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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 31 juillet 2013 (n° 168/13) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals (art. 50), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals (art. 50) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals · art. 50
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 934 caractères)
Sentència
TSJC-168/13
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el dia 31 de juliol de 2013.
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Note liminaire : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») ne comporte pas de numéro de décision. Le titre complet, le numéro ROJ et l'identifiant ECLI ont donc été relevés dans le texte intégral.
✦ ⁂ ✦
Faits et procédure
La salariée a été engagée le 10 janvier 2007 par la société A., S.A.U., dans un supermarché exploité sous l'enseigne « H. ». Le contrat de travail la rattachait à la fonction de caissière, et le contrat lui-même désignait la qualité d'« empleada venda » (employée de vente), selon la motivation de l'arrêt.
Le 16 juillet 2012, le supérieur hiérarchique a annoncé verbalement à la salariée une modification de son poste, consistant à exercer des tâches au rayon charcuterie. Par courrier recommandé du 20 juillet 2012, celle-ci a exprimé son opposition, en invoquant l'absence de consentement et de motif d'urgence, et a joint un certificat médical faisant état d'un asthme et déconseillant les travaux en environnement froid. À son retour d'arrêt maladie, le 18 septembre 2012, l'employeur lui a de nouveau demandé d'exercer les fonctions de charcuterie. Le 20 septembre 2012, elle a rompu le contrat pour motif justifié, sur le fondement de l'article 97.1.b) de la loi 35/2008 du 18 décembre 2008 portant Code des relations de travail (Codi de relacions laborals), et réclamé l'indemnité pour licenciement injustifié prévue à l'article 98.
Le Tribunal unipersonnel du Batlle a rejeté la demande par jugement du 24 avril 2013, en estimant que le départ n'était pas justifié. La salariée a interjeté appel. La Sala Civil du Tribunal supérieur de justice d'Andorre (TSJA), composée de Mme Eulàlia Amat Llari (présidente), M. Pere Pastor Vilanova (rapporteur) et M. Vincent Anière, a rejeté l'appel le 31 juillet 2013 (recours n° 168/13).
Le texte intégral ne précise pas la durée exacte de l'arrêt maladie ni les suites éventuelles de la rupture du contrat au-delà de l'instance.
✦ ⁂ ✦
Question de droit
Le litige soulevait deux questions connexes.
Qualification juridique du changement d'affectation. Le passage de la caisse au rayon charcuterie constitue-t-il une modification de la « classe de travail » (classe de treball) exigeant le consentement exprès du salarié au sens de l'article 50 du Code, ou un simple exercice du pouvoir de direction de l'employeur, en particulier lorsque la catégorie professionnelle est respectée ?
Incidence de l'état de santé et charge de la preuve. Le certificat médical attestant d'une incompatibilité entre l'asthme et l'environnement froid de la charcuterie suffit-il à rendre le changement de poste « différent de celui stipulé », au sens de l'article 97.1.b) ?
✦ ⁂ ✦
Solution et dispositif
La Cour écarte les deux moyens. Elle rappelle, en reprenant sa propre jurisprudence (arrêt TSJC-026/13 du 18 juillet 2013), que le changement de fonctions ne constitue une modification du contrat que lorsque l'employeur affecte le salarié à une tâche ne correspondant pas à sa qualification professionnelle. Dans ce cas seulement, l'accord du salarié est requis. Pour le reste, l'employeur peut procéder aux changements qu'il estime opportuns au titre de son pouvoir de direction et d'organisation (article 75 du Code), sous réserve du respect de la qualification. La charge de la preuve pèse sur le demandeur.
Sur le plan factuel, la Cour relève que les deux postes participent à la vente et au service à la clientèle, que rien n'indique que le poste de charcuterie soit moins valorisé, et que la salariée avait été engagée comme « empleada venda », ce qui rend le poste compatible avec son contrat. Elle ajoute que l'article 50.4 du Code autorise l'employeur à modifier la catégorie professionnelle.
