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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 04 février 2021 (n° A132/20) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de art. 37 del Decret, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de art. 37 del Decret (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Jurisprudence · Reproduction exacteart. 37 del Decret · art. 37
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 422 caractères)
Aute
TSJC.- 0000132/2020 ORIGEN: 3100177/2012 - 00
NIG: 5300542120150002651
PARTS:
Apel·lant : A SA
Procurador : Sra. Ferrer
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 34/2021 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 4 février 2021)
La Caixa Andorrana de Seguretat Social (CASS) avait introduit une action en recouvrement de créances contre le Sr Escolano, héritier du Sr Vélez, et contre la société A, SA. Par un aute du 4 février 2020, le Tribunal de Batlles a ordonné la suspension partielle de la procédure, limitée à la société A, SA, en raison de la déclaration de cessation de paiements et de faillite de cette dernière, prononcée par aute du 26 novembre 2019. La procédure a été maintenue contre l'autre défendeur. Le juge a également fixé une audience de contestation de la demande et ordonné des mesures de publicité à l'égard de l'héritier. Les dépens ont été réservés pour la décision finale.
La société A, SA a interjeté appel. Elle soutenait que la CASS n'avait pas été reconnue comme créancière, que sa créance n'était ni certaine ni exigible, et qu'il appartenait donc à une juridiction de la déterminer. Elle demandait la poursuite de l'instance à son encontre, la condamnation de la CASS aux dépens, y compris les honoraires d'avocat et de procureur, pour mauvaise foi et témérité manifeste.
La CASS a opposé, à titre préliminaire, une exception de défaut de qualité pour agir de l'appelante. Le juge d'appel a invité celle-ci à se prononcer. Par écrit du 1er février 2021, l'appelante a reconnu avoir agi, sans le mentionner initialement, pour le compte de l'administratrice judiciaire de la procédure concursale, Mme Mena.
Question de droit
La décision pose deux questions distinctes.
La première est procédurale : le défaut de qualité pour agir, soulevé par l'appelée, est-il de nature à faire obstacle à l'examen du recours, alors que l'appelante a régularisé sa position après une mention erronée ?
La seconde, substantielle, porte sur l'effet de la déclaration de cessation de paiements sur les actions individuelles en cours. Il s'agit de savoir si la suspension de ces actions, prévue par le décret du 4 octobre 1969 (art. 14, 32 et 33), souffre une exception lorsque la créance invoquée par le créancier n'a pas encore été établie judiciairement, et si le créancier ne bénéficiant pas d'un privilège spécial peut néanmoins poursuivre individuellement le débiteur.
Solution et dispositif
Sur le premier point, la Cour écarte l'exception. Elle relève que l'appelante a, dans son écrit du 1er février 2021, « rectifi[é] l'erreur matérielle » initiale en précisant agir pour le compte de l'administrateur judiciaire. Elle juge que les erreurs matérielles, qui n'ont causé aucune indéfense aux autres parties, ne sauraient constituer un obstacle insurmontable à l'examen du fond.
Sur le second point, la Cour rappelle sa jurisprudence constante selon laquelle la suspension des actions individuelles, sous réserve des créanciers titulaires d'un privilège spécial, possède une portée générale. Elle cite l'aute du 27 mars 2008 (TSJC-281/07), qui qualifie cette règle de « principe absolu en matière de cessation de paiements et de faillite, qui garantit et assure l'égalité de tous les créanciers ordinaires et que le juge ne peut enfreindre ». Elle justifie cette rigueur par la nature collective de la procédure : si les créanciers pouvaient agir individuellement, la procédure perdrait son caractère collectif et l'égalité de traitement serait rompue.
