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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 30 novembre 2017 (n° 217/17) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (9 111 caractères)
Sentència
TSJC.- 0000217/2017 ORIGEN: 6000073/2016 - 00
NIG: 5300542120160000496
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
TSJ d'Andorre, Sala Civil, 30 novembre 2017 (ROJ STSJAD 393/2017)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 30 novembre 2017, recours n° 217/17, ROJ STSJAD 393/2017, ECLI:AD:TSJADAD:2017:393 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
La société Morell a conclu avec la société Peña, le 13 février 2014, un contrat de renting portant sur un véhicule utilitaire. Le preneur s'engageait à payer des loyers périodiques pendant soixante mois et, au terme du contrat, à restituer le bien ou à souscrire un contrat de même nature. Deux particuliers, les Srs. Vendrell et Sarabia, se sont constitués avaladors (avalistes, au sens d'une caution personnelle) des obligations de la société Peña.
Le preneur ayant cessé de payer quatre loyers en 2015, pour un total de 6 652,60 euros, le bailleur a résilié le contrat par anticipation. Le véhicule a été déposé aux dépendances de l'agent. La somme réclamée, 28 480 euros, correspond aux loyers impayés et au solde dû à la résiliation, déduction faite de la valeur taxée du véhicule.
Morell a assigné la société Peña et les deux cautions devant le Tribunal de batlles, qui a fait droit à la demande par un jugement du 13 avril 2017 et a condamné les cautions « de forma solidària » au paiement de la somme, avec intérêts légaux et dépens. La procédure a été suspendue à l'égard de la société Peña, placée en cessation de paiements et en liquidation.
Les cautions ont interjeté appel. Elles soutenaient que le cautionnement n'avait pas été consenti à titre solidaire et qu'elles n'avaient pas renoncé au bénéfice de discussion (benefici d'excussió). Elles demandaient en conséquence l'accueil de l'exception de défaut de qualité pour défendre (falta de legitimació passiva).
Les faits ne sont pas contestés : l'existence de la dette, la qualité de cautions et l'absence de renonciation au bénéfice de discussion sont admis. Le litige porte donc exclusivement sur le caractère solidaire ou non du cautionnement.
Question de droit
La Cour devait trancher deux questions liées.
Le cautionnement qui n'a pas été expressément stipulé comme solidaire, et à l'égard duquel la caution n'a pas renoncé au bénéfice de discussion, permet-il au créancier d'agir directement contre la caution, sans poursuite préalable contre le débiteur principal ?
La qualification mercantile du contrat principal (en l'espèce, un contrat de renting) emporte-t-elle la qualification commerciale du cautionnement et, partant, la solidarité présumée de la caution et l'exclusion du bénéfice de discussion ?
Le premier juge avait répondu positivement à la seconde question, en estimant que le contrat principal étant mercantile, la caution l'était également et ne pouvait invoquer le bénéfice de discussion.
Solution et dispositif
La Sala Civil répond à la première question par le principe de subsidiarité du cautionnement et rejette la distinction entre cautionnement civil et commercial. Elle juge que l'appel est fondé et que l'exception de défaut de qualité pour défendre doit être accueillie.
Les motifs essentiels sont les suivants :
« Les obligations ne se présument pas solidaires » (les obligacions no es presumeixen solidàries), ce que la Cour fonde sur des sources romaines (Digeste 45,2,11 ; Code 8,40,3). En l'absence de lien contractuel ou légal imposant la solidarité, le principe de subsidiarité s'applique.
Le bénéfice de discussion impose que l'insolvabilité, totale ou partielle, du débiteur principal soit constatée avant toute exigence envers la caution. Il cesse de protéger la caution qui s'est engagée solidairement avec le débiteur principal, mais tel n'est pas le cas en l'espèce.
La distinction entre cautionnement civil et cautionnement mercantile est jugée « étrangère au droit et à la jurisprudence andorrans ».