Sur l'état de santé, la Cour retient trois éléments : le certificat émane d'un médecin de médec
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència de la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, i els magistrats M.I. Sr. Pere Pastor Vilanova i M.I. Sr. Vincent Anière, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En les actuacions del procediment laboral núm. B-1603-1/2012, instades per la Sra. Estany contra la societat A., S.A.U., en data 24 d'abril de 2013, l'Hble. Tribunal Unipersonal del Batlle va dictar Sentència, la part dispositiva de la qual va decidir: "Desestimar la demanda formulada per la Sra. Estany contra la societat A., S.A.U., absolent aquesta darrera de les pretensions de l'agent i imposant a l'actora les costes processal causades inclosos els honoraris d'advocat i de procurador de la defenent".
II.- La Sra. Estany ha interposat recurs d'apel·lació contra aquesta resolució.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Pere Pastor Vilanova.
FONAMENTS DE DRET
I.- La part que recorre manifesta que: les ocupacions de caixera i de dependenta de xarcuteria en un supermercat constituïen dues ocupacions totalment diferents; havia estat contractada com a empleada de venda, malgrat només duia a terme tasques de cobrament; la seva classe de treball era de caixera i s'havia oposat a la seva modificació; l'empresa havia de prendre en compte el seu estat de salut.
II.- La Sra. D. va treballar pel compte de la societat defenent entre els dies 10 de gener de 2007 i el 20 de setembre de 2012, moment en què la treballadora va desistir de la relació laboral.
La carta corresponent contenia la motivació que segueix:
"Distingit senyor,
Per la present us comunico la meva decisió de desistir justificadament del contracte de treball, de data 10 de gener de 2007, que m'uneix laboralment amb la empresa "H.".
Que, d'ençà el dia que vaig començar a treballar a l'empresa "H.", 10 de gener de 2007, sempre he realitzat les meves funcions com a caixera, sent aquesta la classe de treball per la qual vaig ser contractada.
En data 16 de juliol de 2012, el meu superior em va comunicar verbalment una modificació del lloc de treball, per tal que realitzés els treballs corresponents a la xarcuteria. Que, per a quest motiu, en data 20 de juliol d'enguany, us vaig enviar una carta certificada exposant la meva oposició a dita modificació del meu lloc de treball, ja que no he donat el meu consentiment, ni se m'ha informat que dits canvis són per motius d'urgència. A més a més, us vaig adjuntar certificat de la Dra. Manso informant que pateixo asma i que no es convenient que porti a terme feines amb temperatures fredes.
Que, en data 18 de setembre d'enguany, una vegada que m'he reincorporat a la feina, després d'una baixa mèdica, el meu superior m'ha tornat a indicar que havia de portar a terme la feina de la xarcuteria, sense tenir en compte la carta que us vaig enviar informant de la meva oposició a dit canvi de feina.
Per aquests motius, i a tenor de l'establert a l'article 97.1. b) de la llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals, li comunico la meva voluntat de rescindir justificadament el contracte de treball que m'unia a l'empresa "H.", sense cap preavís i tenint dret a exigir la indemnització corresponent al comiat injustificat, tipificat a l'article 98 de la llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals.
Que, d'acord amb l'article 99 de la llei de constant referència, el mateix dia de rebre la present carta o com a màxim l'endemà, m'ha d'oferir el pagament de tots els conceptes laborals" (foli 18).
El Tribunal a quo ha considerat que el desistiment no era justificat i ha desestimat, per conseqüent, el pagament de la indemnització de l'article 98.
La part recurrent s'alça contra la resolució de la instància, tota vegada que considera que la seva classe de treball havia estat canviada sense el seu consentiment i que la seva malaltia (asma) era incompatible amb el nou lloc de treball.
El desistiment de la treballadora es fonamenta en la infracció al paràgraf b) de l'article 97.1 del Codi de relacions laborals, és a dir: "l'exigència d'un treball diferent a l'estipulat ...".
El control jurisdiccional passa doncs per esbrinar si aquest mancament s'ha produït efectivament.
L'apel·lant al·lega doncs una modificació en les condicions laborals pactades, en el sentit que l'empresa hauria canviat, unilateralment, la seva classe de treball. En efecte, la Sra. D. manté que havia estat contractada com a caixera del supermercat "H." i que la seva missió consistia exclusivament en cobrar les compres dels clients. La recurrent afegeix que l'empresa pretenia assignar-la a la secció de xarcuteria, treball que consistia en servir als consumidors.
Aquesta qüestió ha estat recentment analitzada per aquesta Sala. En efecte, en la nostra Sentència TSJC-026/13 del 18 de juliol de 2013 es deia: "el canvi de treball o, millor dit, de les funcions de l'assalariat, només constitueix una modificació del contracte laboral quan l'empresa destina la persona interessada a una tasca que no correspon a la seva qualificació professional. I aquesta alteració d'un element essencial del contracte, requereix, és clar, l'acord del treballador. Per contra, l'empresa pot dur a terme els canvis que estima oportuns, de conformitat amb el seu poder de direcció i d'organització (article 75), si respecta l'esmentada qualificació. En suma, escau distingir els canvis en el contracte de treball i en les condicions laborals, essent només imperatiu l'acord de l'empleat en el primer supòsit. La segona remarca interessa la càrrega de la prova, essent jurisprudència d'aquesta Sala que aquesta recau en el demandant".
Força és de constatar que la classe professional de la Sra. D. ha estat respectada. Efectivament, aquesta Sala no copsa cap diferència sensible, com ho fa encertadament el Tribunal a quo, entre els repetits llocs de treball, puix, al cap i a la fi, ambdós participen a la venda i en l'atenció al client. Endemés, res fa pensar que la nova ocupació sigui menys prestigiosa en el si de l'empresa. La recurrent argumenta que la seva categoria professional era de caixera però oblida que va ser contractada com a "empleada venda" (foli 5), funció que esdevé compatible amb la plaça de treball que se li va proposar per raons d'organització. A més, l'article 50 del Codi de relacions laborals prohibeix el canvi de classe de treball sense el consentiment exprés de la persona treballadora; això no obstant, la Sra. D. no es troba en aquell supòsit, doncs l'ocupació "empleada venda" no constitueix una classe, sinó una categoria professional. De fet, fins i tot l'article 50.4 del Codi dóna la possibilitat a l'empresari d'efectuar canvis de categoria.
Per acabar, l'assalariada considera que la seva malaltia no li permetia exercir les funcions de venedora en la secció de xarcuteria, tota vegada que el seu metge estimava que no podia treballar en un entorn fred. Si s'observa acuradament l'informe mèdic corresponent, s'imposen tres observacions. La primera, que dimana d'un metge en medecina familiar i comunitària i que, per tant, no presenta els requisits d'especialització necessaris per avaluar la compatibilitat de la nova feina amb l'asma. En segon terme, el report és molt superficial i no ve acompanyat de cap mena de prova objectiva. En darrer lloc, la doctora refereix "Degut a la seva patologia, no pot entrar en llocs on tinguin temperatures extremes per tal d'evitar crisis de broncoespasme" (foli 16). Per conseqüent, la part apel·lant efectua una interpretació extensiva del certificat mèdic, doncs, a falta de prova contrària, no podem presumir que en una xarcuteria, regnin "temperatures extremes".
Per conseqüent i en no apreciar-se cap mena de degradació professional o d'abús en l'actuació de l'empresa, la Sra. D. no pot seriosament invocar un "treball diferent a l'estipulat", de manera que la seva demanda laboral havia de ser refusada.
III.- La desestimació del recurs interposat per la Sra. Estany condueix a la seva condemna a satisfer les costes judicials d'aquesta alçada (arg. Codi 7, 51, 5), inclosos honoraris d'advocat i de procurador.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació formulat per la Sra. ENTITY_4; CONFIRMAR la Sentència de l'Hble. Tribunal Unipersonal del Batlle del dia 24 d'abril de 2013; condemnar la Sra. Estany a satisfer les costes judicials d'aquesta alçada, inclosos honoraris d'advocat i de procurador.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 168/13.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 31 de juliol del 2013 - ROJ: STSJAD 190/2013 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11526101.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 31 juillet 2013 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals, Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals, Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 31 juillet 2013 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 31 de juliol del 2013 - ROJ: STSJAD 190/2013) précise les conditions d'application de Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals, Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals, Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 6 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals, Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals, Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 31 juillet 2013 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals, Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals, Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència de la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, i els magistrats M.I. Sr. Pere Pastor Vilanova i M.I. Sr. Vincent Anière, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals (art. 50)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals (art. 50)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (31 juillet 2013)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 31 de juliol del 2013 - ROJ: STSJAD 190/2013
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals.