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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 25 octobre 2012 (n° 29/12) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 236), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 236) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
· art. 236
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD, Penal, 25 octobre 2012 (ROJ STSJAD 407/2012, ECLI:AD:TSJADAD:2012:407)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Penal, sentence n° 23-12, 25 octobre 2012, recours n° 29/12 (ROJ STSJAD 407/2012 – ECLI:AD:TSJADAD:2012:407) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Deux gérants de sites de vente en ligne, désignés dans la décision sous les noms de Tejada et de Duque, proposaient à la vente, par les sites « pixelmercat » et « sydneyandorra », des produits d'électronique, d'audiovisuel et de photographie. Selon les faits déclarés provés par la juridiction du premier degré, les prévenus encaissaient le prix à la commande, alors qu'ils ne disposaient pas de la marchandise et ne se la procuraient qu'après paiement, auprès de commerçants ou de grossistes de la Principauté. Les marchandises n'étaient jamais livrées.
La décision relève que les sommes en cause s'élevaient à 14 310,74 EUR pour Tejada (19 clients de « pixelmercat ») et à 14 665 EUR pour Duque (8 clients de « sydneyandorra »). Les acheteurs sont identifiés par leurs initiales dans le texte. Le tribunal de Corts a condamné les deux prévenus, en qualité d'auteurs d'un délit majeur continu d'escroquerie qualifiée, à une peine d'un an de prison conditionnelle pour Tejada et de dix-huit mois de prison conditionnelle pour Duque, assorties d'obligations de réparation civile sur une durée de quatre ans. Les dépens ont été mis à leur charge solidaire.
Les deux défenses ont interjeté appel. Tejada soutient que l'absence de stock et de boutique physique ne constitue pas une tromperie et que les faits relèveraient, au plus, d'un détournement (apropiació indeguda). Il demande que la peine ne dépasse pas un an de prison conditionnelle. Duque soutient que son client exerçait une activité commerciale légalement autorisée et que l'affaire relève d'un simple manquement contractuel, la seule qualification envisageable étant celle de l'article 236 du Code pénal, relative à l'induction en erreur du consommateur dans le domaine du commerce. Le ministère public demande la confirmation intégrale du jugement.
Question de droit
La question centrale porte sur la frontière entre l'escroquerie et l'appropriation indue. Plus précisément, il s'agissait de déterminer si la seule absence de stock et de local commercial, dissimulée à des acheteurs qui paient d'avance, caractérise une manœuvre trompeuse suffisante pour constituer une escroquerie, ou si l'opération ne relève que de l'obligation de livrer, sans tromperie pénalement caractérisée.
Accessoirement, la juridiction devait apprécier le quantum de la peine au regard des circonstances personnelles des prévenus, et régler le sort de la réparation civile, en particulier celui d'un véhicule remis en garantie par Tejada.
Solution et dispositif
La Sala Penal rejette l'appel et confirme le jugement de première instance. Elle motive sa décision sur plusieurs points.
Elle écarte d'abord la qualification d'appropriation indue. Elle relève que les vendeurs ayant perçu un paiement anticipé pour une marchandise encore à acquérir n'avaient pas d'obligation de restituer les sommes reçues, ce qui exclut le détournement d'une chose remise à titre précaire.
Elle retient ensuite l'existence d'une escroquerie. Selon la décision, les prévenus savaient dès l'origine qu'ils ne disposaient pas des produits, mais ils ont contracté en laissant croire qu'ils disposaient d'un stock. Ils ont également fait croire à l'existence d'une boutique située à une adresse précise, afin de créer une relation de confiance. Le tribunal qualifie cette « apparence trompeuse » de cause déterminante des commandes et des paiements anticipés, « actuant amb ànim de lucre », et ce même si les prévenus avaient peut-être initialement l'intention d'acheter et d'expédier la marchandise. Il ajoute que
Marie Conte
Yves Picod
Andorra la Vella, vint-i-cinc d'octubre del dos mil dotze.
En el recurs d'apel·lació interposat per les representacions lletrades respectives dels Srs. Tejada i Duque contra la sentència de data 24 de maig de 2012 dictada pel M. Il·ltre. Tribunal de Corts en la Causa i Rotlle de referència, seguida per un delicte major continuat d'estafa qualificada. Sent part el Magnífic Ministeri Fiscal. Els components del Tribunal Superior de Justícia expressats al marge s'han constituït per a la vista i decisió, és ponent el M.I. Sr. Yves Picod.
