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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 05 novembre 2014 (n° 42/14) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 230.3), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 230.3) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
· art. 230.3
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 537 caractères)
Aute
Rotlle núm. TSJP-42/14 Núm. Causa TC-037-4/11
AUTE
PARTS:
Recorrent: Sr. Garzón
Advocat: Sr. Sarabia
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 170/2014 (ECLI:AD:TSJADAD:2014:170A)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 170/2014, Tribunal superior de justícia d'Andorra (Sala Penal), 5 novembre 2014, ECLI:AD:TSJADAD:2014:170A (Lire sur source officielle)
Note de rédaction : la référence fournie dans la requête (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence canonique retenue est celle figurant dans le texte de la décision (ROJ et ECLI).
Faits et procédure
Le Sr Garzón avait été condamné par une peine unique pour trois infractions : vol avec force sur les choses, détention de substances inflamables et association illicite. Seule cette dernière figurait parmi les infractions exclues du bénéfice du décret d'indulte accordé par les Coprinces le 1er août 2014.
Par aute du 19 septembre 2014, le Tribunal de Corts a décidé de ne pas appliquer à l'intéressé les bénéfices de ce décret. Le condamné a interjeté appel. Il soutenait que l'indulte devait s'appliquer aux deux infractions non exclues, la peine unique ne pouvant lui nuire. Il invoquait en outre sa bonne conduite en détention, attestée par la proposition du directeur du centre pénitentiaire de réduction de peine, et subsidiairement l'octroi de la libération conditionnelle prévue à l'article 230.3 du Code pénal.
Le ministère public concluait à la confirmation. Il faisait valoir que la peine unique faisait obstacle à l'application de l'indulte, et que le condamné avait eu une mauvaise conduite habituelle, à la suite de sanctions disciplinaires et d'une condamnation pénale prononcée en juillet 2013. Il contestait par ailleurs la réunion des conditions de la libération conditionnelle.
Question de droit
La Sala devait trancher deux questions :
Une peine unique prononcée pour plusieurs infractions, dont l'une est exclue de l'indulte, permet-elle de faire bénéficier le condamné de l'indulte pour les infractions non exclues ?
La bonne conduite constatée en détention et l'absence de mauvaise conduite habituelle ouvrent-elles le droit à l'indulte ou à la libération conditionnelle ?
Solution et dispositif
La Sala retient deux motifs principaux.
Sur l'interprétation de l'indulte. Le tribunal rappelle que l'indulte est une mesure exceptionnelle, dont l'application et l'interprétation doivent être strictes et non extensives. Il reconnaît que le vol avec force et la détention de substances inflamables ne sont pas exclus du décret. Il relève toutefois que la peine a été prononcée pour les trois infractions à titre unique et indivisible, en référence à un précédent de la Sala (aute du 13 septembre 2012, rotlle TSJP-21/12). Dans ces conditions, il n'est pas possible d'isoler la part de peine attribuable à l'association illicite afin de faire effectivement jouer l'indulte sur les autres infractions.
Sur la conduite en détention. La Sala reconnaît l'évolution positive du condamné depuis novembre 2012. La réduction de peine proposée à 2,5 jours par mois a été fixée à 1 jour par mois par aute du Tribunal de Corts du 29 avril 2014. Le tribunal estime donc que la mauvaise conduite habituelle, cause d'exclusion de l'indulte selon le décret, n'est pas caractérisée.
Sur la libération conditionnelle. Faute d'application de l'indulte, la fraction des cinq sixièmes de la peine n'est pas atteinte. La condition légale n'étant pas remplie, la libération conditionnelle est refusée. La décision vise à cet égard l'article 230.3 du Code de procédure pénale, alors que la référence législative figurant dans les métadonnées renvoie au Code pénal (voir infra).
Dispositif. La Sala statue en ces termes, traduits du catalan :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« 1.- DÉSESTIMER le recours d'appel interjeté par la représentation processuelle du Sr
Recorregut: Mgfc. MINISTERI FISCAL
M. I. Sra. Fátima Ramírez Souto
Andorra la Vella, cinc de novembre del dos mil catorze.
En el recurs d'apel·lació interposat contra l'aute de data 19 de setembre de 2014 dictat pel Tribunal de Corts en la causa núm. TC-037-4/11. Els components del Tribunal Superior de Justícia expressats al marge s'han constituït per a la vista i decisió, és ponent la M. Il·ltre. Sra. Fátima Ramírez Souto.
ANTECEDENTS DE FET
I.-RESULTANT: Que per Aute de 19 de setembre de 2014 el Tribunal de Corts va acordar no fer aplicació al penat Garzón dels beneficis del Decret d'Indult atorgat pels Excms. Srs. Coprínceps en data 1 d'agost de 2014.
II.-RESULTANT: Que contra l'esmentat Aute interposà recurs d'apel·lació la representació de Garzón per considerar que els beneficis de l'indult s'haurien d'aplicar respecte als delictes de furt amb força en les coses i de tinença de substàncies inflamables perquè no li pot perjudicar el fet de que s'hagi imposat una pena única per aquets dos delictes i el d'associació il·lícita que és l'únic exclòs de l'indult; que Garzón no ha incorregut en una mala conducta durant el compliment de la pena perquè el propi Director del Centre Penitenciari va proposar una reducció de la pena de 2,5 dies per mes per la bona conducta i col·laboració en les tasques encomanades; i que si es considera que procedeix l'aplicació dels beneficis de l'indult procedeix la concessió de la llibertat condicional de l'article 230.3 del Codi Penal.
