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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 19 septembre 2005 (n° 68/03) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 666 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA 2005-56 DE 19 DE SETEMBRE DE 2005
URBANISME. Centre de Tractament de Residus. Procediment seguit per a la seva instal·lació. PROJECTES D'INTERÈS NACIONAL. Competències del Govern i dels comuns en matèria d'ordenació del territori. INFORMES PRECEPTIUS DELS COMUNS. Abast i contingut. Elements per emetre l'informe. LLICÈNCIES DELS COMUNS. Quan els projectes d'interès nacional són executats per empreses concessionàries del Govern.
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 240/2005 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 19 septembre 2005)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 240/2005, ECLI:AD:TSJADAD:2005:240, Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, 19 septembre 2005 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Par un arrêt n° 2005-008 du 18 janvier 2005, la Section administrative du Tribunal de batlles a rejeté la demande formée par le Comú d'Andorra la Vella. Il a déclaré conforme au droit l'accord du Gouvernement du 26 mars 2003 (BOPA du 2 avril) qui approuvait, comme « projet d'intérêt national », la construction du Centre de traitement des résidus (CTR) de la Principauté, situé dans la paroisse d'Andorre-la-Vieille.
Cet accord prévoyait que la rédaction du projet, la construction et l'exploitation ultérieure du centre, en régime de service public, seraient réalisées par concession administrative. Le contrat de concession avait été signé le 6 février 2003 avec une société concessionnaire. Le Tribunal a également validé le décret gouvernemental du 16 juillet 2003, qui rejetait le recours administratif formé contre cet accord.
Le Comú a interjeté appel. Il soutenait, d'une part, que la décision de première instance violait l'article 63 de la Loi générale d'aménagement du territoire et d'urbanisme (LGOTU), car il n'avait pas eu connaissance du projet et n'avait donc pas pu émettre correctement l'avis prévu par cette disposition. Il invoquait, d'autre part, une violation de l'article 66 LGOTU, au motif qu'un projet d'intérêt national confié à un concessionnaire serait soumis à une licence communale, alors que les projets exécutés par le Gouvernement n'y seraient pas soumis.
Le Gouvernement répondait que l'avis prévu à l'article 63 avait bien été émis, et qu'il était de toute façon antérieur à la rédaction du projet. Il qualifiait en outre le mode de réalisation de gestion indirecte.
Les parties ont présenté leurs conclusions, et l'affaire a été mise en délibéré. Le dossier ne précise pas la date de l'avis communal (le texte mentionne seulement qu'il est daté du 12 décembre 2002) ni l'existence d'un recours devant une instance supérieure.
Question de droit
La Cour devait trancher deux questions :
Question principale : la procédure suivie par le Gouvernement pour l'installation du CTR a-t-elle respecté l'intervention prévue à l'article 63 LGOTU pour les projets d'intérêt national, et plus précisément le caractère préalable et suffisamment informé de l'avis des comuns ? L'appelant invoquait la nullité de plein droit pour violation de formalités essentielles, sur le fondement de l'article 48 c) du Code de l'administration.
Question subsidiaire : un projet d'intérêt national exécuté par un concessionnaire du Gouvernement est-il soumis à la licence communale prévue à l'article 66 LGOTU ?
Solution et dispositif
Le Tribunal rejette l'appel sur les deux points.
Sur l'article 63 LGOTU, la Cour relève que cette disposition impose que les projets d'intérêt national soient rédigés et approuvés par le Gouvernement « après l'avis préceptif et non contraignant des comuns dont le terme paroissial est affecté par le projet ». Elle en déduit que l'avis communal est antérieur à la rédaction du projet et porte sur les effets territoriaux, urbanistiques et environnementaux de l'implantation, indépendamment des appréciations techniques ultérieures. Le Comú a rendu un avis formel, motivé et défavorable à l'implantation proposée, de sorte que la formalité a été accomplie. Le Tribunal ajoute que, même si un avis fondé sur la localisation requérait des informations complémentaires, le Comú disposait de la lettre du Chef du Gouvernement du 29 novembre 2002, du cahier des charges du 31 juillet 2001 et des deux annexes publiées avec l'accord (plan cartographique et rapport ministériel), qui décrivaient suffisamment l'ampleur de l'installation.
