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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal de Corts — Contrôle de qualification et de motivation — reformation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 26 septembre 2011 (n° CP-038-3/09) par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Codi de procediment penal (text refós) (art. 18), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (reformation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal de Corts consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Codi de procediment penal (text refós) (art. 18) (reformation), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 798 caractères)
Aute
S E N T È N C I A
Magistrats Srs.
Enric Anglada Fors
Concepció Baron Mora
Jacques Richiardi
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal de Corts (Andorre), 26 septembre 2011, ATCOR 11/2011
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal de Corts, ATCOR 11/2011 (ECLI:AD:TCORAD:2011:11A) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Dans le cadre d'une procédure pénale ayant abouti à une sentence du Tribunal unipersonnel du Batlle du 12 mai 2009, la partie civile, Mme Pino, a demandé, au stade de l'exécution, la condamnation de M. Manzanares au paiement de ses honoraires d'avocat exposés en première instance comme en appel. Par un aute du 10 février 2011, le Batlle a rejeté cette demande.
Mme Pino, représentée par Mᵉ Narváez, a interjeté appel. Elle soutenait qu'elle avait présenté la demande de condamnation aux honoraires lors de l'audience de jugement, sans que celle-ci ait été consignée dans le procès-verbal. Elle invoquait, à l'appui de sa thèse, une sentence de la Sala Penal du Tribunal Superior de Justícia du 28 janvier 2010 (rollo n° 39/09) et un aute de la même juridiction du 31 mars 2010 (rollo n° 36/09), selon lesquels la coutume andorrane inclurait toujours les honoraires d'avocat dans la condamnation aux dépens, même en l'absence de mention expresse.
M. Manzanares, défendu par un avocat commis d'office, s'opposait à l'appel. Il faisait valoir qu'aucune demande expresse n'avait été formulée en ce sens et invoquait une jurisprudence constante du Tribunal de Corts exigeant une mention expresse. Le Ministère public, qui relevait que le recours ne portait que sur les aspects civils, s'en remettait à l'appréciation de la Cour.
Le Tribunal de Corts, statuant en audience publique, devait ainsi trancher l'appel formé contre l'aute du Batlle.
Question de droit
La décision soulève deux questions connexes.
La première est de savoir si, dans une condamnation aux dépens prononcée au pénal, les honoraires d'avocat de la partie civile sont compris de plein droit dans les frais processuels, ou s'ils ne le sont que lorsque le juge les a expressément visés. La Cour doit en particulier apprécier la portée d'une décision isolée de la Sala Penal du Tribunal Superior de Justícia, qui semblait consacrer une solution différente.
La seconde porte sur la preuve : une demande de condamnation aux honoraires formulée oralement à l'audience, mais non consignée au procès-verbal, peut-elle être tenue pour établie ?
Solution et dispositif
Le Tribunal de Corts rejette l'appel sur les deux points.
Sur le premier, il rappelle que la jurisprudence des tribunaux du Principat, et en particulier la sienne, a toujours fait « expressa i específica menció » de la condamnation aux honoraires lorsqu'elle l'a prononcée, tant dans les motifs que dans le dispositif. Il cite à cet effet plusieurs sentences récentes (notamment celles des 29 janvier 2009, 20 novembre 2009, 4 mars 2010 et 14 septembre 2010). Il en déduit que, lorsque la condamnation n'est pas expressément prononcée, les honoraires d'avocat ne sont pas inclus dans les frais de justice.
Quant à la décision de la Sala Penal du 28 janvier 2010, la Cour relève qu'il s'agit d'une « única resolució », qui « ni conforma ni crea jurisprudència », et qui s'écarte de la solution constante en la matière.
Sur le second point, la Cour retient que la demande alléguée n'est pas établie. Elle affirme que « quod non est in actis non est in mundo » et qualifie l'affirmation de l'appelante d'« hipòtesi sense cap prova ». Elle souligne que le procès-verbal, dressé par le Secrétaire judiciaire, « dona fe » du contenu des déclarations effectivement faites à l'audience, et qu'aucune demande de précision n'a été formulée, alors que cela aurait dû être fait si la demande avait été présentée.
Sur les dépens d'appel, la Cour applique le principe de succombance objective (« principi de venciment objectiu ») et impose les frais de l'instance d'appel, y compris les honoraires de l'intimé, à l'appelante.
