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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 25 janvier 2007 (n° 189/06) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Codi de procediment penal (text refós) (art. 18), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Codi de procediment penal (text refós) (art. 18) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (11 025 caractères)
Sentència
TSJC-189/06
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, a 25 de gener de 2007 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 69/2007 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 25 janvier 2007, recours n° 189/06, ECLI:AD:TSJADAD:2007:69)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 69/2007 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 25 janvier 2007, recours n° 189/06) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Le 12 janvier 2002, une piétonne, Mme Porras, est heurtée par le véhicule conduit par M. Canales, alors qu'elle traversait la chaussée en dehors du passage piéton. Son fils mineur, M. Salcedo, figure également parmi les demandeurs. Selon la décision, la victime se serait engagée sur la chaussée d'entre des véhicules arrêtés, sans précaution particulière.
Une procédure pénale a été ouverte. Le ministère public a exercé l'action civile d'office dans sa qualification provisoire, et l'agent a été constitué partie civile le 29 septembre 2003. Par jugement de la Sala penal du même Tribunal du 16 décembre 2005, la contravention pénale a été déclarée prescrite, la Cour réservant expressément les actions civiles des victimes.
Les demandeurs ont saisi la juridiction civile le 22 mars 2006 et réclamé 6 708,7 euros, avec intérêts légaux et dépens, au titre des frais médicaux, des jours d'arrêt de travail et du pretium doloris. Le défendeur et son assureur, la compagnie Villalba, ont opposé la prescription de l'action, subsidiairement contesté la faute et le lien de causalité, et invoqué une concurrence de fautes évaluée à 10 %.
Par jugement du 28 juin 2006, le Batlle a rejeté l'exception de prescription, puis débouté les demandeurs sur le fond, sans condamnation aux dépens. Les deux parties ont interjeté appel. Le défendeur a conditionné son appel à celui de la victime. Les demandeurs contestaient l'absolution sur le fond et la prescription. La décision commentée mentionne la date du 6 octobre « 2007 » pour l'appel du défendeur ; cette date, incompatible avec la chronologie, doit vraisemblablement être lue comme 2006, mais le texte ne le précise pas.
Question de droit
La Cour devait trancher trois questions :
La prescription de l'action civile en réparation. Le point de départ du délai est-il affecté par l'ouverture d'une procédure pénale ayant abouti à la prescription de l'infraction, la victime n'ayant ni réservé ni abandonné son action civile ?
Les dépens de première instance. La circonstance que la juridiction pénale ait initialement retenu une imprudence du défendeur, avant de revenir sur ce point, justifie-t-elle de ne pas statuer sur les dépens ?
Le fond de la responsabilité. La faute du conducteur est-elle établie, et le comportement de la victime constitue-t-il la cause exclusive du dommage ?
Solution et dispositif
La Sala Civil écarte l'exception de prescription et rejette les deux appels sur le fond. Elle retient que la victime n'est pas responsable de l'absence de constitution formelle de partie civile, le ministère public ayant exercé l'action en son nom. Elle juge que la faute du conducteur n'est pas établie et que le dommage résulte exclusivement de la négligence de la victime.
Le dispositif est ainsi rédigé (traduction française fidèle du texte catalan) :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« DÉSESTIMER le recours d'appel interjeté par la représentation de M. Canales et de la compagnie ORG_0 contre le jugement rendu par le Batlle le 28 juin 2006, en mettant les dépens de celui-ci à la charge de la partie appelante.
DÉSESTIMER également le recours d'appel interjeté par la représentation de M. Porras et de son fils M. Salcedo contre le même jugement, en mettant les dépens de leur recours à la charge de la partie appelante.
CONFIRMER intégralement le jugement frappé d'appel. »
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 22 de març del 2006 la representació processal dels senyors Porras i el seu fill Salcedo van formular demanda contra el Sr. Canales i la companyia asseguradora Villalba en reclamació de la suma de 6.708,7 euros, més els interessos legals des de la data de contesta a la demanda, més les costes judicials, com a compensació per les despeses mèdiques, els dies de baixa i el pretium doloris ocasionats per l'atropellament que van patir els agents com a conseqüència de la imprudència imputable, segons aquests, al demandat.
II.- La representació processal del Sr. Canales i la companyia d'assegurances Villalba va contestar a la demanda en data 5 d'abril del 2006 formulant, en primer lloc, excepció peremptòria de prescripció de l'acció, en haver transcorregut més d'un any des de la producció del sinistre. El demandat al·legava subsidiàriament, respecte del fons de la qüestió, que no s'havia acreditat l'existència de culpa imputable al seu mandant, ni d'una relació de causalitat entre aquesta culpa i les lesions sofertes per la Sra. Porras, ja que aquesta creuava el carrer fora del pas de vianants i sense prendre les adequades precaucions. Pel que fa a la quantitat reclamada, la demandada argumentava que les lesions que va patir l'agent no concordaven amb la mecànica i la forma de l'accident. Per totes aquestes raons sol·licitava l'absolució del seus mandants de les peticions de l'adversa, condemnant a aquesta al pagament de totes les costes judicials. Més subsidiàriament encara, defensava l'existència d'una concurrència de culpes, ja que entenia que en tot cas la culpa dels seus mandants concorria amb la dels agents i la que corresponia als primers s'havia de quantificar en un 10%, sense que fos procedent llavors fer especial pronunciament respecte de les costes judicials.
III.- L'Hble. Batlle va dictar Sentència en data 28 de juny del 2006 desestimant l'excepció de prescripció, i, respecte del fons, absolent al Sr. Canales i a la seva companyia asseguradora de les peticions de la demanda, sense fer especial pronunciament respecte de les costes judicials.
IV.- Contra la citada Sentència formula recurs d'apel·lació la representació processal del Sr. Canales i la companyia ORG_0 en data 6 d'octubre del 2007, recurs que es condiciona a que la representació de la Sra. Porras que actuava en nom propi i en representació del seu fill menor recorri també la Sentència d'instància, i, pels arguments continguts en les seves conclusions, demana que s'estimi l'excepció de prescripció formulada i que s'imposin en tot cas les costes a l'adversa, atesa la desestimació de la demanda.
V.- En data 9 d'octubre del 2006 la representació processal de la Sra. Porras i el seu fill Salcedo formula igualment recurs contra la Sentència d'instància, argumentant que, si bé és cert que la seva mandant creuava el carrer fora del pas de vianants, el Sr. Canales havia de preveure que dins la zona de protecció d'aquest pas, encara que fora d'ell, podien creuar altres persones, precisament perquè els vehicles aturats dins del pas senyalitzat ho impedien, raó per la què considera que el demandat ha incorregut en responsabilitat i per tant ha de respondre del dany causat.
FONAMENTS DE DRET
I.- Per raons sistemàtiques cal examinar en primer lloc el recurs presentat per la representació processal del Sr. Canales i la companyia ORG_0 al·legant la prescripció de l'acció, pel cas que l'adversa recorregués la Sentència d'instància, ja que en cas d'estimar-se aquesta excepció decaurien sense més les pretensions contingudes al recurs de la Sra. Porras.
Al·lega la recurrent que en el cas present, com a conseqüència de l'accident de circulació que va tenir lloc el dia 12 de gener del 2002, es van iniciar diligències penals i que el fet que el Mg. Ministeri Fiscal exercités en aquest procediment l'acció civil no es pot considerar com un dels supòsits que interrompen la prescripció segons la jurisprudència, tenint en compte a més que en el seu escrit de qualificació provisional no es reclama cap quantitat en nom i representació dels perjudicats. D'altra banda afirma que ni la Sra. Porras, ni el seu fill es van constituir formalment en part en el procediment penal, ja que no van interposar escrit de querella i per tant, segons el seu parer, no va existir reclamació judicial, raó per la què tampoc per aquest motiu es pot entendre interromput el termini de prescripció.
En contra del criteri de la recurrent cal destacar que el termini de prescripció per tal de reclamar la responsabilitat civil quan s'inicia un procediment penal per estimar que l'acció que ha originat els danys és il·lícita des d'aquest punt de vista sols comença a córrer quan es notifica als interessats la Sentència, en virtut del principi de prejudicialitat penal.
En aquests casos el Mg. Ministeri Fiscal exerceix d'ofici l'acció civil conjuntament amb la penal, a menys que el perjudicat s'hagi constituït en actor civil o hagi fet reserva, o desistit i renunciat expressament a la seva reclamació civil (article 18 del Codi de Procediment penal). En el cas present la Sra. Porras en cap cas va fer reserva de la seva acció civil, ni menys encara va desistir i renunciar expressament a ella, sinó que pel contrari consta a les actuacions que ja en les seves declaracions davant de l'Hble. Batlle en data 8 de maig del 2003 va reclamar les despeses mèdiques que li havia causat el sinistre (foli 86). Per aquest motiu, el Mg. Ministeri Fiscal en la seva qualificació provisional va demanar la indemnització procedent en concepte de responsabilitat civil en nom dels perjudicats (foli 128). D'altra banda, en data 29 de setembre del 2003 l'agent es va constituir en actor civil (foli 124) per tal de reclamar en el moment oportú els danys i perjudicis derivats de l'accident. Per aquestes raons, no és precís que els perjudicats interposin escrit de querella per tal que els Tribunals penals resolguin conjuntament la responsabilitat penal i la civil, ni tant sols que es constitueixin en part del procediment, ja que en tot cas el Mg. Ministeri Fiscal exercirà l'acció en nom d'ells.
