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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 12 octobre 2015 (n° 32/15) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 268.1), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 268.1) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
· art. 268.1
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (11 564 caractères)
Sentència
Núm. de Causa: 1400110/2011 (TC-110-1/11)
Núm. de Rotlle: TSJP-0000032/15
SENTÈNCIA 29-2015
PARTS:
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Dans la soirée du 4 novembre 2011, vers 20 h 20, un conducteur de nationalité andorrane, sans antécédents pénaux, circulait sur l'avenue Sant Antoni de La Massana, en direction d'Escaldes-Engordany. Selon les faits déclarés provés, sa vitesse n'a pas été établie comme supérieure à 50 km/h. À la hauteur du n° 40, il n'a pas aperçu deux piétonnes qui traversaient sur un passage protégé, correctement signalé. Le véhicule les a heurtées. L'une d'elles, âgée de 38 ans, a été projetée sur la voie opposée, où un second véhicule, circulant régulièrement, n'a pu éviter de passer sur son corps. Elle est décédée des suites de ses lésions. Sa fille de neuf ans a subi des blessures légères, avec dix jours d'arrêt scolaire et sans séquelles fonctionnelles. Une analyse sanguine pratiquée sur le conducteur a révélé la présence de THC à hauteur de 14 ng/ml.
Par jugement du 31 mai 2015, le Tribunal de Corts a déclaré le prévenu coupable d'un délit majeur d'homicide par imprudence grave, d'un délit mineur de lésions par imprudence grave et d'un délit mineur de conduite d'un véhicule automobile sous l'effet de stupéfiants (cannabis). Il l'a condamné à deux ans d'emprisonnement, dont sept mois fermes, ainsi qu'à une privation du permis de conduire de quatre ans. Il a également alloué diverses indemnités aux victimes indirectes, à la compagnie d'assurance et à l'organisme de sécurité sociale (C.A.S.S.).
Le condamné a interjeté appel. Il sollicitait sa relaxe du chef de conduite sous l'effet de stupéfiants et, à titre subsidiaire, une réduction de la peine d'emprisonnement. Il soutenait que l'expert médical n'avait pas tenu compte d'une étude américaine selon laquelle le cannabis n'a aucun effet en dessous de 0,5 ng/ml, que le taux relevé ne pouvait fonder seul la conduite sous influence, et que l'accident résultait d'une simple distraction liée à la pluie. La compagnie d'assurance, les parties civiles et le ministère public ont conclu à la confirmation du jugement.
Question de droit
La Sala Penal du Tribunal Superior de Justícia devait déterminer si la présence de THC dans le sang du conducteur, combinée aux autres circonstances de l'accident, permettait d'établir le délit de conduite sous l'effet de stupéfiants prévu à l'article 268.1 du Code pénal, et si cet élément contribuait à caractériser l'imprudence grave à l'origine des homicide et lésions. Se posait subsidiairement la question de la proportionnalité de la peine prononcée.
Solution et dispositif
La Cour rejette l'appel et confirme le jugement de première instance. Elle reconnaît d'abord la controverse scientifique relative aux effets du cannabis sur la conduite. Elle retient toutefois une étude française, fondée sur des données statistiques, selon laquelle le risque d'accident mortel croît avec la concentration de THC dans le sang. Elle en déduit que « statistiquement le cannabis a une influence certaine sur le comportement du conducteur », même si cet effet est faible au niveau constaté (fondement II-1). Elle relève ensuite que l'expert médical, entendu à l'audience, a confirmé ses conclusions. Celui-ci a écarté la version du prévenu, selon laquelle il aurait consommé plusieurs jours avant l'accident, en estimant la consommation à deux ou trois heures avant la tragédie (fondement II-2).
