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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 22 juillet 2021 (n° 10/21) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 64), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 64) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 64
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (10 856 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Administrativa
Núm. de Protocol: 1000029/2014 Núm. De Rotlle: TSJA-0000010/2021
SENTÈNCIA 54-2021
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 22 juillet 2021, STSJAD 188/2021
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 22 juillet 2021, STSJAD 188/2021 (ECLI:AD:TSJADAD:2021:188, recours n° 10/21, protocole n° 1000029/2014) (Lire sur source officielle)
Note de méthode : la référence fournie à l'entrée (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence canonique ci-dessus est reconstituée à partir des seules mentions figurant dans le texte intégral (en-tête, métadonnées et identifiant ECLI). Les informations absentes du texte sont signalées comme telles.
Faits et procédure
Le requérant, titulaire d'un établissement dénommé A., avait formé un recours contre la décision de la Junte de Govern du Comú X de recourir à la contractation directe d'une prestation de service de copieur-imprimante facturée à la copie. Ce marché avait été attribué à l'entité Porras. Le recours administratif formé devant le Govern d'Andorre s'était soldé par un rejet implicite, que le requérant a attaqué devant le Tribunal des Batlles.
Par jugement du 20 novembre 2020, la Section administrative du Tribunal des Batlles a rejeté la demande et déclaré les décisions attaquées conformes au droit. Le requérant a interjeté appel. Il soutenait, en substance : (i) qu'un complément d'expertise était nécessaire pour déterminer si l'impression en un seul coloris primaire est usuelle ; (ii) que l'offre de l'appelant satisfaisait à l'exigence du langage d'impression IPDS, contrairement à celle de l'attributaire ; (iii) que le prix proposé par l'appelant était « notoirement plus favorable » et devait constituer le critère prépondérant. Les trois parties intimées (le Govern, le Comú X et l'attributaire) ont conclu à la confirmation intégrale du jugement.
Par ordonnance du 30 mars 2021, la Cour a refusé la mesure d'instruction complémentaire sollicitée. Les parties ont ensuite été admises à substituer l'audience orale par la remise de conclusions écrites.
Le texte ne précise ni le montant des offres, ni la date exacte de la décision de la Junte de Govern, ni la composition exacte de la commission technique (non précisé dans la décision).
Question de droit
La décision pose deux questions distinctes.
La première est procédurale : la juridiction d'appel peut-elle ordonner, en seconde instance, un complément d'expertise lorsque la mesure a été régulièrement conduite en première instance ? La Cour répond par la négative en se fondant sur l'article 64 de la Loi de la juridiction administrative et fiscale, qui encadre strictement la production de preuves en appel.
La seconde est substantielle : quel est l'étendue du contrôle juridictionnel exercé sur une décision administrative d'attribution directe d'un contrat ? Plus précisément, le juge peut-il substituer son appréciation des offres à celle de l'administration, ou doit-il se borner à vérifier l'existence d'une justification suffisante ?
Solution et dispositif
Le raisonnement de la Cour s'articule en plusieurs étapes.
Sur la prévention de la preuve (fondement troisième). La Cour estime que l'expertise a été régulièrement conduite, le technicien ayant établi un rapport initial, puis un rapport définitif après les éclaircissements et observations des parties. Elle relève qu'aucune des hypothèses de l'article 64 de la loi de 1989 n'est réunie. Le complément sollicité porte sur un point déjà traité « succinctement » par le rapport, et les éléments du dossier permettent de statuer au fond sans cette extension, qualifiée d'« extemporanéité ».
Sur le cadre du contrôle (cinquième et sixième fondements). La Cour rappelle que la contractation directe est définie par l'article 18.4 de la Loi de contractation publique comme la procédure dans laquelle le contrat est attribué au soumissionnaire choisi par l'organe contractant « de manière discrétionnaire mais justifiée ». Elle la distingue expressément de l'adjudication aux enchères (article 20), quasi automatique, et du concours (article 18.3), où la notion de « proposition la plus avantageuse » constit
PARTS:
Apel·lant: Sr. Rius (A.)
Representant: Sr. Yuste
Advocada: Sra. Morell
Apel·lat: COMÚ X
Representant: Sra. Zapata
Advocat: Sr. Palomo
Apel·lat: GOVERN D'ANDORRA
Representant: Sr. Morillo
Advocada: Sra. Gutierrez
Apel·lat: Porras
Representant: Sra. Nuñez
Advocada: Sra. Esparza
Andorra la Vella, vint-i-dos de juliol de dos mil vint-i-ú.
