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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 21 mai 2009 (n° 24/09) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 064 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC-024/09
SENTÈNCIA
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
TSJ d'Andorre, Sala Civil, 21 mai 2009, ROJ STSJAD 139/2009 (ECLI:AD:TSJADAD:2009:139)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 21 mai 2009, ROJ STSJAD 139/2009 (ECLI:AD:TSJADAD:2009:139), recours n° 24/09 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Les parents d'un enfant né en 1993 ont cessé de cohabiter. La mère a saisi la juridiction de première instance, le 24 janvier 2008, d'une demande tendant à l'attribution de la garde de l'enfant, au maintien de l'autorité parentale conjointe, à la fixation d'un droit de visite du père subordonné à un avis médical, et à une contribution paternelle aux aliments de 300 euros mensuels, révisables selon l'IPC, avec participation égale aux dépenses extraordinaires.
Le père a répondu le 14 février 2008. Il s'opposait partiellement à la demande et sollicitait la suspension du paiement de toute pension « jusqu'à ce qu'il retrouve une meilleure fortune ».
Par jugement du 18 décembre 2008, le tribunal unipersonnel de la Section civile a fait partiellement droit à la demande. Il a maintenu l'autorité parentale conjointe, confié la garde à la mère, fixé un droit de visite un samedi sur deux, et mis à la charge du père une pension alimentaire de 275 euros mensuels, indexée sur l'IPC chaque mois de janvier, payable dans les cinq premiers jours de chaque mois. Les dépenses extraordinaires sont partagées par moitié et il n'a pas été statué sur les dépens.
Le père a interjeté appel. Il demandait la fixation de la pension à 100 euros mensuels, indexés, et la suspension de son paiement jusqu'à amélioration de sa situation financière. Il invoquait un salaire d'environ 1 300 euros mensuels (1 336 euros selon sa réponse à la demande) et des charges incompressibles : logement (300 euros, incluant énergie et employée de ménage), remboursement de deux prêts, et dépenses de subsistance. La Sala Civil a examiné ces éléments au regard des pièces du dossier, notamment le rapport d'une travailleuse sociale.
Question de droit
La question posée à la Sala Civil pouvait se formuler ainsi : le débiteur d'aliments qui allègue un revenu tout juste suffisant à couvrir ses charges peut-il obtenir la réduction de la pension fixée en première instance, voire la suspension de son paiement ? Corrélativement, la contribution du parent gardien doit-elle être prise en compte dans la détermination du montant dû par l'autre parent ?
La décision ne s'attache pas à une question de principe nouvelle. Elle applique un raisonnement fondé sur l'appréciation concrète des ressources et des besoins, en mobilisant les notions de nécessités « prioritaires » de l'enfant et de contribution proportionnelle des deux parents.
Solution et dispositif
La Sala Civil confirme intégralement le jugement de première instance. Ses motifs peuvent être résumés en trois temps.
1. Le salaire du père permet le paiement de la pension. La Cour admet que le revenu du père « lui arrive juste pour passer le mois », mais estime que cette circonstance « ne l'exempte pas » de contribuer aux besoins alimentaires de l'enfant, lesquels sont qualifiés de prioritaires. Elle relève que le débiteur ne démontre ni qu'il ne peut obtenir un emploi complémentaire, ni qu'il ne peut réduire des dépenses non indispensables : repas au restaurant quotidien, assurance-vie, services d'une employée de ménage. Elle constate en outre que les prêts allégués n'étaient pas justifiés comme encore dus, l'un d'entre eux devant avoir été amorti en décembre 2008 selon une pièce du dossier. Le père n'a donc pas établi l'existence actuelle de certaines charges qu'il invoquait.
2. La contribution de la mère doit être prise en compte. La Cour relève que la mère perçoit un salaire brut mensuel compris entre 1
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, a 21 de maig de 2009 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 24 de gener del 2008 la Sra. Castillo va formular demanda d'atribució de custòdia de menor contra el Sr. Galan, manifestant que de la relació de parella que va existir entre agent i defenent va néixer en data 16 de novembre del 1993 un fill, en Morillo, i sol·licitant que, havent cessat la convivència entre els seus progenitors, es declarés que la pàtria potestat del fill comú corresponia tant al seu pare com a la seva mare, concedint-li a ella la seva guarda i custòdia, que la demandant i el fill comú romandrien en el que havia estat el domicili familiar, que es deixava en suspens la fixació d'un règim de visites al nen en favor del seu pare fins que es constatés, mitjançant informe mèdic, que el menor podia estar en la seva companyia sense que aquest fet li afectés negativament, o agreugés els seus problemes de comportament, i que s'establís la contribució del pare pels aliments d'en Antoni en 300 euros mensuals revisables anualment en funció de la variació de l'IPC, contribuint a més per meitat a les despeses extraordinàries que poguessin sorgir.
II.- El Sr. Galan va contestar a la demanda formulada contra ell en data 14 de febrer del 2008, oposant-se parcialment a la mateixa i sol·licitant que es dictés Sentència fixant un règim de visites paterno- filials en la modalitat que considerés escaient el Tribunal i que es deixés en suspens el pagament de la pensió d'aliments que fos fixada al seu càrrec fins que no vingués a millor fortuna.
III.- L'Hble. Tribunal Unipersonal, Secció Civil, va dictar Sentència en data 18 de desembre del 2008 estimant parcialment la demanda formulada per la Sra. Castillo i declarant que la pàtria potestat respecte del fill comú corresponia als dos progenitors, atribuint la guarda i custòdia del menor a la seva mare, amb qui conviuria al domicili familiar, fixant un règim de vistes a favor del pare d'un dissabte cada dues setmanes de 9.30 hores i fins les 20.30 hores, recollint i retornant el menor al domicili familiar, i fixant l'import mensual de 275 euros mensuals, que s'incrementaria cada mes de gener segons la variació de l'IPC, en concepte de pensió d'aliments en favor del seu fill que el Sr. Galan hauria de pagar dins els cinc primers dies naturals de cada mes, suportant les despeses extraordinàries del menor els dos progenitors per parts iguals, sense fer especial pronunciament respecte de les costes del procediment.
IV.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació el Sr. Galan i, pels arguments recollits en les seves conclusions, demana que es procedeixi a fixar la pensió que ha de pagar pels aliments del seu fill en la suma de 100 euros mensuals, revisables d'acord amb l'IPC, i que es deixi en suspens el seu pagament fins que ell no vingui a millor fortuna.
Ha actuat com a magistrat ponent la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari.
FONAMENTS DE DRET
I.- El recurs formulat pel Sr. Galan es limita a impugnar la Sentència d'instància pel que fa a la decisió de fixar la pensió que ell està obligat a pagar en concepte d'aliments a favor del seu fill en 275 euros mensuals, ja que ell entén que aquesta no pot ser superior a 100 euros mensuals i que, a més a més, el pagament ha de quedar en suspens mentre ell no vingui a millor fortuna.
Per tal de fonamentar aquesta petició, al·lega al recurrent que en l'actualitat cobra un salari de 1.300 euros mensuals, encara que al contestar a la demanda ell mateix reconeix cobrar 1.336 euros, amb els què ha de fer front a 300 euros per l'habitació que ocupa (incloent llum, aigua, calefacció i senyora de neteja, com es desprèn dels rebuts del foli 31) i ha de reemborsar dos préstecs, un concedit per la financera E. i un altre per "X. SA", a més de les despeses de la seva pròpia manutenció. D'acord amb l'informe elaborat per la Sra. Alcalá, Treballadora Social de l'Àrea d'Atenció Social Primària (foli 59) dins d'aquest darrer concepte cal incloure 255 euros mensuals pels dinars (8.5 euros del preu del menú per 30 dies), 150 euros per compra d'aliments, 125 euros pel préstec cotxe, 89 euros per préstec personal i 160 euros pel deute tarja E..
II.- De les anteriors consideracions aquesta Sala dedueix que la suma fixada per l'Hble. Batlle en concepte de pensió d'aliments a favor del menor Morillo i a càrrec del seu pare és correcte i per tant que cal mantenir-la i que no procedeix suspendre el seu pagament fins que el Sr. Galan vingui a millor fortuna.
En primer lloc, cal entendre que el Sr. Galan té un salari que li permet satisfer la pensió que es fixa a la Sentència d'instància. És cert que, tenint en compte el càlcul de despeses que fa el recurrent, el seu salari li arriba just per passar el mes, però aquest fet no l'eximeix de contribuir a la satisfacció de les necessitats d'aliments en sentit ampli a les què té dret el seu fill menor, que són prioritàries. Així, és molt possible que el Sr. Galan no pugui obtenir un treball complementari que li permeti obtenir més ingressos, però en canvi sí que pot reduir despeses que no resulten imprescindibles per atendre a les seves necessitats bàsiques. En aquest sentit, no és necessari que cada dia dini al restaurant, no cal tampoc que pagui una assegurança de vida, pot prescindir del serveis de la senyora de la neteja que també comptabilitza, és a dir existeixen determinades despeses que cal restringir quan aquestes impedeixen prestar els aliments que precisa un fill menor. D'altra banda, i en el mateix sentit que l'Hble. Batlle, cal posar de relleu que no es dedueix de les actuacions si els préstecs que el Sr. Galan va demanar en el seu moment estan o no amortitzats, així, segons el document que consta al foli 35, el concedit per "X." s'hauria d'haver amortitzat el mes de desembre del 2008, raó per la qual tampoc ha acreditat l'existència en aquest moment de algunes de les despeses que el recurrent manifesta tenir.
III.- Per tal de fixar la suma que està obligat a pagar el recurrent a favor del seu fill cal tenir en compte igualment els ingressos que percep la Sra. Castillo i les necessitats del menor.
Pel que fa al salari de la Sra. Castillo aquesta cobra un salari mensual brut que oscil·la entre 1.173 i 1.666 euros, raó per la qual, en principi, li correspon col·laborar amb una major quantitat que el seu progenitor en la manutenció del fill de la parella. No obstant, si el recurrent ha de pagar, segons la Sentència d'instància, la suma de 275 euros mensuals és evident que la mare del menor amb la qual conviu haurà de contribuir amb una quantitat superior, ja que si el Sr. Galan entén que per la seva manutenció necessita 1.300 euros mensuals és clar que el seu fill en requereix, com a mínim, 800 i, per tant, la seva mare haurà de contribuir-hi amb 525 euros mensuals que, en proporció al seu salari, és més que el que ha de pagar el recurrent.
IV.- En desestimar-se el recurs, i atesa la naturalesa estrictament econòmica de les pretensions que en ell es defensen, procedeix imposar les costes del mateix al recurrent de conformitat amb el que disposa el Codi 7,51,5.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat pel Sr. Galan contra la Sentència dictada en data 18 de desembre del 2008, que CONFIRMEM íntegrament, imposant les costes d'aquesta alçada a la part recurrent.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 24/09.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 21 de maig del 2009 - ROJ: STSJAD 139/2009 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11518695.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 21 mai 2009 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 21 mai 2009 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 21 de maig del 2009 - ROJ: STSJAD 139/2009) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 21 mai 2009 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : A la vila d'Andorra la Vella, a 21 de maig de 2009 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolu…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (21 mai 2009)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 21 de maig del 2009 - ROJ: STSJAD 139/2009
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.