ANTECEDENTS DE FET
I.-RESULTANT: Que el M.I. Tribunal de Corts va dictar sentència en data 24 de maig del 2012 amb la següent part dispositiva: "Fallem: que hem de condemnar i condemnem com a responsables penals en el concepte d'autors d'un delicte major continuat d'estafa qualificada, sense la concurrència de circumstàncies modificatives de la responsabilitat penal:
Tejada a la pena d'UN (1) ANY DE PRESÓ CONDICIONAL
QUALIFICADA a l'abonament de la responsabilitat civil durant un termini de quatre (4) anys.
Duque a la pena de DIVUIT (18) MESOS DE PRESÓ
CONDICIONAL QUALIFICADA a l'abonament de la responsabilitat civil durant un termini de quatre (4) anys.
Els condemnem també al pagament solidari de les despeses processals causades.
En concepte de responsabilitat civil, es condemna:
Tejada al pagament de les quantitats següents:
-HAS: 1.528,59 EUR
-TCR i DG: 29,94 EUR
-VFC i FJC: 2.275,41 EUR
-ALHG: 437 EUR
-JARC: 483,18 EUR
-CCM: 256,74 EUR
-FBM: 2.248 EUR
-IRG: 454,22 EUR
-IJLB: 1.147,79 EUR
-ECC: 451,95 EUR
-AMF: 622,36 EUR
-BDG: 303,62 EUR
-JLGC: 418 EUR
-IGF: 183,30 EUR
-FJFG: 503,38 EUR
-MAIL: 345,21 EUR
-ANS: 285,30 EUR
-RRC: 238,38 EUR
-IFC: 841,02 EUR
Duque al pagament de les quantitats següents:
-SJMR: 699 EUR
-JFP: 2.500 EUR
-JOMV: 721 EUR
-ABQ: 2.935 EUR
-JPF: 2.388 EUR
-SMP: 1.749 EUR
-EAM: 1.573 EUR
-DAA: 2.700 EUR.
Així es condemna als processats al pagament de les despeses processals causades".
II.-RESULTANT: Que la sentència es recolza en els següents fets que declara provats en el seu primer Resultant: "són fets provats i així es declara, que des del mes d'agost del 2009 fins al mes d'agost del 2010, els processats Tejada, nascut el 7 d'octubre del 1975, de nacionalitat portuguesa i amb antecedents penals no computables per raó de la present causa, i Duque, nascut el 15 de desembre del 1962, de nacionalitat andorrana i sense antecedents penals, essent els gerents respectivament de les pàgines web www.pixelmercat.com i www.sydneyandorra.com, venien, a través d'aquestes pàgines, productes d'electrònica, audiovisual i fotografia -entre altres-, que obtenien, després de prèvia comanda i pagament de la mercaderia sol·licitada per part del client a través de les referides pàgines web, comprant-los a botigues o majoristes del Principat, doncs no tenien en la seva possessió la mercaderia, abans d'obtenir el pagament corresponent. En diversos casos (19 clients de "pixelmercat" pel processat Tejada i 8 clients de "sydneyandorra" pel processat ENTITY_5), els processats han fet seves les quantitats de 14.310,74 EUR pel que fa a Tejada i 14.665 EUR pel que fa Duque, sumes que els hi havien estat transferides pels dits clients en concepte de pagament de productes diversos que mai els foren lliurats pels processats segons la següent relació:
a través de "pixelmercat":
HAS adquirí mercaderia que mai ha rebut, pagant l'import de 1.985,72EUR, havent-li estat retornada la suma de 496,43 EUR, reclamant encara l'import total de 1.528,59 EUR,
TCR i DG pagaren 830,16 EUR que els foren posteriorment retornats, reclamant 29,94 EUR en concepte de despeses bancàries.
VFC i FJC pagaren 2.275,41 EUR que reclamen.
ALHG abonà 437 EUR que reclama.
JARC abonà 483,18 EUR que reclama.
CCM pagà 256,74 EUR que reclama.
FBM pagà 2.248 EUR que reclama.
IRG pagà 454,22 EUR que reclama.
IJLB abonà l'import total de 1.147,79 EUR que reclama.
ECC abonà la quantitat total de 451,95 EUR que reclama.
AMF abonà 622,36 EUR que reclama.
BDG pagà 303,62 EUR que reclama.
JLGC pagà 418 EUR que reclama.
IGF abonà 183,30 EUR que reclama.
FJFG pagà 503,38 EUR que reclama.
MAIL pagà 345,21 EUR que reclama.
ANS abonà 285,30 EUR que reclama.
RRC abonà 238,38 EUR que reclama.
IFG pagà un total de 841,02 EUR que reclama.
A través de "sydney andorra":
SJMR pagà 699 EUR que reclama.
