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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 11 août 2016 (n° 26/16) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) (art. 18), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) (art. 18) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) · art. 18
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (14 333 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Penal
Núm. de Causa: Urgent i preferent 41.1 CA 0000060/2016 Núm. de Rotlle: TSJP-0000026/16 (UP-003/16)
SENTÈNCIA 40-2016
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 253/2016 (Tribunal superior de justícia d'Andorre, Sala Penal, 11 août 2016)
Note d'identification : la référence fournie dans les métadonnées (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence ROJ/ECLI figurant dans le texte intégral a été retenue.
Faits et procédure
Un ressortissant andorran, désigné par les initiales M.P., est placé en détention provisoire par un ordonnance du 16 mars 2015. Cette mesure est prorogée à trois reprises : par actes des 15 juillet 2015, 13 novembre 2015 et 11 mars 2016. La troisième prorogation, ordonnée par le Batlle instructeur, est confirmée par le Tribunal de Corts le 5 avril 2016.
La défense saisit alors le Batlle de guàrdia, le 28 avril 2016, d'une demande fondée sur la procédure urgente et préférentielle de protection des droits fondamentaux prévue à l'article 41.1 de la Constitution. Elle soutient que les motifs de détention prévus à l'article 103 du Code de procédure pénale, notamment le risque de fuite et la préservation du bon déroulement de l'instruction, ne sont pas réunis, et que l'alarme sociale ne peut plus les fonder. Par ordonnance du 19 mai 2016, le Batlle de guàrdia rejette la demande, au motif qu'aucune atteinte au droit à la liberté n'est constatée.
La défense interjette appel devant la Sala Penal du Tribunal supérieur de justice. Le Ministère public conclut principalement à l'abus de procédure, subsidiairement au rejet au fond.
Question de droit
La question posée est double. Il s'agit en premier lieu de savoir si la procédure urgente et préférentielle de l'article 41.1 de la Constitution est le cadre approprié pour contester le maintien de la détention provisoire, c'est-à-dire pour faire réexaminer, au regard des conditions légales, des décisions rendues par le juge d'instruction et par le Tribunal de Corts. En second lieu, si la régularité du maintien en détention doit être appréciée au fond dans ce cadre, ou si d'autres voies de droit sont ouvertes.
Solution et dispositif
Le Tribunal rejette l'appel. Il retient que la procédure de l'article 41.1 présente un caractère exceptionnel et subsidiaire. Elle ne peut être utilisée qu'en ultima ratio, lorsqu'aucune procédure juridictionnelle ordinaire et idoine n'existe pour assurer le rétablissement du droit fondamental. Le Tribunal rappelle que cette solution résulte de sa jurisprudence constante (décisions des 10 décembre 2004, 22 décembre 2008, 24 février 2011, 14 août 2015 et 15 janvier 2016).
Il en déduit que la procédure urgente n'est pas adéquate, de sorte qu'il est « superflu » d'examiner les violations alléguées. Il précise toutefois que le maintien de la détention peut être contrôlé quant à la motivation et à son adéquation aux exigences constitutionnelles d'exceptionnalité, de subsidiarité et de proportionnalité. Cette voie relève de l'incident de nullité d'actes prévu à l'article 18 bis de la Loi transitoire de procédures judiciaires, puis, le cas échéant, du recours d'amparo devant le Tribunal constitutionnel. Le Tribunal relève en outre que l'argumentation de la défense tend à obtenir une révision de l'appréciation des indices et des motifs de détention « comme s'il s'agissait d'une troisième ou quatrième instance ».
Le dispositif est reproduit ci-dessous, dans une traduction fidèle :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« 1.- DÉSESTIMER le recours interjeté par la représentation de Mena.
2.- CONFIRMER intégralement l'ordonnance rendue par le Batlle en fonctions de garde en date du 19 mai 2016 [...].
3.- IMPOSER à la partie requérante les dépens engagés par le recours.