La Cour estime enfin « évident » que la consommation de cannabis a participé à la distraction du conducteur, sans en être la cause unique. Elle juge que les conditions de circulation, de nuit et sous la pluie, ont pu jouer un rôle, mais qu'elles « ne justifient pas la perte de contrôle du véhicule à proximité du passage piéton ni la conduite sous l'effet du cannabis » (fondement II-5). Sur la peine, elle considère que « la gravité exceptionnelle des faits, tempérée par les circonstances de l'accident, justifie la peine prononcée », laquelle « n
Recorrent: Sr. Barba
Advocat: Sr. Arcos
Recorregut: Mgfc. MINISTERI FISCAL
Recorregut: Cia. Gutierrez
Advocat: Sr. Calderón
Recorregut: Sr. Morillo
Vara Alfaro
Advocat: Sra. MBI
Recorregut: Sr. Ricart
Sra. Raya Sr. Ricart Sr. Zapata Sra. Raya
Advocat: Sr. Espada
Galan I. Sra. Fátima Ramírez Souto
Andorra la Vella, dotze d'octubre del dos mil quinze.
En el recurs d'apel·lació interposat contra la sentència de data 31 de maig del 2015 dictada pel Galan I. Tribunal de Corts en la Causa i Rotlle de referència, seguida pels delictes major d'homicidi per imprudència greu, menor de lesions per imprudència greu i menor de conducció de vehicle automòbil sota l'efecte de producte estupefaent cànnabis, els components del Tribunal Superior de Justícia expressats al marge s'han constituït per a la vista i decisió. És ponent el Galan Il·lustre. Sr. Yves Picod.
ANTECEDENTS DE FET
I.- RESULTANT: que el Galan I. Tribunal de Corts dictà sentència de data 31 de maig d'enguany amb la següent part dispositiva: "FALLEM: Hem de condemnar i condemnem l'acusat Barba com a responsable penalment en el concepte d'autor d'un delicte major d'homicidi per imprudència greu, d'un delicte menor de lesions per imprudència greu i d'un delicte menor de conducció de vehicle automòbil sota l'efecte del producte estupefaent cànnabis, sense la concurrència de circumstàncies modificatives de la responsabilitat criminal, a la pena de DOS ANYS DE PRESÓ, dels quals set mesos ferms i la resta condicional, amb un termini de suspensió de la condemna de quatre anys, i privació del permís de conduir per un període de quatre ANYS, i al pagament de les despeses processals causades, amb inclusió dels honoraris d'advocat i taxes ocasionats a les acusacions particulars, a determinar en període d'execució de sentència.
Cañellasmnem a l'acusat Barba i a la companyia d'assegurances Gutierrez, S.A., en concepte de responsables civils solidaris, a abonar les següents indemnitzacions:
A Alfaro, la suma de quaranta-cinc mil vint euros amb quaranta-nou cèntims (45.020,49), més la quantitat que es fixi en execució de sentència, en concepte de perjudici econòmic per la pèrdua de la mare, partint dels ingressos d'ambdós progenitors, i fins que compleixi 25 anys d'edat o quan, complida la majoria d'edat, gaudeixi d'ingressos propis per raó del seu treball, feta deducció de la capitalització de la pensió d'orfenesa rebuda de la ORG_0.
A Vara, la suma de cinquanta-mil tres-cents noranta-un euros amb seixanta-vuit cèntims (50.391,38), més la quantitat que es fixi en execució de sentència, en concepte de perjudici econòmic per la pèrdua de la mare, partint dels ingressos d'ambdós progenitors, i fins que compleixi 25 anys d'edat o quan, complida la majoria d'edat, gaudeixi d'ingressos propis per raó del seu treball, feta deducció de la capitalització de la pensió d'orfenesa rebuda de la ORG_0.
Als Srs. Ricart, Raya, Galan, Zapata i Espada, la suma de dos mil cinc-cents (2.500) euros.
A la Sra. Espada, la suma de vint-i-cinc mil (25.000) euros.
Als Srs. Ricart, Raya, Galan i Zapata, la suma de quinze mil (15.000) euros a cadascun d'ells.
Als Srs. Ricart, Raya, Galan i Zapata, la suma de tres-cents cinquanta (350) euros a cadascun d'ells.
A la ORG_0, la suma de quaranta-set mil cent vint-i-dos euros amb dos cèntims (47.122,02).
Totes les quantitats indicades s'incrementaran amb els interessos legals fins al seu total pagament."
