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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 24 février 2011 (n° A001/11) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 65.3), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 65.3) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
· art. 65.3
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (3 291 caractères)
Aute
Rotlle núm. 01/11 Causa núm. TC-265-3/03 Aute núm. 16-11
Ponent M.I. Sr. Yves Picod
A U T E
Magistrats M.I. Srs. Yves Picod
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Par un aute du 13 décembre 2010, le Tribunal de Corts (juridiction de première instance) a refusé, parmi d'autres dispositions, de substituer à la peine privative de liberté prononcée à l'encontre du condamné Villalba une peine d'expulsion du Principat. Le condamné a interjeté appel de cette décision devant le Tribunal supérieur de justice d'Andorre (Sala Penal), qui a statué par un aute du 24 février 2011 (recours A001/11, rouleau n° 01/11, causa n° TC-265-3/03). Le ministère public s'est opposé au recours et a sollicité la confirmation de la décision attaquée.
Au soutien de son appel, la défense faisait valoir plusieurs éléments : le condamné aurait accompli plus de la moitié de sa peine de prison ; il aurait acquitté la somme de 1 540 euros au titre de la responsabilité civile et des frais judiciaires ; il suivrait un traitement psychologique au centre pénitentiaire et présenterait une bonne conduite pendant sa détention. Enfin, l'intéressé n'ayant pas de famille sur le territoire, la substitution sollicitée constituerait, selon elle, une mesure adéquate.
Le dossier ne précise ni la nature exacte de la peine principale, ni la durée de la condamnation, ni la nationalité du condamné ni le pays d'origine vers lequel l'expulsion était envisagée (non précisé dans la décision).
Question de droit
La question posée à la Sala Penal était de savoir si, sur le fondement de l'article 65.3 du Code pénal (Llei 9/2005, qualificada), une peine de prison pouvait être substituée par une peine d'expulsion, et, dans l'affirmative, dans quelles conditions cette faculté devait être mise en œuvre.
Cette question appelait deux niveaux d'analyse. Le premier porte sur la nature juridique de la substitution : s'agit-il d'un droit du condamné ou d'une faculté laissée à l'appréciation du juge ? Le second concerne les critères de cette appréciation, notamment lorsque l'expulsion est susceptible de produire des effets sur la situation de la victime et sur l'exécution de la condamnation civile.
Solution et dispositif
La Cour rappelle, au considérant I, que l'article 65.3 du Code pénal permet théoriquement au tribunal de substituer, au moment du prononcé de la sentence ou postérieurement, la peine de prison par une peine d'expulsion, dans les limites légales fixées par ce texte. Elle en déduit que cette substitution constitue une « facultat no un dret del condemnat », appréciée « de manera circumstanciada i excepcional ». Le caractère discrétionnaire de la mesure exclut donc qu'elle puisse être revendiquée par le condamné comme un droit.
Au considérant II, la Cour relève deux motifs de refus, tenant, d'une part, au risque que l'expulsion ferait peser sur le pays d'origine, lié à la nature sexuelle des faits de viol et d'abus sexuels avec intimidation, en l'absence de garantie d'un traitement psychologique en dehors du centre pénitentiaire ; d'autre part, à l'impossibilité pour la peine sollicitée de permettre l'exécution de la réparation due à la personne lésée, et partant l'exécution de la sentence en ce qu'elle concerne la responsabilité civile.
Au considérant III, la Cour conclut à la confirmation de la résolution attaquée. Le dispositif est ainsi rédigé :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« 1.- Desestimar el recurs d'apel·laci· interposat pel Sr. Villalba.
2.- Confirmar l'aute dictat pel Tribunal de Corts en data 13 de desembre del 2010 en la causa TC-265-3/03.
3.- Imposar al recurrent les costes processals causades pel recurs.
4.- Retornar la
Josep Maria Pijuan Canadell
Marie Conte
Andorra la Vella, vint-i-quatre de febrer de dos mil onze.
En el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal del Sr. Villalba contra l'aute de data 13 de desembre del 2010 dictat pel M. Il·ltre. Tribunal de Corts en la Causa i Rotlle de referència. Sent part el Mgfc. Ministeri Fiscal. Els components del Tribunal Superior de Justícia expressats al marge s'han constituït per a la vista i decisió, és ponent el M.I. Sr. Yves Picod.
ANTECEDENTS DE FET
I.-RESULTANT: Que per aute de data 13 de desembre del 2010 el Tribunal de Corts dictà aute pel qual, entre altres, no donà lloc a la substitució de la pena privativa de llibertat imposada al condemnat Villalba per la pena d'expulsió del Principat.
II.-RESULTANT: Que la representació processal del Sr. Villalba formula recurs d'apel·lació contra el referit aute, demanant la seva revocació. Exposa que el seu defensat ha complert més de la meitat de la pena de presó i que ha pogut satisfer la quantitat de 1540 euros en concepte de pagament de la responsabilitat civil i despeses judicials; que segueix un tractament psicològic al Centre Penitenciari i que observa bona conducta en la durada de la seva detenció. Considera que donat que l'interessat no té família al Principat la substitució sol·licitada seria una mesura adequada.
II.-RESULTANT: Que, per la seva part, el Ministeri Fiscal s'oposa al recurs i demana la confirmació de l'aute recorregut.
FONAMENTS DE DRET
I.-CONSIDERANT: Que, si en virtut de l'article 65.3 del Codi Penal, el Tribunal pot teòricament substituir, en el moment de dictar sentència o posteriorment, la pena de presó per complir per una pena d'expulsió en el marc dels límits legals previstos per la mateixa norma, només és una facultat no un dret del condemnat, la qual s'aprecia de manera circumstanciada i excepcional.
II.-CONSIDERANT: Que en el cas d'autes la pena d'expulsió exposaria al país d'origen a un perill lligat a la natura sexual dels fets constitutius de violació i d'abusos deshonestos amb intimidació, sense garantia d'un tractament psicològic fora del centre penitenciari.
Que, a més a més, impedeix la pena sol·licitada l'execució de la reparació de la persona perjudicada i per tant l'execució de la sentència en quant a la responsabilitat civil.
III.-CONSIDERANT: Que en aquestes circumstàncies s'ha de confirmar la resolució recorreguda.
Decisio
Vistes la Constitució, El Codi Penal, el Codi de Procediment Penal, la jurisprudència d'aplicació, i altres fonts del Dret del Principat d'Andorra,
La Sala Penal del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
D E C I D I M
1.- Desestimar el recurs d'apel·lació interposat pel Sr. Villalba.
2.- Confirmar l'aute dictat pel Tribunal de Corts en data 13 de desembre del 2010 en la causa TC-265-3/03.
3.- Imposar al recurrent les costes processals causades pel recurs.
4.- Retornar la Causa al M. Il·ltre. Tribunal de Corts, amb certificació del present aute, per al seu compliment i execució.
Així ho acorden, manen i signen els Magistrats de la Sala Penal del Tribunal Superior de Justícia.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A001/11.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 24 de febrer del 2011 - ROJ: ATSJAD 59/2011 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11525209.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 24 février 2011 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 24 février 2011 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 24 de febrer del 2011 - ROJ: ATSJAD 59/2011) précise les conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 24 février 2011 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : En el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal del Sr. Villalba contra l'aute de data 13 de desembre del 2010 dictat pel M. Il·ltre. Tribunal de Corts en la Causa i Rotlle de referència. Sent part el Mgfc. Ministeri Fiscal. Els components del Tribunal Superio…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 65.3)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 65.3)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (24 février 2011)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 24 de febrer del 2011 - ROJ: ATSJAD 59/2011
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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