Cette sentence est ferme et exécutoire. »
Portée et enseignement pratique
Une portée procédurale nette. La décision réaffirme le caractère subsidiaire de la procédure de l'article 41.1 de la Constitution. Elle ne constitue pas une voie de réformation des déc
PARTS:
Recorrent: Sr. Mena (PRES)
Advocat: Sr. Izquierdo
Recorregut: Mgfc. MINISTERI FISCAL
M. I. Sra. Fátima Ramírez Souto
Andorra la Vella, onze d'agost de dos mil setze.
En el recurs d'apel·lació interposat contra l'Aute de 19 de maig de 2016 dictat per l'Hble. Batlle en la causa de referència, en el marc de les actuacions de guàrdia en el procediment urgent i preferent de vulneració dels drets fonamentals previst a l'article 41.1 de la Constitució, els components del Tribunal Superior de Justícia expressats al marge s'han constituït per a la vista i decisió. És ponent la M. I. Sra. Fátima Ramírez Souto.
ANTECEDENTS DE FET
I.- RESULTANT: que per Aute de 19 de maig de 2016, l'Hble. Batlle en funcions de guàrdia decidí:
"Primer.-No donar lloc a la demanda formulada en data 28 d'abril de 2016 per la representació lletrada del senyor Mena, en no constatar cap lesió del dret a la llibertat del demandant.
Segon.- Que es notifiqui la present resolució al denunciant i al Ministeri Fiscal, indicant-se que contra la present resolució es pot interposar recurs d'apel·lació per davant del Tribunal Superior de Justícia."
II.- RESULTANT: que contra l'esmentat aute interposa recurs d'apellació la representació lletrada de Mena, sollicitant que:
es declari la vulneració del dret fonamental a la llibertat del seu defensat;
s'acordin les mesures per reposar el dret fonamental vulnerat, fent cessar la pròrroga de la presó provisional i declarant nuls els autes en que la mateixa s'ha acordat; i
es declari la responsabilitat del poder judicial de l'Estat.
Substancialment, el recurrent nega que es trobi incardinat en cap de les causes recollides a l'article 103 del Codi de Procediment Penal que motiven la situació presó provisional. En concret, considera que:
1.- No es pot al·legar el supòsit d'alarma social, ni tan sols de forma "diluïda", atès que aquesta no prové dels fets que s'imputen a M.P. sinó de la nota del XXXXXXXXXXXXX (XXXXX) i de la manca de solució després d'un any respecte a l'entitat bancària YYY, circumstàncies no imputables en cap cas al seu defensat.
2.- Tampoc es dóna la necessitat de preservar el correcte desenvolupament de la instrucció com a motiu per mantenir la presó provisional. Així, no es pot mantenir la dita circumstància de l'article 103 després que hagi transcorregut un any d'instrucció i que l'entitat hagi estat intervinguda per l'autoritat -cosa que ha permès el control i examen de la documentació de la mateixa-.
Nega que el seu defensat ocultés, en front a una possible mesura cautelar, les seves participacions socials per via de la pignoració de les seves accions de "P.H.", per quant dita operació és anterior a la instrucció de la causa 80000XX/2015, i respongué a la seva actitud clarificadora dels comptes respecte a l'altre soci.
Afegeix que la transferència de fons feta a favor de la seva esposa i la qüestió de les cotitzacions a la CASS via la societat "L." (societat participada en el 50% pel recurrent), de les quals se'n podria deduir que M.P. podria influir sobre els seus subalterns, són fets anteriors a l'inici del sumari i, a més, en cap cas impedeixen a la Batlle instructora de practicar diligències a fi d'inquirir la veritat material i real. En suma, afirma que totes les persones i directius que havien de declarar, han declarat sense cap coacció ni influència del seu defensat i recorda que M.P. es troba en situació presó provisional comunicada, ço que li permet parlat amb qui sigui.