JFP abonà un total de 2.500 EUR que reclama.
JOMV pagà 721 EUR que reclama.
ABQ pagà 2.935 EUR que reclama.
JPF abonà l'import total de 2.388 EUR que reclama.
SMP pagà 1.749 EUR que reclama.
EAM pagà 1.573 EUR que reclama.
DAA pagà 2.700 EUR que reclama".
III.-RESULTANT: que contra la referida sentència la defensa de Tejada formula recurs d'apel·lació. Sosté que no són constitutius d'engany els fets de no disposar d'estoc de mercaderia necessària per tal d'atendre el pagament dels productes i de no tenir una botiga física. En absència de simulació, no hi ha doncs delicte d'estafa. Només es podria tractar d'una apropiació indeguda.
Sol·licita que la pena de presó condicional no excedís d'un any.
IV.-RESULTANT: Que la defensa de Duque estima que els fets no són constitutius d'estafa, el seu client va actuar com un comerciant dedicant-se a la venda de productes d'electrònica, audiovisual i de fotografia amb una pàgina web legalment autoritzada. Es tracta doncs d'un incompliment contractual, no d'una estafa. Únicament es podria aplicar la qualificació de l'article 236 del Codi Penal relativa a la inducció a l'error al consum en l'àmbit del comerç.
V.-RESULTANT: Que el Ministeri Fiscal sol·licita la plena confirmació de la sentència recorreguda.
FONAMENTS DE DRET
I.-CONSIDERANT: Que els fets d'autes no constitueixen un delicte d'apropiació indeguda en absència d'obligació per part dels venedors de retornar els diners que han rebut, compte tingut que han cobrat en pagament anticipat de la mercaderia encomanada.
En canvi els processats sabien des de l'inici del negoci que no disposaven dels productes comprats pels clients. Han contractat amb aquests deixant-les-hi creure que disposaven en estoc dels productes (v. f. 929).
Van deixar creure als compradors que disposaven d'una botiga amb ubicació precisa (v. f. 1.173) per crear una relació de confiança suficient.
Aquesta aparença enganyosa va facilitar les compres i doncs els pagaments anticipats, actuant amb ànim de lucre, malgrat el fet probable que tinguessin, al principi, la intenció de comprar i enviar la mercaderia als seus clients.
No es tracta tampoc d'una simple inducció a l'error sobre els productes venuts, l'aparença creada tenint per objecte enganyar els clients a través d'internet sobre l'operació mercantil que proposaven. Si els clients haguessin sabut que els venedors no disposaven d'estoc i que compraven després la mercaderia no haurien comprat ni entregat diners.
II.-CONSIDERANT: Que per apreciar el quantum de la pena, s'ha de tenir en compte les circumstàncies personals dels processats que no tenen antecedents penals i que han tornat una part dels diners, així com, respecte del Sr. Tejada que ha reconegut els fets des del principi, demostrant així el seu penediment i també el fet que ha entregat un cotxe com a fiança per abonar la responsabilitat civil.
III.-CONSIDERANT: En quant a les al·legacions referents a la responsabilitat civil i a la subhasta del vehicle entregat pel Sr. Tejada, aquestes peticions hauran de ser resoltes en període d'execució de la present sentència. Que el preu de subhasta del cotxe entregat pel Sr. Tejada haurà de ser deduït dels imports a pagar a títol d'indemnització.
Decisio
Vistes la Constitució, El Codi Penal, el Codi de Procediment Penal, la jurisprudència d'aplicació, i altres fonts del Dret del Principat d'Andorra,
La Sala Penal del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
D E C I D I M
1.- Desestimar el recurs d'apel·lació interposat pels Srs. Tejada i Duque.
2.- Confirmar la sentència dictada en data 24 de maig del 2012, en la causa de referència.
3.- Imposar als recurrents el pagament per meitat de les despeses processals causades pel recurs.
4.- Retornar la Causa al M. Il·ltre. Tribunal de Corts, amb certificació de la present Sentència, per al seu compliment i execució.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 29/12.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 25 d'octubre del 2012 - ROJ: STSJAD 407/2012 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11525741.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 25 octobre 2012 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 25 octobre 2012 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 25 d'octubre del 2012 - ROJ: STSJAD 407/2012) précise les conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 25 octobre 2012 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Rotlle núm. TSJP-29/12 Causa núm. TC-078-3/10 Sentència núm. 23-12 Ponent M.I. Sr. Yves Picod
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 236)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 236)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (25 octobre 2012)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 25 d'octubre del 2012 - ROJ: STSJAD 407/2012
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94/100
Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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