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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 15 mars 1995 (n° 10/94) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 828 caractères)
Sentència
Núm. de Protocol: SS-010-2/94
S E N T E N C I A NUM: 95-05
PARTS:
Apel.lant: Sra. Pera
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 59/1995, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra (Sala Administrativa), 15 mars 1995
Note de méthode : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence retenue est celle qui figure dans le texte intégral (ROJ et ECLI). Le numéro de recours est 10/94 et le numéro de protocole SS-010-2/94.
Faits et procédure
Par jugement du 24 octobre 1994, la Section administrative de la Batllia a partiellement fait droit à la demande formée par M^me^ Pera contre la Caixa Andorrana de Seguretat Social (CASS). Elle lui a reconnu une invalidité d'origine maladie de la première catégorie (Groupe I), avec effet au 29 septembre 1993.
L'intéressée a interjeté appel le 9 novembre 1994, formalisé devant le Tribunal supérieur de justice le 2 décembre suivant. Elle sollicitait la reconnaissance d'une invalidité-maladie du Groupe II, au motif qu'elle était incapable d'exercer toute activité professionnelle. La CASS a conclu au rejet de l'appel le 9 janvier 1995, estimant que le premier juge avait correctement apprécié les preuves et interprété les normes applicables. L'audience s'est tenue le 23 février 1995.
Deux moyens sont soulevés. D'une part, la première instance aurait ignoré l'un des deux rapports d'expertise, ordonnés par le juge et établis par un expert dont la désignation n'avait fait l'objet d'aucune opposition, ce qui constituerait une violation du principe de congruence. D'autre part, sur le fond, l'appelante soutient que ses aptitudes et sa formation rendent impossible tout autre emploi.
Question de droit
La juridiction devait déterminer deux points.
Le premier concerne la régularité de la décision de première instance qui n'aurait pas pris en compte l'un des rapports d'expertise. La question était de savoir si cette omission entraînait une irrégularité justifiant l'annulation ou la réformation.
Le second, de fond, porte sur les critères de classement d'une invalidité d'origine maladie dans l'une des trois catégories prévues par le Règlement d'application n° 18. Il s'agissait de savoir si ce classement résulte d'une appréciation combinée de facteurs objectifs et subjectifs, et quel poids relatif doit être accordé à l'état pathologique et à la situation socioprofessionnelle de l'assurée.
Solution et dispositif
Sur le premier moyen. Le tribunal admet qu'il pouvait être « irrégulier » que la sentence attaquée n'examine pas l'un des avis d'expertise. Il écarte toutefois le grief au motif qu'aucune divergence sensible n'existe entre ce rapport et celui qui a fondé la décision. Les deux experts (les Drs Morillo et Narváez) divergent sur la description de certaines lésions (zones dorsale et lombaire, bras gauche), mais leurs conclusions sont « substantiellement coïncidentes » quant au degré d'invalidité. Leurs constats sont en outre présentés comme complémentaires : l'un relève l'impossibilité de reprendre les tâches habituelles, l'autre le caractère évolutif de la pathologie.
Sur le fond. Le tribunal rappelle le cadre normatif. L'article 1^er^ du Règlement n° 18 subordonne la pension d'invalidité d'origine maladie à une diminution de la capacité de travail d'au moins deux tiers. Cette situation s'apprécie au regard de l'état général, de l'âge, des facultés physiques et mentales, ainsi que des aptitudes et de la formation professionnelles. L'article 2 distingue trois catégories selon la capacité d'exercer une activité professionnelle ou le besoin d'une assistance pour les actes essentiels de la vie.
Le tribunal reprend la formule de la décision du Tribunal administratif et fiscal du 3 avril 1992 : la classification « doit résulter de la combinaison » de facteurs objectifs et subjectifs. Il précise toutefois que cette combinaison ne masque pas la prééminence de l'élément pathologique, la situation socioprofessionnelle n'étant qu'un élément « complémentaire », con
Representant: en nom propi
Advocat: Sra. Galan
Apel.lada: CASS
Representant: Sra. Salamanca
Advocat: Sr. Viñas
COMPOSICIO DEL TRIBUNAL:
Albert Andrés Pereira
A la vila d'Andorra la Vella, el 15 de març de
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa ha vist el recurs d'apel.lació a les actuacions número SS-010-2/94.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Albert Andrés Pereira, el qual expressa el parer del Tribunal.
Antecedents de fet
A N T E C E D E N T S D E F E T
1.- La sentència de data 24 d'octubre de 1994 de la Secció Administrativa de la Batllia, a la qual es fa expressa referència quant a l'exposició de fets i a les al.legacions de les parts, va estimar parcialment la demanda formulada per la Sra. Pera contra la Caixa Andorrana de Seguretat Social i va reconèixer a l'actora una invalidesa derivada de malaltia de la 1a. categoria (Grup I), amb efectes a partir del dia 29 de setembre de 1993.
2.- Considerant-se agreujada la interessada amb aquesta resolució, va presentar recurs d'apel.lació el 9 de novembre de 1994, el qual va ésser formalitzat davant d'aquest Tribunal Superior de Justícia el 2 de desembre següent. Mitjançant el seu recurs, la demandant sol.licita que li sigui reconeguda una invalidesa-malaltia del Grup II, per entendre que es troba incapacitada per a desenvolupar qualsevol tipus d'activitat laboral.
3.- Del recurs d'apel.lació formulat per la Sra. Pera se'n va donar trasllat a la Caixa Andorrana de Seguretat Social, la qual el va contestar mitjançant escrit presentat el 9 de gener de 1995, en el qual sol.licitava la desestimació de l'esmentat recurs, entenent que la sentència impugnada havia realitzat una adequada valoració de les proves practicades a la instància i una correcta interpretació de les normes aplicables al cas.
4.- El dia 23 de febrer de 1995 tingué lloc l'acte de la vista oral, en el qual les parts van exposar allò més adient a la defensa de llurs interessos.
Fonaments de dret
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, de conformitat a allò que estableix l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- Els arguments en que la part apel.lant basa la seva sol.licitud de que sigui revocada la sentència objecte d'aquest recurs es refereixen, com a primera qüestió, al fet de que la Batllia no ha pres en consideració un dels dos informes pericials que van ser practicats a la primera instància - basant-se en el fet de que el facultatiu ja havia tractat a la interessada abans de la formalització d'aquest procés-, sense que l'altra part hagués presentat cap objecció a la seva actuació com a perit, cosa que es considera una vulneració del principi de congruència.
D'altra banda, quant al fons del litigi, al.lega l'actora que es troba incapacitada per a l'exercici de qualsevol activitat laboral, ateses les seves aptituds i formació professionals que li fan impossible ocupar un altre tipus de lloc de treball, per la qual cosa se li ha de reconèixer una invalidesa-malaltia de la 2ª categoria.
Tercer.- Pel que fa a la primera de les qüestions esmentades, si bé podria considerar-se irregular que la sentència impugnada no entri a valorar un dels dictàmens pericials emesos per un facultatiu que va ser designat pel propi òrgan jurisdiccional sense cap oposició de les parts, en aquest cas concret resulta irrellevant aquesta qüestió, atès que no s'aprecia una divergència sensible entre l'esmentat dictamen i el que va servir de base a la sentència apel.lada. En efecte, encara que certament poden observar-se lleugeres diferències en la descripció de les xacres que pateix la interessada a la zona dorsal i lumbar i al braç esquerre, això no impedeix que les conclusions a que arriben els dos facultatius siguin substancialment coincidents quant a la quantificació del grau d'invalidesa que ha de ser reconegut a l'actora. D'altra banda, ambdós perits arriben a conclusions perfectament complementàries quant a l'abast de la malaltia, ja que mentre el Dr. Morillo fa esment de la impossibilitat de que segueixi realitzant les seves tasques habituals, el Dr. Narváez fa ressaltar el caràcter evolutiu de la patologia de la interessada.
Quart.- L'article 1r. del Reglament d'Aplicació núm. 18 disposa que la pensió invalidesa que resulti d'una malaltia en el sentit de l'article 28 del Reglament Tècnic es pagarà a l'assegurat que sofreixi una disminució de la capacitat de treball d'almenys 2/3. La situació del malalt haurà de ser jutjada tenint en compte l'estat general, l'edat, les facultats físiques i mentals, així com les seves aptituds i formació professionals.
D'altra banda, l'article 2n, del mateix Reglament estableix les tres categories en que poden ser classificats els invàlids, segons acord del control mèdic, en funció de si poden o no realitzar alguna activitat professional, o si requereixen l'assistència d'una tercera persona per a les activitats essencials de la vida.
Cinquè.- Tal i com es desprèn de la sentència del Tribunal Administratiu i Fiscal de 3 d'abril de 1992, la classificació de la invalidesa ha de resultar de la combinació dels anomenats factors objectius i subjectius, és a dir que cal prendre en consideració tant l'estat físic de l'interessat com l'edat, les seves aptituds i formació professionals, per tal d'establir si es troba capacitat per a desenvolupar qualsevol altra activitat laboral.
Ara bé, la necessària combinació d'aquests factors no pot ocultar el fet de que l'element bàsic, com bé diu la sentència impugnada, és precisament la patologia invalidant que pateix la interessada, atesa la pròpia naturalesa de la prestació sol.licitada, de manera que la situació socio-professional resulta en definitiva un element complementari, com es dedueix de l'esmentat article 2n. del Reglament d'Aplicació núm. 18, que disposa que la classificació s'establirà en funció del control mèdic corresponent.
Sisè.- En aquest cas, si bé és cert que la manca d'estudis de l'actora pot dificultar la seva reintegració al món laboral, no es pot negligir el fet de que cap dels dos dictàmens pericials es manifesta en el sentit de que les seves xacres fan impossible el desenvolupament de tot tipus d'activitat retribuïda, de manera que hem de concloure que la sentència impugnada resulta ajustada a Dret al reconèixer que la demandant ha de ser classificada a la 1ª categoria de la invalidesa-malaltia.
En tot cas, el caràcter evolutiu d'aquesta patologia pot donar lloc a la revisió futura d'aquesta conclusió, en els termes de l'article 31 del Reglament Tècnic.
Decisio
D E C I S I O
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
-Desestimar el recurs d'apel.lació que formula la Sra.Pera contra la sentència dictada per la Secció Administrativa de la Batllia el 24 d'octubre de 1994.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manen que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
NOTIFICACIO:
La present sentència ha estat notificada a les parts compareixents...........................................
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 10/94.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 15 mars 1995 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, article 28 del Reglament Tècnic es pagarà a l'assegurat que sofreixi una disminució de la capacitat de t.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 15 mars 1995 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 15 de març del 1995 - ROJ: STSJAD 59/1995) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, article 28 del Reglament Tècnic es pagarà a l'assegurat que sofreixi una disminució de la capacitat de t devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
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Dans quels cas utiliser cette décision ?
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa ha vist el recurs d'apel.lació a les actuacions número SS-010-2/94.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (15 mars 1995)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 15 de març del 1995 - ROJ: STSJAD 59/1995
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).