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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 19 décembre 2018 (n° 76/18) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Codi de procediment penal (text refós) (art. 100), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Codi de procediment penal (text refós) (art. 100) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (11 856 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Penal
Núm. de causa: 6000173/2016 Núm. de rotlle: TSJP-0000070/2018
SENTÈNCIA 76-2018
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD Andorre, Sala Penal, 19 décembre 2018 (ROJ STSJAD 400/2018 ; ECLI:AD:TSJADAD:2018:400)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Penal, 19 décembre 2018, ROJ STSJAD 400/2018, ECLI:AD:TSJADAD:2018:400 (Lire sur source officielle)
Note préliminaire : la référence canonique fournie dans les métadonnées (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence figurant dans le texte intégral de la décision a été retenue.
Faits et procédure
La décision est rendue par la Sala Penal du Tribunal Superior de Justícia d'Andorre, présidée par M. Joan Manel Abril Campoy, la décision étant rédigée par M. Yves Picod. Elle statue sur un recours d'appel (rouleau TSJP-0000070/2018, recours n° 76/18) formé contre un aute du Tribunal de Corts en date du 16 juillet 2018, dans une procédure pénale (numéro de cause 6000173/2016).
Les faits de la procédure pénale principale sont les suivants : par aute du 19 octobre 2017, le Tribunal de Corts a décidé de la tenue du jugement oral, après avoir tenu pour formulée l'accusation du ministère public contre Mme Ricart, notamment comme auteur d'un délit majeur de blanchiment de capitaux, dans sa forme qualifiée (faits commis en groupe organisé, dans un établissement bancaire et de manière habituelle). Le ministère public sollicitait, dans son acte de qualification provisoire, une peine d'amende de soixante-dix millions d'euros (70 000 000 €).
Par aute du 16 juillet 2018, le Tribunal de Corts a ordonné, afin de garantir l'éventuelle responsabilité pécuniaire, la prohibition d'aliéner et la saisie de l'ensemble des biens immobiliers, valeurs mobilières et biens meubles inscrits dans les registres administratifs de la Principauté et dont l'accusée est titulaire (premier point). Il a également ordonné la saisie de la totalité d'une créance détenue par l'accusée à l'encontre d'un tiers, en vertu d'une décision définitive de la Sala Civil du même tribunal du 29 mai 2018, en enjoignant au débiteur de consigner le montant auprès de l'INAF (deuxième point). Des mesures d'information complémentaires ont été prescrites (troisième et quatrième points).
La défense a formé appel le 31 juillet 2018. Elle soutenait, en substance, que le Code de procédure pénale n'habilite pas le Tribunal de Corts à ordonner une saisie dont la finalité ne serait pas la garantie de la seule responsabilité civile, seule hypothèse prévue par ce code, qu'aucune mesure conservatoire n'avait été prise à l'égard de la créancière lors de l'instruction, et que la saisie de la créance procédant d'un jugement de licenciement sans cause réelle et sérieuse méconnaissait la décision civile rendue.
Le ministère public s'est opposé au recours, de même que les parties civiles, lesquelles ont estimé l'aute conforme au droit.
Question de droit
Le litige soulève deux questions distinctes :
Le Tribunal de Corts, une fois le procès engagé, dispose-t-il de la compétence pour prendre des mesures conservatoires de nature réelle (prohibition d'aliénation et saisie de biens), alors que le Code de procédure pénale ne prévoit expressément cette faculté au profit du juge d'instruction (batlle instructor) que pour la phase préliminaire ?
Une mesure conservatoire de nature réelle peut-elle garantir le paiement d'une peine d'amende, et non la seule responsabilité civile ? Et cette saisie peut-elle porter sur une créance née d'une décision de justice du travail, une fois celle-ci intégrée à un compte bancaire ?
Solution et dispositif
La Sala Penal rejette l'appel et confirme l'aute attaqué. Le dispositif est ainsi rédigé (traduction fidèle du catalan) :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« 1.- Desestimar el recurs d'apel·lació interposat per la representació lletrada de la Sra. Ricart, en data 31 de
PARTS:
Recurrent: Sra. Ricart
Advocat: Sra. Briones
Recorregut: MINISTERI FISCAL
Actors Civils:
Sres. Querol, Elías i Coll
Advocat: Sr. Castrillo
Srs. Morales, Canales i Castilla
Advocada: Sra. Giner
Srs. Escudero, Nogués i Morales
Advocada: Sra. Tur
Srs. Aguilar, Martin, Viñas, Somoza i Vaquero
Advocat: Sr. Espada
M. I. Sr. Yves Picod
Andorra la Vella, dinou de desembre del dos mil divuit.
