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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 23 juin 2017 (n° 126/16) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 251 caractères)
Sentència
Núm. de Protocol: 1000036/2015 Núm. de Rotlle: TSJA-0000126/2016
SENTÈNCIA 59-2017
PARTS:
Apel·lant: CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS)
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 225/2017 (ECLI:AD:TSJADAD:2017:225)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 225/2017, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 23 juin 2017, recours n° 126/16 (Lire sur source officielle)
Note de l'éditeur : la référence fournie (« Juridiction andorrane, — ») n'étant pas exploitable, la référence canonique a été reconstituée à partir des métadonnées du texte (ROJ et ECLI).
Faits et procédure
Mme Martin a subi, le 20 août 2014, un accident de travail in itinere. Elle présentait ensuite une pathologie de l'épaule droite. Par décision du 15 janvier 2015, confirmée par le Conseil d'administration le 24 mars suivant, la Caixa Andorrana de Seguretat Social (CASS) a refusé de qualifier cette pathologie d'accident du travail. Mme Martin a saisi le Tribunal unipersonnel du Batlle, qui, par sentence du 17 octobre 2016, a fait droit à sa demande et annulé les décisions attaquées.
La CASS a interjeté appel. Elle soutenait, à titre principal, que la pathologie résultait de la constitution anatomique de l'intéressée et d'un processus dégénératif chronique, consistant en une calcification du supra-épineux. À titre subsidiaire, elle faisait valoir que les prestations pour incapacité temporaire n'avaient pas à être servies au titre du régime des accidents du travail à compter du 30 septembre 2015. Elle invoquait à cet effet une modification de la modalité de paiement notifiée par écrit le 28 septembre 2015, à laquelle l'intéressée aurait consenti sans former de recours administratif.
Mme Martin a conclu à la confirmation intégrale du jugement, en se prévalant du résultat de l'expertise judiciaire. L'audience orale a été remplacée par une procédure écrite de conclusions. Le Tribunal supérieur de justice, Sala Administrativa, a rejeté l'appel.
Question de droit
La décision soulève deux questions.
La première porte sur la qualification de la pathologie. Il s'agit de déterminer si la lésion de l'épaule droite trouve son origine dans l'accident de travail du 20 août 2014, ou si elle procède d'un processus dégénératif relevant de la maladie commune. La difficulté tient à l'existence d'un état pathologique antérieur, en l'espèce une calcification du supra-épineux, dont la juridiction relève qu'il était « complètement asymptomatique ».
La seconde tient à la recevabilité et au bien-fondé du moyen subsidiaire tiré du changement de modalité de paiement. Il convient de savoir si ce moyen, présenté seulement dans les conclusions, peut être accueilli, et si une décision administrative intervenue en cours d'instance peut limiter l'office du juge.
Solution et dispositif
Sur la première question, le Tribunal rappelle que les juges ne sont pas liés par le résultat de l'expertise, conformément à l'article 47 de la Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal. Il ajoute que le dictamen pericial demeure un élément d'appréciation de particulière importance, en particulier lorsqu'il s'agit de mettre en œuvre des connaissances médicales spécialisées. Il relève aussi la prévalence reconnue à l'expertise judiciaire sur les rapports des parties, en raison de son caractère impartial et contradictoire.
En l'espèce, le Tribunal se fonde sur les conclusions de l'expert, qui relève une relation de cause à effet entre l'accident et les lésions actuelles de l'épaule droite, « totalement asymptomatiques » avant les faits. Il reprend ensuite le raisonnement de ses propres décisions n° 54-2013 et 17-2014, selon lequel, même en présence d'un état pathologique antérieur, si la symptomatologie douloureuse a été déclenchée par l'accident de travail, l'incapacité qui en résulte doit être appréciée sous l'angle du régime des accidents du travail. La juridiction conclut que « l'existence d'une pathologie préalable, entiè
Representant: Sra. Cañete
Advocat: Sr. Castilla
Apel·lat: Sra. Martin
Representant: Ídem
Advocat: Sr. Sainz
M. I. Sra. Marie Conte
Andorra la Vella, vint-i-tres de juny de dos mil disset.
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número 1000036/2015.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Albert Andrés Pereira, el qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
1.- La Sra. Martin va interposar demanda jurisdiccional contra la Caixa Andorrana de Seguretat Social, en què sol·licitava que s'anul·lés la resolució d'aquest organisme de 15 de gener de 2015, confirmada pel Consell d'Administració el 24 de març següent, que havia denegat la petició de la interessada, a fi de que es considerés que la patologia que presenta a l'espatlla dreta obeeix a un accident laboral.
La sentència de 17 d'octubre de 2016 del Tribunal Unipersonal del Batlle ha estimat la demanda i ha anul·lat les resolucions impugnades.
2.- Disconforme amb aquesta decisió, la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS) interposa el present recurs d'apel·lació, que es fonamenta, substancialment, en les següents al·legacions:
La patologia que presenta la interessada al nivell de l'espatlla dreta no és conseqüència de l'accident de treball que va patir el 20 d'agost de 2014, sinó que deriva de la seva constitució anatòmica i està associada a un procés degeneratiu crònic consistent en una calcificació del supra-espinós.
