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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 27 octobre 2011 (n° 123/11) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 596 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC-123/11
SENTÈNCIA
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 27 octobre 2011, STSJAD 251/2011 (ECLI:AD:TSJADAD:2011:251)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 27 octobre 2011, recours n° 123/11, ROJ : STSJAD 251/2011, ECLI:AD:TSJADAD:2011:251 (Lire sur source officielle)
Note de méthode : la référence « Juridiction andorrane, — » figurant dans les métadonnées de saisie étant incomplète, la référence canonique a été reconstituée à partir des mentions du texte intégral (organe, chambre, date, numéro de recours, identifiants ROJ et ECLI).
Faits et procédure
Le litige porte sur des travaux de construction réalisés dans une « borda » située à l'XXXX, en Andorre. Le Sr Alcalá, propriétaire de l'entreprise « S.E. », a assigné les Srs Cañete et Palau ainsi que la société « B.E. SL » devant le Tribunal de Batlles, en réclamant la somme de 28 331,16 euros, correspondant au coût d'ouvrages exécutés à leur bénéfice et demeurés impayés, avec intérêts à compter de la contestation et dépens.
Les défendeurs ont contesté les bons de travail (albarans), signés par un seul de leurs opérateurs et dépourvus de mention « conforme ». Ils ont soutenu qu'un coefficient de 5 % applicable aux travaux en régie n'avait pas été déduit, et ont formé une demande reconventionnelle de 36 057,68 euros au titre de sommes prétendument versées en trop.
Par jugement du 11 mars 2011, le Tribunal de Batlles a largement accueilli la demande principale, rejeté la demande reconventionnelle et condamné solidairement les défendeurs à payer 27 813,84 euros, augmentés de l'intérêt légal, ainsi que les dépens.
Les défendeurs ont interjeté appel. Ils sollicitaient, à titre principal, un complément du rapport d'expertise, rejeté par ordonnance de la Sala du 13 septembre 2011. À titre subsidiaire, ils demandaient la réformation partielle du jugement et la compensation avec trois postes : 3 262,64 euros pour la réfection d'un escalier, 538,20 euros pour une différence de poids de l'acier utilisé, et 734,44 euros pour le soudage d'une rambarde qui n'aurait pas été exécuté.
Question de droit
La Sala Civil était saisie de deux questions. La première est de nature procédurale : des moyens non débattus contradictoirement en première instance peuvent-ils être accueillis en appel ? La seconde est de fond : les trois postes de compensation invoqués, relatifs à des travaux réputés exécutés et facturés, peuvent-ils justifier une réduction de la créance principale ?
Solution et dispositif
Le recours est rejeté. La Sala confirme le jugement de première instance sur chacun des trois points, en retenant les motifs suivants.
Sur le caractère contradictoire du débat (fondement I). La Sala relève que les griefs relatifs à l'escalier, au poids de l'acier et à la rambarde n'apparaissaient ni dans la demande reconventionnelle, qui visait une somme globale « sans autre précision », ni dans la duplique ou les conclusions des appelants. Elle en déduit que ces points n'ont pas été débattus contradictoirement, de sorte que la partie adverse n'a pas pu s'y opposer. Ils ne peuvent donc être accueillis.
Sur l'escalier (fondement II). Aucune preuve ne démontre que l'escalier ait dû être refait. Selon l'expert, le projet initial, prévoyant un accès par ascenseur, a été modifié en cours de chantier au profit d'une rampa, implantée à l'emplacement initial de l'escalier. La duplication alléguée n'est donc pas établie.
Sur le poids de l'acier (fondement III). La différence, de 538,20 euros, est jugée minime et porte sur des poids « théoriques », en référence à une norme UNE comparée à un tableau professionnel, pour un ouvrage non chiffré dans le devis initial.