Appliquant ces principes, la Cour relève que la CASS ne dispose pas d'un privilège spécial au sens de l'article 14, second alinéa, du décret, et que l'absence de constatation judiciaire de la créance ne permet pas de déroger à la règle. Elle s'appuie sur l'article 33, selon lequel le prononcé de la cessation des paiements rend exigibles toutes les dettes non échues, et sur l'article 37, qui attribue à l'administrateur judiciaire l'admission, la
Advocat : Sra. Alfaro
Apel·lat : CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL
Procurador : Sra. Briones
Advocat : Sr. Briones
Apel·lat : Sr. Escolano
AUTE 059-2021
Andorra la Vella, el 4 de febrer del 2021. En nom del Poble Andorrà.-
ANTECEDENTS DE FET
Primer.- Per Aute de data 4-2-2020 dictat pel Tribunal de Batlles es decidia:
"Primer.- Suspendre les presents actuacions enregistrades amb el número seqüencial 3100177/2012 (anteriorment 0177-3/2012), instades per la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL contra el Sr. Escolano, hereu del Sr. Vélez, i contra la societat "A, S.A.", únicament respecte de la societat "A, S.A.", continuant la tramitació de la causa contra l'altre demandat.
Segon.- Assenyalar l'audiència del proper dia 4 de març del 2020 a les 09:00 hores a la Cúria de la Seu de la Justícia, als efectes de practicar el tràmit de contesta a la demanda, quedant convocada la demandant a tal efecte i publicant els Edictes corresponents respecte del Sr. Escolano, hereu del difunt Vélez.
Tercer.- Donar trasllat a les parts i a l'administrador judicial dels escrits presentats en seguiment a la Providència dictada en data 12 de desembre proppassat, a fi que en tinguin l'oportú coneixement i als efectes escaients.
Quart.- Reservar la decisió relativa a la imposició de les costes processals a la sentència que posi fi al present procediment".
Segon.- Contra aquesta resolució, la representació processal d'A, SA formula recurs d'apel·lació i mitjançant escrit de conclusions articulat el dia 3-9-2020 sol·licita la seva revocació i en el seu lloc s'acordi continuar la tramitació del procediment també contra la seva representada per tal de poder obtenir una resolució que estableixi que la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL no ostenta gran part del crèdit reclamat en les presents actuacions, tot imposant a la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL el pagament de les costes causades, inclosos els honoraris d'advocat i procurador, per la seva mala fet i temeritat manifesta.
Tercer.- El 20-10-2020, la representació processal de la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL s'oposava al recurs d'apel·lació articulat tot i articulant amb caràcter preliminar la manca de legitimació activa de la companyia d'assegurances demandant per a articular el recurs que formulava.
Quart.- Per Providència de data 19-01-2021 s'ha requerit la part recurrent per tal de que es pronunciés al respecte de l'excepció de manca de legitimació activa articulada per la part apel·lada, el que ha realitzat mitjançant escrit de 1-2-2021, en que s'oposava al triomf de l'excepció articulada, admetent que malgrat no haver-ho indicat en el seu escrit de conclusions, actuava per compte de Mena, administradora judicial d'A, SA.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- La resolució recorreguda disposa la suspensió parcial del procediment judicial iniciat per la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL contra el Sr. Escolano i la societat A, SA atès que per Aute de data 26-11-2019 es pronunciava la cessació de pagaments i fallida d'aquesta darrera.
La representació processal de la societat A, SA s'alça contra aquesta decisió argumentant que la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL no havia estat declarada creditora de la seva representada i que en tot cas en la contesta a la demanda es negava que pogués ser-ho per raó dels arguments que allí s'esgrimien. Referia que en no ostentar la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL un crèdit cert i exigible, havia de ser en tot cas un Tribunal que ho determinés.
Segon.- Quant a l'excepció de manca de legitimació activa articulada per la part apel·lada en el seu escrit de conclusions responsives, la legitimació de la part recurrent s'ha de veure confirmada: en l'escrit de 1-2-2021 i rectificant l'error material en que incorria inicialment, precisa actuar per compte de l'administrador judicial del procés concursal afectant la societat A, SA.
En conseqüència i en no poder-se erigir els errors materials que no han comportat cap mena d'indefensió per als restants litigants en obstacles insuperables que impedeixin l'examen del fons de la qüestió sotmesa als Tribunals, l'excepció articulada haurà de ser refusada.
