo-resumen" class="resumen loaded">El Tribunal Superior de Justícia d'Andorra ha desestimat el recurs d'apel·lació presentat per la societat Manso contra la sentència del Tribunal Unipersonal del Batlle que havia declarat injustificat l'acomiadament disciplinari del Sr. Benitez, un empleat amb 18 anys d'antiguitat que havia estat de baixa mèdica durant 8 mesos. El tribunal ha considerat que l'empresa no havia actuat de manera adequada enfront de la situació de l'empleat i que la seva decisió d'acomiadament disciplinari era injustificada i desproporcionada. Com a conseqüència, el tribunal ha confirmat la sentència original i ha imposat les costes judicials de segona instància a la societat Manso.</div>
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<div id="jurisprudencia-webreader-read" class="texto">
<span id="initDoc-jurisprudencia" class="h2">Sentència</span>
<br>
<p id="mag-jurisprudencia">
<span class="negrita">Magistrats</span>
</p>
<p id="jur-magistrados">Vincent Aniére<br>Jaume Tor Porta<br>Alexandra Cornelia Sola<br>
</p>
<div id="cuerpo-encabezamiento" class="loaded">
<p id="encab-1">TSJC.- 0000196/2021 ORIGEN: 1000178/2019 - 00</p>
<p id="encab-2">NIG: 5300542120190001100</p>
<p id="encab-3">PARTS:</p>
<p id="encab-4">Apel·lant: Manso</p>
<p id="encab-5">Representant: Sra. Azorin</p>
<p id="encab-6">Advocat: Sra. Sarabia</p>
<p id="encab-7">Apel·lat: Sr. Benitez</p>
<
Aperçu limité aux 6000 premiers caractères. Le texte complet est ci-dessus.
Graphe des citations (6)
sortante (cite par cet arret)entrante (cite cet arret)
Parcours procédural
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra
cassation
Sens : cassation_totale
Auteur h-index = 22 · A+
SS citations : 14
Analyse doctrinale comparée sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence et l'application de : Diari de Sessions del Consell General núm. 35/2018 — Debat i aprovació de la Llei 31/2018, del 6 de desembre, de relacions laborals (Codi de relacions laborals).
Étude sur l'application de Diari de Sessions del Consell General núm. 35/2018 — Debat i aprovació de la Llei 31/2018, de…82/100
Indexation Crossref DOI & Semantic Scholar — Revue à comité de lecture
Étude systémique sur la sécurité juridique, l'office du juge et le contrôle de motivation devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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