Andorra la Vella, vint-i-sis de setembre del dos mil onze
VIST en judici oral i públic pel Molt Il·lustre Tribunal de Corts, el recurs d'apel·lació formulat contra l'aute dictat per l'Hble. Batlle Ponent en la causa núm. CP-038-3/09 dimanant del procés d'execució de la sentència dictada pel Tribunal Unipersonal del Batlle en data 12 de maig del 2009, essent part apel·lant la Sra. Pino, representada per la lletrada Sra. Narváez, i essent part apel·lada el Sr. Manzanares, representat per la lletrada Sra. ENTITY_7; el Ministeri Fiscal trobant-se representat per la Sra. Carretero i actuant de ponent i redactor de la sentència, el Magistrat Sr. Enric Anglada Fors.
RESULTANT:
que per aute dictat en data 10 de febrer del 2011, en tràmit d'execució de sentència, l'Hble. Batlle acordà denegar la petició efectuada per la lletrada Sra. Narváez, advocada de la Sra. Pino respecte a la condemna del Sr. Manzanares a pagar-li els honoraris d'advocat ocasionats en ambdues instàncies.
RESULTANT: que la referida lletrada Sra. Narváez, en nom i representació de la Sra. Pino, formula recurs d'apel·lació, en temps i forma, impugnant dita resolució, exposant que malgrat l'aute recorregut posa de manifest que no s'havia efectuat cap manifestació per la seva part respecte a sol·licitar la condemna del Sr. Manzanares, això no és cert puix ho sol·licità el dia de la vista oral per bé que dit extrem no quedà recollit en l'acta transcrita de la mateixa. Això no obstant, invoca una sentència dictada per la Sala Penal del Tribunal Superior de Justícia, de data 28 de gener del 2010, registrada amb el núm. de rotlle 39/09, i un Aute de data 31 de març del 2010 recaigut en el rotlle núm. 36/09, que estableixen que pel que respecta al pagament dels honoraris d'advocat, la costum andorrana sempre els ha inclòs en la condemna en costes, encara que la condemna al pagament dels honoraris d'advocat no sigui expressament enunciada en la sentència. Sol·licita conseqüentment es dicti nova resolució per la qual es revoqui l'aute recorregut, i que inclogui dins de les costes processals causades els honoraris d'advocat de la perjudicada Sra. Pino i es condemni al Sr. Manzanares al pagament dels referits honoraris, els quins consten degudament quantificats en el seu escrit presentat el passat 20 d'octubre del 2010, imposant les costes del present recurs al Sr. Manzanares, incloent dins de les mateixes els honoraris d'advocat d'aquesta part.
A l'acte del judici oral, confirma i ratifica el seu escrit de recurs.
RESULTANT: que el Ministeri Fiscal com a part apel·lada, compareix davant del Tribunal, posant de relleu que el present recurs té únicament contingut civil i essent totes les parts implicades degudament representades pels seus advocats, de conformitat amb les disposicions de l'article 18 del Codi de Procediment Penal, ho deixa a l'apreciació d'aquest M.I. Tribunal.
RESULTANT: que la lletrada Sra. Castillo, advocada designada pel tron d'ofici per defensar els interessos del Sr. Manzanares, s'oposa a les pretensions de la part recurrent, tota vegada que tal com ho recalca l'aute recorregut, no es feu cap petició expressa per part de la representació lletrada de la Sra. Pino als efectes que el seu patrocinat fos condemnat al pagament dels honoraris d'advocat. Exposa que és plenament d'aplicació la sentència de data 14 de setembre del 2010 dictada pel Tribunal de Corts i que s'invoca en l'aute apel·lat, així com altres sentències d'aquest mateix tribunal, en les quals es resolt que quan el Tribunal ha volgut incloure la condemna dels honoraris d'advocat, sempre ha fet expressa i especifica menció d'aquest pronunciament. Sol·licita doncs que es desestimi el recurs formulat i es confirmi l'aute recorregut.
A l'acte del judici oral, confirma i ratifica el seu escrit de contesta al recurs, sol·licitant la condemna en costes a la part recorrent, inclosos honoraris d'advocat.
CONSIDERANT:
que la part apel·lant impugna l'aute de 10 de febrer de 2011, dimanant del procés d'execució de la sentència dictada pel Tribunal Unipersonal del Batlle en data 12 de maig del 2009, per considerar que s'han d'incloure els honoraris d'advocat dins de les despeses processals que ha d'abonar el condemnat Manzanares.
