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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 18 décembre 1997 (n° 22/97) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Codi de procediment penal (text refós) (art. 244), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Codi de procediment penal (text refós) (art. 244) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (9 042 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA 31-97 DE 18 DE DESEMBRE DE 1997
Ponent M.I. Sr. Josep Lluís Vazquez Sotelo
ANTECEDENTS DE FET
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 30/1997 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Penal, 18 décembre 1997, recours n° 22/97)
Note : la référence canonique transmise (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence retenue en en-tête est celle figurant dans l'intitulé de la décision (ROJ et ECLI).
Faits et procédure
Le prévenu, M. Villegas, exerçait les fonctions de directeur au sein de la société Roca-Ribes SA. En novembre 1994, il acquiert auprès d'une entreprise de construction immobilière une maison pour un prix de 58 000 000 pesetas, en versant 1 000 000 comptant et en s'engageant à régler le solde par deux paiements. Faute d'avoir obtenu un prêt hypothécaire, il remet des chèques dont plusieurs ne sont pas honorés pour défaut de provision.
Pour faire face à ses engagements, il s'approprie en février 1995 une quantité importante de marchandises de son employeur, dont une partie n'est pas livrée à l'acheteur. Il procède ensuite à d'autres opérations de vente et émet de nouveaux chèques sans provision, en sachant qu'il ne dispose pas des fonds nécessaires.
Par sentence du 23 avril 1997, le Tribunal de Corts condamne M. Villegas, pour un délit majeur d'appropriation indue (article 247 du Code pénal) et un délit majeur continué d'émission de chèques sans provision, à quatre ans d'emprisonnement, dont dix-huit mois fermes. Le sursis du surplus est subordonné à l'indemnisation des victimes. Il est également condamné à réparer les préjudices subis par plusieurs sociétés, dont ORG_0 et ORG_1, et à acquitter les frais de procédure. La sentence fait application du décret d'indult du 7 avril 1996.
Le condamné interjette un recours de suplicació devant le Tribunal supérieur de justice. Il sollicite la réduction de la peine d'emprisonnement à un maximum de douze mois, en invoquant sa situation familiale, l'absence d'antécédents pénaux et sa volonté de compléter l'indemnisation. Le ministère public, la société Roca-Ribes et les parties civiles demandent la confirmation de la sentence.
Question de droit
La Cour devait déterminer si la peine d'emprisonnement prononcée devait être maintenue ou réduite, dans les limites du recours. La question posée était donc essentiellement celle de la proportionnalité de la peine au regard de la gravité des faits et de la situation personnelle du condamné.
La Cour précise en outre que la qualification exacte des faits, notamment la question de savoir si les agissements relevaient de l'appropriation indue ou d'une autre infraction d'appropriation, n'était pas en débat. Les faits, non contestés devant elle, n'ont pas été réexaminés.
Solution et dispositif
La Cour rejette le recours et confirme la sentence de première instance. Elle motive sa décision par deux considérations principales. D'une part, la gravité des faits, établie par le montant des sommes en jeu et la pluralité des personnes et entités lésées, justifie le maintien des peines. D'autre part, les décrets d'indult intervenus postérieurement aux faits réduisent sensiblement la peine d'emprisonnement ferme, ce qui répond à l'argument humanitaire soulevé par le condamné.
Le dispositif, traduit du catalan, est reproduit ci-après :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« 1.- Rejeter le recours de suplicació formé par Villegas.
2.- Confirmer en tous ses points la sentence rendue par le Tribunal de Corts le 23 avril 1997 dans la cause n° 69-1/95.
3.- Appliquer à la peine d'emprisonnement prononcée le bénéfice de l'indult accordé par Leurs Excellences les Coprinces le 15 septembre 1997.
4.- Mettre à la charge du requérant les frais de procédure exposés pour le recours.