Le dispositif est reproduit ci-après (traduction française fidèle du texte catalan) :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« ESTIMER le recours d'appel interjeté par la représentation processuelle des Srs. Vendrell et Sarabia contre la décision rendue par le
A la vila d'Andorra la Vella, el 30 de novembre del 2017
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats
M.I. Sr. Yves Picod i M.I. Sra. Fátima Ramírez Souto, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 10 de març de 2016 la representació processal de la societat Morell va formular demanda contra la societat Peña i els Srs. Vendrell i Sarabia per la qual sol·licitava que condemnés, de forma solidària, les parts defenents a pagar la suma de 28.480.-euros, juntament amb els interessos legals meritats des de la contesta a la demanda, i la totalitat de les costes processals ocasionades, inclosos els honoraris d'advocat i de procurador.
De contrari, la representació processal de la societat Peña i dels Srs. Vendrell i Sarabia va contestar la demanda en el sentit de que la societat Peña s'aplanava a les pretensions plantejades per la demandant i els Srs. Vendrell i Sarabia s'oposaven a la mateixa perquè no gaudien de legitimació per ésser parts demandades en el procés, donat que tot i que constaven com a avaladors al contracte de renting, en aquest no s'estipulava que ho fossin de forma solidària i no havien renunciat al benefici d'excussió.
Que per escrits de dates 21 d'abril i 12 de maig del 2016, les parts van formular rèplica i dúplica respectivament.
II.- Per aute de data 28-11-2016, es va suspendre la tramitació dels presents autes tan sols pel que fa a la societat Peña, i es van arxivar les actuacions seguides contra aquesta darrera fins al moment en què les parts sol·licitin llur continuació, una volta tancat el procediment de cessació de pagaments i fallida que se segueix contra ella.
III.- L'Hble. Tribunal de Batlles, secció civil, va dictar sentència de data 13-04-2017, amb la següent part decisòria:
"Primer.- Estimar de forma íntegra la demanda formulada per la representació processal de la societat Morell contra els Srs. Vendrell i Sarabia, i condemnar aquests darrers, de forma solidària, a pagar la suma de 28.480.-euros, juntament amb els interessos legals meritats des de la data de la contesta a la demanda, a saber el dia 31 de març del 2016; Segon.- Fer expressa imposició de les costes judicials ocasionades als Srs. Vendrell i Sarabia, inclosos els honoraris d'advocat i de procurador de la part demandant, a acreditar en període d'execució de sentència."
IV.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació la representació processal dels Srs. Vendrell i Sarabia i, en virtut dels arguments que exposa en les seves conclusions, demana la revocació de la sentència de la instància en el sentit d'acordar la desestimació de la demanda respecte als recurrents per falta de legitimació passiva en no ser l'aval constituït solidari i no haver renunciat al benefici d'excussió, amb imposició a la part adversa de les costes del recurs.
V.- La representació processal de la part defenent, per escrit de contesta a les conclusions i en consonància amb les consideracions efectuades, demanava que es desestimés el recurs i es condemnés la part recurrent al pagament de les costes del recurs, amb inclusió dels honoraris d'advocat i de procurador.
Ha actuat com a magistrada ponent la M.I. Sra. Fátima Ramírez Souto
FONAMENTS DE DRET
I.- Impugna la representació dels Srs. Vendrell i Sarabia la sentència dictada en la primera instància, reiterant la concurrència de l'excepció de falta de legitimació passiva perquè la fiança per ells constituïda no ho va ser amb caràcter solidari i no van renunciar al benefici d'excussió. Considera la part recurrent que per aquestes raons la part demandant no pot dirigir-se contra ells sense haver-ho fet prèviament contra el deutor principal i una vegada comprovada la seva impossibilitat de complir les obligacions assumides.
No és objecte de controvèrsia que el dia 13 de febrer del 2014, la societat Morell d'una banda, i la societat Peña d'altra banda, van signar un contracte, mitjançant el qual la primera va lliurar a la segona el vehicle marca ORG_0, model ACTROS 1845 LS, amb matrícula andorrana XXXX, i la segona es va obligar a pagar durant un termini de 60 mesos, les quotes periòdiques pactades, i a la fi del contracte, a retornar el bé a la part arrendadora, o a subscriure un nou contracte de les mateixes característiques. Altrament que els Srs. Vendrell i Sarabia es van constituir com a avaladors de les obligacions contretes en mèrits del contracte per part de la societat Peña. També s'admet que la societat Peña va deixar de pagar les quotes pactades dels mesos de maig, juliol, agost i setembre del 2015, per import total de 6.652,60.-euros i que per raó de dit impagament, la demandant va donar per resolt de forma anticipada el contracte. Finalment, que una volta resolt de forma anticipada el contracte, la societat Peña va dipositar a les dependències de l'agent el vehicle de referència, de forma que la suma que reclama l'agent en el marc del present procés i per import de 28.480.-euros, dimana d'addicionar les quotes retornades impagades i el deute pendent de pagament a la data de la resolució contractual, una volta deduït el valor taxat del vehicle.