CONSIDERANT: que el Tribunal Unipersonal de Batlles no va incloure els honoraris d'advocat en la condemna de despeses processals realitzada en la sentència de 12 de maig del 2009, objecte de present procés d'execució, puix que la jurisprudència dels Tribunals del Principat, i concretament d'aquest Tribunal de Corts, quan ha volgut incloure la condemna dels honoraris d'advocat, sempre ha fet expressa i específica menció d'aquest pronunciament, tant en les consideracions jurídiques, com a la part dispositiva de la resolució dictada (per exemple, veure sentències de 29 de gener del 2009 en el marc de les causes DM-075-4/07 i CP- 205-2/07, sentència de 20 de novembre de 2009 en el marc de la causa DM-066-2/08, sentència de 4 de març del 2010 en el marc de la causa TC-074-1/08 i sentència de 14 de setembre del 2010 en el marc de la causa DM-490-4/06, per citar només algunes de les més recents). Al respecte només cal afegir que encara que la part oponent hagi invocat una sentència dictada per la Sala Penal del Tribunal Superior de Justícia, de data 28 de gener del 2010, Rotlle núm. 39/09, el cert és que es tracta d'una única resolució, i per tant, no conforma ni crea jurisprudència, a part de que tot i el seu contingut s'aparta del dit i resolt fins ara en aquesta matèria, en la que, i així es reitera, quan es condemna a les costes processals, mai s'inclouen els honoraris d'advocat, a no ser que es digui expressament el contrari, com ja s'especificà en un supòsit anàleg al d'autes en la referida sentència d'aquesta Sala de data 14 de setembre de 2010, citada expressament en l'Aute ara impugnat.
CONSIDERANT: que tot i que la part recurrent manifesta haver sol·licitat al seu dia la condemna en costes del querellat, incloent dins de les mateixes els honoraris d'advocat, el cert és que no ha quedat demostrat que fos així, o al menys, no consta enlloc de la causa -quod non est in actis non est in mundo-. L'asseveració realitzada per la direcció lletrada de la recurrent que es podria tractar d'una petició no recollida a l'acta del judici oral és una hipòtesi sense cap prova. A més, no es pot oblidar, ni obviar, que l'acta aixecada pel Secretari Judicial dona fe del contingut de les manifestacions efectivament realitzades a l'acte del judici i, ja s'ha dit, que en el present supòsit, no consta en absolut la referida sol·licitud, ni tampoc que s'hagués demanat algún aclariment al respecte, cosa que en tot cas hauria d'haver efectuat si hagués estat així.
CONSIDERANT: que conseqüentment, amb tot el que s'ha dit, procedeix desestimar el recurs d'apel·lació interposat per la representació lletrada de Pino.
CONSIDERANT: que tenint en compte el principi de venciment objectiu, les costes de la present apel·lació, inclosos el honoraris d'advocat, hauran de ser imposades a la part recurrent.
VIST
les disposicions legals aplicables al present cas, el Molt Il·lustre Tribunal de Corts,
F A L L E M : que desestimant el recurs d'apel·lació interposat per la lletrada Sra. Narváez en nom i representació de Pino contra l'aute dictat en tràmit d'execució de sentència per l'Hble. Batlle en la causa CP-038- 3/09, CONFIRMEM ÍNTEGRAMENT dit Aute, imposant a la part apel·lant les despeses processals causades en aquesta instància, inclosos els honoraris d'advocat de l'apel·lat, a determinar en període d'execució.
Així per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (reformation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal de Corts.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision CP-038-3/09.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), « ATCOR ANDORRA, a 26 de setembre del 2…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) le 26 septembre 2011 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Codi de procediment penal (text refós).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal de Corts.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal de Corts le 26 septembre 2011 ?
Cette décision (ATCOR ANDORRA, a 26 de setembre del 2011 - ROJ: ATCOR 11/2011) précise les conditions d'application de Codi de procediment penal (text refós) devant Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Codi de procediment penal (text refós).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 26 septembre 2011 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Codi de procediment penal (text refós) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal de Corts.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : VIST en judici oral i públic pel Molt Il·lustre Tribunal de Corts, el recurs d'apel·lació formulat contra l'aute dictat per l'Hble. Batlle Ponent en la causa núm. CP-038-3/09 dimanant del procés d'execució de la sentència dictada pel Tribunal Unipersonal del Batlle en data 12 de …
Source : Tribunal de Corts · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Codi de procediment penal (text refós) (art. 18)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Codi de procediment penal (text refós) (art. 18)
3
Application
Confrontation par Tribunal de Corts des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal de Corts · Motifs de la décision (26 septembre 2011)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal de Corts (reformation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATCOR ANDORRA, a 26 de setembre del 2011 - ROJ: ATCOR 11/2011
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Codi de procediment penal (text refós).