**Sur la
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 27 d'octubre de 2011. Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 30 de novembre del 2007 la representació processal del Sr. Alcalá, en la seva qualitat de propietari del negoci "S.E.", va formular demanda contra els Srs. Cañete i Palau i contra la societat "B.E. SL", sol·licitant que es condemnés conjuntament i solidàriament als demandats a abonar al seu mandant la quantitat de 28.331,16 euros, import de diverses obres que el Sr. Alcalá havia fet en benefici dels defenents a la borda ubicada a l'XXXX i que aquests no li havien abonat, més els interessos corresponents de dita quantitat a partir de la contesta a la demanda, més les costes del procediment.
II.- La representació processal dels Srs. Palau i Cañete i de la societat "B.E. SL" va contestar a la demanda en data 8 de febrer del 2008 negant la procedència dels albarans signats per un operari seu amb un import total de 20.322,48 euros i defensant que calia aplicar a la suma reclamada el coeficient del 5% corresponent a treballs per administració, cosa que no s'havia fet, de tal manera que els seus mandants havien abonat molt més del que realment importaven els treballs realitzats per l'agent. Junt amb la contesta els defenents van instar demanda reconvencional en reclamació de la suma de 36.057,68 euros que ells entenien que havien pagat de més per les tasques efectuades pel demandant.
III.- La representació processal del Sr. Alcalá va presentar el seu escrit de rèplica i contesta a la demanda reconvencional en data 29 de febrer del 2008, oposant-se a les pretensions de la part defenent i formulant excepció peremptòria de prescripció extintiva de part de les peticions de la demanda reconvencional, la representació processal dels Srs. Palau i Cañete va formular escrit de dúplica i contesta a l'excepció de prescripció aixecada per l'adversa el dia 29 de febrer del 2008 i les parts van presentar opportunament els seus escrits de conclusions reiterant els seus arguments i oposant-se als de l'adversa.
IV.- L'Hble. Tribunal de Batlles va dictar Sentència en data 11 de març del 2011 estimant substancialment la demanda formulada en data 30 de novembre del 2007 pel Sr. Alcalá contra els Srs. Cañete i Palau i la societat "B.E. SL", desestimant la demanda reconvencional formulada per aquests darrers i condemnant-los solidàriament a pagar a l'agent principal la suma de 27.813,84 euros, augmentada amb l'interès legal a comptar de la data de la contesta a la demanda, juntament amb les costes del procediment.
V.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació la representació processal dels Srs. Palau, Cañete i la societat "B.E. SL" demanant que es requereixi al pèrit judicial per tal que completi el seu informe, petició que va ser denegada per l'Aute d'aquesta Sala de data 13 de setembre del 2011, i, subsidiàriament i pels arguments recollits en les seves conclusions, que es revoqui parcialment, estimant també parcialment la reconvenció formulada per la seva mandant i condemnant a la part agent a pagar als seus mandants per via de compensació la suma de 3.262,64 euros que se li exigien per la refacció d'una escala, la de 538,20 euros per una diferència de pes en l'acer utilitzat a l'obra i la de 734,44 euros que se li reclamaven per soldar una barana quan aquesta tasca no s'havia portat a terme, amb expressa condemna en costes processals a la part agent.
Ha actuat com a magistrat ponent la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari.
FONAMENTS DE DRET
I.- La representació processal dels Srs. Palau i Cañete i la societat "B.E. SL" s'oposa en el seu recurs a la decisió de la Sentència d'instància en tres punts concrets: el primer fa referència a la reclamació, que aquesta resolució desestima, de que li sigui abonada per l'agent principal la suma de 3.262,64 euros que se li exigia per la refacció d'una escala de l'edifici en la construcció del qual va participar el Sr. Alcalá, propietari del negoci "S.E.", el segon està relacionat amb l'import de 538,20 euros per una diferència de pes en l'acer utilitzat en l'obra, que tampoc admet la resolució d'instància, i el tercer de 734,44 euros reclamat indegudament per soldar una barana, que també es rebutja, però aquest motiu no es pot estimar.