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número 1000029/2014.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Albert Andrés Pereira, el qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
1.- La representació processal del Sr. Rius titular de l'establiment A., va interposar demanda contra el COMÚ X i contra el GOVERN D'ANDORRA, en què sol·licitava que s'anul·lés la resolució desestimatòria presumpta per silenci administratiu del recurs formulat davant del GOVERN D'ANDORRA contra la decisió de la Junta de Govern del COMÚ X de procedir a la contractació directa de la prestació de serveis d'una copiadora/impressora amb preu per còpia, que va ser resolta en favor de l'entitat Porras.
La sentència de data 20 de novembre de 2020 ha desestimat la demanda i ha declarat que les resolucions impugnades són ajustades a dret i als fins que legitimen l'activitat administrativa.
2.- La representació de la part agent ha interposat recurs d'apel·lació contra la referida sentència de la Batllia, el qual es fonamenta, en síntesi, en les següents al·legacions:
Procedeix realitzar un complement de la prova pericial practicada en les actuacions, per determinar si és usual la impressió en un sol color primari, o si més aviat les impressions de documents comporten una barreja de colors primaris.
S'ha incorregut en una errònia valoració de la prova, ja que la màquina oferta per l'agent complia amb el requisit del llenguatge d'impressió IPDS, mentre que la de la contrapart només oferia de forma addicional els llenguatges post script i IPDS.
El preu ofert pel recurrent era notòriament més favorable que el de la contrària, i aquest ha de ser l'element més rellevant a l'hora d'adjudicar el contracte. D'altra banda, no resulta acceptable l'afirmació introduïda pel perit en el seu darrer informe, sobre que la impressió en un sol color primari en la màquina d'Porras podria beneficiar el client, ja que això no succeeix pràcticament mai, sinó que es barregen diversos colors.
3.- Les respectives representacions del GOVERN D'ANDORRA, del COMÚ X i d'Porras s'han oposat al recurs i han sol·licitat que es confirmi íntegrament la sentència apel·lada.
Aquestes parts posen de relleu la discrecionalitat de què disposa l'Administració a l'hora de procedir a la contractació directa i que el criteri econòmic no és l'únic que s'ha de ponderar en l'adjudicació.
A més, Porras afirma que l'oferta del recurrent no complia els requisits exigits, ja que es va referir a un preu per impressió quan es demanava un preu de còpia per cada revelat. Insisteix en que no es tracta de magnituds comparables, ja que una impressió en color pot incloure un o diversos colors primaris i/o el negre, però no sempre tots ells. Els altres criteris són favorables a la seva oferta, ja que la màquina presentada pel recurrent no complia el requisit d'incloure el llenguatge d'impressió IPDS, i tampoc esmentava la represa de la màquina actual, mentre que Porras va oferir els primers 15.000 revelats de color i 30.000 en negre sense càrrec.
4.- Mitjançant aute de 30 de març de 2021 es va denegar la pràctica en aquesta instància del complement de la prova pericial sol·licitada per la part recurrent.
5.- En haver estat acordada la substitució de la vista oral pel tràmit de conclusions, les parts van presentar els escrits corresponents, en els quals van reproduir substancialment les al·legacions que anteriorment havien formulat.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- Constitueix l'objecte d'aquest procés l'examen de la legalitat de la decisió administrativa que va procedir a la contractació directa de la prestació de serveis d'una copiadora/impressora amb preu per còpia, que va ser resolta en favor de l'entitat Porras.
El recurrent, que va veure rebutjada la seva oferta, al·lega que el preu inclòs en la mateixa era molt més favorable que el de l'adjudicatària, i que aquest ha de ser el criteri preferencial, de manera que procedia resoldre el procediment en el seu favor.
Tercer.- Com a qüestió prèvia, s'ha de confirmar el pronunciament contingut en l'aute de 30 de març de 2021, que va denegar la pràctica en aquesta instància del complement de la prova pericial sol·licitada pel recurrent. Aquesta prova es va practicar en la instància en la deguda forma, ja que el tècnic va emetre un primer informe i, a la vista dels aclariments i les al·legacions de les parts, va presentar el seu informe definitiu.
En conseqüència, no concorre cap dels supòsits que preveu l'article 64 de la Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal per poder acordar la pràctica de prova en segona instància. El complement que sol·licita el recurrent es refereix a un aspecte que ja ha estat abordat succintament pel dictamen i existeixen suficients elements, com es veurà, per adoptar una resolució de fons sense necessitat d'aquesta ampliació que és, en realitat, extemporània.
Quart.- Com a punt de partida per a resoldre les qüestions litigioses, cal tenir en compte que el procediment utilitzat en aquest cas és el de contractació directa, que l'article 18.4 de la Llei de contractació pública defineix com aquell en què el contracte s'adjudica al licitador elegit per l'òrgan contractant de forma discrecional però justificada.
