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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 01 février 2019 (n° 76/18) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (5 675 caractères)
Aute
Núm. de Causa: 0000088/2017 Núm. de Rotlle: TSJP-0000076/2018
SENTÈNCIA 4-2019
PARTS:
Recurrent: Sr. Mena
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Juridiction : Tribunal superior de justícia d'Andorra, Sala penal (Andorre la Vella)
Date : 1er février 2019
Numéro de recours : 76/18 (rouleau TSJP-0000076/2018 ; affaire n° 0000088/2017)
Nature de la décision : aute (ordonnance), statuant sur appel
Magistrats : Yves Picod (ponent), Marie Conte, Albert Andrés Pereira
Faits et procédure
Par sentence du 28 février 2017, le Tribunal de Corts a déclaré M. Mena coupable, en qualité d'auteur, de deux infractions d'abus sexuel avec prévalence sur une personne majeure : un délit mineur simple, puni de cinq mois de prison conditionnelle, et un délit mineur continué assorti de la circonstance aggravante de vulnérabilité particulière de la victime, puni de quinze mois de prison conditionnelle, avec un délai de suspension d'exécution de deux ans pour chacune des peines. Le juge a en outre prononcé à son encontre une peine complémentaire de suspension de l'exercice de la fonction d'agent pénitentiaire pour une durée de deux ans. Il l'a également condamné à indemniser la victime au titre du pretium doloris, à hauteur de 8 000 euros.
Dans le cadre de l'exécution de cette décision, le condamné a sollicité, par écrit du 13 juin 2018, la liquidation de la peine complémentaire de suspension, en tenant compte de la période pendant laquelle il avait été suspendu administrativement de ses fonctions. Par aute du 23 juillet 2018, le Tribunal de Corts a rejeté cette demande.
Le représentant de M. Mena a formé appel, en sollicitant la révocation intégrale de l'aute. Il invoquait à titre principal la violation du principe non bis in idem. À titre subsidiaire, il faisait valoir que son client avait été suspendu de ses fonctions depuis le 13 octobre 2012, et, plus subsidiairement encore, que la totalité de la période de suspension administrative devait être imputée sur la peine complémentaire.
Le ministère public s'est opposé à l'appel. Il relevait que la sentence n'était devenue ferme et exécutoire que le 17 septembre 2017, de sorte que, à la date de son mémoire, la moitié du délai de la peine complémentaire était déjà écoulée. Il soutenait que la suspension administrative relevait de la voie administrative et ne pouvait être prise en compte dans le cadre pénal. Il contestait également toute violation du principe non bis in idem, dès lors que le condamné n'avait pas été sanctionné deux fois pour les mêmes faits.
Question de droit
La Cour devait trancher deux questions :
Les mesures administratives de suspension prises à l'égard d'un agent public, à raison des faits qui ont donné lieu à une condamnation pénale, constituent-elles une double sanction contraire au principe non bis in idem ?
Le délai de la peine complémentaire de suspension de fonctions court-il à compter de la fermeté de la sentence, et la période de suspension administrative peut-elle être imputée sur cette peine ?
Solution et dispositif
La Cour écarte l'ensemble des moyens et confirme l'aute. Elle statue en deux temps.
Sur la violation alléguée du principe non bis in idem, la Cour relève qu'« en cap moment es desprèn de la present executòria que Mena hagi estat condemnat dues vegades pels mateixos fets » (fonds I). Elle distingue deux ensembles de mesures : d'une part, la condamnation pénale, qui commence à s'exécuter à compter de la fermeté de la sentence ; d'autre part, les mesures de nature administrative que le Gouvernement d'Andorre a dû adopter à l'égard de l'intéressé, dans le cadre de sa relation hiérarchique, à titre conservatoire, en l'affectant à des postes distincts du centre pénitentiaire. Elle en conclut que les procédures pénale et administrative sont « distintes
Advocat: Sra. Briones
Recorregut: MINISTERI FISCAL
Andorra la Vella, Ú de febrer de dos mil dinou.
En el recurs d'apel·lació interposat contra l'aute de data 23 de juliol de 2018 dictat pel Tribunal de Corts, és ponent el magistrat Sr. Yves Picod, el qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
I.- RESULTANT: que el Tribunal de Corts va dictar sentència en data 28 de febrer de 2017, amb la següent part dispositiva:
"Condemnem Mena com a responsable penal en concepte d'autor:
1.- d'un delicte menor d'abús sexual amb prevalença a major d'edat sense circumstancies modificatives de la responsabilitat penal a la pena de CINC (5) MESOS DE PRESO CONDICIONAL fixant el termini de suspensió d'execució de la condemna en dos anys.
2.- d'un delicte menor continuat d'abús sexual amb prevalença a major d'edat amb la circumstancia agreujant especial d'esser la víctima especialment vulnerable per raó de la situació a la pena de QUINZE (15) MESOS DE PRESÓ CONDICIONAL fixant el termini de suspensió d'execució de la condemna en dos anys.
