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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 09 juillet 2007 (n° A018/07) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Codi Administracio (art. 131), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Codi Administracio (art. 131) (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (5 639 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Administrativa
Núm. de Protocol: AD-005-1/06 TSA: IN-01/07
A U T E 18-2007
PARTS:
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Par une sentence n° 05-2007 du 30 janvier 2007, la Sala administrative du Tribunal superior de justícia d'Andorre a accueilli l'appel formé par la société Talavera S.A. contre une sentence du 31 mai 2006 rendue par la Section administrative du Tribunal de batlles. Infirmant la décision de première instance, elle a reconnu à la société le droit à une indemnité de 143 500 EUR au titre du lucre cessant (manque à gagner) pour la période comprise entre le 12 janvier et le 14 décembre 2004. Pendant cette période, une résolution administrative, ultérieurement annulée, avait conduit la société à interrompre le service de transport de voyageurs qu'elle exploitait.
Le Gouvernement a formé un incident de nullité (incident de nul·litat) contre cette sentence d'appel. Il soutenait qu'elle ne motivait pas les raisons de la fixation de l'indemnité, contrairement au jugement de première instance, qu'il estimait suffisamment motivé.
La société Talavera S.A. a opposé l'irrecevabilité de l'incident, au motif qu'il n'avait pas été présenté dans le délai de quinze jours naturels à compter de la notification. Subsidiairement, elle a demandé le rejet de l'incident sur le fond.
Le recours est enregistré sous le numéro A018/07. L'aute est rendu le 9 juillet 2007 par le président et ponent Lluís Saura Lluvia, assisté des magistrats Albert Andrés Pereira et Bernard Plagnet. Les mentions de l'en-tête comportent une divergence quant à la dénomination de la société (« Talavera S.A. » ou « Talavera S.L. » dans le fondement de droit premier) ; la décision ne tranche pas cette question, qui est sans incidence sur la solution.
Question de droit
La décision soulève trois questions distinctes.
La première porte sur la computation du délai de l'incident de nullité. L'article 18 bis 3 de la Llei transitòria de procediments judicials impose une présentation dans les quinze jours naturels suivant la notification. Le point litigieux est de savoir si le jour de la notification entre dans le calcul du délai.
La deuxième concerne le grief de motivation. Il s'agit de déterminer si l'insuffisance de l'exposé des motifs relatifs à l'appréciation de la preuve constitue une incongruence interne de la sentence, susceptible de fonder un incident de nullité.
La troisième touche à l'appréciation de la preuve du lucre cessant et à la question de savoir si une éventuelle erreur d'appréciation caractérise une atteinte au droit à la juridiction.
Solution et dispositif
Sur la recevabilité, le Tribunal écarte l'argument de la société. Il retient que l'article 131 du Codi de l'Administració, applicable à la juridiction administrative en vertu de l'article 33 de la loi jurisdictionnelle, dispose que les délais se comptent à partir du lendemain de la notification de l'acte. L'incident, présenté le 15 février 2007 pour une notification du 31 janvier, l'a donc été dans le délai légal.
Sur le fond, le Tribunal opère une distinction. Il relève qu'une motivation insuffisante de l'appréciation des preuves ne constitue pas, en soi, une incongruence interne, celle-ci n'existant que lorsque le dispositif est contradictoire avec lui-même ou avec les motifs. Il estime que la sentence motive suffisamment son dispositif. Il précise en outre que la mention selon laquelle le jugement de première instance analyse « avec exhaustivité » la preuve ne signifie pas un accord avec cette appréciation : la sentence d'appel a au contraire fondé le lucre cessant sur une méthode d'extrapolation, distincte de celle retenue en première instance, reposant sur les recettes de la ligne suspendue pendant la période précédant la suspension, auxquelles est appliquée une déduction de 20 % pour charges variables. Le Tribunal conclut qu'il n'y a pas eu de violation du droit à la juridiction.
Sur les frais, le Tribunal estime qu'il n'y a pas lieu à une condamnation particulière.
Le dispositif est ainsi réd
Apel·lant: M.I. M.I. GOVERN
Representant: S.Carretero (P.M.)
Advocat: Zapata
Apel·lada: Talavera
Representant: Morell
Advocat: Carretero
A la vila d'Andorra la Vella, el 9 de juliol de 2007
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, format pels magistrats esmentats.
A N T E C E D E N T S D E F E T
1.- La sentència d'aquesta Sala número 05-2007, de 30 de gener de 2007, va estimar el recurs d'apel·lació presentat per Talavera S.A. contra la sentència 2006-48, de 31 de maig de 2006, dictada per la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles, i revocant-la, va declarar el dret de la empresa esmentada a percebre una indemnització de 143.500 EUR en concepte de lucre cessant pel període de temps comprès entre el 12 de gener i el 14 de desembre de 2004 en que a conseqüència d'una resolució administrativa que havia estat anul·lada, havia deixat de prestar el servei de transport de viatgers corresponent a la mateixa.