No es discuteix, per tant, ni l'existència del deute per part de la societat Peña amb la part demandant ni la condició de fiadors d'aquest deute per part dels recurrents. També és una qüestió admesa per la part demandant que els Srs. Vendrell i Sarabia no van renunciar al benefici d'excussió, de forma que l'objecte de controvèrsia radica en el caràcter -o no- solidari de l'aval constituït pels recurrents.
II.- La sentència d'instància, malgrat que no es va pactar que la fiança fos solidària i que els Srs. Vendrell i Sarabia no van renunciar al benefici d'excussió, considera que el contracte de renting subscrit entre la societat Morell i la societat Peña és un contracte mercantil i que dita qualificació comporta que la fiança que assegura dit contracte s'hagi de considerar igualment com a mercantil i que el benefici d'excussió no pugui ser invocat pel fiador.
Les conclusions de la sentència, com al·lega la part recurrent, es troben mancades del necessari suport legal i jurisprudencial.
Les obligacions no es presumeixen solidàries (Digest 45,2,11 i Codi 8,40,3) i, per tant, si no existeix cap vincle contractual ni legal que imposi aquella solidaritat, regeix el principi de subsidiarietat (sentència causa TSJC- 429/2015).
La distinció que es fa en la sentència entre fiança civil i mercantil i l'atribució en aquesta del caràcter de solidari són alienes al dret i a la jurisprudència andorrana.
El benefici d'excussió comporta que calgui, prèviament a l'exigència de responsabilitat al fiador, declarar la insolvència total o parcial del deutor principal (Novel·la 4,cap. 1, i 2; Codi 8-41,20). Aquest benefici d'excussió deixa d'afavorir al fiador si s'ha compromès solidàriament amb el deutor principal (D. 46-1,16,6), però si no hi ha solidaritat ni es renuncia al benefici d'excussió regeix el principi de subsidiarietat de la fiança (sentència causa TSJC-429/2015).
En aquest cas, la fiança constituïda pels recurrents no va ser solidària i no van renunciar al benefici d'excussió i, per això, s'ha d'estimar l'excepció de falta de legitimació passiva al·legada per la part demandada, ja que la societat creditora no pot reclamar als recurrents el compliment de les obligacions del deutor principal si prèviament no ho les ha exigit en aquest i s'ha comprovat la impossibilitat total o parcial de satisfer-les.
El recurs, per tot el que s'ha exposat, ha de ser estimat.
III.- Respecte de les costes processals, l'estimació de la pretensió principal justifica la imposició de les costes processals de la 1a instància a la part demandant i avui apel·lada, tota vegada que les de primera instància li hauran de ser imposades en virtut de la desestimació de la demanda (arg. Codi 7,51,5), i que l'èxit del recurs justifica la no imposició de les costes processals d'aquesta alçada a la part recorreguda.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
Decisio
DECIDEIX
ESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal dels Srs. Vendrell i Sarabia contra la Sentència dictada per l'Hble. Tribunal de Batlles, secció civil en data 13 d'abril del 2017, i REVOQUEM la seva part decisòria, en el sentit de desestimar la demanda interposada per la representació processal de la societat Morell contra els Srs. Vendrell i Sarabia i fer expressa imposició de les costes processals de primera instància a la part demandant.
No procedeix fer imposició de les costes processals d'aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
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Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 217/17.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 30 novembre 2017 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 30 novembre 2017 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 30 de novembre del 2017 - ROJ: STSJAD 393/2017) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
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Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 30 novembre 2017 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (30 novembre 2017)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 30 de novembre del 2017 - ROJ: STSJAD 393/2017
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.