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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 23 octobre 2020 (n° 45/20) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (11 700 caractères)
Sentència
Núm. de Rotlle: TSJP 0000045/2020 Núm. de Causa: 6000044/2019
SENTÈNCIA 22-2020
PARTS:
Apel·lant: Sra. Campillo
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal Superior de Justícia d'Andorra (Sala Penal), 23 octobre 2020, STSJAD 147/2020
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Penal, 23 octobre 2020, STSJAD 147/2020 (ECLI:AD:TSJADAD:2020:147) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Le Tribunal de Corts avait, par jugement du 27 mars 2020, condamné la prévenue, désignée Campillo dans le dispositif (et « P. » dans les fondements), pour deux délits majors : l'apropriation indue et l'administration déloyale. Il l'avait condamnée à quinze mois d'emprisonnement conditionnel, avec un délai d'épreuve de quatre ans, et à la réparation civile au profit de la communauté de copropriétaires de l'immeuble « XXX ».
Les faits retenus tiennent à une activité d'agence immobilière. La prévenue, associée de la société immobilière, a exercé entre 2006 et 2009 des fonctions liées à l'administration de copropriétés, et disposait de pouvoirs notariés de l'administratrice, Elías. Le fonctionnement irrégulier de la société, marqué par des transferts de fonds entre copropriétés, était connu des associées. Le 5 novembre 2007, un virement de 6 366,32 euros a été effectué depuis le compte de la copropriété vers le compte du fils de la prévenue. Le lendemain, un retrait de 6 000 euros a été opéré en espèces, avec l'autorisation signée par le fils. Un second virement de 2 000 euros, au profit de l'immobilière, est intervenu le 9 avril 2008 sans justificatif. Enfin, un solde manquant de 12 000 euros n'a pu être affecté à une destination précise, malgré une expertise.
Elías avait été condamnée par ordonnance pénale du 7 novembre 2018 pour administration déloyale.
La défense de la prévenue a interjeté appel. Elle demandait son acquittement pour l'administration déloyale et la limitation de la responsabilité civile à 6 366,32 euros. Le ministère public concluait au rejet de l'appel.
Question de droit
La Cour devait trancher deux questions distinctes.
Première question : les faits établis caractérisent-ils une apropriation indue, au sens de l'article 209 du Code pénal, à la charge de la prévenue ? Sur ce point, la défense ne contestait pas la matérialité des virements et du retrait. Elle contestait seulement leur imputation.
Seconde question : la preuve de l'implication de la prévenue dans l'administration déloyale, portant sur les 12 000 euros, est-elle suffisante au regard du doute raisonnable ? La question relève de l'appréciation de la preuve et du standard de conviction requis en matière pénale.
Le considérant III articule le raisonnement : la prévenue « n'avait formellement pas de pouvoirs de disposition ni de signature » sur les comptes de la copropriété, et les déclarations recueillies à l'audience laissent « un doute raisonnable » sur son rôle précis, la responsable étant désignée comme étant Elías, la prévenue étant décrite comme secrétaire.
Solution et dispositif
La Cour confirme partiellement le jugement. Elle maintient la qualification d'apropriation indue, mais écarte l'administration déloyale.
Le considérant V précise la peine : « conv é pronunciar una pena de 12 mesos de pres ó condicional amb un termini de suspensió de 4 anys ». Le dispositif est reproduit ci-dessous, en traduction libre depuis le catalan :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« CONFIRMER partiellement le jugement attaqué.
CONDAMNER Campillo à la peine de 12 mois d'emprisonnement conditionnel avec un délai d'épreuve de 4 ans, pour le délit majeur d'apropriation indue, en retenant la circonstance de l'alinéa e) du point 1 de l'article 209, la valeur du préjudice étant supérieure à 6 000 euros.
ACQUITTER Campillo du délit majeur d'administration déloyale.
Advocat: Sr. Vaquero
Apel·lat: MINISTERI FISCAL
Magistrades: Sra. Marie Conte
Sra. Fátima Ramírez Souto
Andorra la Vella, vint-i-tres d'octubre de dos mil vint.