Sur l'article 66 LGOTU, la Cour observe que le mode de réalisation retenu est une gestion indirecte par concession administrative. Le régime juridique applicable en matière d'intervention communale est donc le même que si le Gouvernement exécutait lui-même le projet. Elle ajoute que la question ne touche pas à la validité de l'acte attaqué, qui se borne à confier la rédaction du projet au
A N T E C E D E N T S D E F E T
1.- La Secció Administrativa del Tribunal de Batlles, en la sentència número 2005-008, de 18 de gener de 2005, va desestimar la demanda presentada per l'Hble. Comú d'Andorra La Vella i va declarar ajustat al Dret l'acord del Govern de 26 de març de 2003 (BOPA de 2 d'abril) pel que s'aprovava com a projecte d'interès nacional, destinat a la construcció de la infrastructura de sanejament, el Centre de Tractament de Residus del Principat d'Andorra, situat a la parròquia d'Andorra la Vella, i es determinava que la redacció del projecte, la construcció i l'explotació ulterior del Centre, en règim de servei públic, havien de ser realitzats per concessió administrativa en els termes i les condicions fixats en els plecs de bases de la concessió del Decret d'adjudicació definitiva i el corresponent contracte de concessió signat el 6 de febrer de 2003 amb la societat concessionària. També declarava ajustat al Dret el Decret del Govern de 16 de juliol de 2003, que va desestimar el recurs interposat contra l'anterior.
2.- La representació del Comú d'Andorra La Vella interposa un recurs d'apel·lació en el que sosté que la sentència vulnera l'article 63 de la Llei general d'ordenació del territori i urbanisme (LGOTU) per tal com en no tenir coneixement del projecte del CTR el Comú no va poder emetre correctament l'informe previst en el precepte citat; considera, també, que es vulnera l'article 66 de la mateixa Llei perquè de la seva interpretació es dedueix que els projectes d'interès nacional només poden ser executats pel Govern i no per un concessionari i que si els executa un concessionari ha de demanar llicència comunal.
3.- De l'escrit anterior se n'ha donat trasllat a la representació processal del Govern, que el contesta afirmant que l'informe previst en l'article 63 de la LGOTU es va emetre efectivament i que en qualsevol cas era previ a la redacció del projecte; i en relació al segon punt estima que la construcció i explotació del CTR es fa per gestió indirecta.
4.- Les parts han formulat els respectius escrits de conclusions i han quedat seguidament les actuacions vistes per a deliberar i decidir el Tribunal.
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- L'objecte principal d'aquesta segona instància se circumscriu a determinar si en el procediment seguit pel Govern per a la instal·lació del Centre de Tractament de Residus es va respectar la previsió de l'article 63 de la LGOTU que preveu la intervenció dels comuns en projectes d'interès nacional.
La part apel·lant sosté, com ho va fer en la primera instància, que l'informe al que es refereix l'article 63 LGOTU no es podia limitar valorar la ubicació del Centre sinó totes las facetes del mateix, i per aquesta raó es va reservar expressament l'emissió de l'informe a l'examen previ i integral del projecte de construcció del CTR, tot i que, pel que fa a la ubicació, emetia explícitament informe negatiu, i d'aquesta situació n'extreu la vulneració de l'article citat amb les conseqüències de nul·litat de ple dret per vulneració de tràmits essencials del procediment, de conformitat amb allò establert en l'article 48 c) del Codi de l'Administració.
Els projectes d'interès nacional -com l'és el CTR a l'empara del que estableix l'article 61 de la LGOTU- constitueixen instruments d'ordenació del Govern (article 53 b) i en conseqüència l'article 63 atribueix al Govern la seva redacció i aprovació. Tanmateix, i compte tingudes les competències comunals en matèria d'ordenació del territori, l'article citat imposa la participació dels comuns en projectes d'aquesta naturalesa dient que els projectes d'interès nacional són redactats i aprovats pel Govern "després de l'informe preceptiu i no vinculant dels comuns el terme parroquial dels quals sigui afectat pel projecte"; per tant, l'informe dels comuns és previ en el temps a la redacció dels projectes i ho és perquè en aquesta fase la seva intervenció no te per objecte analitzar i valorar el projecte sinó estrictament valorar la repercussió que des del punt de vista territorial, urbanístic i mediambiental ha de tenir la instal·lació, amb independència de les valoracions que, des d'una perspectiva estrictament tècnica, mereixi el posterior projecte.