RESULTANT: Que en la Causa de referència el M. Iltre. Tribunal de Corts dictà Sentència en data 23 d'abril de 1.997 amb la següent part dispositiva: "FALLEM: que hem de condemnar i condemnem Villegas com autor responsable d'un delicte major d'apropiació indeguda de l'article 247 del Codi Penal i d'un delicte major continuat d'emissió de xecs sense provisió de fons a la pena de 4 anys de presó dels quals 18 mesos ferms, l'execució de la resta essent condicionada al compliment per part del condemnat a l'obligació d'indemnitzar els perjudicats, el període de l'article 244 del Codi de Procediment Penal essent fixat a 4 anys, i el pagament de les despeses processals causades. En concepte de responsabilitat civil, donem acte a la societat ORG_0 del dipòsit de la quantitat de 31.200.000.- pts a la Secretaria del Tribunal i deixem pel període d'execució de Sentència la resolució definitiva de la qüestió civil plantejada per aquesta societat. Condemnem a Villegas a pagar en concepte de danys i perjudicis: 1) a la societat ORG_2, la quantitat de 29.887.600.-pts interessos fins a la data i tots els perjudicis inclosos;
a ORG_1 la quantitat de 7.724.000.-pts més els interessos legals a partir del 7 d'abril de 1.995. Diem que quan esdevingui ferma la Sentència serà d'aplicació a la pena de presó ferma imposada el Decret d'Indult del 7 d'abril de 1.996 fins a 6 mesos". Aquest Fallo fou aclarit mitjançant Aute de data 7 de maig de 1.997 a fi d'especificar el Considerant relatiu a la responsabilitat civil corresponent a la societat ORG_0 i del Sr. Vara i del Sr. Vara, integrant el Fallo o part dispositiva de la Sentència en el sentit d'incloure el pronunciament consistent en que "en concepte de responsabilitat civil, donem acte al Sr. Vara del dipòsit de la quantitat de 31.200.000.-pts a la Secretaria del Tribunal i deixem en període d'execució de Sentència la resolució definitiva de la qüestió civil plantejada per la societat ORG_0 i aquest senyor".
RESULTANT: fets provats que Villegas treballava per l'empresa Roca-Ribes en qualitat de Director, càrrec que ostentava des de feia 5 anys, el 6 de novembre de 1.994, va adquirir a Construccions Immobiliàries ORG_0 una casa radicada al XXXX pel preu de 58.000.000.-pts, entregant 1.000.000.-pts en efectiu al moment de signar el contracte i acordant la resta en dos pagaments de 26.100.000.-pts i 30.900.000.- pts. Per fer front a aquests pagaments va sol·licitar un préstec hipotecari que no li va ser concedit, lliurant però un xec datat del 30 de desembre de 1.994, de 26.100.000.-pts a favor de ORG_0 que posteriorment no va ser fet efectiu per manca de provisió de fons i un altre xec datat del 30 de març de 1.995 d'un import de 30.900.000.-pts. Fou en aquesta situació que en el corrent del mes de febrer de 1.995 es va apoderar i va vendre una important quantitat de mercaderia de l'empresa Roca-Ribes sigui 2300 caixes de whisky Ballantines per un import total de 29.877.600.-pts a Canales de l'empresa Pirinenca i Comerç Exterior i part de la mercaderia no fou lliurada a aquesta empresa. Sobre aquest preu Villegas va aplicar el descompte no autoritzat essent la quantitat resultant de 24.100.000.-pts pagada mitjançant un xec lliurat al portador a petició pròpia. Aquest xec va ser entregat a ORG_0 que va renunciar així a la querella presentada a rel del xec de 26.100.000.- pts del 30 de desembre de 1.994. Poc temps després va realitzar una altra operació de venda de caixes de whisky Johnny Walker i de rom Bacardí, mercaderies que no comercialitza Roca Ribes i que varen doncs ésser lliurades per Comercial MIÑO, rebent en pagament de dita mercaderia un xec de 11.310.000.-pts que destinà també al pagament del deute amb ORG_0, sol·licitant de ORG_0 i obtenint un descompte de 1.500.000.-pts per despeses pròpies. En data 7 d'abril de 1.995, lliurà així un xec de 7.724.000.-pts sobre el seu compte corrent que no ha estat abonat per manca de provisió de fons. Al moment d'ésser descobert lliurà a Roca-Ribes dos xecs en data 7 i 10 d'abril de 1.995 per un import de 15.809.520.-pts i 12.809.200.-pts respectivament tot i sabent que no disposava de fons per a fer-los-hi front. Pocs dies abans el xec lliurat a ORG_0 d'un import de 30.900.000.-pts que havia de ser fet efectiu el dia 6 d'abril de 1.995 també va ser retornat per manca de provisió de fons.
RESULTANT: Que contra dita Sentència s'interposà recurs per la defensa del processat Villegas Dit recurs, que erròniament qualifica com d'apel·lació quan evidentment es tracta del de Suplicació (ja que se sol·licita que s'elevin les actuacions a aquest Tribunal Superior) es limita a sol·licitar la revocació de la Sentència per tal que el processat sigui condemnat a una pena de presó no superior a 12 mesos. Fonamentà el seu recurs en els arguments exposats en el seu escrit d'interposició (que si la responsabilitat civil no està del tot cancel·lada és perquè els perjudicats no han col·laborat; que si el processat ha d'ingressar a la presó perdrà el seu treball, la seva família abandonada i no disposarà de mitjans per cancel·lar les seves responsabilitats, subratllant que no té antecedents penals i que desitja refer la seva vida amb la seva esposa i fills i completar el pagament de la indemnització fixada) i que resumí en l'acte de la Vista, en la que a més d'insistir en les circumstàncies personals del processat, amb fills malalts, sol·licità que se li apliqués l'indult concedit per SS. EE. els Coprínceps d'Andorra amb motiu de la visita del Copríncep Francès. El Ministeri Fiscal considerà que la Sentència és correcta, deixant a criteri del Tribunal la imposició de presó ferma. Al seu torn la representació de ROCA-RIBES SA, sol·licità la confirmació de la Sentència en el relatiu a la responsabilitat civil, deixant la presó ferma a criteri del Tribunal. La representació de ORG_0 sol·licità també la confirmació de la Sentència a la qual s'adherí la representació ostentada per l'advocat Farré. També sol·licità la confirmació de la Sentència la defensa de ORG_1, la qual feu constar que el processat Farrés en 4 anys no ha fet res per pagar. Després dels informes quedaren els autes Vists per Sentència
FONAMENTS DE DRET
CONSIDERANT: Que donat el plantejament de les impugnacions es fa precís confirmar la Sentència, ja que l'àmbit del recurs queda limitat a si s'han de mantenir les penes i responsabilitat civil imposades en la Sentència com han sol·licitat totes les parts a excepció de la defensa del processat, o si s'ha de rebaixar la pena de presó establerta segons es sol·licita en el recurs del processat. Així delimitat l'àmbit del debat davant aquest Tribunal no hi ha lloc a plantejar la qüestió (teòricament important) relativa a si els fets atribuïts al processat i que han quedat inalterats al no ser combatuts davant aquest Tribunal, són constitutius del delicte d'apropiació indeguda (a més de la emissió de xecs sense fons) o si més bé podrien ser constitutius d'una altra figura delictiva d'apoderament, donades les funcions que desenvolupava el processat en l'empresa, la forma en que es rebien les mercaderies i les circumstàncies en les quals el processat les sostragué i s'apoderà d'elles. Però en aquestes qüestions no seria procedent entrar per excedir dels límits de la impugnació d'aquest recurs.
CONSIDERANT: Que limitat l'àmbit del recurs a la confirmació de les penes imposades per la Sentència, s'està en el cas de confirmar-les donat que els fets han revestit suficient gravetat, per la quantia i per la pluralitat de persones i entitats afectades. D'altra part, l'argument del recurrent de reduir o atenuar la pena de presó ja resulta atès per l'aplicació dels Decrets d'indult promulgats amb posterioritat a la comissió dels fets, el que fa que la pena de presó ferma quedi sensiblement reduïda, amb el que s'atèn l'aspecte humanitari de dit recurrent.
CONSIDERANT: Que per tot l'exposat s'ha de desestimar el recurs de Suplicació interposat, amb imposició de les despeses processals causades.
Decisio
Vistes la Constitució, El Codi Penal, el Codi de Procediment Penal, la jurisprudència d'aplicació, així com els Usos i Costums i altres fonts del Dret del Principat d'Andorra,
La Sala Penal del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDIM
1.- Desestimar el recurs de Suplicació interposat per Villegas.
2.- Confirmar en tots els seus extrems la sentència dictada pel M. Iltre. Tribunal de Corts en data 23 d'abril de 1.997 en la Causa núm.69-1/95.
3.- Aplicar a la pena de presó imposada els beneficis de l'indult atorgat per SS. EE. els Coprínceps en data 15 de setembre de 1.997.
4.- Imposar al recurrent les despeses processals causades pel recurs.
5.- Retornar la Causa al M. Iltre. Tribunal de Corts, amb certificació de la present Sentència, per al seu compliment i execució.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 22/97.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 18 décembre 1997 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Codi de procediment penal (text refós), Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 18 décembre 1997 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 18 de desembre del 1997 - ROJ: STSJAD 30/1997) précise les conditions d'application de Codi de procediment penal (text refós), Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 2 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Codi de procediment penal (text refós), Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 18 décembre 1997 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Codi de procediment penal (text refós), Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : RESULTANT: Que en la Causa de referència el M. Iltre. Tribunal de Corts dictà Sentència en data 23 d'abril de 1.997 amb la següent part dispositiva: "FALLEM: que hem de condemnar i condemnem Villegas com autor responsable d'un delicte major d'apropiació indeguda de l'article 247 …
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Codi de procediment penal (text refós) (art. 244)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Codi de procediment penal (text refós) (art. 244)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (18 décembre 1997)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 18 de desembre del 1997 - ROJ: STSJAD 30/1997
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Codi de procediment penal (text refós).