II.- RESULTANT: que el precedent fallo es recolza en els següents fets que declara provats en el seu primer Resultant: "SÓN FETS PROVATS i així es declara: vers les 20:20 hores del dia 4 de novembre del 2011, l'acusat Barba, nascut el 9 de juny de 1988, de nacionalitat andorrana i sense antecedents penals, circulava conduint el vehicle de la seva propietat Nissan Primera matrícula andorrana XXXX, assegurat a la companyia d'assegurances Gutierrez, S.A., per l'Av. Sant Antoni de La Massana (C.G.3, PK. 5,780), en sentit descendent direcció a Escaldes-Engordany i a una velocitat que no consta fos superior als 50 km/h quan, en arribar a l'alçada del núm. 40 de dita avinguda i a conseqüència d'un consum recent de substància estupefaent cànnabis, que disminuïa de manera important les seves aptituds psicofísiques per a la conducció del vehicle, no s'adonà de la presència de les vianants Cañellas i la seva filla Vara, de 9 anys d'edat, que creuaven la calçada per damunt d'un pas de vianants, pas que estava degudament senyalitzat amb senyalització vertical i horitzontal, i que les vianants travessaven d'esquerra a dreta segons el sentit de la marxa del vehicle conduit per l'acusat, raó per la qual les colpejà amb la part davantera central esquerre dreta del vehicle, projectant- les sobre la calçada, caient Cañellas sobre el carril contrari de circulació en el moment en que per aquest carril circulava correctament en sentit ascendent el vehicle Chrysler Voyager matrícula espanyola XXXX, conduit per la seva titular Quesada, que no pogué evitar passar per sobre del cos de Cañellas amb el seu vehicle.
Arrel de l'atropellament, Cañellas va sofrir gravíssimes lesions que li causaren la mort vers les 21:20 hores a l'Hospital de Nostra Senyora de Meritxell, i la seva filla Vara sofrí lesions consistents en una ferida incisa al cuir pilós que requerí sutura, erosions en regió dorsal de la mà esquerra, inflamació i hematoma a nivell del mal·lèol extern del turmell esquerre que requerí una fèrula de guix durant set dies, esquinç cervical que requerí immobilització mitjançant collaret cervical tou durant set dies, així com una distensió gàstrica que requerí quatre dies d'hospitalització, lesions que precisaren per a la seva curació tractament mèdic, amb deu dies de baixa mèdica escolar, sense que li restin seqüeles funcionals.
Alfaro, de 14 anys d'edat, que acompanyava a la seva mare i germana i que les precedí en el pas de vianants, va sofrir una crisi d'ansietat, per la que rebé una única assistència al Servei d'Urgències de l'Hospital de Nostra Senyora de Meritxell.
El lloc on es produí l'atropellament és una via urbana amb limitació genèrica de velocitat a 50 km/h, calçada de doble sentit amb dos carrils, un per cada sentit de marxa, amb pas de vianants amb senyalització vertical i horitzontal, essent un tram recte, de perfil pla, amb enllumenat públic suficient, essent de nit amb pluja intensa.
A l'acusat Barba li fou practicada una analítica de sang que donà resultat positiu a THC (Cànnabis), en concentració de 14 ng/ml.
La difunta Cañellas comptava 38 anys d'edat, estava divorciada i tenia dues filles menors d'edat amb les que convivia, Alfaro i Vara, de 14 i 9 anys d'edat, respectivament, i per les quals formula reclamació el seu pare i representant legal Morillo.
La difunta també tenia mare i germans amb els que no convivia, Espada i Ricart, P., Galan, J., Zapata, respectivament, que reclamen.
La ORG_0 (C.A.S.S.) ha abonat, per compte de la defunció de Cañellas, prestacions mèdiques, capital de defunció i pensions d'orfenesa per un import de 47.122,02 euros, que reclama."
III.- RESULTANT: que contra la dita sentència la defensa de Barba formula recurs, sol·licitant l'absolució del recorrent pel delicte menor de conducció sota els efectes d'estupefaents. Estima que la metge forense no fa cap referència en el seu informe a un estudi americà que conclou que fins a 0,5 ng/ml en sang, el cànnabis no té efectes. No comparteix la valoració de la prova que realitza el Tribunal. Estima tampoc és cert que el consum segueix recent.
En conseqüència, la presència de 14 ng/ml a la sang no pot esser l'únic criteri determinant a l'hora de fonamentar una conducta sota els efectes del cànnabis. Afegeix que els Agents de Policia expliquen l'accident a causa d'una distracció del recorrent, posant de manifest la intensitat de la pluja.
