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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 18 décembre 2007 (n° 55/07) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 530 caractères)
Sentència
TSJC- 055/07
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, a 18 de desembre de 2007 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Josep Maria Pijuan Canadell i M.I. Sra. Marie Conte, ha adoptat la resolució següent:
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Décision commentée : Tribunal Superior de Justicia d'Andorra (Sala Civil), sentence du 18 décembre 2007, recours n° 55/07 (ROJ : STSJAD 201/2007 – ECLI:AD:TSJADAD:2007:201) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Le litige naît d'un contrat de « promesse de cession de clientèle et de valeurs » conclu le 1er avril 2005 entre la société Canales, cessionnaire, et la société Castilla SA, cédante, portant sur une activité de gestion de valeurs. Selon la clause citée par la juridiction, le prix de la cession devait être fixé conjointement par deux économistes inscrits au Collège officiel des économistes d'Andorre, désignés chacun par une partie. En cas de désaccord, ces deux économistes devaient désigner un troisième économiste, la décision étant prise à la majorité. Les honoraires de l'économiste désigné par chaque partie restaient à la charge de celle-ci, et les honoraires du tiers étaient supportés pour moitié par chacune d'elles.
Les deux premiers experts n'étant pas parvenus à un accord, ils ont désigné M. Gomila comme tiers. Celui-ci a remis son rapport le 27 mai 2005. Ses honoraires, fixés à 3 890 euros, ont été acquittés par Castilla SA à hauteur de moitié, soit 1 945 euros. M. Gomila a agi en paiement du solde, soit la même somme, augmentée des intérêts et des dépens, contre la société Canales.
Par jugement du 19 janvier 2007, le Tribunal unipersonnel des Batlles (première instance) a fait droit à la demande et condamné Canales au paiement de 1 945 euros, des intérêts légaux depuis le 30 juin 2006, ainsi que des dépens, honoraires d'avocat et de procureur compris.
Canales a interjeté appel. Elle soulevait trois moyens : l'exception de litispendance, fondée sur l'existence d'une autre instance (cause civile n° 0224-2/2005) où la validité du contrat du 1er avril 2005 était discutée ; un défaut de légitimation passive, au motif que la désignation de M. Gomila relevait exclusivement de Castilla SA ; enfin, la contestation de la qualité du travail fourni, qui ne saurait ouvrir droit à rémunération. M. Gomila a conclu au rejet, en soutenant notamment que la nullité du contrat ne pouvait affecter un tiers de bonne foi et que l'expertise avait été réalisée avec diligence, professionnalisme et neutralité.
La Sala Civil du Tribunal Superior de Justicia était composée de MM. Jean Louis Vuillemin (président), Josep Maria Pijuan Canadell et de Mme Marie Conte (magistrate rapporteur).
Question de droit
Le problème soumis à la Cour pouvait être formulé en trois questions successives.
Première question : l'existence d'une instance pendante portant sur la validité du contrat initial fait-elle obstacle à l'action en paiement du tiers expert, au titre de la litispendance ? Le moyen reposait sur la maxime res inter alios acta, que la première instance avait retenue pour écarter l'exception, en la limitant aux tiers de bonne foi.
Deuxième question : la société Canales, qui n'avait pas formellement désigné M. Gomila, peut-elle être tenue au paiement de sa part d'honoraires en qualité de partie à un mandat donné aux experts ? Cette question suppose d'apprécier la portée du mandat conféré aux deux économistes, et l'éventuelle opposabilité de leurs décisions au mandant.
Troisième question : le travail fourni par l'expert est-il suffisamment conforme pour donner lieu à rémunération, eu égard aux critiques formulées sur sa forme, son fond et son impartialité ?
Solution et dispositif
La Cour rejette l'appel et répond à chacune des questions par la négative pour les moyens de Canales.
Sur la litispendance. La Cour approuve le premier juge « d'avoir rejeté à bon droit l'exception de litispendance ». Elle fonde sa solution sur la nature du contrat et du mandat : les co-contractants ont
ANTECEDENTS DE FET
I.- El Sr. Gomila va presentar demanda contra la societat Canales, exposant que el dia 01-04-05 es signà entre Canales i Castilla SA un contracte de promesa de cessió de clientela i valors d'un negoci dedicat a la tinença de valors, que el predit contracte preveia que el preu de la cessió seria fixat per dos economistes nomenats un per cada part i per un tercer nomenat pels dos primers en cas de desacord que els dos experts nomenats per les part no varen arribar a fixar el preu i designaren el Sr. Gomila per tal de que fes el tercer informe. Que l'agent realitza l'informe requerit en data 17-06-05, i en donà trasllat a les parts. Que aquest treball importa un minuta d'honoraris de 3.890 EUR i la societat Castilla SA en feu efectiva la meitat això és 1.945 EUR, que doncs estava fonamentat a reclamar el pagament, per la part defenent de la quantitat de 1.945EUR, més els interessos comptadors des de la data de contesta a la demanda, així com les despeses processals causades.
II.- La societat Canales es va oposar a la demanda, plantejant les excepcions de litispendència i manca de legitimació passiva, tot exposant que la validesa del contracte del 1-04-05 entre Canales i Castilla SA era objecte de discussió en la causa civil 0224-2/2005, i l'agent no era tercer aliè de bona fe en aquesta discussió.
III.- Per sentència de data 19-01-07, l'Hble. Tribunal Unipersonal de Batlles, donant lloc a la demanda de l'agent, va condemnar la societat Canales a pagar al Sr. Gomila la quantitat de 1.945 EUR juntament amb els interessos legals comptadors des del dia 30-06-06 així com al pagament de les costes processals amb inclusió dels honoraris d'advocat i de procurador.