Descarta la intenció del seu defensat -per via d'una carta dirigida darrerament als administradors de YYY- de voler disposar sense el coneixement de la Batllia d'unes obres d'art situades a la entitat intervinguda i observa que, després d'un any d'instrucció, l'aute de processament del seu defensat no ha estat ampliat amb nous fets, estimant que els indicis que el dugueren a la presó han desaparegut o s'han desvirtuat parcialment: se l'imputa haver permès un sistema de compensacions amb el Sr. P. per a l'ingrés a l'entitat andorrana d'uns diners provinents de delictes també tipificats i penats al Principat, no obstant, de l'informe emès pel Servei de Policia andorrà en relació a la inspecció de la causa espanyola se'n desprèn que aquests diners provindrien majoritàriament dels delictes fiscal, contraban i possible corrupció.
Finalment, conclou que el seu defensat ha col·laborat plenament amb la Justícia, explicant tot el seu patrimoni i posant-se a disposició de la Policia, fets tots ells que permeten concloure que el seu defensat ja no continuat sent obstacle pel correcte desenvolupament de la instrucció.
3.- Impugna la possibilitat de sostracció de la justícia M.P. com a justificació de la prorroga de la presó provisional, tot valorant la seva situació personal, laboral i familiar.
Pel que fa a les seves circumstàncies econòmiques, afirma que els seus comptes a S. es troben bloquejats a instància de les autoritats andorranes i que s'ha decretat embargament de la matriu "P.H." i de totes les seves filials, el què implica que el seu defensat no té absolutament cap actiu del que pugui disposar.
Pel que fa a la seva situació personal i familiar, observa que és andorrà, ha viscut sempre a Andorra, la seva esposa i els seus fills -tots de nacionalitat andorrana- viuen al Principat així com la família de la seva esposa i la seva, essent doncs inimaginable que pogués amagar-se lluny de la seva família i de la seva societat, ensems tenint en compte els nombrosos tractats d'extradició que Andorra ha signat amb altres estats, principalment europeus.
D'acord amb la jurisprudència del Tribunal Europeu de Drets Humans, el temps en què una persona porta en situació de presó provisional és el factor a valorar per a recórrer a una mesura cautelar menys perjudicial, sense perjudici que s'adoptin altres mesures tendents a assegurar la disposició de la persona amb el Batlle o Tribunal, essent l'aplicació de la presó provisional rigorosament excepcional i limitada, escaient-se substituir-la en el cas d'autes per una altra menys perjudicial per al dret fonamental a la llibertat personal, com ara l'arrest domiciliari amb control monitoritzat.
III.- RESULTANT: que el Mgfc. Ministeri Fiscal s'oposa al recurs, de forma principal, apreciant un abús del procediment o una confusió per part del recurrent en relació a l'objecte del procediment urgent i preferent de l'article 41.1 de la Constitució, i, de forma subsidiària, contestant els motius al·legats per la defensa de Mena en apel·lació.
1.-Pel que fa a la inadequació de procediment, el Ministeri Públic aprecia que totes les pretensions i argumentacions formulades en el recurs d'apel·lació -que en cap cas han estat acollides ni confirmades pels òrgans jurisdiccionals competents- són una reiteració de la valoració subjectiva dels elements aportats en la instrucció de la causa 80000XX/2015, entre d'altres, a fi de determinar si el recurrent es troba o no dins els supòsits previstos a l'article 103 del Codi de Procediment Penal per tal de mantenir la seva situació de presó provisional.
Observa que en el recurs M.P., d'una banda, intenta transferir al Batlle de guàrdia i posteriorment a aquesta Sala l'enjudiciament d'allò que correspon per competència legal al Batlle instructor i, en fase de recurs, al magistrat designat del M.I. Tribunal de Corts; i, d'altra banda, desvirtua l'objecte d'aquest procediment urgent i preferent, pretenent que es faci una plena valoració de la instrucció i dels supòsits de presó legalment establerts, així com del fons de la causa d'instrucció, amb el benentès que dit procediment ni tan sols té efectes de cosa jutjada material.
