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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal de Corts — Contrôle de qualification et de motivation — reformation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 26 juin 2014 (n° TC-032-3/13) par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 284.1), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (reformation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal de Corts consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 284.1) (reformation), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
· art. 284.1
Tribunal de Corts (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 863 caractères)
Sentència
S E N T È N C I A
Magistrats Srs.
Josep Maria Pijuan Canadell
Jacques Richiardi
Anna Estragués Armengol
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STCOR 55/2014 (Tribunal de Corts, 26 juin 2014)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal de Corts d'Andorre, 26 juin 2014, STCOR 55/2014 (ECLI:AD:TCORAD:2014:55, recours TC-032-3/13) (Lire sur source officielle)
Note de méthode : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») est incomplète. La référence ci-dessus est reprise du texte intégral de la décision.
Faits et procédure
Le prévenu, de nationalité française et sans antécédent judiciaire, est interpellé le 29 mars 2013 vers 17 h 45 à la frontière du Principat, au poste de contrôle, alors qu'il conduit un véhicule immatriculé en France. Un contrôle par un chien dressé signale les parties génitales de l'intéressé. Il remet alors un emballage contenant sept sachets de cocaïne, pour un poids net total de 6,09 grammes. Une perquisition du véhicule, dans une valise, permet de saisir un second emballage contenant 8,58 grammes nets de cocaïne, ainsi que deux téléphones mobiles. La quantité totale saisie est de 14,67 grammes.
Selon les faits tenus pour établis, la substance avait été acquise à Montpellier et transportée au Principat pour un usage personnel. Le prévenu se déclare consommateur important et régulier. Il indique avoir séjourné à Andorre pour quelques jours de repos, dans un hôtel réservé à l'avance.
Le Ministère public retient deux qualifications cumulées, au titre des articles 282.1 et 284.1 du Code pénal : le délit majeur d'introduction de drogue toxique destinée au trafic illicite, et le délit mineur d'introduction de produit stupéfiant pour consommation personnelle. Il requiert deux ans de prison conditionnelle, avec un délai de suspension de quatre ans, une amende de 1 200 euros et la confiscation des téléphones.
La défense conteste le caractère trafiquant des faits et sollicite une qualification de délit mineur uniquement, assortie d'une peine n'excédant pas trente-six jours d'emprisonnement ferme.
Le prévenu, jugé par défaut (« en rébellion processuelle »), n'a pas comparu malgré une citation régulière. Il était représenté par avocat.
Question de droit
La question centrale est de savoir si la seule détention de 14,67 grammes de cocaïne, au moment de l'entrée sur le territoire, suffit à établir que tout ou partie de la substance était destinée au trafic illicite au sens de l'article 282.1 du Code pénal, ou si, à défaut de preuve de cette destination, les faits relèvent exclusivement de l'article 284.1 relatif à la consommation personnelle.
Subsidiairement, la décision pose la question de la méthode d'appréciation de l'intention de trafic : quels indices le juge peut-il retenir pour distinguer la détention destinée à la vente de la détention destinée à l'usage personnel, lorsqu'aucune preuve directe n'est rapportée ?
Solution et dispositif
Le Tribunal de Corts retient la qualification de délit mineur. Il écarte le délit majeur en relevant que la quantité saisie ne suffit pas, à elle seule, à démontrer l'intention de trafic. Il se fonde sur un faisceau d'éléments qui, selon lui, rendent vraisemblable l'usage personnel : une addiction avérée, attestée par certificats médicaux ; la durée du séjour et la réservation hôtelière ; l'absence de connaissance ou de contact sur le territoire ; l'absence d'indice exploitable dans l'analyse des téléphones ; une situation professionnelle stable ; l'identité du prix de la cocaïne entre la France et Andorre ; et la crédibilité de l'explication donnée quant au mélange avec un médicament et au conditionnement en sept sachets.
Le dispositif est reproduit ici en traduction fidèle :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Hem d'absoldre i absolem Roda del delicte major d'introducció de droga tòxica cocaïna
Andorra la Vella, vint-i-sis de juny del dos mil catorze.
VIST en judici oral i públic pel Molt Il·lustre Tribunal de Corts, la causa núm. TC-032-3/13 seguida pels presumptes delictes majors d'introducció de droga tòxica cocaïna destinada al tràfic il·lícit i menor d'introducció de producte estupefaent cocaïna per al propi consum, contra Roda, nascut el dia 14 de desembre del 1972 a Montbrison Loire (França), fill de Rene i d'Annick, de nacionalitat francesa, solter, de professió empleat, jutjat en rebel·lia processal per no haver comparegut malgrat haver estat degudament citat i defensat per la Lletrada Sra. Almansa, sent part acusadora el Ministeri Fiscal representat per la Sra. Agullo i actuant de ponent i redactor de la sentència, el Magistrat Sr. Jacques Richiardi.