En efecte, en la demanda reconvencional formulada per la representació processal dels recurrents en data 8 de febrer del 2008 aquesta reclama que es condemni a la part agent a abonar als seus mandants la suma de 36.057,68 euros, entenent que aquest és l'import que ells han pagat de més per les obres efectuades per l'agent, sense cap altre precisió. De la oposició a la demanda es podria deduir que els defenents fonamenten aquesta pretensió en la manca de reconeixement dels albarans presentats per l'adversa en els què no apareix l'apartat "conforme", sinó que exclusivament han estat signats al mig per un operari seu, i de que no s'ha reduït el coeficient del 5% corresponent a treballs per administració, que segons el seu criteri calia aplicar, sense que en cap moment es faci referència a que s'hagi duplicat la facturació d'una escala, o a que hi hagi una diferència en el pes de l'acer utilitzat, o que no s'hagi portat a terme la soldadura d'una barana de l'edifici que es reclama, punts que són objecte de recurs, ni tant sols es faci referència a ells en els escrits de dúplica i conclusions presentats pels recurrents, de tal manera que cal coincidir amb l'argument en el què es fonamenta la decisió d'instància en el sentit de que es tracta de aspectes que no han estat objecte de contradicció en el plet i que, per tant, no es poden estimar en quan l'adversa no ha tingut la oportunitat d'oposar-s'hi.
II.- Altrament, pel que fa a l'argument de que la construcció d'una escala s'ha fet i cobrat dues vegades, no hi ha cap prova a les actuacions de que hagués estat precís refer-la degut a que en un primer moment es va fer incorrectament, sinó que, com posa de relleu el perit Sr. Nogués (foli 545), el més versemblant és que el projecte inicial de permetre l'accés a les instal·lacions a persones amb la mobilitat reduïda amb un aparell elevador situat al costat de l'escala es va modificar en el curs de l'obra situant una rampa en el lloc en el què inicialment s'havia construït l'escala.
III.- En relació a la diferència de kilograms d'acer entre el pes teòric de la Norma UNE i el de la taula de la "U.A.H.E.", que el perit Sr. Nogués valora en 538,20 euros (foli 551), cal tenir en compte, a més de les anteriors consideracions, que es tracta d'una diferència mínima en relació a l'obra que no s'havia pressupostat i en referència a uns pesos "teòrics", raó que porta igualment a confirmar la decisió d'instància.
IV.- Per últim, pel que fa a la partida de soldar barana amb peces tipus T, que segons el perit no ha estat localitzada, amb un import de 734,44 euros (foli 551), val a dir que el fet que aqueta no es localitzi no vol dir que no s'hagi fet i que, com es destaca a la contesta al recurs plantejat per la representació processals dels Srs. Cañete i Palau i la societat "B.E. SL", es tracta, en tot cas, d'una factura ja abonada pels recurrent i, per tant, acceptada per ells. En aquest sentit, cal observar que aquesta partida està inclosa en la factura número 2005/1019 (foli 539) que, segons es posa de relleu a la demanda, ja estava pagada i, per tant, no es reclama (foli 2 en relació al primer apartat del quart fet del foli 3).
V.- En desestimar-se el recurs procedeix imposar les seves costes a la part recurrent de conformitat amb allò que disposa el Codi 7,51,5.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal dels Srs. Cañete i Palau i de la societat "B.E. SL" contra la Sentència dictada per l'Hble. Tribunal de Batlles en data 11 de març del 2011, que CONFIRMEM íntegrament, imposant les costes d'aquesta alçada a la part recurrent.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 123/11.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 27 octobre 2011 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 27 octobre 2011 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 27 d'octubre del 2011 - ROJ: STSJAD 251/2011) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 27 octobre 2011 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : A la vila d'Andorra la Vella, el 27 d'octubre de 2011. Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la re…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (27 octobre 2011)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 27 d'octubre del 2011 - ROJ: STSJAD 251/2011
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.