De fet, es tracta de la forma d'adjudicació que permet a l'Administració un marge d'apreciació més ampli. Mentre que la subhasta es resol de forma pràcticament automàtica a favor del millor postor (article 20 de la referida Llei de contractació pública) i l'adjudicació del concurs recau en el proponent que, en conjunt, presenta la proposició més avantatjosa, sense atenir-se només al seu valor econòmic (article 18.3 de la mateixa Llei), la contractació directa es resol discrecionalment per l'Administració, d'acord amb l'article 18.4 abans esmentat.
Convé precisar que, en el cas del concurs, la llei utilitza un concepte jurídic indeterminat, com és que s'ha de resoldre el procediment en favor de "la proposició més avantatjosa", el que permet revisar els criteris en què s'ha basat l'òrgan contractant, això sens perjudici de reconèixer l'existència d'un inevitable marge d'apreciació. En canvi, en el cas de la contractació directa, el criteri legal és el de la discrecionalitat administrativa, sempre que la decisió estigui justificada. De fet, el procediment es limita, i sempre que sigui possible, a la sol·licitud de pressupost o oferta per part d'almenys tres empreses.
En conseqüència, la decisió administrativa només pot ser revisada en aquest cas quan no existeixi una justificació suficient de la mateixa, o bé s'apreciï un error manifest o una actuació arbitrària.
Cinquè.- En el cas que ara s'examina, la discussió principal que planteja el recurrent versa sobre el preu contingut en la seva oferta i en la de l'adjudicatària. En realitat, es tracta de dues magnituds que són difícilment comparables, ja que la proposició de l'agent no es va ajustar en realitat a la demanda de pressupost que va fer el COMÚ X, ja que es refereix al preu per còpia impresa, mentre que l'Administració exigia el "preu per còpia per a cada revelat". El fet de que es tracta de criteris que no són homogenis ressurt del quadre comparatiu que van fer els òrgans tècnics comunals, que consta al foli 200 de les actuacions, el qual situa el preu ofert per ambdós proponents en distints apartats.
La dificultat de comparar el preu ofert per ambdues parts s'incrementa pel fet de que no totes les còpies en color utilitzen tots i cadascun dels colors primaris, com afirma l'adjudicatària i es desprèn de l'ampliació del dictamen pericial (revers del foli 320).
En qualsevol cas, encara que l'oferta del recurrent sigui la més econòmica, s'han de tenir en compte igualment els altres criteris que ha ponderat l'Administració i que també es discuteixen en aquest procés. Com posa de relleu l'informe pericial (foli 320), la màquina impressora oferta pel recurrent no disposava del llenguatge d'impressió IPDS, que era un dels exigits en la sol·licitud de pressupost, de manera que aquesta circumstància ja justificaria per sí sola l'exclusió de la proposició. Per contra, la màquina de l'adjudicatària permetia incloure sense dificultat els llenguatges post script i IPDS, inicialment previstos com a opcionals.
D'altra banda, les prestacions del servei tècnic de l'adjudicatària eren superiors, com afirma la sentència apel·lada, i el mateix es pot dir de la represa de la maquinària preexistent del COMÚ X, que la codemandada incloïa en la seva oferta, mentre que el recurrent va ometre aquesta qüestió. En concret, l'adjudicatària va oferir 15.000 revelats de color i 30.000 en negre sense cap càrrec.
Una valoració conjunta d'aquests criteris porta a la conclusió de que la decisió del COMÚ X no apareix com manifestament errònia o arbitrària, sinó que s'inscriu dins del marge de discrecionalitat de que disposa l'Administració en aquest procediment d'adjudicació directa del contracte. En conseqüència, procedeix desestimar el recurs i confirmar en els seus propis termes la sentència apel·lada.
Sisè.- No s'aprecia una especial temeritat ni mala fe que justifiqui la imposició de les costes causades en aquesta instància.
Decisio
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
Primer.- Desestimar el recurs d'apel·lació que interposa el Sr. Rius contra la sentència dictada el 20 de novembre de 2020 per la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles, la qual es confirma en els seus propis termes.
Segon.- No efectuar un especial pronunciament sobre les costes causades.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 10/21.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 22 juillet 2021 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 22 juillet 2021 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 22 de juliol del 2021 - ROJ: STSJAD 188/2021) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 4 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 22 juillet 2021 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número 1000029/2014.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 64)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 64)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (22 juillet 2021)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 22 de juliol del 2021 - ROJ: STSJAD 188/2021
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).