Antecedents de fet
RESULTANT PRIMER: són fets provats que en data 29 de març del 2013, vers les 17,45 hores, el processat Roda, nascut el 14 de desembre del 1972, de nacionalitat francesa i sense antecedents penals, consumidor habitual i important de cocaïna a França i que venia, per un sojorn d'uns dies al Principat on no coneixia ningú, per descansar de la seva feina de venedor en una botiga de telefonia a la vila francesa de Montpellier, després d'una reserva en un hotel del XXXX, fou controlat pels agents del Servei de Policia, titulars dels carnets professionals números 325 i 289, quan entrava per la frontera del DCNJ conduint el seu vehicle Peugeot model 307 matrícula (F) (...), essent-li practicat un escorcoll amb el gos ensinistrat que marcà amb insistència les parts genitals del processat, lliurant aleshores el mateix un embolcall de color taronja que contenia 7 altres embolcalls, en els quals hi havia un total de 6,09 grams nets de cocaïna.
Practicada una perquisició al vehicle, amb l'ajuda del gos ensinistrat, s'incautà en una motxilla que hi havia a l'interior de la seva maleta un embolcall de color rosa que contenia altres 8,58 grams nets de cocaïna, així com dos telèfons mòbils marques SAMSUNG, models GALAXY S3 i WAVE 2.
La totalitat del producte estupefaent cocaïna incautat al processat havia estat adquirida per aquest a Montpellier, portant-la seguidament al Principat pel seu consum de manera certa i sense que sigui provat que en part estava destinada a la venda.
RESULTANT SEGON: fent valdre en el seu escrit de qualificació provisional que part de la cocaïna estava destinada al tràfic il·lícit, el Ministeri Fiscal qualifica els fets d'un delicte contra la salut publica en les seves modalitats de delicte major d'introducció de droga tòxica cocaïna destinada al tràfic il·lícit i d'un delicte menor d'introducció de producte estupefaent cocaïna per al propi consum, tipificats als articles 282.1 i 284.1 del Codi Penal, dels quals el processat és responsable penalment en concepte d'autor, sense la concurrència de circumstàncies modificatives de la responsabilitat penal.
Demana que li siguin imposades les penes de dos anys de presó part condicional, amb un termini de suspensió de la condemna de quatre anys, i de multa en la quantia de mil dos-cents euros (1.200 EUR), el comís dels telèfons mòbils incautats, així com el pagament de les despeses processals causades.
Precisa que no hi ha lloc a responsabilitat civil.
A l'acte de la vista oral, eleva a definitives les seves conclusions provisionals, sostenint que el fet que part de la droga estava destinada al tràfic il·lícit és provat per la quantitat important incautada, el repartiment de la droga que estava tallada en set embolcalls i, a més, les declaracions incongruents del processat.
RESULTANT TERCER: la defensa d'Roda pretén que el seu defensat, persona addicta a la cocaïna, amb treball i ingressos estables i suficients i en bona situació econòmica, va arribar al Principat amb intenció de passar en un bon hotel cinc dies de descans i de festa, portant pel seu propi consum 15,67 grams de cocaïna barrejada amb Dolypran per quan tenia el nas danyat i no es podia permetre el consum de la substància en estat pur.
Afegeix que el seu defensat no coneixia ningú al Principat, que cap persona consumidora d'Andorra l'ha assenyalat en cap procediment com a venedor de drogues i que no hi havia cap contacte de cap persona d'Andorra en els dos telèfons mòbils que portava.
Considera, en definitiva, que no hi ha prova directa ni indicis que portin inequívocament a concloure que es tracta d'un traficant de drogues.
Qualifica els fets de delicte menor d'introducció de producte estupefaent cocaïna per al propi consum, tipificat a l'article 284.1 del Codi Penal, del qual el seu defensat és responsable en concepte d'autor.
Estima suficient una pena no superior als trenta-sis dies de presó ferma, amb abonament del temps que el seu defensat va romandre privat de llibertat preventivament.
A l'acte de la vista oral, ratifica el seu escrit de qualificació provisional.
Fonaments de dret
CONSIDERANT PRIMER: els fets provats són legalment constitutius del delicte menor d'introducció de producte estupefaent cocaïna per al propi consum, tipificat a l'article 284.1 del Codi Penal.