2.- La representació del Govern formula un incident de nul·litat al considerar que la sentència no motiva les raons per les quals es fixa la indemnització esmentada, a diferència de a sentència dictada pel Tribunal de Batlles.
3.- Traslladat l'escrit a la representació de la empresa demandant, hi oposa la inadmissió de l'incident per tal com no es va presentar dintre els quinze dies naturals des de la seva notificació, i pel que fa al fons demana la desestimació del incident.
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- Per qüestions d'ordre processal, cal examinar en primer lloc la excepció de inadmissió de l'incident que formula la representació de Talavera S.L. a l'empara del que disposa l'article 18 bis 3 de la Llei transitòria de procediments judicials que estableix el termini de quinze dies naturals des de la notificació per presentar-lo.
Basa la petició d'inadmissió en què l'incident es va formular el 15 de febrer de 2007 quan la sentència havia estat notificada el 31 de gener i per tant n'havien transcorregut setze, ja que la empresa computa el termini incloent en el còmput el mateix dia de la notificació.
Tanmateix, aquest argument no ha de prosperar perquè l'article 131 del Codi de l'Administració (aplicable a la jurisdicció administrativa per previsió expressa de l'article 33 de la Llei jurisdiccional) indica que els terminis es computaran sempre a partir de l'endemà de la notificació de l'acte de què es tracti per la qual cosa el dia 15 de febrer encara no s'havia escolat el termini legal.
Segon.- La queixa que formula el Govern se centra en la motivació de la nostra sentència, que considera absolutament insuficient, compte tingut que la del Tribunal de Batlles la considerem fonamentada i exposa com, sense contradir cap dels raonaments de la mateixa ens limitem a dir que la prova s'estima correcta; i considera que això és un defecte d'incongruència interna de la sentència.
Amb independència de que una insuficient exposició sobre la valoració de la prova no és constitutiu d'incongruència interna, ja que això només te lloc quan el fallo és contradictori en sí mateix o amb propis els raonaments de la sentència, el cert és que aquesta raona suficientment el fallo.
El Govern indica que la sentència d'aquesta Sala no qüestiona els raonaments que sobre la valoració de la prova fa la sentència del Tribunal de Batlles i després de constatar, en el fonament de Dret tercer, que la sentència apel·lada analitza amb exhaustivitat la prova presentada per arribar a un fallo oposat al de la Sala, se sorprèn de què en el fonament citat indiquem que la forma en que s'ha demostrat el lucre cessant s'estima correcta i suficient la documentació aportada.
Tercer.- Per tant, centrant-nos ara en la forma en que la sentència dictada per aquest Tribunal valora els elements de prova subministrats per la part demandant en la primera instància, convé precisar que el fet que la sentència indiqui que la del Tribunal de Batlles analitza amb exhaustivitat la prova no significa que estigui d'acord amb la valoració que conté; ans al contrari, a partir del tercer paràgraf del fonament de Dret tercer exposem que la prova del lucre cessant, que és la raó que dona contingut a la pretensió de la demandant i per tant l'objecte probatori del litigi, no es pot constituir si no és a base d'extrapolar la situació del període previ a la suspensió del servei, és a dir, no es pot provar d'altra manera que prenent les dades de recaptació de la línia suspesa en el període immediatament anterior a la suspensió i fer una projecció a allò que s'hauria recaptat durant el període efectiu de suspensió: això és el que va fer la demandant i és el que la sentència declara correcte, valorant, per tant, la prova de forma diferent a com ho va fer el Tribunal de Batlles; en segon lloc, i per sostenir aquesta conclusió, considera que els elements probatoris aportats, és a dir, els albarans de caixa, són suficients, com també és correcta la deducció per despeses variables d'un 20 %.
En conseqüència, no es considera que hi hagi hagut vulneració del dret a la jurisdicció i correspon desestimar l'incident.
Quart.- No hi ha mèrits per a una especial imposició de costes en aquest incident.
D E C I S I Ó
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, acorda desestimar l'incident sense fer pronunciament sobre el pagament de les despeses del mateix.
Aquest Aute és ferm i executiu.
En conseqüència, així ho acorden, manen i signen el Tribunal, en dono fe.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A018/07.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 09 de juliol del 2007 - ROJ: ATSJAD 84/2007 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11517908.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 09 juillet 2007 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Codi Administracio, article 33 de la Llei jurisdiccional.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 09 juillet 2007 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 09 de juliol del 2007 - ROJ: ATSJAD 84/2007) précise les conditions d'application de Codi Administracio, article 33 de la Llei jurisdiccional devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 2 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Codi Administracio, article 33 de la Llei jurisdiccional.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 09 juillet 2007 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Codi Administracio, article 33 de la Llei jurisdiccional ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, format pels magistrats esmentats.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Codi Administracio (art. 131)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Codi Administracio (art. 131)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (09 juillet 2007)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 09 de juliol del 2007 - ROJ: ATSJAD 84/2007
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Codi Administracio.