IV.- Contra aquesta resolució la societat Canales ha interposat recurs d'apel·lació, manifestant que :
el principi "res inter alios acta" retingut pel Tribunal de primera instància per rebutjar l'excepció de litispendència només s'aplica a favor de tercers de bona fe. Ara bé, la part actora no és un tercer de bona fe doncs coneixia el contracte, els continguts de les opinions dels altres perits, i la documentació annexa.
la intervenció del senyor Gomila fou forçada per part de Castilla SA, a traves del seu perit el Sr. Castilla. La intervenció del Sr. Gomila a instància exclusiva de la societat Castilla SA condueix al fet que Canales no està legitimada per ser demandada en autes.
el treball efectuat pel Sr. Gomila presenta tals defectes de forma i de fons que aquest no pot pretendre a cap remuneració.
V.- El Sr. Gomila s'oposa al recurs en base a les següents al·legacions :
la nul·litat del contracte de cessió de clientela no pot tenir efectes sobre un tercer de bona fe.
el contracte de cessió conté un mandant als economistes respectius per tal de nomenar un tercer sense cap necessitat de la conformitat del mandant.
la part agent va efectuar la tasca que li va ser encomanada, realitzant l'encàrrec amb tota diligència, professionalitat i neutralitat.
no ha estat acreditat cap dels extrems per l'adversa al·legats, i l'autoria de l'informe mai va ser discutida per la recurrent.
Ha actuat com a magistrat ponent la M.I. Sra. Marie Conte.
FONAMENTS DE DRET
I.- Sobre l'excepció de litispendència :
L'1 d'abril de 2005, se signà un contracte qualificat de "Promesa de cessió de clientela i valors dedicat a la tinença de valors" entre Canales (cessionària) i Castilla SA (cedent) en el qual es pacta "El preu de la present promesa de venda serà fixat conjuntament per un economista inscrit al Col·legi Oficial d'Economistes d'Andorra designat per cada part. En el cas que aquests no arribessin a un acord, ells mateixos designaran un tercer economista inscrit al mateix Col·legi i prendran la decisió per majoria. Corren a càrrec de cada part, els honoraris de l'economista designat i, eventualment, la meitat dels honoraris del tercer economista". Els co-contractants han doncs donat mandat als economistes designats per cada part, per triar, en cas de desacord entre ells, a un tercer economista.
Ara bé, el mandant està obligat d'executar els arranjaments contrets pel mandatari, conforme al poder que li ha estat donat. Pot igualment comprometre's, sobre el fonament d'un mandat aparent, si la creença del tercer a l'entendre dels poders del mandant és legítima.
En aquest cas, cap element permet establir, que Gomila tindria raons per dubtar de la validesa del mandat donat als economistes, inscrits al Col·legi Oficial d'Economistes d'Andorra, i dels quals l'autoritat i la honorabilitat no podia ésser posada en dubte, per fer recurs, pel repartir-los, a un tercer tècnic.
En aquest cas, la validesa del contracte lligant les parts a la causa i sense incidència sobre l'obligació de Canales, a pagar la meitat dels honoraris de l'expert triat pel seu mandatari.
Per tant és amb bon criteri que el Batlle ha rebutjat l'excepció de litispendència.
II.- Per les raons precedentment exposades, i especialment en execució de l'obligació, posada a càrrec del mandant d'executar els arranjaments contrets pel mandatari, de conformitat amb el poder que li ha estat donat, i del qual el Sr. Gomila no tenia cap raó per dubtar, la sentència recorreguda mereix la confirmació en el que respecta al rebuig de l'excepció de manca de legitimació passiva subratllada per Canales.
III.- Sobre el fons, no es contesta que la part demandant feu la feina que se li havia encomanat i que lliurà el 27-05-05 en el termini acordat pels tres economistes. El desacord manifestat per Canales sobre l'import de l'avaluació, en cap cas no l'exonera de l'obligació de remunerar els treballs realitzats per l'expert.
Les contestacions emeses per la part defenent en quant a la qualitat de les prestacions de Gomila no resisteixen els anàlisis de les peces figurant en Autes.
Efectivament, està establert en primer lloc que aquest, que no formava part del contracte inicial, ha dut a terme les operacions segons les indicacions donades pels Srs. Carnero i Castilla, els dos experts que l'havien designat. Altrament, la mala fe no es presumeix, i la manca d'imparcialitat del Sr. Gomila, de la qual se'n preval la part defenent no reposa sobre cap element de prova.
Finalment, la presència, en el decurs d'una reunió de perits del fill del Sr. Gomila, economista del mateix despatx professional que el seu pare, no pot afectar el fet que l'informe fou efectuat pel Sr. Gomila.
Decisio
V.- La desestimació del recurs imposa de posar les costes processals a càrrec de la part que recorre.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
Desestimar el recurs d'apel·lació interposat per la societat Canales.
Confirmar la sentència dictada per l'Hble. Tribunal Unipersonal de Batlles de data 19 de gener de 2007.
Condemnar la societat Canales al pagament de les despeses judicials de segona instància.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 55/07.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 18 décembre 2007 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 18 décembre 2007 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 18 de desembre del 2007 - ROJ: STSJAD 201/2007) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 18 décembre 2007 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : A la vila d'Andorra la Vella, a 18 de desembre de 2007 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Josep Maria Pijuan Canadell i M.I. Sra. Marie Conte, ha adoptat la resol…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (18 décembre 2007)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 18 de desembre del 2007 - ROJ: STSJAD 201/2007
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.