2.-Sense perjudici del motiu principal d'oposició al recurs, respecte al fons del mateix conclou que no hi ha hagut vulneració del dret fonamental a la llibertat, en tant que la Batlle instructora i el Magistrat designat de Tribunal de Corts, en les seves respectives resolucions, han motivat de manera sòlida els motius pels quals es manté la presó provisional de l'avui recurrent.
FONAMENTS DE DRET
I.- CONSIDERANT: que el Batlle de guàrdia desestima la demanda formulada per la representació de Mena perquè considera que no s'ha vulnerat el seu dret a la llibertat ja que la pròrroga de la presó provisional ha estat acordada pel Jutge competent, d'acord amb el procediment legalment establert i en base a causes també legalment previstes (evitar risc de fuga i preservar el correcte desenvolupament de la instrucció), sense analitzar si efectivament concorren o no aquestes causes apreciades per la Batlle instructora i el Tribunal de Corts, que és el que pretén la part recurrent.
La presó provisional de Mena va ser acordada per Aute de 16 de març de 2015 i prorrogada per actuacions de 15 de juliol de 2015, 13 novembre 2015 i 11 de març de 2016. L'aute pel qual s'acordava la tercera pròrroga de la presó provisional va ser recorregut per la representació de Mena i va ser confirmada per l'aute dictat pel Tribunal de Corts en data 5 d'abril de 2016. Són aquests dos autes, el d'11 març de 2016 dictat per la Batlle instructora i el de 5 d'abril de 2016 dictat pel Tribunal de Corts, els que considera la part recurrent que vulneren el dret a la llibertat de Mena, quina protecció intenta obtenir mitjançant el procediment urgent i preferent que estableix l'article 41.1 de la Constitució d'Andorra.
La pretesa vulneració es fonamenta en la inexistència de les causes per les quals s'acorda la pròrroga de la presó provisional -preservar el correcte desenvolupament de la instrucció i evitar la sostracció a l'acció de la Justícia per part de Mena, ja que l'alarma social ja no és considerada com a fonament del manteniment de la mesura cautelar- perquè s'hauria fet un valoració errònia de la seva concurrència, arribant fins i tot la part recurrent a qüestionar en l'escrit del recurs d'apel·lació l'existència dels indicis de la comissió dels delictes imputats al Sr. M., de manera que no concorrent, segons el parer de la part recurrent, els pressupòsits i causes en què es fonamenta el manteniment de la seva presó provisional, s'hauria produït una vulneració del dret a la llibertat del Sr. M.
Pretén, per tant, la representació de la part recurrent obtenir la tutela per uns tribunals ordinaris -Batlle de guàrdia i Sala Penal del Tribunal Superior de Justícia- del dret a la llibertat de Mena que altres tribunals ordinaris -Batlle d'Instrucció i Tribunal de Corts- haurien vulnerat, sotmetent a la revisió d'aquells les decisions d'aquests sobre la concurrència dels pressupòsits i causes que legitimen la presó provisional del recurrent des del punt de vista de la correcció de la integració d'aquets pressupòsits i causes a partir dels elements fàctics existents en el procediment. Amb aquest plantejament, el procediment urgent i preferent s'utilitza per obtenir la revisió de les resolucions dels òrgans legalment competents per a decidir sobre la situació personal del recurrent com si d'una tercera i quarta instància es tractés, quan tal revisió no està legalment prevista.