Tercer.- Aquesta Sala ha pogut pronunciar-se en reiterades ocasions en relació a la suspensió de les actuacions jurisdiccionals afectant a reclamacions articulades contra les societats immerses en un procediment de cessació de pagaments. La interpretació que hem efectuat al respecte dels articles 14 i 32 del Decret de 4-10-1969 atorga a la suspensió de les accions individuals, al marge de determinats creditors que gaudeixen d'un privilegi especial, una eficàcia general que no tant sols impedeix la interposició d'una demanda jurisdiccional (TSJC-166/2020 I TSJC- 285/2020 entre altres) sinó també suspèn els procediments en curs quan s'exerciten per un creditor accions envers la mateixa (TSJC-141/2020, TSJC-277/2014).
Concretament hem tingut ocasió de recordar: "Entre les conseqüències més rellevants associades a la declaració de la cessació de pagaments d'un comerciant, el Decret de 4-10-1969 estableix la impossibilitat per als creditors d'exigir l'efectivitat dels seus crèdits individuals "quins crèdits formaran una massa representada per l'administrador" (art.14) i la correlativa suspensió de les accions individuals en curs (art. 32). Aquesta regla general coneix una excepció que afecta els creditors beneficiaris d'hipoteques, penyores o fiances, de privilegis especials mobiliaris o immobiliaris que no formen part de la massa "excepte quan l'assegurança o garantia no sigui suficient per a comprendre la totalitat de llurs crèdits" (art. 14, 2on paràgraf). En aquest línia, i per tal de permetre l'exercici de l'acció corresponent per part d'aquests creditors, el propi art. 32 exclou de la regla de la suspensió general dels procediments les accions dels creditors que gaudeixin "(...) d'un privilegi especial, d'una fiança o d'una hipoteca sobre els mateixos béns".
Sobre aquesta regla de la suspensió generals de les accions individuals, aquesta Sala precisa l'Aute de 27-3-2008 (tsjc-281/07)- que: "constitueix un principi absolut en matèria de cessació de pagaments i fallida, que garanteix i assegura la igualtat de tots els creditors ordinaris i que el jutge no pot infringir". En efecte, no es pot obviar que el procediment de fallida, és un procediment d'execució col·lectiva quina efectivitat passa inexorablement per què els creditors no puguin exigir individualment el pagament degut, en cas contrari el procediment perdria el seu caràcter col·lectiu i el tractament dels creditors deixaria de ser igual (TSJC- 166/2020).
En el supòsit examinat la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL no ostenta un privilegi especial dels que contempla l'art. 14 2on paràgraf del Decret. Tampoc el fet de que el seu crèdit no hagi estat establert judicialment permet derogar a la regla general de la suspensió de les reclamacions dels creditors. En efecte recordarem que segons l'art. 33 el Decret: "el pronunciament constatant la cessació dels pagaments, converteix en exigibles, tots els deutes no vençuts" i que a partir de la seva declaració l'admissió, quantificació i qualificació dels crèdits correspon a l'administrador judicial (art. 37 del Decret), davant del qual s'hauran de fer valdre els arguments impeditius o obstatius que puguin existir.
Escaurà per tant desestimar el recurs d'apel·lació articulat confirmant íntegrament la decisió del Tribunal de Batlles.
Quart.- La desestimació del recurs s'ha de traduir en matèria de costes processals, en la imposició de les mateixes a la part apel·lant vençuda (Codi 7, 51, 5).
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas, la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, ha pres la següent
DECISIÓ
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació formulat per la representació processal de la societat A, SA contra l'Aute dictat el dia 4-2-2020 pel Tribunal de Batlles.
IMPOSAR a la part recurrent el pagament de les costes processals d'aquesta alçada.
Aquesta resolució és ferma i executiva.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A132/20.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 04 février 2021 en matière de jurisprudence, au regard notamment de art. 37 del Decret.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 04 février 2021 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 04 de febrer del 2021 - ROJ: ATSJAD 34/2021) précise les conditions d'application de art. 37 del Decret devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : art. 37 del Decret.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 04 février 2021 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de art. 37 del Decret ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Andorra la Vella, el 4 de febrer del 2021. En nom del Poble Andorrà.-
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (art. 37 del Decret (art. 37)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : art. 37 del Decret (art. 37)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (04 février 2021)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 04 de febrer del 2021 - ROJ: ATSJAD 34/2021
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
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