Com resulta de la documentació que consta a les actuacions, el tràmit va ser formalment acomplert pel Comú d'Andorra La Vella mitjançant l'informe emès en data 12 de desembre de 2002 i tramès al Govern on explica clara i exhaustivament la seva posició i es pronuncia en sentit desfavorable a la ubicació proposada, amb la qual cosa no es pot sostenir que no va donar compliment a l'article 63 de la LGOTU.
Però si per emetre un informe amb coneixement de causa sobre la ubicació calia disposar d'informació sobre altres aspectes de la instal·lació, el cert és que el Comú tenia coneixement de la magnitud del projecte encara pendent de redacció, no solament per la pròpia comunicació que li va dirigir el Cap de Govern el 29 de novembre de 2002, demanant l'informe, on explicava les seves característiques generals, sinó també pel plec de bases tramès per la Ministre d'Agricultura i Medi Ambient el 31 de juliol de 2001, i sobre tot pels dos Annexes publicats amb l'acord recorregut, consistents, d'una banda, en el plànol de la cartografia oficial d'Andorra en què apareix grafiat a títol indicatiu l'indret on es preveu instal·lar el CTR (Annex 1) i d'una altra -Annex 2- el completíssim informe del Ministeri d'Agricultura i Medi Ambient sobre la declaració del CTR com a projecte d'interès nacional, que explica abastament la magnitud de la instal·lació.
El Comú d'Andorra La Vella disposava de suficients elements per emetre l'informe que preveu l'article 63 de la LGOTU i per tant s'ha de desestimar el recurs d'apel·lació en aquest punt.
Tercer.- La part apel·lant insisteix en la vulneració de l'article 66 de la LGOTU en considerar que si aquest precepte no subjecta a llicència dels comuns els projectes d'interès nacional executats pel Govern, sí que els subjecta, per interpretació a contrario, quan es tracta de projectes executats per empreses concessionàries, oblidant, però, que la redacció del projecte, la construcció i l'explotació ulterior del CTR, en règim de servei públic - punt Primer b) de l'acord recorregut- es decideix dur a terme en la modalitat de gestió indirecta per concessió administrativa, i per tant, amb el mateix tractament jurídic, pel que fa a la intervenció comunal, que si es tractés del Govern.
Tot i que amb això n'hi ha prou per desestimar el recurs d'apel·lació, el cert és que aquesta qüestió no afecta a la validesa de l'acte recorregut en aquest procediment, que es limita a encarregar la redacció del projecte a la concessionària amb qui prèviament el Govern ha subscrit el contracte de concessió, sinó que tindria el seu tractament adequat en el procediment d'aprovació posterior del projecte constructiu, que és on el Comú podria fer valer les competències que l'ordenament urbanístic li atribueix sobre l'atorgament de llicències de construcció.
Quart.- No hi ha mèrits per a un pronunciament especial sobre el pagament de les despeses processals d'aquesta segona instància.
D E C I S I Ó
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix desestimar el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de l'Hble. Comú d'Andorra La Vella contra la sentència 2005-008, de 18 de gener de 2005, dictada per la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles, que es confirma íntegrament sense fer pronunciament sobre el pagament de les despeses d'aquesta segona instància.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 68/03.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 19 septembre 2005 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei ITP transmissions patrimonials, Llei Qualificada de la Justicia.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 19 septembre 2005 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 19 de setembre del 2005 - ROJ: STSJAD 240/2005) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei ITP transmissions patrimonials, Llei Qualificada de la Justicia devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 19 septembre 2005 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei ITP transmissions patrimonials, Llei Qualificada de la Justicia ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : URBANISME. Centre de Tractament de Residus. Procediment seguit per a la seva instal·lació. PROJECTES D'INTERÈS NACIONAL. Competències del Govern i dels comuns en matèria d'ordenació del territori. INFORMES PRECEPTIUS DELS COMUNS. Abast i contingut. Elements per emetre l'informe. …
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (19 septembre 2005)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 19 de setembre del 2005 - ROJ: STSJAD 240/2005
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).