En efecte, la sola possessió per Roda d'una quantitat de 14,67 grams de cocaïna al moment del control pels agents del Servei de Policia, a la seva entrada al Principat, no és suficient per provar que aquest destinava part de la droga al tràfic il·lícit i no exclusivament al seu propi consum, com ho ha afirmat l'interessat davant el Batlle Instructor, essent considerada l'addicció greu del processat a la cocaïna (certificat de data 16 d'abril del 2013 del doctor Caro, psiquiatre de la vila de Montpellier, sobre el seu seguiment en el marc d'aquesta addicció; certificat de data 15 d'abril del 2013 del doctor Sevillano, metge assessor del Centre Penitenciari) que requereix, segons les seves declaracions, el consum diari de dos o tres grams, el sojorn de varis dies que volia passar a Andorra, la reserva d'un hotel, la manca de coneixença de ningú o de contacte al Principat, l'anàlisi negativa dels dos telèfons mòbils pel Servei de Policia, la situació professional estable de venedor en una botiga de telefonia (butlletí de salari del mes de març mencionant una antiguitat de més de quatre anys: 17 de gener del 2009), la perspectiva de rebre a breu termini una indemnització de 70.000 EUR (protocol transaccional firmat el dia 1 d'abril del 2013 pel seu advocat amb la societat SOGEPROM SUD REALISATIONS), el caràcter versemblant de les declaracions sobre el perquè de la droga barrejada al medicament DOLIPRANNE o del seu repartiment en set embolcalls i el preu idèntic de la cocaïna a França i al Principat.
Convé en conseqüència pronunciar l'absolució d'Roda per delicte major d'introducció de droga tòxica cocaïna destinada al tràfic il·lícit, imputat pel Ministeri Fiscal.
CONSIDERANT SEGON: per aplicació dels articles 20 i 21 del Codi Penal, Roda és responsable penalment del delicte menor precitat en concepte d'autor per haver realitzat personalment l'acte punible, culpabilitat demostrada per la seva confessió, les constatacions dels agents del Servei de Policia i l'anàlisi del producte pel Laboratori Central de Salut Publica.
CONSIDERANT TERCER: no existeixen en la causa circumstàncies modificatives de la responsabilitat penal.
CONSIDERANT QUART: no hi ha lloc a responsabilitat civil.
CONSIDERANT CINQUÈ: cal ordenar la destrucció de la droga incautada i el retorn a Roda dels dos telèfons mòbils, marques SAMSUNG GALAXY S3 i WAVE 2, que no han servit per un tràfic il·lícit.
CONSIDERANT SISÈ: de conformitat als articles 174 i 175 del Codi de Procediment Penal, el processat ha de fer front al pagament de les despeses processals causades.
VIST
les disposicions legals aplicables en la causa, el Molt Il·lustre Tribunal de Corts,
FALLEM: Hem d'absoldre i absolem Roda del delicte major d'introducció de droga tòxica cocaïna destinada al tràfic il·lícit, imputat pel Ministeri Fiscal.
Hem de condemnar Roda com a responsable en concepte d'autor del delicte menor d'introducció de producte estupefaent cocaïna per al propi consum, sense la concurrència de circumstàncies modificatives de la responsabilitat penal, a la pena de SIS MESOS DE PRESÓ CONDICIONAL, amb un termini de suspensió de la condemna de dos anys.
Ordenem la destrucció de la droga incautada i el retorn a Roda dels dos telèfons mòbils, marques SAMSUNG GALAXY S3 i WAVE 2.
Contra aquesta resolució es pot interposar recurs d'apel·lació per davant d'aquest Tribunal en el termini de 15 dies naturals següents a la notificació, salvat el processat que, donada la seva situació de rebel·lia processal, podrà formular recurs d'audiència.
Així per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (reformation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal de Corts.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision TC-032-3/13.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), « STCOR ANDORRA, a 26 de juny del 2014 …
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) le 26 juin 2014 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal de Corts.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal de Corts le 26 juin 2014 ?
Cette décision (STCOR ANDORRA, a 26 de juny del 2014 - ROJ: STCOR 55/2014) précise les conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005 devant Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 2 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 26 juin 2014 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005 ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal de Corts.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : VIST en judici oral i públic pel Molt Il·lustre Tribunal de Corts, la causa núm. TC-032-3/13 seguida pels presumptes delictes majors d'introducció de droga tòxica cocaïna destinada al tràfic il·lícit i menor d'introducció de producte estupefaent cocaïna per al propi consum, contr…
Source : Tribunal de Corts · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 284.1)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 284.1)
3
Application
Confrontation par Tribunal de Corts des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal de Corts · Motifs de la décision (26 juin 2014)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal de Corts (reformation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STCOR ANDORRA, a 26 de juny del 2014 - ROJ: STCOR 55/2014
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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