Sí que és possible la revisió del manteniment de la presó provisional del recurrent des del punt de vista de la correcció de la seva motivació respecte a l'adequació als cànons constitucionalment fixats per la limitació del dret a la llibertat, però la via adequada per dita revisió seria, com va informar el Mgfc. Ministeri Fiscal a l'acte de la vista del recurs, la de l'incident de nul·litat d'actuacions previst a l'article 18 bis de la Llei transitòria de Procediments Judicials i, si s'escau, el recurs d'empara davant del M.I. Tribunal Constitucional, perquè la vulneració del dret a la llibertat s'hauria produït per infracció del dret a l'obtenció d'una resolució fundada en dret, en no ajustar-se el manteniment de la presó provisional del recorrent als criteris d'excepcionalitat, subsidiarietat i proporcionalitat a la finalitat perseguida que han de regir l'aplicació d'aquesta mesura cautelar, segons considera també la part recurrent.
Aquest Tribunal -en sentències de dates 10 de desembre de 2004 (Rotlle núm. TSJP-25/04), 22 de desembre de 2008 (Rotlle núm. TSJP- 33/08), 24 de febrer de 2011 (Rotlle núm. TSJP-40/10), 14 d'agost de 2015 (Rotlle núm. TSJP-62/15) i 15 de gener de 2016 (Rotlle núm. TSJP-69/15)- ha considerat que el procediment urgent i preferent de l'article 41.1 de la Constitució és "excepcional" i només s'ha d'utilitzar com a "ultima ratio" quan per al restabliment dels drets constitucionals vulnerats no existeixi un procediment jurisdiccional ordinari i idoni per a aquella finalitat.
Per tant, el procediment urgent i preferent no és l'adequat a seguir donat el seu caràcter subsidiari per a la protecció del dret fonamental que es considera vulnerats, fet que fa innecessari analitzar les al·legades vulneracions.
II.- CONSIDERANT: que procedeix la desestimació del recurs d'apel·lació i la confirmació de l'aute de 26 d'octubre del 2015 dictat per l'Hble. Batlle de guàrdia.
III.- CONSIDERANT: que havent estat desestimat íntegrament el recurs, procedeix imposar a la part apel·lant les despeses processals causades en aquesta segona instància.
Decisio
Vistes la Constitució, El Codi Penal, el Codi de Procediment Penal, la jurisprudència d'aplicació, i altres fonts del Dret del Principat d'Andorra,
DECISIÓ
La Sala Penal del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, en nom del poble andorrà, decideix:
1.- DESESTIMAR el recurs interposat per la representació lletrada de Mena.
2.- CONFIRMAR íntegrament l'Aute dictat per l'Hble. Batlle en funcions de guàrdia de data 19 de maig de 2016 en el present procediment urgent i preferent del article 41.1 de la Constitució enregistrat sota el núm. 0000060/2016 de causa.
3.- IMPOSAR a la part recorrent les despeses processals causades pel recurs.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que, una vegada notificada la present sentència a totes les parts, es retorni la causa a l'Hble. Batlle President, amb certificació de la present sentència, per al seu compliment i execució. Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 26/16.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 11 d'agost del 2016 - ROJ: STSJAD 253/2016 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11532520.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 11 août 2016 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós), Constitucio del Principat d'Andorra (1993), Constitucio del Principat d'Andorra (1993).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 11 août 2016 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 11 d'agost del 2016 - ROJ: STSJAD 253/2016) précise les conditions d'application de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós), Constitucio del Principat d'Andorra (1993), Constitucio del Principat d'Andorra (1993) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 7 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós), Constitucio del Principat d'Andorra (1993), Constitucio del Principat d'Andorra (1993).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 11 août 2016 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós), Constitucio del Principat d'Andorra (1993), Constitucio del Principat d'Andorra (1993) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
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Fait
Constatations factuelles et saisine : Núm. de Causa: Urgent i preferent 41.1 CA 0000060/2016 Núm. de Rotlle: TSJP-0000026/16 (UP-003/16)
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) (art. 18)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) (art. 18)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (11 août 2016)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 11 d'agost del 2016 - ROJ: STSJAD 253/2016
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós).