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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 12 février 2004 (n° 109/03) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei Qualificada de la Justicia (art. 8), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei Qualificada de la Justicia (art. 8) (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei Qualificada de la Justicia · art. 8
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 686 caractères)
Aute
AUTE de 12 de febrer de 2004
Prejudicialitat penal : requisits i determinació del seu abast
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Antoni Bruguera Manté i M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, ha adoptat la resolució següent:
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 16/2004 (Tribunal superior de justice d'Andorre, Sala civil, 12 février 2004), prejudicialité pénale et suspension du procès civil
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal superior de justice d'Andorre, Sala civil, Aute du 12 février 2004, ECLI:AD:TSJADAD:2004:16A, ROJ ATSJAD 16/2004, recours n° 109/03 (Lire sur source officielle)
Note préliminaire : la référence fournie dans les métadonnées (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence retenue ci-dessus est extraite du texte intégral de la décision.
Faits et procédure
La société Benitez a assigné la société Pastor devant le Batlle en paiement de la somme de 30 810,16 EUR, au titre de travaux réalisés et de matériaux non réglés. À titre subsidiaire, elle demandait le paiement de deux certificats d'avancement de travaux (9 640,34 EUR), assorti de dommages-intérêts pour inexécution contractuelle. Ces dommages-intérêts devaient, selon elle, inclure notamment 6 250,41 EUR de fournitures de peinture, 363,60 EUR de frais notariés et 85,65 EUR de frais de la Llar del Pi.
Le litige trouve son origine dans un sous-contrat d'exécution d'ouvrage conclu le 14 avril 2002, portant sur les travaux de peinture d'une résidence à Arinsal, selon un devis du 29 janvier 2002. Des difficultés sont nées d'une modification du devis à l'initiative de Pastor, qui a ensuite fait appel à une autre entreprise pour achever l'ouvrage. En défense, Pastor a offert 4 187,82 EUR en liquidation et formé une demande reconventionnelle de 726,16 EUR, augmentée du coût de travaux de reprise.
Le 28 mars 2003, Pastor a déposé une plainte pénale pour faux en écriture privée et escroquerie. Elle visait des associés et salariés de la société Benitez et, selon le texte, d'une autre société (Sancho). Elle soulevait en conséquence une question préjudicielle pénale et sollicitait la suspension de l'instance civile. Le Batlle a ordonné la suspension par ordonnance du 28 mai 2003, à laquelle Benitez s'est opposée. Par Aute du 16 juin 2003, le tribunal de batlles a fait droit à la demande de suspension. Benitez a interjeté appel de cette décision devant le Tribunal superior de justice, Sala civil, le magistrat rapporteur étant M. Jean Louis Vuillemin.
Question de droit
La question posée à la juridiction d'appel était de savoir si l'existence d'une plainte pénale portant sur des documents produits par l'une des parties (un bon de livraison et une facture d'achat de peinture, présumés falsifiés) imposait la suspension du procès civil au titre de la prejudicialitat penal, au sens de l'article 8 de la Llei qualificada de la Justícia du 3 septembre 1993.
Le texte de l'article 8, tel que reformulé par la décision, subordonne la suspension à une condition précise : la résolution préalable de la question pénale doit être « imprescindible » pour trancher le procès civil. La Sala civil en déduit que la suspension suppose le caractère indispensable de la décision pénale, et non seulement l'existence d'une connexité factuelle entre les deux procédures. Le tribunal devait donc vérifier, pour chaque chef de demande, si la solution du litige civil dépendait nécessairement de l'issue de la procédure pénale.
Solution et dispositif
La Sala civil examine séparément les différents fondements de la demande. Elle relève que les documents incriminés sont « totalement étrangers » à la demande principale, qui repose exclusivement sur le devis et le sous-contrat d'exécution. Même à supposer ces documents faux, cela n'empêcherait pas le juge civil de statuer sur l'inexécution contractuelle alléguée et sur le paiement des sommes convenues. Le tribunal ajoute que la demande subsidiaire relative aux certificats d'avancement n'est pas davantage affectée, car elle se fonde exclusivement sur ces certificats, qui ne figurent pas parmi les pièces incriminées.
S'agissant des dommages-intérêts incluant les frais de peinture (6 250,41 EUR), la Cour admet que la plainte vise des pièces qui se rapportent à ce poste. Elle estime toutefois que la résolution pénale n'est pas indispensable à la solution du litige. La demande ne tend pas à la condamnation au paiement des fournitures en tant que telles, mais à la fixation de dommages-intérêts que le juge devra évaluer. Il appartiendra alors à la juridiction civile, en cas de condamnation, d'apprécier si ces dépenses doivent être inclu
ANTECEDENTS DE FET
I.- La societat Benitez va presentar davant de l'Honorable BATLLIA, demanda contra la societat Pastor en reclamació de quantitat en concepte d'obres realitzades i més concretament, de la quantitat de 30.810,16 EUR juntament amb els metres de façana exterior previstos al pressupost i juntament amb els metres de vernís exterior previstos al pressupost, i subsidiàriament va sol·licitar que li siguin satisfets l'import de les dues certificacions d'obra efectuades (9.640,34 EUR), juntament amb una indemnització per danys i perjudicis ocasionats per l'incompliment del contracte de la demandada, que almenys haurà d'incloure les despeses de 6.250,41 EUR de material de pintura, de 363,60 EUR de despeses notarials i de 85,65 EUR de la Llar del Pi.
II.- la societat Pastor va oferir la quantitat de 4.187,82 EUR en concepte de liquidació i formular una demanda reconvencional en reclamació de la quantitat de 726,16 EUR, més l'import corresponent als treballs de repàs.
III.- El dia 28 de març del 2003, la societat Pastor va presentar una querella criminal contra els socis i treballadors de la societat Sancho i contra els socis i treballadors de la societat Benitez, per la presumpta comissió dels delictes majors de falsedat en document privat i d'estafa; i conseqüentment va plantejar la qüestió de prejudicialitat penal, sol·licitant la suspensió del procediment civil instat per Benitez.
IV.- Per providència de data 28 de maig del 2003, l'Honorable Batlle va suspendre el procediment fins a que fossi resolta la qüestió prèvia de prejudicialitat penal; Providència a la qual es va oposar la societat Benitez.
V.- Per Aute de data 16 de juny del 2003, l'Honorable Tribunal de Batlles va donar lloc a la suspensió sol·licitada.
VI.- Contra aquesta resolució, la societat Benitez ha interposat recurs d'apel·lació.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin.
FONAMENTS DE DRET
I.- L'article 8 de la Llei Qualificada de la Justícia enuncia que l'existència d'una qüestió prejudicial penal, sempre que la seva prèvia resolució sigui imprescindible per a la resolució d'un judici civil o administratiu, comportarà la suspensió del procediment fins a que aquella hagi estat resolta per l'òrgan penal competent. Per tant el requisit essencial per a que un procediment civil sigui suspès és que la resolució de la causa penal sigui imprescindible per a la resolució del judici civil esmentat.
II.- El dia 14 d'abril del 2002, les parts varen firmar un subcontracte d'execució d'obra, segons el qual la societat Benitez es va comprometre a executar per compte de Pastor, tots els treballs de pintura de l'obra Residencial Princesa Parc d'Arinsal, en conformitat amb un pressupost establert el dia 29 de gener del 2002. Com a conseqüència de dificultats que van sorgir entre les parts, relatives a una modificació del pressupost per part de Pastor, la mateixa va contractar una altra empresa de pintura per acabar l'obra. L'objecte del present litigi és la pretensió condemnatòria de la societat Benitez al pagament per part de Pastor, de la totalitat del pressupost convingut entre les parts, per resolució abusiva del contracte i subsidiàriament al pagament de les dues certificacions d'obres efectuades amb una indemnització per danys i perjudicis.
III.- La querella criminal presentada per Pastor contra els socis i treballadors de la societat Sancho i contra els socis i treballadors de la societat Benitez afecta un albarà i una factura de compra de pintura presumptament falsificats per haver variat les dades de dits documents a fi i efecte d'adaptar-les a la reclamació de Benitez.
IV.- Es manifest que els documents objecte de la causa penal són totalment aliens a la demanda principal de l'agent que es fonamenta exclusivament sobre el pressupost i el subcontracte d'execució d'obra, i encara que fossin declarats falsos, els mateixos, això no impedeix el Tribunal de Batlles de resoldre el problema relacionat amb l'incompliment dels contractes firmats entre les parts i decretar si és escaient o no, condemnar Pastor a satisfer les quantitats pactades. Tampoc la querella criminal no afecta el primer tema de la demanda subsidiària que correspon al pagament de les certificacions d'obra que foren realitzades, atès que la justificació de la pretensió de l'actora es basa exclusivament en les certificacions esmentades que no fan part dels documents incriminats.
V.- Queda doncs el tema segon de la demanda subsidiària corresponent als danys i perjudicis, en els quals la part actora sol·licita que s'hauria d'incloure les despeses de material de pintura , per un import de 6.250,41EUR. Encara que la denúncia sigui relativa a uns albarans i una factura de compra de pintura, la seva resolució no és imprescindible per resoldre la demanda civil. En efecte, la pretensió de l'actora no és la condemna de la quantitat corresponent a les despeses de pintura, sinó als danys i perjudicis a determinar pel Tribunal, en els quals interessaria la part demandant, que siguin incloses les despeses de pintura. Pertocarà doncs a la jurisdicció, en cas de condemnació a danys i perjudicis, de considerar si és escaient d'incloure aquelles despeses de compra de pintures en els danys i perjudicis reclamats, i en aquell supòsit, si les mateixes despeses estan suficientment provades, tenint en compte l'eventual falsedat de les justificacions incriminades.
VI.- En conseqüència no s'ha de donar lloc a la suspensió del procediment per prejudicialitat penal.
VII.- L'estimació del recurs origina posar les costes processals de l'incident a càrrec de la societat Pastor.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
Decisio
DECIDEIX
Estimar el recurs de la societat ENTITY_4; Revocar l'Aute de l'Honorable Tribunal de BATLLES, de data 16 de juny del 2003;
No donar lloc a la suspensió del present procediment per prejudicialitat penal sol·licitada per la societat ENTITY_5;
Condemnar la societat Pastor a les costes processals de l'incident.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 109/03.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 12 de febrer del 2004 - ROJ: ATSJAD 16/2004 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11521515.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 12 février 2004 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei Qualificada de la Justicia.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 12 février 2004 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 12 de febrer del 2004 - ROJ: ATSJAD 16/2004) précise les conditions d'application de Llei Qualificada de la Justicia devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei Qualificada de la Justicia.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 12 février 2004 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei Qualificada de la Justicia ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Antoni Bruguera Manté i M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei Qualificada de la Justicia (art. 8)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei Qualificada de la Justicia (art. 8)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (12 février 2004)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 12 de febrer del 2004 - ROJ: ATSJAD 16/2004
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei Qualificada de la Justicia.