En el recurs d'apel·lació interposat contra la sentència dictada per Tribunal de Corts, en data 27 de març de 2020, en la causa de referència, seguida pels delictes majors d'apropiació indeguda i d'administració deslleial, els components de la Sala Penal del Tribunal Superior de Justícia expressats al marge s'han constituït per a la vista i decisió, és ponent el Sr. Yves Picod.
ANTECEDENTS DE FET
I.- RESULTANT: que el Tribunal de Corts va dictar sentència en data 27 de març de 2020 amb la següent part dispositiva:
"DECIDIM
"Condemnar Campillo, com a autora penalment responsable del delicte major d'apropiació indeguda, causant un perjudici d'un import superior a 6.000 EUR, i del delicte major d'administració deslleial, sense que concorrin circumstàncies modificatives de la responsabilitat penal, a la pena de QUINZE MESOS DE PRESÓ CONDICIONAL, amb un termini de suspensió de la pena de 4 anys.
En concepte de responsabilitat civil, P. haurà d'indemnitzar a la Comunitat de propietaris de l'edifici XXX, en l'import de VINT MIL TRES-CENTS SEIXANTA-SIS EUROS AMB TRENTA-DOS CÈNTIMS (20.366'32 EUR).
Es condemna també a Campillo al pagament de les despeses processals causades, a acreditar en període d'execució".
II.- RESULTANT: que la sentència es recolza en els següents fets provats:
"que Campillo, des del mes de juliol del 2006, i fins a l'any 2009 fou sòcia de la immobiliària XXX, administradora de la Comunitat de propietaris de l'edifici XXX. Durant aquest període disposava de poders notarials de l'administradora, Elías, que li permetien accedir als comptes bancaris de la immobiliària i de les Comunitats de propietaris que administraven. A més, habitualment operaven a través de la banca on-line, disposant dels codis d'accés al compte totes dues, en trobar-se al despatx de la immobiliària.
La societat travessava per dificultats econòmiques, amb manca de liquiditat, pel que quan havien de fer front a algun pagament traspassaven fons d'una comunitat a altra, o pagaven despeses d'uns clients amb diners d'un altre, esperant retornar-los més endavant. Aquest funcionament irregular era conegut per les dues i es comentava sovint al despatx que compartien, fins i tot en presència de la empleada de la societat, N.P.F.B.
A principis de novembre del 2017, P. demanà al seu fill si aquest podia rebre un ingrés al seu compte personal, i posteriorment ella retiraria aquests fons. P. no explicà al seu fill ni l'origen dels diners ni el motiu pel qual la transacció no podia fer-se directament al seu compte bancari, però el seu fill, li signà una autorització per a efectuar el reintegrament. Així el 5 de novembre del 2007, P. efectuà una transferència de 6.366'32 EUR, des del compte de la Comunitat de Propietaris de l'edifici xxx a ORG_0, amb número xxx, al compte de Giner, el seu fill, número xxx, de ORG_1. L'endemà mateix, R.M.P., reintegrà 6.000 EUR del compte del seu fill, amb l'autorització que aquest li havia signat, i els ingressà al seu compte personal d'ORG_0 al Pas de la Casa.
El 9 d'abril del 2008, s'efectuà una transferència des del referit compte de la Comunitat de Propietaris, al compte d'immobiliària xxx, per import de 2.000 EUR, sense que cap de les dues sòcies hagi pogut justificar dit pagament, indicant només verbalment que es tractava d'un acompte d'honoraris, no havent però estat reflectit en aquest sentit en la facturació de la immobiliària.
En data 29 de novembre del 2008, Elías, en representació de la immobiliària, posà en coneixement de la Comunitat de Propietaris de l'edifici xxx, que mancaven al compte altres 12.000 EUR propietat de la Comunitat, però que no sabia quin destí sabia donat als mateixos, ni podia donar cap explicació al respecte. Malgrat la pericial duta a terme, no ha estat possible establir el destí concret doncs fons, però sí que es destinen a pagar despeses que corresponen a altres comunitats, i de funcionament de la societat xxx. A data d'avui, cap d'aquests imports ha estat retornat, havent-se destinat a abonar despeses que no corresponien a la Comunitat de propietaris de l'edifici xxx.
En data 7 de novembre del 2018, Elías fou condemnada per la seva participació en els fets d'autes, per Ordenança penal, com a autora responsable d'un delicte major d'administració deslleial, a una pena de 4 mesos de presó condicional, amb un període de suspensió de la condemna de 4 anys, i d'inhabilitació de 2 anys per a l'exercici de la professió d'administrador de Comunitats de propietaris. Pel que fa a la responsabilitat civil, aquesta ha estat fixada en l'import de 26.866'32 EUR".
III.- RESULTANT: que contra l'esmentada sentència interposa recurs d'apel·lació la defensa de la Sra. Campillo, demanant l'absolució de la mateixa respecte al delicte major d'administració deslleial i que es declari la seva responsabilitat civil en la quantia de 6.366,32 euros.
Considera la defensa que s'han declarat com a fets provats fets que no ho són, no podent-se imputar a la seva defensada els delictes majors d'apropiació indeguda ni d'administració deslleial.
Així mateix apunta la defensa, que ha quedat acreditat que la Sra. P. no ostentava poders bancaris per operar al compte bancari de la Comunitat de propietaris de l'edifici xxx i que respecte reintegraments objecte de debat, indica que no s'ha pogut acreditar ni demostrar que la seva defensada fos la destinatària i que a més aquests no podien haver estat fets per ella, molts dels quals sobretot perquè ja no treballava a l'empresa. Que els 12.000 euros no se li poden imputar perquè no han estat mai provats.
Pel que fa a la responsabilitat civil, la defensa entén que ha quedat acreditat que la Sra. P. només es va apropiar de 6.366,32 euros, però no dels altres 12.000 euros que se l'imputen, i que no ha quedat acreditat que fos ella la destinatària.
IV.- RESULTANT: que el Ministeri Fiscal s'oposa al recurs d'apel·lació formulat i considera que la prova practicada avala completament el fallo de la sentència objecte de recurs.
En relació als poders de gestió que ostentava la Sra. P., entén el Ministeri Fiscal que no s'ha demostrat que aquests fossin limitats o que aquesta no tingués accés als codis bancaris, extrems que en tot cas serien contraris a la seva condició de sòcia de la immobiliària.
Respecte a l'import de 20.366,32 euros desapareguts dels comptes de la Comunitat de propietaris de la Solana del Tarter, que s'haurien destinat a abonar despeses que no corresponien a aquesta, els fets serien constitutius del delicte d'administració deslleial, donat que l'administració havia estat confiada a la societat immobiliària. El Tribunal de Corts considera que són responsables ambdues sòcies, i havent exercit els seus poders de manera abusiva en benefici propi o d'un tercer.
FONAMENTS DE DRET
I.- CONSIDERANT: que la documentació bancària, i en concret els extractes de comptes del compte núm. xxx d'ORG_0 de la Comunitat de Propietaris de l'edifici xxx, on consta reflectida la transferència de 5 de novembre del 2007 a favor de B.V., per un import de 6.366'32 EUR, posat en relació amb l'extracte del compte que rep els fons, el núm. xxx de ORG_1, on queda reflectit que l'endemà de l'ingrés són retirats en efectiu 6.000 EUR.
L'autorització que consta al foli 31 d'autes, signada per Giner a favor de la seva mare, R.M.P., per permetre a aquesta última reintegrar del seu compte.
El fet de transferir, el dia 5 de novembre del 2007, la quantitat de 6.366'32 EUR, des del compte de la Comunitat de propietaris de l'edifici xxx a ORG_0, amb número xxx, al compte de Giner, fill de P., número xxx, de ORG_1, i l'endemà mateix, R.M.P., reintegrar-los, constitueix un delicte d'apropiació indeguda.
En el seu recurs, la defensa no contesta els fets i aprova aquesta última qualificació, denegant per contra la d'administració deslleial, sol·licitant l'absolució per aquest il·lícit.
Els fets declarats provats són constitutius d'un delicte major d'apropiació indeguda, apreciant la circumstància de l'apartat f) del punt 1 de l'article 209, en ser el valor del perjudici superior als 6.000 EUR.
Aquesta qualificació és també aplicable a la transferència de 2.000 euros del 9 d'abril del 2008, des del referit compte de la Comunitat de propietaris, al compte de la immobiliària, sense que cap de les dues sòcies hagi pogut justificar dit pagament, indicant només verbalment que es tractava d'un acompte d'honoraris.
II.- CONSIDERANT: pel que fa als 12.000 euros de la Comunitat de propietaris de la Solana del Tarter, que s'haurien destinat a abonar despeses que no corresponien a aquesta, els fets serien constitutius del delicte d'administració deslleial, donat que l'administració havia estat confiada a la societat immobiliària. El Tribunal de Corts considera que són responsables ambdues sòcies, i havent exercit els seus poders de manera abusiva en benefici propi o d'un tercer.
III.- CONSIDERANT: que la Sra. P., malgrat de ser sòcia de la Sra. N.S., no tenia formalment poders de disposició, signatura en els comptes bancaris de la comunitat de propietaris. Per altra part, les respectives declaracions a la vista oral deixen un dubte raonable en quant al paper precís de la Sra. P. En efecte, el President de la comunitat Edifici XXX que va denunciar els fets declara que "N. era la responsable, P. la secretària". Afegeix clarament que sempre tractava amb N.
Ho confirma Mercader, la neboda que va treballar a l'agència: segons ella, "N. era la jefa, la seva tieta l'ajudava". Menciona que tot passava per la N. i que la gran majoria de moviments es feien amb el consentiment de N.
IV.-CONSIDERANT: doncs que no es pot condemnar a la recurrent com a responsable del delicte d'administració deslleial a partir de fets confosos, a més de ser antics, sense certitud del nivell d'implicació de la recurrent en l'administració deslleial. Això, es decideix sense perjudici dels interessos civils que els perjudicats podrien reclamar civilment en el fonament de la creació d'una "gestió de fet" en la qual la Sra. P. va participar amb la dita N. i amb la qual es va crear una confusió al perjudicis dels clients de l'agència.
V.-CONSIDERANT: que la pena té que ser més moderada per prendre en consideració l'absolució parcial: convé pronunciar una pena de 12 mesos de presó condicional amb un termini de suspensió de 4 anys, pel delicte major d'apropiació indeguda, apreciant la circumstància de l'apartat e) del punt 1 de l'article 209, en ser el valor del perjudici superior als 6.000 EUR.
Decisio
Vistes la Constitució, El Codi Penal, el Codi de Procediment Penal, la jurisprudència d'aplicació, i altres fonts del Dret del Principat d'Andorra,
D E C I D I M:
La Sala Penal del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, en nom del poble andorrà, decideix:
CONFIRMAR parcialment la sentència objecte de recurs.
CONDEMNAR Campillo a la pena de 12 mesos de presó condicional amb un termini de suspensió de 4 anys, pel delicte major d'apropiació indeguda, apreciant la circumstància de l'apartat e) del punt 1 de l'article 209, en ser el valor del perjudici superior als 6.000 euros.
ABSOLDRE Campillo del delicte major d'administració deslleial.
CONDEMNAR Campillo a pagar la quantitat de 8.366 euros a la Comunitat de propietaris de l'edifici XXX.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 45/20.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 23 octobre 2020 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 23 octobre 2020 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 23 d'octubre del 2020 - ROJ: STSJAD 147/2020) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 23 octobre 2020 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : En el recurs d'apel·lació interposat contra la sentència dictada per Tribunal de Corts, en data 27 de març de 2020, en la causa de referència, seguida pels delictes majors d'apropiació indeguda i d'administració deslleial, els components de la Sala Penal del Tribunal Superior de …
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (23 octobre 2020)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 23 d'octubre del 2020 - ROJ: STSJAD 147/2020
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.