En el recurs d'apel·lació interposat contra l'Aute de data 16 de juliol del 2018, dictat pel M.I. Tribunal de Corts en el marc de la causa número 60000173/2016, seguida pel presumpte delicte major de blanqueig de diners o valors, comés en el marc d'un establiment bancari, en grup organitzat i de manera habitual contra, entre altres, Ricart, els components de la Sala Penal del Tribunal Superior de Justícia expressats al marge s'han constituït per a la vista i decisió, és ponent el M. I. Sr. Yves Picod.
ANTECEDENTS DE FET
I.- RESULTANT: que per Aute de data 19 d'octubre de 2017, el M.I. Tribunal de Corts decidí celebrar el judici oral tenint per formulada l'acusació del Ministeri Fiscal contra la processada Ricart, entre altres, com a responsable penalment en concepte d'autora d'un delicte major de blanqueig de diners, en el seu tipus qualificat, essent els fets comesos en grup organitzat, en establiment bancari i de manera habitual.
II.- RESULTANT: que mitjançant Aute de data 16 de juliol de 2018, el M.I. Tribunal de Corts, i considerant que el Ministeri Fiscal en el seu escrit de qualificació provisional, sol·licitava per l'acusada una pena de multa en la quantia de setanta milions (70.000.000) d'euros, va decidir als efectes de garantir l'eventual responsabilitat pecuniària;
Primer. Ordenar la prohibició d'alienació i l'embargament de tots els béns immobles, valors mobiliaris i béns mobles que constin en els registres administratius del Principat i dels que sigui titular l'acusada Ricart, oficiant als Notaris de les Castrillos i a la Cambra de Notaris.
Segon. Embargar la totalitat del crèdit reconegut a favor de l'acusada Ricart front XXX, per sentència ferma de data 29 de maig del 2018 dictada per la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia, en el marc de la causa TSJC-0000131/2018, requerint a tal efecte a XXX per a què dipositi a l'INAF l'import de la totalitat del crèdit, en mèrits de la present causa.
Tercer. Oficiar als Notaris de les Castrillos i a la Cambra de Notaris per a que informin si els consta que des de la data del 17 de juny del 2015 fins a l'actualitat l'acusada J.R.C.va efectuar algun acte de disposició sobre béns immobles o valors mobiliaris.
Quart. Oficiar al Departament de Tributs i Fronteres per a que informés de les declaracions de l'Impost sobre la Renda de les Persones Físiques dels darrers exercicis fiscals que hagi presentat l'acusada Ricart.
III.- RESULTANT: que contra l'esmentat aute i per escrit de data 31 de juliol del 2018, interposà recurs d'apel·lació l'advocada defensora de Ricart, sol·licitant que es revoqués íntegrament l'aute recorregut aixecant l'embargament travat sobre els béns i crèdits de la Sra. S., subsidiàriament, s'aixequés l'embargament travat sobre el crèdit que ostenta la mateixa i més subsidiàriament, s'aixequés sobre l'import de les vacances, honoraris d'advocat i taxes judicials, i manifestant que:
El Codi de procediment penal no faculta al Tribunal de Corts a decidir l'embargament dels béns de la Sra. S., i que el Tribunal va prendre una decisió que no està contemplada al Codi de procediment penal, ja que l'embargament no es va travar per garantir les responsabilitats pecuniàries derivades de la responsabilitat civil, única opció que permet el Codi de procediment penal.
Que contra la Sra. S. no s'havia dictat cap mesura cautelar i aquesta circumstància no s'havia vist modificada per l'Aute de processament.
Que a la conclusió de sumari, el Batlle instructor va considerar que les diligencies prèvies havien estat adequades per l'esbrinament dels fets i que havia assegurat la responsabilitat. Que una vegada rebut els autes al Tribunal de Corts, no es va produir cap causa sobrevinguda que permetés avalar la petició del Ministeri Fiscal de que es procedís a l'embargament de la Sra. S.