Subsidiàriament, sol·licita una minoració de la sanció penal en quant a la pena de presó imposada.
IV.- RESULTANT: que la defensa de la companyia Gutierrez SA sol·licita la confirmació de la sentència, totalment justificada i fonamentada en l'informe molt precís de la metge forense.
V.- RESULTANT: que la defensa de les parts civils demana també la confirmació de dita sentència, estimant que la distracció del Sr. Barba està vinculada al consum de drogues.
VI.- RESULTANT: que el Mgfc. MINISTERI FISCAL s'oposa al recurs, considerant que la pericial desvirtua les afirmacions del recorrent quan afirma haver consumit cànnabis varis dies abans de l'accident.
FONAMENTS DE DRET
I.- CONSIDERANT: que la seguretat en les carreteres és una prioritat absoluta pel Principat, amb una legislació que no permet cap tolerància pel que fa a les drogues.
És cert que els estudis sobre els efectes del cànnabis són controvertits. Segons un estudi nord- americà, el consum de cànnabis té efectes febles en comparació amb el consum d'alcohol o de la combinació d'ambdós, que multiplica per 15 els efectes. Però existeixen altres estudis, sobretot un estudi francès que es basa en dades estadístiques, que demostra que el risc de provocar un accident mortal augmenta proporcionalment a la dosis de THC a la sang. Seria de 1,6 per un percentatge inferior a 1 ng/ml a 2,1 per un percentatge de 5 ng/ml. És a dir, que estadísticament el cànnabis té una influència certa en el comportament del conductor, malgrat les diferències segons la dosis, que en el cas d'autes és bastant feble però suficient.
II.- CONSIDERANT: per altra part que al judici oral, la Dra. Galan va confirmar el seu informe, segons el qual Barba es trobava sota l'efecte del cànnabis, acreditant totalment la constitució del delicte menor previst i penat a l'article 268.1 del Codi Penal.
També la metge forense ha desvirtuat les afirmacions del recorrent, qui va mantenir haver consumit cànnabis varis dies abans de l'accident mortal. Ha confirmat que el consum s'hauria produït dos o tres hores anteriorment a la tragèdia.
En realitat, sembla evident que el consum de cànnabis va participar, sense esser la causa única, en la distracció del conductor. És molt probable que les circumstàncies de tràfic de nit i de temps entrin en consideració, però no justifiquen la manca de control del vehicle a la proximitat del pas de vianants i la conducta sota consum de cànnabis.
III.- CONSIDERANT: que la gravetat excepcional dels fets, temperada per les circumstàncies de l'accident, justifica la pena pronunciada, la qual no és excessiva sinó proporcionada i en adequació amb la personalitat del recorrent, sense antecedents penals al Principat.
Decisio
Vistes la Constitució, El Codi Penal, el Codi de Procediment Penal, la jurisprudència d'aplicació, i altres fonts del Dret del Principat d'Andorra,
DECISIÓ
La Sala Penal del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, en nom del poble andorrà, decideix:
1.- Desestimar el recurs interposat per la representació del Sr. Barba.
2.- Confirmar la Sentència dictada pel M.I. Tribunal de Corts de data 31 de maig del 2015 en la causa núm. 1400110/2011 (TC-110-1/11).
3.- Declarar d'ofici les despeses processals causades en aquesta apel*lació.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manen que, una vegada notificada la present sentència a totes les parts, es retorni la causa al Galan I. Tribunal de Corts, amb certificació de la present Sentència, per al seu compliment i execució.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 32/15.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 12 d'octubre del 2015 - ROJ: STSJAD 279/2015 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11530607.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 12 octobre 2015 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 12 octobre 2015 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 12 d'octubre del 2015 - ROJ: STSJAD 279/2015) précise les conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 12 octobre 2015 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : En el recurs d'apel·lació interposat contra la sentència de data 31 de maig del 2015 dictada pel Galan I. Tribunal de Corts en la Causa i Rotlle de referència, seguida pels delictes major d'homicidi per imprudència greu, menor de lesions per imprudència greu i menor de conducció …
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 268.1)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 268.1)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (12 octobre 2015)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 12 d'octubre del 2015 - ROJ: STSJAD 279/2015
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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