Amb caràcter subsidiari, les prestacions econòmiques per incapacitat temporal no s'han de satisfer sota el règim de l'accident laboral a partir del 30 de setembre de 2015, ja que la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS) va modificar la modalitat de pagament mitjançant escrit de 28 del mateix mes i any, i la interessada ho va consentir, sense formular el corresponent recurs administratiu.
3.- La Sra. Martin s'ha oposat al recurs i ha sol·licitat que es confirmi íntegrament la sentència apel·lada, que considera plenament ajustada a dret, en funció del resultat de la prova pericial practicada en les actuacions.
4.- En haver estat acordada la substitució de la vista oral pel tràmit de conclusions, les parts van presentar els escrits corresponents, en els quals van reproduir substancialment les al·legacions que anteriorment havien formulat.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- L'objecte d'aquest procés consisteix en determinar si les patologies que presenta l'agent a nivell de l'espatlla dreta tenen el seu origen en l'accident laboral in itinere que va patir el 20 d'agost de 2014, o bé obeeixen a un procés degeneratiu i, en conseqüència, s'han de considerar sota el règim de la malaltia comuna.
Com és lògic i habitual en aquest tipus de processos, per resoldre la qüestió litigiosa s'han de tenir en compte els diversos informes mèdics que consten en les actuacions i, de manera especial, el dictamen de l'Àrea de medicina legal i forense que s'ha emès en la primera instància.
Segons ha declarat aquesta Sala de forma reiterada, el fet de que els tribunals no estiguin vinculats pel resultat del dictamen pericial, com diu l'article 47 de la Llei de la Jurisdicció administrativa i fiscal, no suposa que aquest no sigui un element de judici de particular rellevància, singularment quan es tracta d'aplicar coneixements especialitzats propis de la ciència mèdica.
Al mateix temps, també s'ha declarat el caràcter prevalent del dictamen dels perits sobre els informes de les parts, en base al caràcter imparcial i contradictori d'aquest tipus de prova.
Tercer.- En el cas que ara s'examina, la prova pericial és ben concloent quan afirma que "tot i tenir en compte que existia una calcificació del supra-espinós (...) l'espatlla dreta era totalment asimptomàtica (...) Aquests aspectes fan que existeixi una relació causa-efecte referent a l'accident laboral succeït el 20 d'agost de 2014 i amb les lesions de l'espatlla dreta actuals, que eren totalment asimptomàtiques abans d'aquests fets".
Les sentències d'aquesta Sala núm. 54-2013, de 23 de maig, i 17- 2014, de 22 de maig, van examinar la qüestió debatuda en aquest procés i van concloure que:
"D'altra banda, des del punt de vista estrictament jurídic, també s'ha de confirmar el criteri de la sentència apel·lada, ja que, encara que existís un estat patològic previ, la simptomatologia dolorosa ha estat desencadenada per l'accident de treball, de manera que la incapacitat resultant ha de ser presa en consideració des de la perspectiva de la normativa reguladora dels accidents laborals" (sentència 17-2014).
Procedeix, doncs, en aplicació d'aquest mateix criteri, confirmar la sentència apel·lada, ja que l'existència d'una patologia prèvia, que era completament asimptomàtica, no desvirtua el fet de que l'accident laboral va ser l'element desencadenant de les seqüeles que pateix la interessada i, en conseqüència, procedeix aplicar el règim dels accidents de treball.
Quart.- La pretensió subsidiària de l'apel·lant també ha de ser desestimada. En primer lloc, perquè, com ha declarat una constant jurisprudència d'aquesta Sala, no es poden introduir noves qüestions en els escrits de conclusions, quan la contrapart ja no es troba en condicions de contestar-les, cosa que suposaria una manifesta indefensió.
Però és que, a més, la resolució de la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS) de 28 de setembre de 2015 no suposa sinó la confirmació, en la qüestió aquí discutida, de les resolucions que s'impugnen en aquest procés, i es va dictar quan ja s'havia interposat la demanda que va originar-lo. En conseqüència, quan la qüestió litigiosa ja es trobava sub iudice, no es pot admetre que les ulteriors resolucions confirmatives siguin susceptibles de limitar el ple coneixement de la qüestió litigiosa per part del Tribunal.
Cinquè.- No s'aprecia una especial temeritat o mala fe que justifiqui la imposició de les costes causades.
DECISIÓ
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
Primer.- Desestimar el recurs d'apel·lació que interposa la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS) contra la sentència dictada el 17 d'octubre de 2016 per la Secció Administrativa de la Batllia, la qual es confirma en els seus propis termes.
Segon.- No efectuar un especial pronunciament sobre les costes causades.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal Unipersonal del Batlle, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 126/16.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 23 de juny del 2017 - ROJ: STSJAD 225/2017 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11533149.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 23 juin 2017 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 23 juin 2017 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 23 de juny del 2017 - ROJ: STSJAD 225/2017) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 3 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 23 juin 2017 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número 1000036/2015.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (23 juin 2017)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 23 de juny del 2017 - ROJ: STSJAD 225/2017
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).