II.-RESULTANT: Que el Mgfc. MINISTERI FISCAL s'oposa al recurs i interessa la confirmació de l'Aute recorregut per considerar que la imposició d'una pena única pels tres delictes objecte de la condemna impedeix l'aplicació dels beneficis de l'indult perquè un d'ells és d'associació il·lícita i es troba exclòs de l'indult; Perquè Garzón ha incorregut en una mala conducta habitual durant el compliment de la seva condemna en haver estat expedientat i sancionat per aldarulls, insults i amenaces als agents del Centre Penitenciari i condemnat per mitjà d'Ordenança Penal dictada en data 11 de juliol de 2013 en el marc de la causa núm. DM-169-2/13 com autor del delictes menors de danys dolosos, calúmnies i amenaces condicionals i una contravenció penal d'amenaces lleus per fets succeïts al centre penitenciari durant el termini de reclusió i el Decret d'Indult exclou del benefici als presos que en el curs de llur privació de llibertat hagin incorregut en mala conducta habitual; i que no procedeix la concessió de la llibertat condicional perquè no assoleix el benefici aritmètic de compliment de les 5/6 parts de la pena i perquè no semblen assegurades les possibilitats i expectatives de reintegració social.
FONAMENTS DE DRET
I.-CONSIDERANT que la representació de Garzón interessa l'aplicació dels beneficis del Decret d'Indult atorgat pels Excms. Srs. Coprínceps en data 1 d'agost de 2014 als delictes de furt amb força en les coses i de tinença de substàncies inflamables perquè aquests no estan exclosos d'aquests beneficis a diferència del delicte d'associació il·lícita pel que també va ser condemnat i que sí està exclòs del beneficis de l'indult.
Per a la resolució de les qüestions plantejades hem de partir de que l'indult és una mesura excepcional i, per tant, la seva aplicació i interpretació ha de ser de manera estricta i no extensiva.
Partint d'aquesta premissa, la pretensió del recorrent no pot ser estimada perquè malgrat que efectivament els delictes de furt amb força en les coses i de tinença de substàncies inflamables no estan exclosos dels beneficis de l'indult, al recorrent li va ser imposada una única pena pels tres delictes pels que va ser condemnat i un de ells és el d' associació il·lícita que sí que està exclòs. Es tracta d'una pena única i indivisible per natura -tal com va dir la Sala en aute de 13 de setembre de 2012 dictat al Rotlle TSJP-21/12- i, per tant, no podem concretar la porció de pena atribuïda al delicte d'associació il·lícita per a poder fer efectius els beneficis de l'indult.
S'ha de reconèixer la positiva evolució del recorrent en la seva conducta al centre penitenciari des de que al novembre de 2012 va protagonitzar els últims fets pels quals va ser sancionat administrativament i condemnat en via penal. Dita favorable evolució va determinar que pel centre penitenciari, l'abril de 2014, es proposés una reducció de la pena de 2,5 dies per mes que finalment va ser fixada en 1 dia per mes, mitjançant aute de 29 d'abril de 2014 del Tribunal de Corts, i, per tant, l'habitualitat en la mala conducta, com a causa d'exclusió del benefici de l'indult no considerem que concorri.
És, en conseqüència, la naturalesa única i indivisible de la pena imposada pels tres delictes -un d'ells exclòs de l'indult- el que fa que no es puguin aplicar els beneficis de l'indult als dos delictes que no estan exclosos dels mateixos al Decret d'Indult atorgat pels Excms. Srs. Coprínceps en data 1 d'agost de 2014.
Com que no es poden aplicar els beneficis de l'indult, les 5/6 parts de la totalitat de la pena no es troben complertes i, per tant, no es pot accedir als beneficis de la llibertat condicional en no concórrer un dels requisits exigits per l'article 230.3 del Codi de Procediment Penal.
El recurs d'apel·lació, per tot el que s'ha exposat, ha de ser desestimat.
II.- CONSIDERANT que havent estat desestimat íntegrament el recurs, procedeix imposar a la part apel·lant les despeses processals causades en aquesta segona instància.
Decisio
Vistes la Constitució, El Codi Penal, el Codi de Procediment Penal, la jurisprudència d'aplicació, i altres fonts del Dret del Principat d'Andorra,
DECISIÓ
La Sala Penal del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, en nom del poble andorrà, decideix:
1.- DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal del Sr. Garzón contra l'aute de data 19 de setembre de 2014 dictat pel Tribunal de Corts en la causa TC-037-4/11
2.- Confirmar íntegrament dit aute
3.- Imposar a la part apel·lant les despeses processals causades pel recurs.
4.- Retornar la Causa al Tribunal de Corts amb certificació del present aute per al seu compliment i execució.
Aquest Aute és ferm i executiu.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramesa certificació al M. Il·ltre. Tribunal de Corts, per al seu compliment i execució, ho acordem, manem i signem.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 42/14.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 05 de novembre del 2014 - ROJ: ATSJAD 170/2014 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11526767.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 05 novembre 2014 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Codi de procediment penal (text refós).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 05 novembre 2014 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 05 de novembre del 2014 - ROJ: ATSJAD 170/2014) précise les conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Codi de procediment penal (text refós) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 2 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Codi de procediment penal (text refós).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 05 novembre 2014 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Codi de procediment penal (text refós) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : En el recurs d'apel·lació interposat contra l'aute de data 19 de setembre de 2014 dictat pel Tribunal de Corts en la causa núm. TC-037-4/11. Els components del Tribunal Superior de Justícia expressats al marge s'han constituït per a la vista i decisió, és ponent la M. Il·ltre. Sr…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 230.3)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 230.3)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (05 novembre 2014)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 05 de novembre del 2014 - ROJ: ATSJAD 170/2014
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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