Que en execució de la sentència laboral, l'import que havia de cobrar la Sra. S. com a indemnització hauria estat ingressat a l'AFA. Que la decisió del Tribunal de Corts va desvirtuat la decisió adoptada per la Batllia i per la Sala Civil del Tribunal Superior respecte a l'acomiadament improcedent de la Sra. S.
IV.- RESULTANT: que el Ministeri Fiscal s'oposa al recurs formulat, considerant que el M.I. Tribunal de Corts es troba habilitat per adoptar mesures cautelars de caràcter personal o real, per tal d'assegurar la decisió final que es pugui arribar a determinar per mitjà de sentència, i que existeix la possibilitat d'adopció de mesures cautelars de caràcter real amb la finalitat d'assegurar qualsevol responsabilitat pecuniària, la qual no es limita només a la responsabilitat civil, i que l'extensió de l'embargament al crèdit relatiu a la sentència laboral que ostenta la processada S., no és en cap cas contrari a la llei, tota vegada que havent integrat el referit crèdit al seu patrimoni, pot ser objecte d'embargament als efectes de garantir l'eventual multa que es pugui establir per sentència.
V.- RESULTANT: que també s'oposen al recurs formulat, el Sr. J. M. R.LL., advocat de les Sres. Querol, Elías i Coll, la Sra. Giner advocada dels Srs. Morales, Canales i Castilla, la Sra. Tur advocada dels Srs. Escudero, Nogués i Morales, i el Sr. Espada advocat dels Srs. Aguilar, Martin, Viñas, Somoza i Vaquero, en considerar que l'aute recorregut és ajustat a dret.
FONAMENTS DE DRET
I.- CONSIDERANT: que respecte a la competència del M.I. Tribunal de Corts per adoptar les mesures cautelars de prohibició d'alienació i d'embargament discutides, convé observar en primer lloc, que el principi de la interpretació estricta de la llei penal, no imposa una interpretació literal de la llei i que sí és evident que les jurisdiccions es refereixen en primer lloc a la lletra del text, també han d'emancipar-se d'aquest, quan llur escrupolós respecte condueix a un resultat il·lògic o absurd, per procedir a una interpretació teleològica recercant la "ratio legis", és a dir, la voluntat declarada o presumpta del legislador.
És cert que els articles 103 a 111 del Codi de procediment penal, que reconeixen al Batlle instructor la possibilitat d'adoptar mesures de caràcter personal sobre els encausats -com la presó provisional- o la possibilitat de substituir-la entre altres, per la prestació d'una fiança o d'ordenar mesures de naturalesa patrimonial -com el pagament d'una fiança o l'embargament de béns- essent també el Batlle instructor i durant la instrucció de la causa, competent per modificar les condicions de l'embargament, especialment a favor de l'encausat.
El Codi de procediment penal no inclou expressament la mateixa facultat en els articles 123 i 124, inclosos en el capítol I del Títol Tercer del mateix codi i relatius a les actuacions prèvies del M.I. Tribunal de Corts.
Nogensmenys, s'ha de considerar que una vegada tramés el procediment al M.I. Tribunal de Corts, aquest assumeix les facultats del Batlle instructor en quant a les mesures cautelars de caràcter real, així com a les mesures de caràcter personal que afectin a l'encausada.
Una altra interpretació de la llei, que atorgui únicament al Batlle instructor la competència d'ordenar mesures cautelars de caràcter real derivaria en una situació il·lògica i absurda, consistent en l'existència d'un buit jurídic entre l'acte de conclusió de sumari i la decisió sobre el fons, no trobant-se cap òrgan jurisdiccional habilitat durant aquest període, per l'adopció, l'extinció o les eventuals modificacions de les mesures cautelars a adoptar sobre les persones o els patrimonis dels encausats. A més, la competència del M.I. Tribunal de Corts per adoptar mesures cautelars de caràcter real, es dedueix de les disposicions de l'article 198.2 del Codi de procediment penal, relatiu als efectes del recurs d'apel·lació respecte de les decisions del M.I. Tribunal de Corts, atorgant la facultat al Tribunal competent per entendre del recurs, per modificar, en tot moment, les situacions relatives a la presó provisional o a les mesures d'assegurament real adoptades.
Finalment, procedeix posar de relleu que la mesura de caràcter real adoptada sigui pel Batlle instructor, sigui pel Tribunal, és una mesura cautelar destinada a garantir l'execució d'una eventual condemna i no constitutiva d'un prejutjament de la causa.
II.- CONSIDERANT: que l'avui recurrent discuteix també, la facultat del M.I. Tribunal de Corts d'adoptar mesures cautelars de caràcter real per garantir el pagament d'una pena de multa.
Nogensmenys, s'ha de considerar que existeix la possibilitat d'adopció de mesures cautelars de caràcter real amb la finalitat d'assegurar qualsevol responsabilitat pecuniària del encausats i no únicament la responsabilitat civil.
En efecte, i en aquest sentit, l'article 100 del Codi de procediment penal, que atorga la potestat al Batlle instructor de disposar que el processat presti fiança per assegurar les responsabilitats que puguin declarar-se procedents, no fa referència a la responsabilitat civil però sí de manera general a les responsabilitats. L'article 113 del mateix codi preveu que la fiança prestada per respondre de la compareixença del processat, també serveix per satisfer les despeses judicials causades, sense perjudici que respongui també de la responsabilitat civil "a més dels embargaments que es practiquen d'acord amb l'ordre establert a l'article 176". Ara bé, l'article 176 disposa que "si els béns del condemnat no són suficients per cobrir totes les responsabilitats pecuniàries, aquestes han de ser satisfetes per l'ordre següent: 1) la reparació dels danys i la indemnització del perjudici, 2) les despeses judicials i 3) les multes ", i se'n dedueix necessàriament d'aquest text, que una mesura cautelar de caràcter real, com un embargament, es troba també destinada a garantir el pagament d'una eventual multa imposada a l'encausada per la decisió sobre el fons.
III.- CONSIDERANT: que la mesura cautelar d'embargament no contradiu la sentència laboral, i tota vegada que havent-se integrat el crèdit d'origen laboral al patrimoni de la Sra. Ricart, el seu compte bancari pot ser objecte d'embargament als efectes de garantir l'eventual multa que es pogués establir per sentència, per aplicació del principi d'indivisibilitat del compte bancari que provoca una novació de tots els crèdits un vegada integrats en el compte. Aquesta regla s'aplica sense perjudici que la Sra. S. pugui sol·licitar posteriorment al Batlle la possibilitat de retirar la part inembargable dels seus salaris per preservar els seus drets fonamentals.
IV.- CONSIDERANT: que procedeix desestimar el recurs i confirmar l'aute recorregut en el sentit expressat en l'anterior Considerant.
Decisio
Vistes la Constitució, El Codi Penal, el Codi de Procediment Penal, la jurisprudència d'aplicació, i altres fonts del Dret del Principat d'Andorra,
DECISIÓ
La Sala Penal del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, en nom del poble andorrà, decideix:
1.- Desestimar el recurs d'apel·lació interposat per la representació lletrada de la Sra. Ricart, en data 31 de juliol de 2018.
2.- Confirmar íntegrament l'aute recorregut.
3.- Escuderomnar a la part recurrent a les despeses processals causades pel present recurs.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 76/18.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 19 décembre 2018 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Codi de procediment penal (text refós), Codi de procediment penal (text refós).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 19 décembre 2018 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 19 de desembre del 2018 - ROJ: STSJAD 400/2018) précise les conditions d'application de Codi de procediment penal (text refós), Codi de procediment penal (text refós) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 2 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Codi de procediment penal (text refós), Codi de procediment penal (text refós).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 19 décembre 2018 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Codi de procediment penal (text refós), Codi de procediment penal (text refós) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : En el recurs d'apel·lació interposat contra l'Aute de data 16 de juliol del 2018, dictat pel M.I. Tribunal de Corts en el marc de la causa número 60000173/2016, seguida pel presumpte delicte major de blanqueig de diners o valors, comés en el marc d'un establiment bancari, en grup…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Codi de procediment penal (text refós) (art. 100)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Codi de procediment penal (text refós) (art. 100)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (19 décembre 2018)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 19 de desembre del 2018 - ROJ: STSJAD 400/2018
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94/100
Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Codi de procediment penal (text refós).