Imposem a Mena la pena complementaria de SUSPENSIÓ per l'exercici del CÀRREC d'agent penitenciari per un termini de DOS ANYS.
Absolem Mena del delicte major d'agressió sexual, del delicte menor d'amenaces no condicionals i de la contravenció penal de vexacions lleus dels que venia acusat pel Ministeri Fiscal, declarant d'ofici les despeses processals causades per aquests il·lícits.
Condemnem a Mena a indemnitzar en concepte de responsabilitat civil a la perjudicada Coll en la quantitat de VUIT MIL EUROS (8.000EUR) pel concepte de pretium doloris.
Condemnem a l'acusat Mena al pagament de les despeses processals causades inclosos els honoraris d'advocat de l'acusació particular a determinar en execució de sentència."
II.- RESULTANT: que en el marc de l'execució de la dita resolució, per aute de 23 de juliol de 2018 el Tribunal de Corts, decidí no donar lloc a la petició efectuada per escrit de data 13 de juny de 2018, de que es procedís a la liquidació de la pena del condemnat en relació a la condemna complementària de suspensió per a l'exercici del càrrec d'agent penitenciari per un termini de 2 anys.
III.- RESULTANT: que la representació processal del Sr. Mena formulà recurs d'apel·lació, sol·licitant la revocació íntegra de l'aute recorregut, per quant a estat vulnerat el principi "non ibis in idem", subsidiàriament perquè el seu defensat ha estat suspès de l'exercici de les seves funcions des del 13 d'octubre de 2012 i més subsidiàriament per quant abonant tot el període en el qual el Sr. S. ha esta administrativament suspès de l'exercici de les seves funcions.
IV.- RESULTANT: que el Ministeri Fiscal i per escrit de data 3 d'octubre de 2018, s'oposava al recurs d'apel·lació interposat, considerant que la sentència dictada en data 28 de febrer de 2017 no havia estat declarada ferma ni executiva fins el 17 de setembre de 2017, havent transcorregut a data del seu informe, la meitat del termini imposat en concepte de pena complementària de suspensió per a l'exercici del càrrec d'agent penitenciari, i no podent-se computar l'eventual suspensió acordada en via administrativa, la qual s'ha de resoldre per aquella via, i no en l'àmbit penal.
En el mateix sentit manifestava el Ministeri públic que de cap manera es podia considerar que s'estava conculcant el principi "non ibis in idem", no desprenent-se de l'executòria que Mena hagués estat condemnat dues vegades pels mateixos fets, essent dues coses diferents, la condemna penal i les mesures administratives que s'hagin acordat en relació a la seva persona, sol·licitant a l'ensems l'integra confirmació de l'aute recorregut.
FONAMENTS DE DRET
I.- CONSIDERANT: que no es pot entendre que s'hagi violat el principi de non bis in idem, tota vegada que en cap moment es desprèn de la present executòria que Mena hagi estat condemnat dues vegades pels mateixos fets.
En efecte, constitueixen dues consideracions distintes, la condemna penal que comença a executar-se a partir del moment de la fermesa de la sentència per una part, i aquelles mesures de caire administratiu que el Govern d'Andorra en la seva relació jeràrquica amb S. hagi tingut que adoptar en relació a la seva persona i de forma cautelar, adscrivint-lo en llocs de treball diferents del Centre Penitenciari per altra part. Com ja han afirmat de manera reiterada els tribunals i la doctrina, els procediments penal i administratiu són distints i diferenciats.
II.- CONSIDERANT: que els dos anys de suspensió per a l'exercici del càrrec d'agent penitenciari imposats a Mena com a pena complementària, comencen a computar a partir del moment en què ha estat declarada ferma i executiva, a saber, el dia 17 de setembre del 2017. No es pot computar a efectes de compliment de la pena el temps transcorregut durant el qual Mena .ha estat adscrit a diferents cossos i serveis segon decisions jeràrquiques.
Decisio
Vistes la Constitució, El Codi Penal, el Codi de Procediment Penal, la jurisprudència d'aplicació, i altres fonts del Dret del Principat d'Andorra,
DECISIÓ
La Sala Penal del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, en nom del poble andorrà, decideix:
PRIMER.- DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació lletrada de Mena, i confirmar íntegrament l'aute dictat pel Tribunal de Corts en data 23 de juliol de 2018.
SEGON.- Declarar d'ofici les despeses processals causades en aquesta instància.
Així, per aquesta nostra resolució, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 76/18.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 01 de febrer del 2019 - ROJ: ATSJAD 4/2019 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11536722.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 01 février 2019 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 01 février 2019 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 01 de febrer del 2019 - ROJ: ATSJAD 4/2019) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 01 février 2019 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : En el recurs d'apel·lació interposat contra l'aute de data 23 de juliol de 2018 dictat pel Tribunal de Corts, és ponent el magistrat Sr. Yves Picod, el qual expressa el parer del Tribunal.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (01 février 2019)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 01 de febrer del 2019 - ROJ: ATSJAD 4/2019
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.