No obstant, els Tribunals penals no es poden pronunciar sobre la responsabilitat civil del causant del dany quan considerin que l'actuació que l'ha generat no és delictiva, ni en els casos d'exempció de responsabilitat penal, ni en els de reserva de l'acció civil, ni en els supòsits de prescripció de l'acció penal. Per aquest motiu, la Sentència de la Sala penal d'aquest Tribunal de data 16 de desembre del 2005, considerant prescrita en aquest cas la contravenció penal, feia expressa reserva de les accions civils escaients a favor dels perjudicats, que no havien renunciat a elles i que no es podien entendre prescrites.
II.- Com a segon motiu del recurs al·lega la recurrent que calia imposar les costes a l'adversa, atès que la Sentència d'instància desestima íntegrament la demanda i no existeixen, segons el seu parer, dubtes que expliquin aquesta decisió. Malgrat tot, cal entendre que el fet que una Sentència del Tribunal de Corts hagués considerat que el demandat havia actuat de manera imprudent i que per tant l'hagués condemnat a indemnitzar a la víctima del sinistre, encara que la Sala penal d'aquest Tribunal hagués revocat aquesta Sentència i encara que el Tribunal civil l'absolgués, era suficient motiu per entendre el supòsit com dubtós i no fer especial pronunciament respecte de les costes judicials.
III.- En desestimar-se el recurs procedeix imposar les costes del mateix al recurrent de conformitat amb el que disposa el Codi 7,51,5.
IV.- La representació processal de la Sra. Porras formula igualment recurs contra la Sentència d'instància, argumentant que, si bé és cert que la seva mandant creuava el carrer fora del pas de vianants, el Sr. Canales havia de preveure que dins la zona de protecció d'aquest pas, encara que fora d'ell, podien creuar altres persones, precisament perquè els vehicles aturats dins del pas senyalitzat ho impedien, raó per la què considera que el demandat ha incorregut en responsabilitat i per tant ha de respondre del dany causat.
Decisio
V.- Pel que fa al demandat, no s'ha provat que circulés a una velocitat superior a la permesa i pel contrari cal presumir que aquesta era reduïda, ja que, segons l'atestat policial, la Sra. Porras va declarar que el vehicle es va poder aturar just a l'alçada dels vianants, aquests no van arribar a caure a terra, no es van observar a la calçada marques de frenada (folis 50 i 51), la Sra. Cepeda afirma en la seva declaració que el cotxe va tocar sols lleugerament al nen i la Sra. Sevillano considera que hi va haver contacte entre el vehicle i la dona ja que el vestit d'aquesta va quedar enganxat al paracops davanter i ella va quedar finalment recolzada al vehicle, mentre que la Sra. Porras declara en l'acte del judici oral que el trencament de la clavícula que va patir va ser degut al gest brusc per apartar al nen.
Per aquesta raó, entenem que no se li pot imputar la responsabilitat d'un atropellament a un conductor quan la víctima s'introdueix a la calçada fora del pas de vianants i fins i tot fora de la zona immediata al mateix, situació en la què no es previsible que ningú pugui interrompre la normal circulació de vehicles, sortint sobtadament d'entre uns vehicles aturats sense prendre cap tipus de precaució i sense que es pugui advertir les seva presencia i quan el conductor del vehicle no té marge de maniobra per esquivar-la. Pel contrari, considerem que la demandant va actuar de forma negligent i que els danys que va patir van ser conseqüència exclusivament de la seva negligència.
VI.- En desestimar-se el recurs procedeix imposar les costes del mateix al recurrent de conformitat amb el que disposa el Codi 7,51,5.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació del Sr. Canales i de la companyia ORG_0 contra la Sentència dictada per l'Hble. Batlle en data 28 de juny del 2006, imposant les costes del mateix a la part recurrent.
DESESTIMAR igualment el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal dels senyors Porras i el seu fill Salcedo contra la mateixa Sentència, imposant les costes del seu recurs a la part recurrent.
CONFIRMAR íntegrament la Sentència apel·lada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 189/06.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 25 janvier 2007 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Codi de procediment penal (text refós).
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 25 janvier 2007 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 25 de gener del 2007 - ROJ: STSJAD 69/2007) précise les conditions d'application de Codi de procediment penal (text refós) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
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Dans quels cas utiliser cette décision ?
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : A la vila d'Andorra la Vella, a 25 de gener de 2007 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resol…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Codi de procediment penal (text refós) (art. 18)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Codi de procediment penal (text refós) (art. 18)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (25 janvier 2007)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 25 de gener del 2007 - ROJ: STSJAD 69/2007
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Codi de procediment penal (text refós).